E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Hindouisme

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Ce livre s’intéresse à une filiation spirituelle, à travers les écrits et paroles de ces deux « Grands » que sont Râmana Mahârshi (1879-1950) et son « Père spirituel » Shankarâchârya (vers 700/788 – vers 732/820). Tous deux sont les grands exposants de l’Advaïta-Vedânta. On s’accorde à dire que Râmana suit les grandes lignes tracées par Shankara et sa doctrine non duelle de l’Advaïta-Vedânta, la voie de la Connaissance du jnâna-yoga, laquelle tend vers l’expérience de la non-dualité du Soi – la révélation de la Pure Conscience. C’est celle de la voie directe. Les « correspondances » qui existent entre eux et leurs doctrines sont nombreuses : le pouvoir d’illusion de Mâyâ, le monde et son impermanence, la servitude, la réalisation de l’Absolu, l’égalité Brahman-Âtman, la connaissance du Soi, etc., sont les grands thèmes de l’un comme de l’autre. On s’accorde à dire que leurs enseignements sont, non pas similaires, mais très proches l’un de l’autre et complémentaires. La réalisation de l’Absolu passe pour Shankara par la reconnaissance intellectuelle de fait : « Je suis Brahman », et que, selon les Upanishads, l’Âtman, l’âme individuelle, est identique au Brahman, l’Absolu. Sur ces mêmes principes de base, Râmana insiste sur la recherche en profondeur de l’investigation (la question « Qui suis-je ? »). Les deux méthodes ne s’opposent pas mais Râmana insiste particulièrement sur la pratique – non intellectuelle – et sur l’expérience personnelle et directe de cette Réalité ultime.

16.00 

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« Là où l’esprit est sans crainte et où la tête est haut portée ; Là où la connaissance est libre ; Là où le monde n’a pas été morcelé entre d’étroites parois mitoyennes ; Là où les mots émanent des profondeurs de la sincérité ; Là où l’effort infatigué tend les bras vers la perfection ; Là où le clair courant de la raison ne s’est pas mortellement égaré dans l’aride et morne désert de la coutume ; Là où l’esprit guidé par toi s’avance dans l’élargissement continu de la pensée et de l’action – Dans ce paradis de liberté, mon Père, permets que ma patrie s’éveille. » L’Offrande lyrique, 35.   Gitanjali, Song Offerings, publié sous le titre « L’Offrande Lyrique », ici dans la traduction française d’André Gide, est sans doute l’oeuvre la plus connue de Rabindranath Tagore, Prix Nobel de littérature 1913. Composé d’une suite de cent trois poèmes en prose, à la fois humble et magnifique fruit des méditations quotidiennes du plus mystique des poètes et du plus poète des mystiques bengalis, le recueil se veut un cantique d’amour, une offrande de prières et de chants à « Celui qui réside en tant que centre de toutes mes activités, mes résolutions, mes peines et mes plaisirs, qui est le point de rencontre de tous les atomes et du vaste univers… » L’amour en effet, compris par Tagore dans sa valeur universelle et dans une vision panthéiste de l’univers telle qu’elle est représentée dans les « Upanishad », et telle qu’elle a été élaborée ensuite par les grands maîtres du « Vedanta », est le principe d’où découle tout bien. Il s’en fait ici le meilleur apôtre avec sa parole lyrique inspirée, l’ampleur de ses images, la lumière, la force et la noblesse de son style.

10.30 

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Ramakrishna (1836-1886) est l’un des plus grands sages de l’Inde. Né au Bengale, fils d’humbles brahmines, il connaîtra très tôt de puissantes expériences mystiques. Dévot de la déesse Kâlî et enseignant de l’advaita vedanta, ayant lui-même pratiqué les voies du christianisme et de l’islam, il affirmait que toutes les religions visent le même but et plaçait la spiritualité au-dessus de tout ritualisme. Il insista sur l’universalité de la voie de la bhakti (dévotion). Marc de Smedt nous présente ici la vie et la spiritualité de cet homme hors du commun. Il donne la parole à ceux qui l’ont connu, et nous offre une sélection des pensées de Ramakrishna. Nous pouvons ainsi entrer dans le cœur de la spiritualité immense de l’Inde. On y découvre aussi le portrait de son plus célèbre successeur, Vivekananda, qui allait diffuser la sagesse de son maître aux Etats-Unis en 1892.  » L’ego est comme une cruche d’eau ; l’Absolu est l’océan sans rivage dans lequel on plonge la cruche.  » Ramakrishna

