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à propos de l’auteur…

STEINER Rudolf

Biographie

Né à Donji Kraljevec (Croatie/Empire d’Autriche) le 25/02/1861 et mort à Dornach (Suisse) le 30/03/1925, Rudolf Steiner est un intellectuel, polygraphe, philosophe et occultiste.

Il fait ses études (mathématiques, physique, chimie) à la Technischen Hochschule de Vienne dans l’intention de devenir enseignant. En 1884, il devient précepteur.
En 1892, Rudolf Steiner est chargé d’élaborer des commentaires sur les œuvres scientifiques de Goethe à Weimar. Il travaille à la Goethe-und Schiller-Archiv de Weimar comme responsable de l’édition des œuvres scientifiques de Goethe. Dans ses écrits et ses conférences, il présenta les résultats de ses recherches. Il est apprécié dans les milieux professionnels pour ses recherches sur Goethe, mais également comme philosophe, auteur prolifique et critique littéraire avisé.
En 1894, Steiner publie son œuvre philosophique capitale « La Philosophie de la Liberté », dans laquelle il fait part du résultat d’ »observations de l’âme conduites selon la méthode scientifique ». Cet écrit est une référence de base pour l’anthroposophie qu’il fondera en 1902.
En 1899, il s’établit à Berlin pour y exercer une activité d’éditorialiste ; il est rédacteur en chef du « Magazin für Literatur », puis il commence à enseigner l’histoire, les sciences et la technique de l’expression orale à l’Université Populaire de Berlin.
Le début de l’activité anthroposophique de Rudolf Steiner remonte à 1902, à Berlin, où il devient membre de la Société théosophique et secrétaire général pour l’Allemagne. Il travaille à une conception philosophique du monde qui tienne compte du rapport de l’humanité à la terre et au cosmos dans leur dimension physique et spirituelle. En 1903, il fonde le périodique « Lucifer-Gnosis ». À partir de 1907, il se tournera résolument vers l’art dans le souhait de transmettre les contenus de l’anthroposophie non seulement par ses allocutions, mais également à travers l’art.
En 1913, il fond la première Société anthroposophique qui constituera son cadre de travail durant les dernières années de sa vie. Le centre de son activité se situe à Dornach, en Suisse où il pose la première pierre du futur Goetheanum.
À partir de 1919, se développent les applications pratiques dans différents domaines. Son enseignement est à l’origine de projets aussi divers que les écoles Waldorf, l’agriculture biodynamique, les médicaments et produits cosmétiques Weleda.
Écrivain prolifique, il a écrit plus de 20 ouvrages sur la spiritualité et l’occultisme et tenu plus de 6000 conférences.

Babelio

Bibliographie

« Qui ne connaît la célèbre Cène mille et mille fois reproduite ? Et qui, la connaissant, ne s’est étonné de l’idée-force qui s’exprime justement dans cette peinture ! Nous y voyons s’incarner en image un instant chargé de sens, un instant ressenti à coup sûr par des âmes sans nombre comme l’un des événements les plus importants jamais survenus sur terre ! Au centre, la figure du Christ et à ses côtés ses douze compagnons. Nous voyons ceux-ci dans des mouvements et des attitudes profondément expressifs. Ces gestes, ces attitudes, nous les voyons individualisés sur chacun des douze, de telle sorte que nous pouvons fort bien avoir l’impression que dans ces douze figures s’expriment toutes les nuances de l’âme humaine, toutes les manières dont une âme, quelle qu’elle soit, peut se situer selon son tempérament et son caractère vis-à-vis de la scène représentée sur l’image… »

15.00 

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Première conférence, Cologne, 3 décembre 1906

Les idées de Schopenhauer comme point de départ pour une étude occulte de la musique. Le développement spirituel. Le dévachan et les harmonies des sphères. La musique terrestre, écho de la musique perçue dans les mondes supérieurs. Le majeur et le mineur du point de vue du rapport entre corps de sensibilité et corps éthérique.

Deuxième conférence, Berlin, 12 novembre 1906

Les arts, selon Schopenhauer et Goethe. Les trois états de conscience de l’homme et le développement spirituel. Le dévachan. Peinture et musique comme souvenir d’expériences suprasensibles.

Troisième conférence Berlin, 26 novembre 1906

Individualité et hérédité dans les familles Bach et Bernoulli. L’évolution de l’homme. Le chant et la parole. L’oreille et le larynx.

