E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Ce livre rend justice à Mani, à la tradition manichéenne et à sa haute spiritualité. Il rappelle les lieux et le contexte de la naissance de Mani dans l’Iran du IIIe siècle apr. J.-C., où le mazdéisme était la religion officielle, où le christianisme s’implantait et où le gnosticisme gagnait de nombreux adeptes. Tributaire de toutes ces influences, Mani forgea toutefois une doctrine originale, avant d’être mis à mort dans de terribles supplices par le Roi des rois Bahrâm Ier. Textes à l’appui, F. Decret analyse avec précision les éléments de cette doctrine chrétienne dualiste, attachée à résoudre le problème du Mal. Il décrit aussi la vie des premières communautés manichéennes et raconte leur destin ultérieur dans le monde.

8.70 

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Les histoires que nous conte ici Idries Shah – qu’il nous donne à entendre et à vivre – illustrent les modes de pensée et d’action des sages soufis.Il s’agit de faire ressortir par-delà les apparences la réalité des êtres et des situations.Plus que toute autre caractéristique, la tendance à entretenir des idées arrêtées, à s’en tenir à des suppositions faciles, fait obstacle à la compréhension et, par là même, à la maturation psychologique et spirituelle. Idries Shah ne se contente pas de porter sur ce travers fondamental un regard grave et amusé, il offre encore une fois un remède, sous la forme d’un livre-exercice. Ces « contes » s’adressent à l’esprit intérieur. Ils sont interactifs, ouverts. Ils réveillent chez celui qui les lit ou les entend la faculté peu exercée de revenir toujours au point de départ, l’aptitude à percevoir ce qui est là. Ils dessinent un chemin. Idries Shah, d’origine afghane, est né en 1924 à Simla (Inde). Il est mort à Londres en 1996. Comme l’avaient fait en leur temps certains maîtres soufis, particulièrement Jalaludin Rumi et Bahaudin Naqshband, il a reformulé pour notre époque les enseignements traditionnels du soufisme.

8.90 

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La tradition musulmane fait dire à Dieu : « J’étais un Trésor caché, j’ai voulu être connu ; c’est pourquoi j’ai créé les créatures afin qu’elles me connaissent. » Théologiens, mystiques ou philosophes, les penseurs de l’Islam ont longuement médité cette parole, qui met la quête de la connaissance au centre de la création. Cette quête, menant de la connaissance de soi à la connaissance de Dieu, est l’objet des textes de la présente anthologie. Prenant à rebours les clichés qui trop souvent réduisent l’islam à un légalisme rigide et la spiritualité musulmane au soufisme, les extraits choisis, dont certains sont traduits pour la première fois en français, mettent en valeur la diversité d’inspiration de leurs auteurs. Car la spiritualité musulmane a puisé pendant des siècles son dynamisme et son originalité dans la multiplicité de ses sources et de ses démarches, dans le dialogue instauré entre les penseurs, comme dans les controverses que la tradition philosophique et l’héritage grec ont rendu possibles. C’est ce dialogue, cette fluidité essentielle à la vie de l’esprit dont ce livre se propose de rendre compte. Contre l’obscurantisme, seules les lumières de la raison et de l’inspiration peuvent éclaircir l’horizon. Et faire se lever dans l’âme une connaissance qui est sagesse, méditation, respect et amour des autres. Leili Anvar, docteur en littérature persane et traductrice, est maître de conférences à l’Institut des langues et civilisations orientales. Elle a notamment publié un Rûmî (Entrelacs, 2004). Makram Abbès, agrégé d’arabe, est maître de conférences à l’Ecole normale supérieure de Lyon. Son dernier livre : Islam et politique à l’âge classique (PUF, 2009).