10.00 

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« Aujourd’hui, nous voyons une humanité rassasiée, mais non point satisfaite par l’analyse victorieuse des aspects extérieurs de la Nature, se préparant à retourner à ses aspirations premières. La plus ancienne formule de la Sagesse promet d’être aussi la dernière : Dieu, Lumière, Liberté, Immortalité. » Les enseignements spirituels de l’un des plus grands sages indiens du XXᵉ siècle sont réunis dans ce livre visionnaire, son plus grand ouvrage. Par sa connaissance de la pensée occidentale et par son sens de l’universalité de la quête mystique, Sri Aurobindo rend accessible la spiritualité indienne et ses principaux textes fondateurs. Ce livre est réédité à l’occasion des soixante-dix ans de la mort de l’auteur de La synthèse des yogas.

14.00 

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Le traité exceptionnel qu’est La Voix du Silence comprend 312 versets. Helena Petrova Blavatsky l’a transcrit de mémoire. Dans sa préface, elle nous informe qu’ils font partie d’un ensemble plus grand appelé Le Livre des Préceptes d’Or. Certains prétendent que ces écrits proviennent d’une école bouddhiste du VIe siècle. Tout comme le Tao Te King ou le Sermon sur la Montagne, ils contiennent une clef donnant accès à l’école d’apprentissage de la vie véritable, à l’université du cœur. La Voix du Silence, ce joyau précieux, caractérisé par de petits textes concis, provient d’une École initiatique et destiné à des personnes faisant partie d’une telle École. Dans sa Préface, l’auteure le présente comme un manuel d’instruction spirituelle, un guide spirituel destiné à des « étudiants de la mystique de l’Est », comme elle le précise. Le livre est plus que cela, il contient une sagesse universelle et offre des informations essentielles à tout être humain à la recherche de la vérité ; cela fait déjà plus de 100 ans qu’il appartient à la littérature de base de nombreux chercheurs dans le monde entier. Les exposés de Jan van Rijckenborgh ici présentés furent repris diverses fois, dans de nombreux pays, lors de conférences de l’École Spirituelle de la Rose-Croix d’Or. Ils éclairent le sens de La Voix du Silence pour le chercheur de vérité occidental d’aujourd’hui.

35.00 

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Un recueil de paroles hindoues, fleurons d’une spiritualité vivante.

10.00 

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Le livre visionnaire de l’un des plus grands penseurs indiens du XXe siècle. Par sa connaissance de la pensée occidentale, par son sens de l’universalité de la quête mystique, Sri Aurobindo est parvenu à rendre accessible à l’esprit moderne les textes fondateurs de la spiritualité indienne. Ce livre est la première réédition d’une série d’ouvrages à paraître à l’occasion des 70 ans de la mort du philosophe. « Aujourd’hui, nous voyons une humanité rassasiée, mais non point satisfaite par l’analyse victorieuse des aspects extérieurs de la Nature, se préparant à retourner à ses aspirations premières. La plus ancienne formule de la Sagesse promet d’être aussi la dernière : Dieu, Lumière, Liberté, Immortalité. » Sri Aurobindo

12.00 

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Poète, mystique et tisserand de métier, né en Inde au XVe siècle, Kabir est l’un des plus célèbres maîtres spirituels de l’histoire universelle. Beaucoup ont cherché à se l’approprier, tant du côté des hindouistes que des sikhs ou des musulmans, mais il ne se réclame d’aucune religion : Kabir n’a pas de guru, il prône le rapport direct à Dieu, sans intermédiaire. Visionnaire de l’invisible et auditeur de l’inaudible, il cultive et chante une spiritualité hors cadre, hors caste, en phase avec les strates les plus profondes de notre être. Maître du paradoxe, il est à la fois proche du ciel et du peuple, au point que sa poésie célébrant l’amour comme une « histoire inénarrable » demeure vivante aujourd’hui dans les chants populaires de l’Inde du Nord. Michel Guay nous dresse ici son portrait spirituel, construit autour de ses poèmes, dont beaucoup se trouvent ainsi traduits pour la première fois en français.

