E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Extrême Orient

Filtres 

Filtrer par éditeur

Filtrer par auteur

Le Shôdôka (Chant de l’Éveil) du maître Ch’an Yôka Daishi, disciple du sixième patriarche Hui-neng, est le deuxième grand poème zen rédigé en Chine après le Shinjinmei. Il compte parmi les plus beaux fleurons de cette littérature entièrement vouée à la réalisation de l’être. Chanté, il est entré dans le répertoire traditionnel de la musique de cérémonie zen. Ces soixante-dix-huit poèmes sont ici commentés par l’un des plus grands maîtres du japon du XXe siècle : Kôdô Sawaki (1880-1965). Avant d’introduire la pratique du zen en Europe, Taisen Deshimaru (1917-1982) fut durant trente ans le disciple de ce maître incomparable qu’était Kôdô Sawaki. Ordonné moine par lui, il deviendra son successeur dans la transmission de l’enseignement de Bodhidharma. La traduction du Shôdôka commentée par Kôdô Sawaki a cette saveur abrupte, incomparable, du zen vécu et réalisé, transmis sans fioritures ni détours dans la plus pure tradition de cette voie d’éveil.

22.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Cet ouvrage nous permet de rentrer dans la grande tradition des contes et fabliaux de la tradition millénaire chinoise du Chan. Ce recueil constitue la première traduction intégrale du corpus chinois et japonais qui fait la délectation de tous les enseignants, devenus conteurs, des diverses disciplines de cette voie spirituelle venue d’Asie. Ces petites histoires malicieuses, humoristiques mais également profondes (quoique parfois énigmatiques et même frisant l’absurde) ébranlent notre sérieux et nous obligent à considérer le monde sous un autre angle. En cela, elles transcendent les limites des frontières culturelles et s’adressent à tous ceux qui ont l’esprit ouvert à un enseignement vivant. Au départ, ce sont des anecdotes tirées de la vie des sages de l’antiquité chinoise, transmises ensuite par la tradition orale. Ce n’est que bien plus tard que des lettrés chinois puis japonais décidèrent de mettre par écrit ce patrimoine culturel et spirituel en faisant œuvre de collectage. Serge Leclercq nous livre ici sa traduction, dans une langue fluide et élégante, de ces petits joyaux de la littérature orale universelle.

19.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Le Traité de Bodhidharma est le plus ancien texte du bouddhisme Chan (Zen). Il s’agit d’une anthologie de la première école du Chan – apparue vers le milieu du sixième siècle en Chine -, laquelle considérait le semi-légendaire moine indien Bodhidharma comme son fondateur, et allait devenir très vite un des courants dominants de la pensée chinoise, puis exercer une forte influence sur le bouddhisme coréen et japonais. Ayant subi une éclipse d’une dizaine de siècles, le Traité de Bodhidharma, après avoir été traduit en tibétain et transmis partiellement en Corée et au Japon, dut au plus grand des hasards d’avoir été redécouvert au début de ce siècle parmi les milliers de manuscrits que contenait une grotte de Dunhuang, oasis située aux confins de la Chine, sur l’ancienne Route de la Soie. Il se présente comme un ensemble de divers traités doctrinaux, alliant la scolastique bouddhique du Grand Véhicule à l’anti-intellectualisme le plus radical. Ses contradictions mêmes, ainsi que son style dialogique, attestent la vitalité et la variété de cette tradition naissante du Chan qui devait révolutionner le bouddhisme chinois.

15.30 

Ajouter à ma liste de souhaits
Le message du maître zen Wanshi au XIIe siècle Maître Wanshi (Hung-Chich Cheng-Chueh) vécut en Chine entre 1091 et 1157. Il est resté célèbre pour avoir initié le zen de l?illumination silencieuse centré sur la pratique de la méditation sans objet par opposition au zen Rinzaï ou les disciples sont souvent invités à méditer sur des koan. Son « Chant de l’illumination silencieuse » exprime sa vision tout comme son Zazenshin dont s’inspira Maître Dogen. Wanshi donne des instructions très inspirantes pour la pratique de cette méditation sans objet. Elles illustrent magnifiquement l’éveil immédiat qui se réalise lorsqu’on pratique suivant ces instructions. Disciple du maître zen Taïsen Deshimaru, le moine Roland Rech transmet à son tour cet enseignement centré sur la méditation zen. Ce volume est la suite du livre, Le champ de la vacuité, publié au Relié. Yuno Rech y commente les dernières instructions de Maître Wanshi pour une pratique de l’illumination silencieuse, par le zazen, dans la vie quotidienne.