Quatrième conférence, Leipzig, 10 novembre 1906

Les idées de Goethe, de Schopenhauer et Wagner sur l’art. Le développement occulte et la musique. Le majeur et le mineur du point de vue du corps éthérique. L’action de la musique sur l’homme.

Dornach, 29 septembre 1920

L’évolution future de la musique. L’élargissement de notre système musical par une nouvelle expérience du son isolé. La pénétration d’impulsions nouvelles dans l’évolution de l’humanité et les difficultés qui les accompagnent. Le lien entre la musique et le processus respiratoire. Les thèmes.

Dornach, 30 septembre 1920

Le majeur et le mineur en relation avec les tempéraments. Voyelles, sons et couleurs. Le danger de certaines méthodes de méditation. Le glissement de l’art théatral vers le naturalisme. L’eurythmie. La constitution de l’être humain et les gammes. Goethe et le « Traité des sons ». La nature de l’art et de la musique. Les contes. L’oreille absolue. Le travail du chant.

Dornach, 20 décembre 1920

Le bois utilisé en lutherie. Architecture et acoustique. La géologie de Vienne et son lien avec la musicalité de ses habitants. Les instruments de musique.

Dornach, 7 février 1921

L’être humain et le cosmos selon une légende chinoise. L’importance de la musique dans les cultures anciennes.

Dornach, 2 décembre1922

Marcher, parler, penser. Chant et langage originels. Voyelles et consonnes. L’organisme humain en tant qu’instrument de musique. La vie après la mort. Voyelles et planètes, consonnes et zodiaque.

Première conférence, Stuttgart, 7 mars 1923

La place particulière de la musique parmi les arts. Hanslick. L’audition. L’évolution de l’expérience musicale : la septième. la quinte et la tierce. Le sentiment de l’octave. La gamme. Implications pédagogiques.

Deuxième conférence, Stuttgart, 8 mars 1923

Le passage de la quinte à la quarte, puis à la tierce dans l’évolution de l’humanité. Mélodie, harmonie et rythme. Expérience musicale consciente et anthroposophie. La sixte et la seconde dans l’évolution. Le son isolé. Formes eurythmiques. L’origine des instruments.

Troisième conférence, Dornach, 16 mars 1923

Le monde des hiérarchies et le monde des sons. La transformation de la conscience au IVe siècle du point de vue suprasensible. L’expérience musicale de l’Atlante. Transformation de l’expérience musicale. L’époque lémurienne. Art, science et religion.

23.50 

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Les forces révolutionnaires (lucifériennes) et les forces conservatrices (ahrimaniennes) se combattent dans l’univers, et aussi dans l’organisme humain. Notre corps est un champ de bataille où s’affrontent des puissances qui n’ont rien d’humain. L’espace libre qui nous est laissé est fin comme le fil d’un rasoir.

10.00 

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Ces conférences développent un domaine encore peu connu de l’œuvre et de l’action de Rudolf Steiner : son « esthétique de l’avenir ». Partant de la conception de Goethe, il ouvre une voie vers les sources de l’imagination humaine et s’interroge sur les fondements psychologiques de notre besoin d’œuvres d’art. Il explore l’origine suprasensible de la création et montre comment se forme le sentiment artistique. « L’art ne représente ni le sensible, ni le suprasensible, mais le sensible-suprasensible. » –Rudolf Steiner

23.50 

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Quatorze conférences faites en diverses villes de janvier à décembre 1912

30.50 

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La série « À propos » rassemble autour d’un thème des idées-clés tirées des écrits et des conférences de Rudolf Steiner, qui invitent le lecteur à mettre en mouvement sa pensée et à approfondir ses facultés de connaissance et d’action. « L’amour sensuel est à l’origine de tout ce qui crée, tout ce qui engendre. Sans l’amour sensuel, il n’y aurait plus rien de physique dans le monde ; sans l’amour spirituel, rien de spirituel ne naît dans le devenir. Quand nous aimons, quand nous cultivons l’amour, des forces génératrices, des forces créatrices se déversent dans le monde ».

15.00 

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Dans ces conférences faites à Oxford devant des auditeurs de plus de vingt nations, professeurs d’université et étudiants, Steiner s’explique sur les objectifs et les tâches d’une nouvelle éducation basée sur l’esprit. Il prend de nombreux exemples dans la vie de l’école qu’il a fondée trois ans plus tôt à Stuttgart, faisant sans cesse le lien entre les idées et la pratique.