9.90 

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9.90 

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La Bhagavad-Gîtâ ou « chant du Seigneur » est sans aucun doute, avec les Upanishad, l’un des textes fondateurs de la spiritualité indienne. Il a été sans cesse commenté par les plus grands philosophes indiens, de Shankara, qui voyait dans cette « sainte Écriture » « un recueil des vérités essentielles de tout l’enseignement védique » aux maîtres des traditions vishnoutes et shivaïtes, et a été traduit dans toutes les langues. Inséré dans la grande épopée du Mahâbhârata, juste avant le combat final, il met en scène le guerrier Arjuna et son cocher, Krishna, qui se révélera progressivement dans le poème comme « le Dieu des dieux », le Bhagavân, « le Seigneur ». Par sa richesse, sa concision et la profondeur de son message invitant à avancer bravement au-delà des apparences vers l’Unité, ce texte se prête à une grande diversité d’interprétations. Forgée par trente années d’études et d’enseignement, celle de Gisèle Siguier-Sauné situe la Gîtâ dans le prolongement des textes qui l’ont précédée pour en explorer la féconde originalité. Ainsi nous conduit-elle pas à pas dans cette quête de l’Unité jusqu’au dévoilement de l’Amour libérateur, ultime révélation de ce poème unique.

9.90 

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L’Urgence est de vivre dans l’espace de la conscience, qui ne connaît ni commotion du désir, ni rumeur de la pensée, le paradoxe de l’existence. C’est le message de Krishna à son disciple et ami Uddhava : « […] maître des sens, maître de ta pensée, cet univers, regarde-le comme déployé en toi, et toi, regarde-toi comme déployé en moi, le Souverain de toute chose. » III.7 t 9 Krishna se situe perpétuellement au confluent de la fiction et de la réalité, en ce point magique d’où s’écoulent des milliers de fleuves, emportant chacun une existence, pour finir par le résorber dans l’océan de la Conscience. Il cristallise son message en termes invisibles, comme une épée de lumière au cœur d’un foisonnement de couleurs. Tout n’est qu’un unique océan, fait d’Être, de Conscience et de Béatitude. Le catalyseur dans cet échange ultime est d’une totale simplicité, c’est le courant d’amitié qui réduit à néant les rôles respectifs et temporaires de maître et de disciple. Ce texte sublime du Xe siècle est un trésor de l’humanité. Il en émane la clarté fulgurante d’un traité philosophique, l’harmonie d’un hymne antique, l’intimité d’un secret murmuré, destiné à changer la vie. Traduit du sanskrit par Alain Porte.

7.10 

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La publication de cette collection unique de lettres originales provenant des Instructeurs de Madame Blavatsky – fondatrice de la Société Théosophique – marque une époque et est d’une signification profonde pour les étudiants de la Théosophie et de l’Occultisme, qui trouveront dans ces pages une véritable mine de sagesse. Ces lettres écrites à feu A.P. Sinnet depuis les solitudes trans-Himalayennes du Tibet par deux membres de la Fraternité occulte, dont Mme Blavatsky fut la première à témoigner de l’existence de nos jours, contiennent beaucoup de matière de valeur vouée à faire une profonde impression sur le public, aussi bien dans la Société théosophique qu’en dehors d’elle. Elles couvrent un champ si vaste qu’elles attireront l’attention de lecteurs s’intéressant à la Science, au Mysticisme, à la Philosophie, au Spiritisme et à des sujets de ce genre. C’est un livre que ne peuvent se permettre de négliger aucun de ceux qui prétendent étudier ces questions. A.P. Sinnett, contemporain et fidèle ami d’H.P. Blavatsky, a contribué à faire connaître et comprendre les enseignements théosophiques. Les Maîtres ont correspondu avec A.P. Sinnett en réponse à ses questions et lui ont donné un enseignement sur l’Occultisme (sujets abordés plus en détails dans La Doctrine Secrète) et le Sentier Occulte. Les très nombreux sujets abordés sont encore de nos jours une aide pour l’étudiant de La Doctrine Secrète. Complété par un index.

