PAUSE ESTIVALE · Les commandes passées entre le 9 et le 26 juillet seront expédiées le 27 juillet 2026.
Pour toute demande urgente, nous restons joignables sur Whatsapp : 07 52 05 07 58. Nous vous souhaitons à tous un très bel été !

E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Renaissance

Filtres 

Filtrer par éditeur

Filtrer par auteur

Ce voyage qui traverse les trois royaumes d’outre-tombe pour parvenir à la Vision finale est en même temps tendu vers le retour sur terre, vers le moment où sera racontée aux vivants la traversée accomplie. Et pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis, enfin, où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel. Un parcours initiatique qui se termine lorsque le héros, absorbé dans l’absolu, contemple « l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles ».

22.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Qui ne connaît la célèbre Cène mille et mille fois reproduite ? Et qui, la connaissant, ne s’est étonné de l’idée-force qui s’exprime justement dans cette peinture ! Nous y voyons s’incarner en image un instant chargé de sens, un instant ressenti à coup sûr par des âmes sans nombre comme l’un des événements les plus importants jamais survenus sur terre ! Au centre, la figure du Christ et à ses côtés ses douze compagnons. Nous voyons ceux-ci dans des mouvements et des attitudes profondément expressifs. Ces gestes, ces attitudes, nous les voyons individualisés sur chacun des douze, de telle sorte que nous pouvons fort bien avoir l’impression que dans ces douze figures s’expriment toutes les nuances de l’âme humaine, toutes les manières dont une âme, quelle qu’elle soit, peut se situer selon son tempérament et son caractère vis-à-vis de la scène représentée sur l’image… »

15.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Le Banquet des Cendres est le premier des trois grands dialogues métaphysiques de Giordano Bruno, dans lequel il expose, contre les partisans d’Aristote et de Ptolémée et par-delà Copernic, ses conceptions cosmologiques. S’il défend l’hypothèse copernicienne au cours d’un banquet organisé en son « honneur » par des docteurs anglais le 14 février 1584, jour des Cendres, c’est surtout pour dénoncer la pédanterie et l’obscurantisme desdits docteurs, et c’est avant tout le Bruno « inventeur de philosophies nouvelles », comme l’appelle James Joyce, qui apparaît ici. La dimension nouvelle qu’il introduit n’est pas tant d’ordre cosmologique, elle regarde le traitement très personnel que Bruno fait de la connaissance humaine, sa capacité à « tout ébranler pour connaître l’inébranlable » ; elle est dans la part qu’il accorde, dans ce bouleversement des idées reçues, à l' »imagination créatrice », ce qui a fait dire à Eugenio Garin qu' »il est probable que la compréhension exacte de la notion d’imaginaire soit le secret, encore partiellement irrévélé, de la pensée de Giordano Bruno et d’une partie non négligeable du XVe et du XVIe siècle ». Condamné pour hérésie après huit années de procès, Giordano Bruno est brûlé vif sur le Campo dei fiori, à Rome, le 16 février 1600, laissant ce « secret » à lire pour les générations futures.

8.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
« L’hermétisme contribua beaucoup, non seulement à déterminer une nouvelle sensibilité, mais aussi à accroître le goût du mystère et de l’occulte non moins que celui des techniques opératoires ‘magiques’ qui rendent l’homme maître des choses. »
Le présent volume reprend le texte d’une conférence, donnée en 1986 dans le grand amphithéâtre de l’université de Ferrare. Eugenio Garin s’y penche sur la circulation exceptionnelle, aux XVe et XVIe siècles, des écrits hermétiques. En peu de pages, il fait apparaître comment théologie et magie hermétique tressent ensemble un nouveau mode de pensée qui sera au fondement de la Renaissance. Pour ce faire, il passe par les figures de Marsile Ficin, Pic de la Mirandole ou encore Nicolas de Cuse, héritiers de la tradition pythagoricienne et platonicienne, tout en analysant les grands textes de la tradition hermétique que sont le Picatrix et le Pimandre.
Traduit de l’italien par Bertrand Schefer.