13.00 

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Onze conférences ésotériques sur la création selon la Bible, données à Munich du 16 au 26 août 1910, qui abordent les grandes époques spirituelles de la Terre. (Voir la table des matières ci-dessous).

31.00 

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« L’objet de l’éducation doit être ce que la nature humaine elle-même exige. Nous ne voulons pas nous dire : il faut que l’homme devienne ceci ou cela, selon nos besoins à nous, mais nous voulons simplement regarder l’enfant de manière juste afin que cet enfant que les puissances divines ont envoyé ici-bas puisse nous dire lui-même : voici ce que je veux devenir » -Rudolf Steiner. Une présentation de la pédagogie selon Steiner. Il y résume sa conception de l’enfant et donne des exemples de la pratique de l’enseignement dans l’école Waldorf qu’il a fondée. Plusieurs textes sont regroupés.

10.00 

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Editions Triades Avec ce livre, publié en 1919, Rudolf Steiner rompt une tradition séculaire selon laquelle l’initiation devrait être réservée à des cercles ésotériques fermés. En tout homme, affirme-t-il d’emblée, sommeillent des facultés grâce auxquelles celui-ci peut acquérir des connaissances des mondes supérieurs. Les temps sont mûrs pour que la conscience humaine générale s’ouvre aux réalités autrefois occultes et qu’elle progresse sur le chemin d’une science de l’esprit. Pour y parvenir, cette conscience a besoin d’une formation rigoureuse, basée sur la concentration et la méditation, qui permette à chacun de se contrôler soi-même.

12.00 

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Editions Triades
« L’homme renferme en lui les mystères du vaste monde. Tout ce que nous contemplons de l’intérieur, nos pensées, nos sentiments, notre volonté, nos souvenirs, tout cela nous le reconnaissons au-dehors, dans les règnes de la nature. » -Rudolf Steiner
La correspondance entre l’homme et l’univers – le microcosme et le macrocosme – est l’un des grands motifs qui parcourt, tel un fil rouge, toute l’œuvre de Rudolf Steiner. Tout au long de ce cycle, il montre comment l’homme représente une vivante synthèse des forces universelles.

26.00 

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Editions Triades Beaucoup de gens, à notre époque, se sentent intérieurement vides. Incapables de toute activité créatrice, ils se retrouvent face au « néant ». Cette expérience n’est pas seulement individuelle. En ce qui concerne la cosmologie, la philosophie, l’éthique, mais aussi la vie sociale, et même notre lien à la nature, le passé ne nous porte plus. L’humanité moderne doit tirer d’elle-même les forces qui porteront l’avenir, le sien et celui du monde. Dans ces trois conférences, Rudolf Steiner développe le thème de cette « création à partir du néant », sans laquelle la vérité, la beauté et la bonté disparaîtront rapidement du monde.

11.00 

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Editions Triades « Jésus a réalisé encore tellement de choses que s’il fallait les relater par le détail, le monde même ne suffirait pas à contenir tous les livres qu’on pourrait écrire. » (Jean 21, 25). Les onze conférences réunies dans ce livre s’inscrivent dans le sens de cette parole par laquelle saint Jean conclut son Évangile. Elles traitent d’aspects jusque-là inconnus de la vie de Jésus de Nazareth, tels qu’ils apparaissent à la recherche spirituelle. Il y est notamment question de ce que Jésus accomplit entre douze et trente ans, durant cette période dont les quatre autres Évangiles ne disent rien. Les rapports de Jésus avec les Esséniens et les entretiens qu’il eut avec Marie à propos du destin de l’humanité sont en particulier au cœur de ce témoignage saisissant.

