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à propos de l’auteur…

BOEHME Jacob

Biographie

Jakob Böhme, ou Jacob Boehme, surnommé le Philosophus Teutonicus, né le 8 mars 1575 à Alt-Seidenberg (Görlitz) et mort le 17 novembre 1624 à Görlitz (électorat de Saxe), est un théosophe allemand de la Renaissance, cordonnier de son état.

Située aux confins de la métaphysique, de la mystique et de l’alchimie théorique, son œuvre présente une forme d’ésotérisme chrétien, et permettra à la théosophie du xviie siècle d’acquérir ses caractéristiques définitives.

Sa doctrine, le behménisme, constitua l’une des principales sources d’inspiration des adeptes de l’alimentation végétale (végétarisme).

Wikipedia

Il occupe une place singulière dans l’histoire de la mystique traditionnelle. L’ensemble de sa doctrine théosophique, largement contestée de son vivant, se fonde sur une révélation et développe une gnose ou connaissance sans commune mesure avec l’expérience mystique des rhéno-flamands ou des espagnols. Boehme communique une science mystérieuse qui le dépasse et dont il affirme avoir reçu la grâce ou l’illumination.

« Par ma propre force, je suis un homme aussi aveugle qu’un autre et ne puis rien, mais par l’Esprit de Dieu, mon esprit inné pénètre tout mais pas toujours avec assez de persévérance. »

Bibliographie

Éditions Culturea L’aurore naissante Ou la racine de la philosophie, de l’astrologie et de la théologie – Traduit par Louis-Claude de Saint-Martin Jacob Boehme exprime la cosmogonie que ses visions lui ont révélée et les sept agents d’une création continue du monde. Ce sont, dit-il, la dureté, l’attraction, la crainte, le feu, l’amour-lumière, les pouvoirs de la parole et la parole elle-même. Jacob Boehme nous invite à une promenade aux frontières de l’exprimable. On ne l’y suivrait pas si son don subtil de la parabole ne nous aidait à l’entendre « en images et en vérité ».  

29.00 

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Série Cristal n° 7 L’Anthologie de l’œuvre de Jacob Boehme que voici nous rappelle que l’humain, avec son âme, se trouve dans ce monde comme dans une « auberge impropre », et que « rien ne lui est plus utile que de se connaître lui-même. Alors, nous trouvons Dieu en nous-mêmes, mais nous-mêmes, nous nous trouvons en dehors de Dieu. » Le Chemin, moyennant son langage simple et chaleureux, nous indique Boehme, est un chemin de l’approfondissement et de l’intériorisation. « Car, dit-il, le comportement extérieur reste en ce monde ; mais ce que contient le cœur, l’homme le prendra avec lui »… Jacob Boehme, appelé également « le Trismégiste Allemand », fut de son temps pourchassé, tout comme d’autres auteurs en son temps qui, suivant la tradition de l’antique Gnose hermétique, « trempaient leur plume dans la force  de l’Esprit Saint », nous trouvons aussi des français, comme Pierre V. Faydit et d’autres.

6.50 

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On a peine à croire que la pensée et l’œuvre de Jacob Böhme n’ont fait l’objet, jusqu’à présent, d’aucune étude en français à la fois assez générale et sérieuse pour intéresser le public cultivé. La thèse d’Alexandre Koyré (La Philosophie de Jacob Böhme), récemment rééditée par la Librairie Vrin, représente un monument de savoir, d’intelligence et d’érudition ; mais ce volumineux ouvrage, d’accès peu aisé, s’adresse essentiellement aux spécialistes de la philosophie. La traduction française du travail de Gerhard Wehr vient donc combler une lacune ; nous n’avons, d’autre part, trouvé dans aucune langue un exposé aussi clair et aussi complet. On y voit apparaître tel qu’il fut, écrivit et pensa, ce théosophe chrétien mort en 1624, qui exerça sur la pensée allemande et européenne une influence dépassant même le seul domaine de l’hermétisme. Aborder Böhme, c’est retourner aux origines de la philosophie moderne, qui procède de lui à travers le cheminement d’un long processus de pensée sécularisante ; c’est aussi effectuer un pèlerinage aux sources, car de tous les théosophes occidentaux il n’en est peut-être pas de plus puissant, de plus attachant ni de plus génial. Les « Cahiers de l’Hermétisme » se proposant de présenter soit un document inédit, soit un ensemble d’études et de documents sur un sujet donné, nous avons le plaisir de présenter à nos lecteurs deux œuvres rares de Jacob Böhme qui n’ont connu qu’une édition, en 1807, dans une traduction en français de Louis-Claude de Saint-Martin. Le choix de ces textes offre un double avantage : ils ne sont pas excessivement longs, et en même temps ils condensent l’essentiel. Un troisième volet s’imposait. Pierre Deghaye, qui nous apparaît comme le meilleur spécialiste de Böhme en France, a accepté de se charger de ce travail délicat mais point ingrat. Nous invitons ainsi les lecteurs à méditer sur Böhme, Saint-Martin et ces commentaires, c’est-à-dire sur un des aspects fondamentaux de notre culture occidentale.