13.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Troisième grand penseur du taoïsme après Lao Tseu (Laozi) et Tchouang Tseu (Zhuangzi), Lie Tseu (Liezi) vécut au Ve siècle avant J.C. II écrivit le Traité du vide parfait après avoir étudié avec de nombreux maîtres taoïstes et aurait ensuite habité quarante ans dans le même village, inconnu de tous. Lui qui disait que son esprit s’était « intégré à l’absolu et son corps dissous en lui » nous a laissé une oeuvre majeure où les concepts de Tao, de vide inhérent à toute chose, d’impermanence, d’immortalité de l’esprit et de voyage des âmes, se trouvent approfondis. Ce livre illustre admirablement la philosophie chinoise du déroulement de la vie humaine et cosmique. Le lyrisme de l’auteur nous fait voyager à la racine des êtres et des choses, aux confins de l’existence. « Je ne sais même pas si c’est le vent qui me chevauche ou moi qui chevauche le vent », disait le vieux sage : le fruit de sa contemplation se trouve en ces pages, directement traduites du chinois.

8.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
L’idée est de publier des livres élégants avec une iconographie classique et de faire de chaque livre, sur le modèle du Yi-king, un objet de réflexion. Le lecteur aura le loisir de choisir le conte qu’il lira en fonction de l’état d’esprit où il se trouve. Des contes à méditer… « Ce livre n’est pas fait pour être lu mais pour être fréquenté comme un ami proche, secret. Vous pouvez lui demander de vous nourrir, il vous nourrira, de vous éclairer, il vous éclairera, de vous émouvoir, de jouer, il jouera avec vous le jeu le plus mystérieux du monde, celui du hasard qui n’existe pas. » Henri Gougaud

19.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Égarés dans la brume, Grand Panda et Petit Dragon s’endorment sous le ciel étoilé. Lorsqu’ils s’éveillent, le printemps est là. Comme ils contemplent le Soleil se lever à l’horizon, ils prennent conscience qu’une nouvelle aventure formidable les attend… Les deux amis entreprennent un voyage qui s’étend sur les quatre saisons. Maintes fois ils se trompent de chemin, s’ouvrant ainsi à des trésors insoupçonnés. Ils traversent les difficultés et savourent les joies qui sont le lot de tout un chacun. Ensemble, ils apprennent à vivre l’instant présent, à accueillir l’incertitude avec sérénité et à trouver la force de surmonter les épreuves de la vie. L’auteur et artiste James Norbury illustre les aventures de Grand Panda et Petit Dragon, inspirées de la philosophie et de la spiritualité bouddhistes afin de partager les idées qui l’ont guidé quand il traversait une période difficile. Il espère qu’elles pourront aider à leur tour d’autres âmes à la dérive.

20.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Révélés à l’occident en 1929 par Richard Wilhelm, le traducteur du Yi King, ces deux anciens textes taoïstes à caractère initiatique constituent des maillons d’une longue chaîne remontant au Yi King. Ils se complètent et s’éclairent l’un l’autre et doivent susciter chez le lecteur le sentiment intime du processus selon lequel se manifeste et se déroule une expérience intérieure authentique. Tous deux ont trait à la méthode pour faire passer de la dualité à l’Unité première et dernière, le Tao. Les exercices et les méthodes contemplatives décrites ne seront profitables que si nous parvenons à les animer à l’aide d’un Esprit vivant recherché dans notre patrimoine et issu de notre sol. La Fleur d’Or n’est autre, en effet, que la pression douce, insistante et parfois inéluctable qu’exerce dans le cœur de l’homme la force de son destin, l’invitant à se souvenir de sa vocation divine avec toutes les exigences que cela implique.