26.00 

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Le Christ et le monde spirituel suivi de La quête du Saint-Graal « Imprégnons-nous des sentiments que peut nous inspirer la façon dont Parsifal a découvert le Graal. Ne nous contentons pas de prêter l’oreille à ce qui s’est passé en surface, c’est-à-dire à l’aspect extérieur des actions du Christ, alors que celles-ci sont d’ordre spirituel. Parsifal est allé à la recherche de ces actions spirituelles du Christ, il se dresse comme le grand symbole de l’unité des religions sur la terre. Devenons capables de comprendre le Christ de telle façon que nous n’interprétions pas faussement ce qu’il nous dira peut-être un jour, lorsque l’heure sera venue où son impulsion pourra s’étendre à d’autres religions de la terre ». (R. Steiner) La base de la science de l’esprit d’orientation anthroposophique est constituée par les œuvres écrites et publiées par Rudolf Steiner. Parallèlement, il a donné de 1900 à 1924 de très nombreux cours et conférences, tant publics que réservés aux membres de la Société théosophique, et plus tard de la Société anthroposophique. « De nos jours il arrive bien souvent à ceux que leur âme porte vers les enseignements de la science anthroposophique de l’esprit de se heurter à toutes sortes de contradictions qui pèsent sur leur vie intérieure et qu’il importe de balayer. L’approfondissement cognitif que permet l’anthroposophie comprend aussi la connaissance du Christ, celle de l’impulsion, importantes entre toutes, qui a marqué le début de notre ère, et que nous avons nommée l’impulsion du Christ. »

14.00 

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Dans ces conférences faites à Vienne juste avant l’étincelle qui déclencha la Guerre mondiale à Sarajevo, Steiner conduit ses auditeurs dans les profondeurs psychiques de l’être humain et les étendues de l’existence après le mort. Il les amène à saisir les forces créatrices du Dieu Père, l’action du Dieu Fils, le Christ, en particulier au 20e siècle, et insiste sur la tâche la plus haute de l’homme moderne : s’éveiller à l’activité du Saint-Esprit.

22.00 

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La vie de l’âme dans sa participation au cours de l’année Observer spirituellement le cours de l’année veut dire aller de concert avec la nature, la grande artiste cosmique, et redonner vie en soi, en de puissantes images, aux choses que le ciel grave dans la terre. Le cours de l’année pourra ainsi nous apparaître en quatre grands tableaux : l’imagination de Michael à l’équinoxe d’automne, l’imagination de Marie au solstice d’hiver, l’imagination de Pâques à l’équinoxe de printemps et l’imagination de la Saint Jean au solstice d’été.

23.00 

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Sommaire – Les « Mystères d’Eleusis » d’Edouard Schuré en rapport avec les aspirations de l’anthroposophie – L’essence de l’initiation et de l’initié – Le « Gardien du seuil » – L’initiation et l’énigme de la mort – Instant et éternité – Les voies initiatiques de quelques personnalités exemple de Thomasius, Capésius et Strader – La force purificatrice de la pensée

24.50 

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10 conférences faites à Berlin du 5 novembre 1912 au 1er avril 1913 Le contenu de cet ouvrage est résumé dans la table des matières ci-dessous. Ouvrage à couverture cartonnée.

31.00 

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« Ce petit écrit présente, sous forme aphoristique, quelques descriptions des parties du monde et de l’être humain que l’on contemple lorsque la connaissance franchit le seuil qui sépare le monde des sens du monde de l’esprit. J’ai tenté de le présenter de telle façon qu’il puisse être lu pour lui-même, même si l’on ne connaît pas mes autres livres. Par des écrits comme celui-là, je voudrais aider ceux qui prennent au sérieux la quête de l’esprit. On y trouvera aussi des contenus de méditation destinés à ceux qui cherchent à développer leur vision de l’esprit. » Rudolf Steiner

12.00 

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Quel est le sens de ma vie ? Devant qui, et de quoi, suis-je responsable ? Dans quelle oeuvre commune s’insère ma vie personnelle ? Telles sont les questions que se pose Rudolf Steiner dans ces quatre conférences. Il replace l’existence humaine dans son contexte cosmique, en insistant sur tout ce qui semble se perdre, mais sans quoi rien ne se construit.

10.00 

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D’où vient la fascination qu’exercent encore sur nous le Sphinx, les pyramides, les pharaons ? Pourquoi les anciens égyptiens momifiaient-ils leurs corps, et quelle influence cette pratique a-t-elle sur les âmes ? Comment les mythes d’Isis, d’Osiris et de typhon nous racontent-ils l’histoire de la Création ? Y a-t-il un lien entre les dieux-animaux des égyptiens et la théorie darwinienne de l’évolution ? C’est à ces questions que Rudolf Steiner répond ici en dévoilant certains arrière-plans occultes de l’antique civilisation égyptienne. En chercheur spirituel moderne, il ne se contente pas d’expliquer les vieux symboles, mais invite ses auditeurs à comprendre les forces créatrices actives dans l’univers et dans l’homme.