6.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Dits et maximes de vie choisis et traduits de l’alémanique par Lucien Braun. Édition bilingue. Après deux maîtres spirituels (Eckhart, Thérèse d’Avila), deux philosophes (Sénèque, Lulle) et trois écrivains (Shakespeare, Dickinson et Novalis), ce 8e ouvrage de la collection « Ainsi parlait » est consacré à un des grands humanistes de la Renaissance, esprit plus universel encore s’il se peut que ses deux aînés Érasme (1467-1536) et Thomas More (1478-1535). Paracelse, qui soigna Érasme à Bâle en 1526, était médecin, naturaliste, philosophe et théologien. Ses œuvres complètes comptent 26 volumes. Révolté contre le conformisme des savants de son temps, il déchaine leur colère par la hardiesse de sa parole et la puissance visionnaire de sa philosophie de la nature : « Plus je vais plus je trouve que ce n’est pas seulement en médecine, mais aussi en astronomie et en philosophie que rien n’a été fondé sur de vrais principes. » Et il ne craint pas d’ajouter : « Après ma mort je serai là, plus encore qu’avant, pour vous juger. Et si vous dévorez mon corps, vous n’aurez dévoré que de la boue. Paracelse sera là, même sans corps, pour vous livrer bataille. » Étonnamment proche de la philosophie de présocratiques comme Anaximandre et Héraclite, mais aussi de le pensée taoïste Paracelse est attentif avant tout aux correspondances qui entre l’homme et son environnement : « L’homme, écrit-il, figure un pépin et le monde la pomme ; et comme nous pensons les pépins au sein de la pomme, il convient de penser l’homme dans le monde qui l’entoure. » Éminent spécialiste de Paracelse, Lucien Braun rend enfin accessible à tous cette pensée reste dérangeante et féconde.

13.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Différents auteurs ont supposé que Paracelse avait été un Frère de la Rose-Croix, bien qu’aucune preuve historique n’eût été établie et que les signes avant-coureurs de l’existence de la Rose-Croix n’eussent apparu au grand jour qu’à la publication des Manifestes de cette Fraternité en 1614-1616, respectivement la Fama Fraternitatis R.C., le Confession Fraternitatis R.C. et les Noces Alchimiques de Christian Rose-Croix.

Le prix initial était : 9.00 €.Le prix actuel est : 5.00 €.

Ajouter à ma liste de souhaits
Lot de 3 brochures issues de la collection  »Deux mille ans de Tradition spirituelle vivante » – Le Catharisme : Hérésie ou pur Christianisme ? – Dante Alighieri : Un message universel pour notre époque – La Renaissance : La semence cachée d’une nouvelle conscience

12.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
On a peine à croire que la pensée et l’œuvre de Jacob Böhme n’ont fait l’objet, jusqu’à présent, d’aucune étude en français à la fois assez générale et sérieuse pour intéresser le public cultivé. La thèse d’Alexandre Koyré (La Philosophie de Jacob Böhme), récemment rééditée par la Librairie Vrin, représente un monument de savoir, d’intelligence et d’érudition ; mais ce volumineux ouvrage, d’accès peu aisé, s’adresse essentiellement aux spécialistes de la philosophie. La traduction française du travail de Gerhard Wehr vient donc combler une lacune ; nous n’avons, d’autre part, trouvé dans aucune langue un exposé aussi clair et aussi complet. On y voit apparaître tel qu’il fut, écrivit et pensa, ce théosophe chrétien mort en 1624, qui exerça sur la pensée allemande et européenne une influence dépassant même le seul domaine de l’hermétisme. Aborder Böhme, c’est retourner aux origines de la philosophie moderne, qui procède de lui à travers le cheminement d’un long processus de pensée sécularisante ; c’est aussi effectuer un pèlerinage aux sources, car de tous les théosophes occidentaux il n’en est peut-être pas de plus puissant, de plus attachant ni de plus génial. Les « Cahiers de l’Hermétisme » se proposant de présenter soit un document inédit, soit un ensemble d’études et de documents sur un sujet donné, nous avons le plaisir de présenter à nos lecteurs deux œuvres rares de Jacob Böhme qui n’ont connu qu’une édition, en 1807, dans une traduction en français de Louis-Claude de Saint-Martin. Le choix de ces textes offre un double avantage : ils ne sont pas excessivement longs, et en même temps ils condensent l’essentiel. Un troisième volet s’imposait. Pierre Deghaye, qui nous apparaît comme le meilleur spécialiste de Böhme en France, a accepté de se charger de ce travail délicat mais point ingrat. Nous invitons ainsi les lecteurs à méditer sur Böhme, Saint-Martin et ces commentaires, c’est-à-dire sur un des aspects fondamentaux de notre culture occidentale.