18.56 

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Les traités qui composent ce livre furent rédigés par Boehme à la fin de sa vie, dans les années 1623-1624 (certains auteurs datent de 1622, au moins l’un d’entre eux). Ce livre – on ne sait quel(s) traité(s) précisément – provoqua le deuxième et dernier exil de son auteur. Celui-ci, qualifié par le Conseil municipal de Görlitz du 26 mars 1624 de « fourvoyé fantasque et enthousiaste Jacob Boehme », fut, paraît-il, tout spécialement persécuté par le pastor primarius Gregor Richter, son ennemi personnel, qu’il désigne à son tour comme « le suprême pharisien » (lettre de Boehme du 6 avril 1624 à Sigismund Schweinitz, éd. Schiebler, VII, p. 583). Cette édition reprend la traduction française publiée à Berlin en 1722 par Gotthard Schlechtiger. C’est l’un des rares textes de Jacob Boehme que Saint-Martin ait pu lire sans avoir à le traduire. Dans l’édition des Sämmtliche Werke, donnée par Schiebler, le traité « De la vraye Repentance » (De Poenitentia) porte la date du 9 février 1623 (p. 76). Le traité « De la Régénération » (Von der Wiedergeburt) est sans doute de 1623 ou plus probablement de 1624 vu le ton conclusif et récapitulatif que Boehme y emploie quasiment avec l’attitude de celui qui se prépare à affronter un jugement ; en outre, y est cité le Mysterium Magnum qui est de 1623. Le traité « Entretien d’une âme illuminée avec une autre qui n’est pas illuminée » porte la date de 1624 et est analogue, à plusieurs égards, au « Dialogue de la Vie supersensuelle ». Quant au traité « De la sainte Prière » l’édition Schiebler, la plus accréditée et la plus complète, porte ces lignes au bas de la page de titre : Ce bref livre de prières, ainsi que d’autres ouvrages, Boehme ne l’a pas achevé car le 18 novembre 1624, le sixième dimanche après la Trinité, a quitté ce monde cri prononçant ces mots : « Maintenant Je m’en vais au paradis ». Ce fut peu après son retour à Görlitz.

28.50 

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De l’Incarnation de Jésus Christ, exposée en trois parties : 1. Comment le verbe éternel est devenu homme et de la vierge Marie 2. Que nous devons entrer dans les souffrances l’agonie et la mort du Christ 3. De l’arbre de la foi chrétienne

28.50 

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Préface de Sédir – Orné d’un portrait de l’auteur (17070) et d’un frontispice dessiné par G. Gichtel
Première traduction de l’allemand par Debeo et comportant une fort intéressante préface de Paul Sédir sur l’enseignement de Jacob Böhme et les liens doctrinaux qui peuvent s’établir entre sa démarche spirituelle et l’enseignement de diverses grandes figures du christianisme : Mélanchthon, Saint-Augustin, Jean Cassien, Calvin, Zwingli, plus particulièrement sur la notion « d’élection ». Notons la formule de Sédir à propos de Jacob Boehme indiquant qu’il « s’exprime comme un physicien de l’invisible ». Une note de Chacornac signale qu’il consulta une traduction de ce même texte tout à fait inconnue de la main de Louis-Claude de Saint-Martin.

30.50 

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2 tomes vendus ensemble – avec étude de Nicolas Berdiaeff. La seconde naissance ou renaissance, ou encore naissance spirituelle, naissance de l’esprit dans l’âme – tous ces termes sont à peu près équivalents – transforme l’être tout entier. L’esprit pénètre dans la chair, la vivifie, la transforme pour les rendre à leur destination première : être des organes et des serviteurs de l’esprit. Et le chemin qui conduit à cette renaissance passe par cette phase que Jacob Boehme décrit par « mourir » au monde et à soi-même. La lumière de la seconde naissance ne porte pas uniquement sur Dieu mais autant et davantage peut-être sur la Nature. Dieu se révélant dans l’âme, lui révèle en même temps sa propre révélation dans la Nature.