35.00 

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Les chemins de la sagesse sont multiples. Pourtant, ils passent tous par une attitude respectueuse et sereine envers autrui et soi-même. Mais notre attention est trop souvent détournée vers les questions matérielles. Arnaud Desjardins nous invite à reconsidérer l’orientation de notre existence. De l’Afghanistan au Tibet, il tire le meilleur des philosophies orientales et livre un véritable traité de sagesse qui nous guide sur le chemin de l’accomplissement. Arnaud Desjardins a fait connaître aux Occidentaux les spiritualités de l’Orient à travers ses films et ses livres. Il a suivi les enseignements de maître Swâmi Prajnanpad et a fondé un ashram au sein duquel il a transmis son héritage spirituel. Il s’est engagé dans le dialogue interreligieux et est internationalement reconnu. Il s’est éteint le 10 août 2011.

9.20 

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De même qu’il est impossible de cuire sans feu, de même la libération est impossible sans connaissance. Un homme sage doit, par son intelligence, immerger tout ce qui est objectif dans le soi et contempler l’unique soi qui est comme un espace illimité. Shankaracharya fut le plus célèbre des commentateurs du Védanta. Sa philosophie non dualiste met l’accent sur l’essentielle identité entre Brahmâ (Dieu) et Atma (L’esprit humain). Cet ouvrage rassemble trois traités du grand Maître dont les enseignements convergent vers un seul but : retrouver le soi véritable !

6.90 

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Si le jnāna-yoga est un des types de yoga que l’on trouve dans la mystique hindoue, ce n’est pas une technique comme le hatha yoga. Jnāna, en sanscrit, signifie connaissance. Le jnāna-yoga est le processus qui déchire le voile de l’ignorance, et c’est l’une des voies qui mènent à Dieu. Pour Swāmi Vivekānanda, la connaissance est le but ultime. Mais il ne s’agit pas de la connaissance dans son sens intellectuel – plutôt de la connaissance du Soi, ainsi que de la prise de conscience de l’Unicité. Là où le dévot de Dieu suit son cœur avec une foi inébranlable, le jnani écoute et développe sa raison pour faire la distinction entre le réel et l’irréel, l’immuable et le transitoire, afin de percer les Grands Mystères.

11.00 

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« De même qu’en ce monde un bloc de cristal assume fictivement diverses teintes de vert, de bleu, etc. quand il est au contact des objets qui ont cette couleur, de même la lumière du Soi se diversifie fictivement en vision, audition, etc. » Tel est le monde des apparences, celui que nous prenons pour vrai. Et tel est ce que Samkara ignorait et négligeait complètement, pour fixer la grande lumière de l’Absolu. Ce qui apparaît dans la lumière ne le concernait pas. Aventurier de l’être, sensible à sa seule lumière, Samkara, autrefois secret et accessible aux rares élus qui, par statut et appétit, pouvaient le comprendre, dans une langue qu’on ne traduisait pas, est maintenant la référence de toutes les philosophies indiennes. Sa philosophie revisitée a été promue au rang de « philosophie indienne par excellence ». Les textes présentés dans cette anthologie, dégagés de la gangue des interprétations qui en ont émoussé le tranchant, témoignent principalement de l’actualité de l’expérience spirituelle de Samkara. Michel Angot est sanskritiste. Il a notamment publié L’Inde classique (Belles Lettres, 2001).

5.10 

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Traduction du sanscrit et commentaires par Françoise Mazet En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l’enseignement d’une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C’est l’esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Grâce à la concentration mentale, le yoga ouvre une voie de libération qui implique une rupture fondamentale entre l’âme individuelle et le monde de la matière. Vrai traité de connaissance de soi, ce texte est encore pertinent dans notre monde contemporain pour la vie quotidienne de chacun. Avec un grand souci d’exigence et de précision, Patanjali explore l’univers psychomental et nous invite à devenir plus conscients, plus vigilants, plus aptes à vivre chaque instant dans sa plénitude.