18.56 

Ajouter à ma liste de souhaits
La figure de Paracelse, médecin des pauvres et philosophe errant, est fascinante de force et de modernité. Il laisse une œuvre immense devenue légendaire mais très peu connue. Le présent ouvrage présente la pensée philosophique et spirituelle de Paracelse, centrée sur la recherche de l’harmonie entre le microcosme et macrocosme, entre l’homme et l’univers. Une pensée pour répondre aux inquiétudes d’aujourd’hui. Lucien Braun, qui a traduit ces textes, est professeur émérite de l’Université de Strasbourg. Il est l’un des meilleurs spécialistes de Paracelse auquel il a consacré deux importants essais et plusieurs traductions : De l’alchimie, 2000 ; De l’astrologie, 2002 ; De la magie, 1998. Malgré une existence sans cesse itinérante et consacrée au soin des malades, Paracelse a écrit des milliers de pages. Ses œuvres complètes comptent 26 volumes. Insupportable pour les uns parce qu’il ne se pliait pas aux usages des savants (il écrivait en alémanique), admirable pour d’autres par la puissance visionnaire de sa philosophie de la nature, Paracelse a déchaîné les polémiques et, de ce fait, peu de textes sont paru de son vivant. Si ses textes sur la médecine et la nature sont connus, ses écrits sur la religion et l’éthique n’ont commencé d’être publiés que très tardivement. Pour lui, Dieu se fait connaître par sa parole (codex scripturae) et par la nature (codex naturae) et l’analogie est la voie de l’intelligence de la nature à celle du monde spirituel. Car, pour lui, tout se répond et se fait écho. Paracelse refuse de pratiquer la médecine sans comprendre, comme aussi de prendre pour argent comptant les enseignements des théologiens. Sans cesse, il oppose l’église de pierre, qui multiplie les pratiques extérieures, et l’Église de l’esprit. Il se méfie tout autant de l’ordre trop humain voulu par les Réformateurs. Une idée le hante : la recherche de la vie bienheureuse. Pour lui, elle doit se réaliser dès cette vie et la transmutation intérieure est le moyen d’y parvenir : l’alchimie nous indique le chemin de réaliser en soi la pureté évangélique. « L’inquiétude, écrit-il, est plus utile que la quiétude. » Par son inlassable quête de vérité et son dévouement aux pauvres, il ne cessera de marcher lui-même vers cette perfection.

13.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Les traités qui composent ce livre furent rédigés par Boehme à la fin de sa vie, dans les années 1623-1624 (certains auteurs datent de 1622, au moins l’un d’entre eux). Ce livre – on ne sait quel(s) traité(s) précisément – provoqua le deuxième et dernier exil de son auteur. Celui-ci, qualifié par le Conseil municipal de Görlitz du 26 mars 1624 de « fourvoyé fantasque et enthousiaste Jacob Boehme », fut, paraît-il, tout spécialement persécuté par le pastor primarius Gregor Richter, son ennemi personnel, qu’il désigne à son tour comme « le suprême pharisien » (lettre de Boehme du 6 avril 1624 à Sigismund Schweinitz, éd. Schiebler, VII, p. 583). Cette édition reprend la traduction française publiée à Berlin en 1722 par Gotthard Schlechtiger. C’est l’un des rares textes de Jacob Boehme que Saint-Martin ait pu lire sans avoir à le traduire. Dans l’édition des Sämmtliche Werke, donnée par Schiebler, le traité « De la vraye Repentance » (De Poenitentia) porte la date du 9 février 1623 (p. 76). Le traité « De la Régénération » (Von der Wiedergeburt) est sans doute de 1623 ou plus probablement de 1624 vu le ton conclusif et récapitulatif que Boehme y emploie quasiment avec l’attitude de celui qui se prépare à affronter un jugement ; en outre, y est cité le Mysterium Magnum qui est de 1623. Le traité « Entretien d’une âme illuminée avec une autre qui n’est pas illuminée » porte la date de 1624 et est analogue, à plusieurs égards, au « Dialogue de la Vie supersensuelle ». Quant au traité « De la sainte Prière » l’édition Schiebler, la plus accréditée et la plus complète, porte ces lignes au bas de la page de titre : Ce bref livre de prières, ainsi que d’autres ouvrages, Boehme ne l’a pas achevé car le 18 novembre 1624, le sixième dimanche après la Trinité, a quitté ce monde cri prononçant ces mots : « Maintenant Je m’en vais au paradis ». Ce fut peu après son retour à Görlitz.