13.00 

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Un exposé condensé de l’étude approfondie faite par Rudolf Steiner lors de la préparation de l’édition des œuvres de Goethe, où lui furent confiées les œuvres scientifiques.

24.50 

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L’histoire du courant rosicrucien. Rapport du maître envers l’élève dans la sagesse rosicrucienne. Ce livre reprend les conférences annoncées sous le titre « Théosophie selon la méthode rosicrucienne ». Il s’agit de l’antique et toujours nouvelle sagesse qui, d’une époque à l’autre, reste égale à elle-même. Cette méthode s’adresse à l’esprit humain et traite de rapports de la culture avec le temps présent. Elle s’efforce de présenter les vérités théosophiques de manière qu’elles puissent être comprises par tout un chacun. La connaissance s’adresse à celui qui s’efforce de développer les forces spirituelles qui sommeillent en lui. Une sagesse que l’on peut mettre en pratique dans sa propre vie, voilà ce que peut donner la méthode de recherche rosicrucienne.

31.00 

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Fondateur mythique de la Rose-Croix, Christian Rozenkreutz serait de nationalité allemande, né en 1378 et mort en 1484. Rudolf Steiner lui consacre 8 conférences entre 1904 et 1912. Christian Rose-Croix vécut au XIIIe siècle. Une communauté de douze frères initiés qui regroupaient en leur sein, toutes les connaissances acquises depuis les ères anciennes et mythiques par lesquelles serait passée l’humanité jusqu’à nos jours se constitua autour de Rosenkreutz. Ces douze frères, conscients de la grandeur du christianisme, initièrent Rosenkreutz qui, ainsi, réunit en lui les douze courants de sagesse dont ils étaient les porteurs. L’initiation transforma complètement son âme. En elle vivait comme une renaissance de ces douze sagesses revivifiées par le Christ. Rosenkreuz mourut peu de temps après. Du point de vue occulte, dit Steiner, le fruit de l’initiation du treizième fut conservé dans l’atmosphère spirituelle de la Terre, comme élément subsistant du corps éthérique. Cette aura éthérique adombra et inspira les douze, ainsi que leurs disciples, qui donnèrent alors naissance au courant occulte de la Rose-Croix. Quant à ce corps éthérique il continua à agir, et il pénétra dans le corps éthérique du treizième lorsqu’il se réincarna vers le milieu du XIVe siècle. Christian Rose-Croix vécut alors plus de cent ans. Il était de nationalité allemande d’où son nom allemand « Rosenkreut » ». Il fut élevé dans le cercle des disciples et des successeurs des douze. A vingt-huit ans, il voyagea et quitta l’Europe. Il alla d’abord vers Damas, et fit une expérience illuminatrice analogue à celle de Paul de Tarse, du fait que les forces du corps éthérique de l’individualité du XIIIe avaient conservé toute leur vigueur. Il brillait et rayonnait à partir du monde spirituel sur l’individualité du XIVe siècle. C’est seulement à partir de cette incarnation qu’il fut nommé Christian Rose-Croix. Bien que d’un point de vue ésotérique, dans le sens occulte il est déjà Christian Rose-Croix au XIIIe siècle. Ce sont ses disciples, les successeurs des douze du XIIIe siècle, qui sont les Rose-Croix. Christian Rose-Croix parcourut alors tout le monde connu. Après avoir reçu la sagesse des douze fécondée par l’être du Christ, il lui fut aisé d’assimiler en l’espace de sept ans toute la science de son époque. Après sept ans, il rentra en Europe et prit pour élèves les plus avancés des disciples et successeurs des douze et il inaugura alors le véritable travail des Rose-Croix. C’est en 1604 que l’on situe l’émergence exotérique de la Rose-Croix, cela se passait 120 ans après la mort de Christian Rose-Croix (1378-1484). C’est à cette époque que commencèrent à circuler sous le manteau les manifestes rosicruciens et particulièrement la Fama Fraternitatis et La Confessio Fraternitatis, ceci avant la parution officielle de ces Manifestes. Dans la « Fama Fraternitatis », il est spécifié que les Rose-Croix successeurs de Christian Rose-Croix découvrirent son tombeau en 1604. Sur le sommet de la porte était indiqué en grands caractères : « je m’ouvrirai dans 120 ans ».

23.00 

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