13.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions Albin Michel Sentences ou anecdotes à la signification mystérieuse, les kôans sont utilisés dans le bouddhisme zen pour amener les moines à l’éveil. Si leur sens est caché, ils ne sont pas pour autant des énigmes qu’il s’agirait, avec beaucoup d’astuce, de déchiffrer : l’intellect ne peut saisir leur véritable profondeur. Ils nous aident à comprendre que ce que nous croyons être la Réalité n’est en fait qu’une construction de la raison et du sens commun. En remettant en question nos habitudes de pensée, ils nous montrent la Réalité en elle-même, au-delà du discours. Les kôans sont plus souvent associés au zen Rinzaï, ou « zen de la parole » ; ceux qui composent ce recueil sont issus du zen Sôtô, ou « zen de l’éveil subit ». Compilés au XVIIIe siècle par Genrô, ils sont commentés par Nyogen Senzaki.

8.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions Gallimard Le Tao-tö king, « livre sacré de la Voie et de la Vertu », réconcilie les deux principes universels opposés:le yin, principe féminin, lunaire, froid, obscur qui représente la passivité, et le yang, principe masculin, qui représente l’énergie solaire, la lumière, la chaleur, le positif. De leur équilibre et de leur alternance naissent tous les phénomènes de la nature, régis par un principe suprême, le Tao.

4.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions Albin Michel « Les poèmes proposés dans ce Carnet du calligraphe illustrent une tradition qui correspond à l’âge d’or de la poésie classique chinoise. Les poètes de la dynastie des Tang ont su continuer, en la magnifiant, une culture littéraire dont l’origine remonte à presque mille ans avant notre ère. » François Cheng Dans ce Carnet du calligraphe, François Cheng donne sa traduction d’un héritage poétique qu’il connaît par coeur, en lui insufflant une vie nouvelle. Par la magie du pinceau et des couleurs, les calligraphies de Fabienne Verdier participent de ce même élan créateur.

12.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions Albin Michel Au XVIIe siècle, à la fin de la dynastie Ming – époque de bouillonnement et de bouleversement, où l’Occident même était présent avec la venue des premiers missionnaires jésuites en Chine –, dans un monastère de haute montagne, un homme qui n’a pas encore prononcé ses vœux se décide à quitter ce lieu de paix et de silence pour retrouver, trente ans plus tard, la seule femme qu’il ait jamais aimée. Un roman d’envoûtement et de vérité, récit d’une passion – celle d’un Tristan et Iseult chinois, avec ses codes et ses interdits aussi précis que stricts – qui n’est pas seulement affaire de cœur et des sens, mais engage toute la dimension spirituelle de l’être, ouvrant sur le mystère de l’univers et le transfigurant.

19.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions Albin Michel Selon la juste vision du Tao, le Vide médian intervient chaque fois que le Yin et le Yang sont en présence. Drainant la meilleure part des deux, il est ce troisième souffle qui élève l’un et l’autre vers une transformation créatrice et leur permet de se dépasser – tant il est vrai que l’accomplissement de chacun n’est point en soi, mais en avant de soi. En plus de cent poèmes nourris de son expérience humaine de douleur et de félicité, François Cheng nous invite à scruter les innombrables entre qui ont lieu à tout instant sous nos yeux. Ils nous éveillent à la réalité du Vide médian qui, fait d’inattendus et d’inespérés, donc toujours neuf, transfigure les vivants.

8.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
L’objet que se donne la peinture chinoise est de créer un microcosme, « plus vrai que la Nature elle-même » (Tsung Ping) : ceci ne s’obtient qu’en restituant les souffles vitaux qui animent l’Univers ; aussi le peintre cherche-t-il à capter les lignes internes des choses et à fixer les relations qu’elles entretiennent entre elles, d’où l’importance du trait. Mais ces lignes de force ne peuvent s’incarner que sur un fond qui est le Vide. Il faut donc réaliser le Vide sur la toile, entre les éléments et dans le trait même. C’est autour de ce Vide que s’organisent toutes les autres notions de la peinture chinoise ; celles-ci forment un système signifiant auquel François Cheng est le premier à appliquer une analyse sémiologique. Son commentaire est enrichi par d’amples citations et des reproductions.