28.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
De l’Incarnation de Jésus Christ, exposée en trois parties : 1. Comment le verbe éternel est devenu homme et de la vierge Marie 2. Que nous devons entrer dans les souffrances l’agonie et la mort du Christ 3. De l’arbre de la foi chrétienne

28.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Alchimiste, théologien, médecin, Paracelse (1493-1541) joue un rôle important dans l’histoire de la médecine, de la philosophie, des religions. Les trois textes constituant cet ouvrage sont publiés pour la première fois en France. Archidoxes rend compte de ses expériences alchimiques, La Philosophie aux athéniens de la place de l’Homme dans la création, du sens de sa vie et de sa mort, du mystère du temps et de celui de Dieu, Commentaires des Aphorismes d’Hippocrate laisse apparaître la profonde unité de l’œuvre, toute entière tournée vers la recherche de l’harmonie universelle du monde. Ils sont une excellente introduction à une compréhension de l’oeuvre et de la vie de l’un de ceux qui a le mieux contribué à vulgariser les trésors du platonisme, de l’hermétisme, de la kabbale. « Que personne ne s’étonne si dans nos écrits nous allons contre les vieilles opinions. Il y a notre expérience qui est maîtresse en toutes choses et grâce à laquelle nous avons vu et tout éprouvé. » Qu’on ne s’y trompe pas toutefois : Paracelse, s’il fustige l’École et remet en question l’enseignement de ses collègues – contemporains et devanciers -, reste foncièrement fidèle à l’unique et véritable tradition dénaturée sous l’entassement des savoirs profanes. Et sa vision du monde, intransmissible presque aux hommes d’aujourd’hui, brille de cette lumière cachée que l’œil ordinaire ne voit pas. Larvatus prodeo, pourrait-il dire : « Je m’avance masqué. » Mais derrière ce voile se tient son vrai visage. Et la clé de son œuvre.

20.29 

Ajouter à ma liste de souhaits
Théophrast von Hohenheim (1493-1541), dit Paracelse, est né en Suisse alémanique. Chirurgien des armées, il parcourut l’Europe. A l’âge de trente-trois ans, il fut nommé professeur de médecine à Bâle. Médecin apôtre et prophète du dernier âge, Paracelse est une figure emblématique de son temps. Le médecin philosophe relie la médecine à une science universelle qu’il appelle l’astronomie et qui comprend, outre l’astrologie, l’alchimie, la chimie, les arts divinatoires, etc. Il classe ces disciplines, se fait théologien et, tout en s’appuyant sur l’Ecriture, il assimile la révélation à ce savoir qui n’atteindra sa pleine mesure qu’à la consommation du temps. A différents niveaux, Dieu se révèle dans la nature, mais c’est en l’homme que la nature s’accomplit. La philosophie des vrais sages, Philosophia Sagax, écrite dans les dernières années de sa vie, est le seul ouvrage qui donne une vue d’ensemble de la doctrine.
Première traduction française de ce texte fondamental de l’oeuvre de Paracelse sur le microcosme et le macrocosme.