8.90 

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12.90 

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Ramana Maharshi incarne, en plein XXe siècle, le modèle plurimillénaire du sage indien. « Libéré vivant » par une intuition qui le délivre de l’ignorance métaphysique, il donne un enseignement en apparence très simple : s’affranchir de la souffrance par un dévoilement de l’Être profond qui réside en chacun de nous, l’âtman ou Soi, identique au brahman, l’Absolu. Ce n’est que par une illusion d’optique, celle de l’ego, que nous nous sentons différents des autres ou de Dieu. Que celle-ci tombe et nous nous apercevons que « tout est un » : le « je », les autres, le monde sont immergés dans l’Être-Conscience-Béatitude. Le sage donne de nombreux conseils sur les états mentaux et émotionnels, la place du corps, le détachement, la paix du cœur ou le silence. Cette spiritualité est une puissante source pour agir, ici et maintenant, d’une manière libre et joyeuse.

7.90 

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Traduction Eleonore Braitenberg Ramana Maharshi (1879-1950) compte parmi les plus grands maîtres de l’Inde contemporaine. Sans aucune initiation, il atteignit l’illumination et vécut en ermite dans la sainte montagne d’Arunachala. Son enseignement principalement oral attira à lui des milliers d’indiens et d’occidentaux. A la fois conforme à la vérité la plus profonde des textes sacrés de l’hindouisme et détachée d’une érudition sclérosante, sa parole s’autorisait des excursions dans la pensée évangélique qu’il éclairait d’un jour nouveau. En maître socratique, il ne donnait jamais de leçons magistrales, mais se contentait de répondre aux questions qu’on lui posait et d’en susciter de nouvelles. Plus de trente ans après la première traduction française de ces entretiens, voici enfin une édition critique et intégrale de ce classique de la spiritualité vivante.

18.90 

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Traduit par Josette Herbert. Mâ Ananda Moyî (1896-1982) fut certainement, en Inde, la femme la plus vénérée du XXe siècle. L’enseignement décrit dans ce livre est une transcription de dialogues entre Mâ et des disciples. Dès sa petite enfance, elle fut considérée dans son Bengale natal comme un être extraordinairement lumineux. Puis très vite, des milliers, des millions de personnes vinrent recevoir auprès d’elle la bénédiction du darshan, du contact transfigurateur avec le maître spirituel. Son enseignement le plus souvent silencieux ne se référait à aucun dogme, et son rayonnement s’étendait bien au-delà des différentes écoles de l’hindouisme. Chefs d’états, sanscristes, moines, homme et femmes de toutes religions venaient la visiter des quatre coins du monde. La joie transmise par « Mâ » s’apparentait à la félicité ineffable qu’ont évoquée les grands mystiques, et qui plonge ses racines dans l’intuition de la non-dualité.

11.00 

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La Bhagavad-Gîtâ, présentée ici par Shrî Aurobindo, est un pur joyau de l’hindouisme. Située dans l’écrin du célèbre Mahâbhârata, immense poème épique, elle constitue un bref épisode de sept cents versets, sous la forme d’un dialogue entre le prince Arjuna et le seigneur Krishna. Par la qualité de son enseignement spirituel, cet échange sublime nous concerne encore aujourd’hui, car il soulève des questions essentielles sur la vie, l’action, la connaissance de soi, Dieu… Aisément assimilable par des fidèles de toutes conditions sociales, cette spiritualité connut en Inde un grand succès. La Bhagavad-Gîtâ fut commentée par d’innombrables maîtres et demeure l’un des textes fondamentaux de la philosophie indienne. Grâce à sa culture occidentale et sa parfaite connaissance des auteurs grecs, latins, français, allemands, italiens et anglais, Shrî Aurobindo détient le rare privilège de pouvoir exprimer la sagesse hindoue en des termes et selon des modes de pensée accessibles à tous. Poème mystique de 700 versets, La Bhagavad-Gîtâ, « Le chant du Seigneur » ou « Le chant du bienheureux », est considérée comme la Bible de l’Inde. Le dieu Krishna, sous la forme d’un conducteur de char, instruit le jeune guerrier Arjuna sur les thèmes de l’action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. Il lui expose de nombreux sujets spirituels, comme celui qui résout le dilemme d’Arjuna, la réincarnation, signifiant par là que les vies perdues dans la bataille ne le sont pas véritablement. Mais la guerre est aussi une métaphore des confusions, des doutes, des craintes et des conflits qui préoccupent tout homme au cours de sa vie.

9.90 

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