8.95 

Ajouter à ma liste de souhaits
Edition bilingue chinois-français Malgré son contenu très bref, le Tao-tê-king, attribué par la tradition au philosophe Lao-tzeu, a joué un rôle particulièrement important dans l’histoire de la civilisation chinoise. Dès le IVe et le IIIe siècle avant J.-C., son influence était considérable. La prodigieuse fortune du Tao-tê-king a été due en partie à sa forme littéraire, et singulièrement au fait qu’il abonde en aphorismes et en paradoxes susceptibles d’être pris soit à la lettre, soit au sens figuré. D’où la possibilité pour les philosophes des écoles les plus diverses de se réclamer de lui ; d’où, aussi, le nombre étonnant de proverbes courants qui sont tirés de ce livre. Texte chinois présenté et traduit par François Houang et Pierre Leyris

7.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Extraits de quelques classiques du Taoïsme choisis et présentés par Luciana Gabbrielli. Chevaucher le soleil et la lune est une métaphore de l’école taoïste chinoise pour exprimer le total affranchissement de la part du sage des entraves et des affres de l’existence. Il est dit aussi que celui qui possède la vraie connaissance peut seller les dragons blancs ou chevaucher l’oiseau céleste. Le Tao Te King, dont il y a ici de larges extraits, est le testament spirituel d’un maître incomparable dont le nom même est incertain.  Le Tao dévoilé par celui qu’on appelle Lao Tse, est la porte de toutes les merveilles et la clef pour y accéder est le non-agir, ou plutôt l’art d’agir-sans-agir (Wei Wu Wei). Cette quête du vide suprême, « racine de toutes les racines », a duré plus de deux millénaires et n’est pas encore finie.

12.20 

Ajouter à ma liste de souhaits
Tchouang Tseu (Zhuangzi), philosophe taoïste du IVe siècle avant J.-C., est l’auteur d’une œuvre, le Zhuangzi, qui est encore aujourd’hui considérée comme l’une des plus riches que nous ait léguées la Chine. Elle a marqué non seulement le taoïsme, mais le confucianisme et le bouddhisme chinois et, par son style concis et subtil, a influencé toute la littérature de l’Extrême-Orient. De cette œuvre, Marc de Smedt a tiré ce recueil qui restitue l’originalité de la pensée taoïste. Les jeux de langage auxquels se livre Tchouang Tseu traduisent l’aspect ludique de la vie : elle est gratuite, sans autre but qu’elle-même ; elle n’engage à rien et offre des possibilités infinies. Tchouang Tseu est le philosophe du devenir et du changement par excellence. Il est aussi l’un de ceux qui ont le mieux compris que l’humour est plus efficace et dévastateur qu’un long discours.

7.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Maryse et Masumi Shibata continuent à nous livrer le fruit de leurs recherches de textes, inédits en France, du Tch’an chinois et du Zen japonais. Ils nous offrent ici les dix-sept kôans principaux tirés du Recueil de la Falaise verte, la bible des fameuses phrases énigmatiques parfois employées par les maîtres du bouddhisme extrême-oriental pour éveiller leurs disciples. D’une rare et surprenante poésie, ces kôans, appelés également « règles », sont commentés par des grands maîtres de la tradition. Cet ouvrage présente aussi d’autres œuvres empreintes des subtilités de « l’esprit d’éveil » cher au Tch’an et au Zen : La Montagne froide réunit des poèmes de Han-chan, ermite chinois du IXe siècle ; Le monde est lamentable et mélancolique est un conte inoubliable de Kunikida Doppo, écrivain japonais de l’ère Meiji, qui assista aux bouleversements vécus par le Japon traditionnel au XIXe siècle ; enfin, des poèmes de Sengaï (1750-1837) regroupés sous le titre Le monde est éphémère mais je suis joyeux.

7.70 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Tchouang Tseu rêva qu’il était papillon, voletant, heureux de son sort, ne sachant pas qu’il était Tchouang Tseu. Il se réveilla soudain et s’aperçut qu’il était Tchouang Tseu. Il ne savait plus s’il était  Tchouang Tseu qui venait de rêver qu’il était papillon ou s’il était papillon qui rêvait qu’il était Tchouang Tseu. » Cette fameuse formulation, qui pose la question de la frontière entre le rêve et la réalité, constitue le fil conducteur des œuvres complètes de Tchouang Tseu, rassemblées dans ce volume. Épousant tantôt la forme du dialogue paradoxal, tantôt celle du conte allégorique, tantôt celle du poème mystique, ce chef d’œuvre datant du IVe siècle avant notre ère contient tout l’esprit du Tao. On y trouve Confucius rendant visite à Lao-Tseu, un mille-pattes jaloux d’un serpent, et tant d’autres figures, réelles ou imaginaires, qui illustrent, non sans humour, les enseignements de la sagesse chinoise.