21.70 

Ajouter à ma liste de souhaits
Introduction philosophique de Christian Fleischl Deux ans avant sa mort, en 1668, Jan Amos Comenius délivra au monde ce « testament » spirituel. Né dans une communauté spirituelle libératrice, il en devint assez rapidement le dirigeant, et prit la direction de la deuxième vague de la Rose-Croix du XVIIe siècle. Comenius nous incite à une exploration de la pédagogie thérapeutique spirituelle moderne. Dans L’unique nécessaire, nous voyons qu’aucun redressement profond de l’humanité ne peut ni ne pourra se faire si les trois aspects, corporel, psychologique et spirituel de l’homme aussi bien individuel que social ne sont pas sérieusement pris en compte. Connaissance de ce qui pour l’homme est nécessaire au cours de sa vie, de sa mort et après sa mort ; qu’il n’est donc pas utile de se soucier de la frivolité du monde et qu’il est bon de se consacrer à l’unique nécessaire.

19.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Traité des Trois Essences Premières – Le Trésor des Trésors des Alchimistes – Discours de l’Alchimie & autres écrits Philosophie, Astronomie, Alchimie et vérité sont les quatre axes de la médecine de Paracelse, médecin du corps et de l’âme. Son traité sur les trois essences premières (sel, soufre et mercure) décrit le monde de transmutation des éléments comme la source de toute vraie médecine.
Ce livre regroupe trois traités et d’autres écrits brefs, attribuables à Paracelse ou compilés par ses disciples. Le premier, traduit du latin et annoté par Grillot de Givry, comprend huit brefs chapitres exposant des principes et méthodes de la médecine et de la pharmacopée spagyriques. La première édition de 1903 fut tirée à 72 ex. seulement, « à l’usage des initiés ». Le deuxième écrit, traduit du latin par Albert Poisson, est une sorte de « clef », tant en sens technique-expérimental que dans un sens plus subtil d’hermétisme « psy-chologique » et « philosophique ». Le troisième traité est une anthologie de l’œuvre complète de Paracelse savamment composée, de sorte qu’en résulte sa conception typique du médecin, alchimiste et philosophe, astrologue et astronome. À la fin, un appendice comprenant une apologie de Paracelse et un écrit antiparacelsien de Jean Wier, aussi bien que la transcription de la plaque commémorative de Paracelse qui se trouve à Salzburg.

19.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Préface de Sédir – Orné d’un portrait de l’auteur (17070) et d’un frontispice dessiné par G. Gichtel
Première traduction de l’allemand par Debeo et comportant une fort intéressante préface de Paul Sédir sur l’enseignement de Jacob Böhme et les liens doctrinaux qui peuvent s’établir entre sa démarche spirituelle et l’enseignement de diverses grandes figures du christianisme : Mélanchthon, Saint-Augustin, Jean Cassien, Calvin, Zwingli, plus particulièrement sur la notion « d’élection ». Notons la formule de Sédir à propos de Jacob Boehme indiquant qu’il « s’exprime comme un physicien de l’invisible ». Une note de Chacornac signale qu’il consulta une traduction de ce même texte tout à fait inconnue de la main de Louis-Claude de Saint-Martin.

30.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
“Comment se fait-il que rien ne soit plus obscur que la lumière, quand il n’y a pourtant rien de plus clair, puisqu’elle élucide et fait connaître clairement toutes choses ?”
Quid sit lumen, bref traité sur la lumière, offre un magnifique exemple de cet universalisme renaissant. La recherche dialectique de l’essence, par degrés successifs, atteint bientôt la description de l’univers lui-même.
Traduit du latin et suivi de L’Art de la lumière par Bertrand Schefer.

6.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
2 tomes vendus ensemble – avec étude de Nicolas Berdiaeff. La seconde naissance ou renaissance, ou encore naissance spirituelle, naissance de l’esprit dans l’âme – tous ces termes sont à peu près équivalents – transforme l’être tout entier. L’esprit pénètre dans la chair, la vivifie, la transforme pour les rendre à leur destination première : être des organes et des serviteurs de l’esprit. Et le chemin qui conduit à cette renaissance passe par cette phase que Jacob Boehme décrit par « mourir » au monde et à soi-même. La lumière de la seconde naissance ne porte pas uniquement sur Dieu mais autant et davantage peut-être sur la Nature. Dieu se révélant dans l’âme, lui révèle en même temps sa propre révélation dans la Nature.