98.00 

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2 tomes vendus ensemble On ne peut trouver Dieu que dans les profondeurs de son propre cœur. Il est vain de chercher la sagesse divine dans les académies et les livres. La conception du monde de Boehme est toute symbolique. Le monde visible en entier est symbole du monde intérieur. Connaître Dieu est un devoir de l’homme, créé pour cela. Boehme est un symboliste mais non pas idéaliste, au sens de l’idéalisme allemand du XIXe siècle. C’est un réaliste. Il n’a pas perdu le lien vivant avec l’existence réelle, ne s’est pas enfermé dans le monde de la pensée abstraite, de l’être, ni dans le monde des expériences subjectives personnelles… Boehme, le premier dans l’histoire de la pensée humaine, a fait de la liberté le fondement premier de l’Être, elle est pour lui plus profonde et plus primaire que tout Être, plus profonde et plus primaire que Dieu lui-même. (Nicolas Berdiaeff)

80.00 

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Comment toutes les choses prennent leur origine dans un seul mystère, comment ce mystère s’engendre lui-même de toute éternité ; comment le bien est changé en mal et le mal en bien. Item : Comment la cure du corps doit être conduite suivant des analogies ; ce qui est le commencement, la rupture et le salut de chaque chose. D’où analogies de la pierre des sages pour la cure temporelle, avec la pierre angulaire de la sagesse du Christ, pour la cure éternelle de la Régénération. Porte très profonde de la Nature éternelle et de la Nature initiale temporelle et de leurs statures. La Divinité ne s’est servie que d’un seul caractère pour donner à chacune des créatures son signe, sa figure et sa forme. Ce caractère est la croix universelle qui s’étend à travers les trois principes, dans les sphères et les tourbillons de la nature. Tout ce que dit Jacob Boehme se trouve dans l’Ecriture et à l’Ecole de la Nature. Par conséquent, pour le comprendre, il faut réaliser la vraie religion : imiter et suivre Jésus afin de vivre avec lui… Et c’est ce processus de la régénération simultanée de l’âme et du minéral que décrit le présent livre en se servant de la terminologie alchimique. La traduction est de Sédir qui a ajouté à cet ouvrage différents documents (tableaux des correspondances, un lexique, etc.).

30.00 

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Cet ouvrage se propose de donner la « Clef » ou « l’explication » de divers points et termes principaux employés par Jacob Boehme, précédée de l’histoire de sa vie et de sa mort. Cet ouvrage – des plus intéressants sur la vie de l’homme illustre – est attribué à « Noë », un juif polonais. La théosophie de Jacob Boehme témoigne de profondes connaissances astrologiques et alchimiques. Toutefois, elle est avant toute chose une théosophie chrétienne dans laquelle est exposé le mythe fondamental de la gnose chrétienne moderne. Ce mythe forme la base de tous les grands traités rosicruciens. La théosophie de Boehme est une métaphysique dans le sens où elle tente de concevoir le passage du non-être à l’être.

13.50 

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L’Aurore naissante ou la racine de la philosophie – De l’astrologie et de la théologie Description de la nature, dans laquelle on explique comment tout a été dans le commencement ; comment la nature et les éléments sont devenus « créaturels » ; ce que sont les deux qualités bonne et mauvaise, dont toute chose tire son origine ; comment ces deux « qualités » existent et agissent maintenant, et ce qu’elles seront à la fin des temps ; ce qu’est le royaume de Dieu et le royaume infernal ; et comment les hommes opèrent créaturellement dans l’un et dans l’autre.