9.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Quand j’étais un très petit garçon, j’ai demandé à mon arrière-grand-mère, en lui montrant la cage minuscule qui pendait au plafond de notre cuisine :  – Pourquoi est-ce que nous avons ça ici ?  Mon arrière grand mère a levé son doigt, fin et ridé comme une brindille, et elle a dit :  – Liao, écoute moi bien. Ceci est la cage du grillon du foyer. Une petite cage d’or. Et  le grillon qui est dedans apporte le bonheur à cette maison. Il chante pour nous. Il nous protège. Nous ne sommes pas très riches, mais tu vois, nous lui avons offert une demeure en or. C’est dire s’il est important.  J’ai levé la tête ; le grillon chantait notre bonheur. »

14.95 

Ajouter à ma liste de souhaits
Des mélodies empreintes de la beauté mystique du Pays du Soleil Levant, associées à une réflexion sur la pluralité de la musique chinoise. Magistralement interprétées à l’aide d’instruments originaux, telles la flûte bambou, la flûte traversière en bois, et les percussions – Une œuvre qui invite à la méditation… Aujourd’hui Stamm est compositeur et virtuose d’orgue. En tant que soliste à l’orgue, il donne des concerts mais joue aussi avec des orchestres – flute, trompette, saxophone et violon. Hans-André Stamm prend ses premières leçons de piano et d’orgue à l’âge de 7 ans. Dès 11 ans, il débute sa carrière de concertiste en tant qu’organiste, et donne des concerts tant dans son pays qu’à à l’étranger. Il enregistre son premier disque à l’âge de 13 ans. De 1973 à 1976, il étudie l’orgue chez Hubert Schoonbroodt au Conservatoire Royal de Musique de Liège, et de 1976 à 1980 la musique d’église et la pédagogie instrumentale du piano au Conservatoire Robert Schumann de Düsseldorf. Des études musicales à l’Université de Bonn le conduisent à la construction de l’Enharmonische Pfeifenorgel - l’Orgue à tuyaux enharmonique d’après les plans du Professeur Dr. Martin Vogel, un instrument à l’accord juste avec 48 notes par octave. Dès 1983 Stamm publie des propres compositions et arrangements pour orgue, musique de chambre et orchestre, et enregistre plusieurs CD.

18.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Le plus ancien traité divinatoire de l’humanité, le grand livre de la sagesse chinoise depuis deux millénaires, accompagné d’un guide d’utilisation. Parce qu’il associe l’homme à la formation de son destin, le Yi-King est à la fois livre de sagesse et recueil divinatoire. Sa fréquentation permet d’apprendre à lire l’ordre de l’univers, d’apprivoiser le hasard et d’épouser l’harmonie du monde. Épouser l’harmonie du monde pour établir l’harmonie en soi. Œuvre d’une absolue singularité, le Yi-King délivre son message à travers 64 figures ou hexagrammes. Ces signes d’avant l’écriture symbolisent les lois de la vie ou du changement, les énergies opérant en toute situation. En offrant la connaissance de ces lois, ce livre rend l’homme apte à pressentir les déroulement prochains et à déterminer une juste conduite. L’homme devient ainsi son propre devin et l’artisan de son destin. Ouvrir ce livre, c’est ouvrir le monde.

11.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Livre Audio, texte lu par Michaël Lonsdale. Le Tao Te King, souvent traduit par Livre de la joie et de la vertu, fut considéré comme le texte fondateur de l’école, puis de la religion taoïste. Son auteur, Lao-Tseu, serait né au VIe siècle avant J-C, mais rien n’établit clairement son existence. Il aurait été contemporain de Confucius et c’est en réponse aux principes de ce maître qu’il aurait développé ces conseils de vie, à l’usage tout d’abord du prince en fonction.

17.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant ? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort ? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps ? Observation-concentration, aller de l’un à l’autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C’est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l’entraînement du corps, de la respiration et de l’esprit qu’on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l’ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.

9.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Il n'y a plus d'ouvrages à afficher