98.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
2 tomes vendus ensemble On ne peut trouver Dieu que dans les profondeurs de son propre cœur. Il est vain de chercher la sagesse divine dans les académies et les livres. La conception du monde de Boehme est toute symbolique. Le monde visible en entier est symbole du monde intérieur. Connaître Dieu est un devoir de l’homme, créé pour cela. Boehme est un symboliste mais non pas idéaliste, au sens de l’idéalisme allemand du XIXe siècle. C’est un réaliste. Il n’a pas perdu le lien vivant avec l’existence réelle, ne s’est pas enfermé dans le monde de la pensée abstraite, de l’être, ni dans le monde des expériences subjectives personnelles… Boehme, le premier dans l’histoire de la pensée humaine, a fait de la liberté le fondement premier de l’Être, elle est pour lui plus profonde et plus primaire que tout Être, plus profonde et plus primaire que Dieu lui-même. (Nicolas Berdiaeff)

80.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Lorsqu’il écrit l’oracle de Hominis Dignitate, qui aurait dû introduire ses neuf cents thèses philosophiques, théologiques et cabalistiques, Pico della Mirandola (1463-1494) a vingt-quatre ans. Bien conscient du fait que « ses façons ne répondent ni à son âge, ni à son rang », c’est pourtant une philosophie nouvelle qu’il propose à ses aînés ; philosophie ouverte, accueillant tout ce qui, depuis les mystères antiques jusqu’aux religions révélées, émane de ce que l’on pourrait appeler la « volonté de vérité ». L’homme est au centre de cette philosophie, en ce que le divin a déposé en lui cette volonté dont il use à sa guise, le créant « créateur de lui-même ». Et cette puissance du vouloir, cette volonté de « se connaître soi-même », Pico la retrouve chez les sages grecs et orientaux, mais aussi dans la cabale juive, la pensée arabe, la scolastique et les auteurs chrétiens. S’agit-il pour autant d’un œcuménisme sans discernement ? Plutôt de la fusion en l’homme de cette intelligence, dévoilée dans le contact entre les différentes sagesses. L’oratio reste inédite ; les thèses sont publiées en 1486, mais l’église ne voudra pas entendre – quelle église pourrait vouloir entendre ? Pico devra s’exiler en France avant d’être fait prisonnier et incarcéré au donjon de Vincennes en 1487.
Dans sa ferveur juvénile, le propos de pico demeure intact, vierge, intempestif. Il fait appel, encore et toujours, à l’homme digne, vagabond de la vérité, lui offrant « l’un des plus sincères monuments de la philosophie morale de la renaissance italienne ».

8.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Cet ouvrage a beaucoup contribué à modifier l’image et l’idée que nous nous faisions de la pensée de la Renaissance. Il est en effet le premier à étudier le rôle essentiel de l’Hermétisme à cette époque. L’enquête de Fronces A Mates porte sur la redécouverte et la réception de l’Hermétisme alexandrin, et sur Giordano Bruno, deux sujets d’étude tout à fait complémentaires l’un de l’autre. Le Corpus Hermeticum, un ensemble de textes attribués au légendaire Hermès Trismégiste et écrits en grec dans l’Egypte (à Alexandrie) des IIe et IIIe siècles de notre ère, après avoir été oubliés au Moyen Age, furent redécouverts à la fin du XVe siècle et traduits en latin par Marsile Ficin. On les croyait alors extrêmement anciens, voire contemporains de Moise. Frances A Yates étudie leur succès extraordinaire, depuis Ficin et Pic de la Mirandole, qui les rattachait à la Kabbale, jusqu’aux controverses entre Robert Fludd et Marin Mersenne, à Kepler et aux néo-platoniciens de Cambridge, en passant par Campanella. Elle montre aussi comment la découverte, en 1614, de leur datation exacte commença à sonner le déclin de ce courant hermétiste qui n’a pourtant cessé, jusqu’au XXe siècle, d’inspirer et de féconder nombre de courants ésotériques occidentaux modernes. Dans ce livre, le dominicain Giordano Bruno, condamné au bûcher en 1600, apparaît comme un philosophe et un mage hermétisant, porteur d’un message religieux original. Le soutien qu’il apporta à l’héliocentrisme copernicien est associé à la magie solaire de Ficin. Bruno, précurseur de Galilée, fut l’un des premiers à défendre l’idée d’un univers infini et la pluralité des mondes habités. Il pressentit même la loi de la gravitation universelle.