30.50 

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Voici 15 ans que les Éditions Arfuyen ont publié pour la première fois le livre de Jakob Böhme De la vie au-delà des sens (collection Ivoire, 1997). Depuis longtemps épuisé, il est ici republié, dans une traduction largement revue, sous la couverture des Carnets spirituels. Cette nouvelle édition de De la vie au-delà des sens permet de découvrir dans une lumière nouvelle un texte d’authentique et forte spiritualité. On connaît la filiation entre Eckhart et Silesius. On sait moins le lien étroit entre Böhme et Silesius. Ce dernier l’affirme pourtant lui-même on ne peut plus clairement : « Il est vrai, oui, écrit Silesius, que j’ai lu nombre de textes de Jakob Böhme (on trouve en Hollande, en effet, bien des choses) et j’en remercie Dieu. Car c’est grâce à ces textes que j’ai découvert la vérité. » Bien des liens unissent les destins de Jakob Böhme et de Silesius. Boehme meurt en 1624, l’année même de la naissance de Silesius. Il a passé toute sa vie à Görlitz, à la frontière même de cette Basse-Silésie où l’auteur de L’errant chérubinique verra le jour. Un homme fait le lien entre eux : Abraham von Franckenberg, confident et biographe de Boehme, qui sera aussi l’un des plus proches compagnons de Silesius. C’est à Silesius que Franckenberg lèguera à sa mort, en 1652, l’essentiel de sa bibliothèque, en première place de laquelle figurent les ouvrages de Tauler, continuateur d’Eckhart. Jakob Böhme s’est toujours défendu d’avoir voulu faire œuvre d’écrivain et de penseur : « J’écris pour moi-même, note-t-il en 1621, et ne cours après personne. Je ne vends mes livres dans aucune boutique de libraire. S’il n’y avait eu des gens pieux qui m’ont sollicité instamment et dans un propos tout à fait chrétien, je n’aurais jamais rien donné à personne. » Et l’année suivante, dans une lettre : « Étant donné que je suis un homme simple, peu au courant des hautes connaissances et de ce qui s’enseigne dans les académies, je ne me suis jamais exercé à devenir un grand maître et à saisir, par mon intelligence, de grands secrets. Bien au contraire, mon occupation a été, extérieurement, un simple travail manuel qui m’a permis pendant longtemps de gagner ma vie honnêtement. À côté de cela, mon exercice intérieur est entré, avec un désir très puissant, dans l’aspiration de mon héritage d’homme. » Durant les quelques années qui précèdent sa mort, Böhme produit une œuvre considérable, dont seul un livre sera publié de son vivant, Le Chemin vers le Christ« Toute réflexion et toute recherche sur la volonté de Dieu, écrit-il, est une chose vaine sans transformation de l’esprit. C’est de la mort du Christ que doit surgir une volonté entièrement nouvelle. Et comme cette volonté doit être engendrée par l’entrée du Christ dans l’humanité, elle doit surgir aussi de sa résurrection. » Le texte ici publié est le troisième des opuscules qui constitue Le Chemin vers le Christ. Rédigé par Böhme en 1622, ce texte est un dialogue entre un maître et son disciple sur la voie que doit suivre l’homme pour réaliser sa vocation divine. Sous forme de questions-réponses précises et serrées, il livre ainsi d’une manière très vivante et accessible l’essentiel de la spiritualité de Jakob Böhme. La traduction ici présentée s’efforce de rendre la pensée du grand mystique dans toute sa force profondément vécue et avec le maximum de simplicité, tel que le souhaitait le cordonnier de Görlitz. Il livre ainsi d’une manière très vivante l’essentiel de la spiritualité de Jakob Böhme, l’un des plus grands mystiques d’Occident, profondément chrétien de cœur et d’intelligence, mais aussi l’un de ceux dont la démarche évoque le plus les spiritualités orientales, soufisme ou bouddhisme.

11.00 

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Quarante questions sur l’origine, l’essence, l’être, la nature et la propriété de l’âme, et sur ce qu’elle est d’éternité en éternité. Ce volume des quarante questions sur l’âme est un texte essentiel pour comprendre la doctrine de Jacob Boehme, tout comme il l’est pour ceux qui s’interrogent sur la question de l’âme et du Divin. Dans ce texte, Jacob Boehme s’efforce de répondre aux questions que lui a proposées le docteur Balthasar Walter. Ces interrogations ont pour thème l’âme, son origine, sa nature et ses propriétés. Les réponses de Jacob Boehme sont pour lui l’occasion de mettre de l’ordre dans une doctrine qui a beaucoup évolué depuis l’Aurore naissante, son premier écrit. On pourrait les résumer en disant que l’âme est l’œil de Dieu, un Dieu qui se manifeste par le feu. C’est ce nous précise Bernard Gorceix dans l’analyse figurant en épilogue de ce livre.

40.00 

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LISTE DES AUTEURS