23.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Écrite vers 1294-1295, la Vita Nova de Dante constitue l’une des plus anciennes œuvres autobiographiques, intimes, de la littérature européenne. « Je dis en vérité qu’à ce moment là, l’esprit vital qui réside dans la chambre secrète du cœur trembla et dit ces mots : voilà un dieu plus puissant que moi. » Ainsi commence la description de la métamorphose spirituelle vécue par Dante. Alternant prose et poésie dans le « doux style nouveau », qui lui est propre, le poète y décrit comment sa rencontre avec la jeune Béatrice renverse le cours de sa vie ; comment son amour pour elle va illuminer son écriture ; comment la mort prématurée de l’aimée va être à la fois source de la plus intense détresse et de la plus belle consolation – annonçant la future Divine Comédie.

6.80 

Ajouter à ma liste de souhaits
Dialogue entre un marin génois et L’Hospitalier – un chevalier de l’Ordre de Malte -, à propos d’une cité mystérieuse qu’il aurait découverte. Une cité idéale, dirigée par un métaphysicien selon les lois des astres, avec le Soleil comme prêtre suprême. Dans cette Cité où règne l’égalité, il n’y a pas d’absence de pouvoir, bien au contraire – c’est une cité hautement structurée, fondée sur le savoir de chacun. L’égalité des chances est au départ pour tout le monde, l’inégalité naturelle arrivant uniquement à la fin. Lieu défensif, de protection contre l’extérieur plus qu’un lieu d’accomplissement du monde commun, aussi bien à l’intérieur de la société qu’à l’extérieur de celle-ci, la Cité du Soleil veut opérer une sorte de syncrétisme de toutes les religions du monde et d’un sens du religieux à la fois transcendant et immanent à la Cité, de fonder les deux en une théocratie absolue. À cette nostalgie de l’Orient comme désir de l’ordre, de l’enfermement identitaire et protecteur, rempart contre l’Histoire chez Campanella, répond l’autre versant, la tentation majeure de l’Occident : corriger et refonder la Création divine à travers la libération des énergies de la Nature, à la fois conquête et saisie de l’essence de la réalité en son entier. Tommaso Campanella (1568 – 1639) moine dominicain et philosophe italien, s’intéressa principalement à la politique de son temps (la monarchie espagnole qui régnait alors sur la Calabre intégrée au Royaume des Deux-Siciles), et développa des thèses de philosophie politique tendant à l’utopie.

16.30 

Ajouter à ma liste de souhaits
Un message pour les temps futurs Innombrables sont les clés possibles pour interpréter la destinée, l’œuvre et l’itinéraire de Dante, le plus illustre des Florentins, sous le regard de la Tradition : Platon, Pythagore, saint Augustin, Virgile, la mythologie, les fidèles d’Amour, etc. L’auteur, qui a travaillé pendant plus de 10 ans sur Dante et la Divine Comédie, nous présente une relecture inédite de toute l’œuvre du poète à travers un ensemble de traditions refondues dans le creuset de l’hermétisme chrétien. Remarquable exégèse de l’œuvre de Dante qui nous fait mieux comprendre le poète et le message qu’il a voulu nous transmettre à travers son œuvre. C’est aussi un excellent vade-mecum sur le long et difficile chemin vers la sagesse et l’illumination chrétienne. Ce n’est pas un livre de plus sur Dante – c’est la première fois qu’un auteur nous démontre, de façon probante, qu’à travers son œuvre le poète voulait nous exposer le chemin initiatique qu’il a lui-même parcouru aux prix d’efforts gigantesques.

27.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Il n'y a plus d'ouvrages à afficher