23.00 

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Dans le Livre des Morts des anciens Égyptiens, l’égyptologue et savant Grégoire Kolpaktchy nous fait découvrir un texte vieux de plus de 4 000 ans, que l’on peut considérer comme la « bible de l’ancienne Égypte ». Rédigé en des temps immémoriaux, ce livre servait à guider le défunt dans l’au-delà. Pour les initiés de l’Égypte ancienne, détenteurs d’une science initiatique et magique, la mort physique n’était que le début d’une série de métamorphoses de la conscience. Incantatoire, allégorique et magnifique, le Livre des Morts des anciens Égyptiens nous initie aux mystères de la vie et de la mort et nous fait pénétrer dans l’univers fascinant de la civilisation égyptienne.

9.30 

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Dans cette épître dont le destinataire n’est autre que lui-même, Ibn ‘Arabî aborde l’une des questions les plus délicates du soufisme : l’union sans confusion aucune entre l’humain et le divin. L’Homme universel, qui a réalisé cette union, est symbolisé ici par l’Arbre essentiel, créé et incréé, lieu des contraires. Sur ses branches se tiennent les quatre Oiseaux, symboles des principes, actif, passifs, le corporel, qui régissent tout être. Principe de la manifestation, l’Homme universel est aussi l’imam, par qui s’accomplit la palingénésie, le retour à l’Origine. Présenté et traduit par Denis Gril, assistant d’arabe à l’université de Provence, qui poursuit des recherches sur l’œuvre d’Ibn ‘Arabî et sur l’histoire du soufisme en Orient et en Occident musulman au XIIe et au XIIIe siècles.

15.25 

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Paroles de sagesse, suivies d’un choix d’Épîtres et des Entretiens confidentiels « ‘Les Paroles de sagesse’, al-Hikam, d’Ibn ‘Atâ-Illâh d’Alexandrie comptent parmi les plus célèbres recueils d’aphorismes soufis. Elles sont répandues dans presque tout le monde de l’Islam, depuis le Maghreb, où elles ont été l’objet de plusieurs grands commentaires, jusqu’en Indonésie, où elles furent traduites en malais. Leur diffusion est en quelque sorte parallèle à celle de l’ordre shâdhilîte, qui voit dans les Hikam le vade mecum, le guide et le compagnon de route de celui qui parcourt la voie contemplative. Car Ibn ‘Atâ-Illâh, qui est né vers le milieu du 7e/XIIIe siècle et qui mourut en l’an 709/1309 au Caire, fut non seulement le disciple et successeur du maître Abû-l-‘Abbâs al-Mursî, lui-même disciple du fondateur de l’ordre, Abû-l-Hassan Shâdhilî ; il fut aussi le premier maître de cette chaîne à laisser un ouvrage doctrinal écrit, et nous pouvons présumer que ses Hikam résument et fixent l’enseignement oral de ses prédécesseurs. » Titus BURCKHARDT, Introduction  

20.00 

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Ibn’Arabi (Murcie 1165-Damas 1241), philosophe, théologien et mystique musulman, est reconnu dans la tradition du Soufisme comme le plus grand Maître. C’est le philosophe qui a sans doute le mieux théorisé l’unicité de Dieu, reconnaissant la présence divine en toute forme et toute image. Disant de lui : « Je ne suis ni un prophète, ni un Envoyé, je suis simplement un héritier, quelqu’un qui laboure et ensemence le champ de la vie future ». Ibn’Arabi se donnait la capacité de convoquer les prophètes hors de « présences imaginales » se considérant comme l’équivalent des Envoyés de Dieu. Plus qu’une biographie du Maître Ibn’Arabi, l’ouvrage est une étude, une analyse approfondie de l’univers de la spiritualité comme source de l' »imagination créatrice ». Selon ces réflexions et méditations, la Création, macrocosme cosmique, ombre visible de la lumière originelle est d’abord une matérialisation du verbe divin. Aux conditions initiales de la création des mondes répond la créature imaginant aussi son monde ou ses mondes, poursuivant elle-même la création et renouvelant. C’est par cette étude, fondatrice dans son œuvre, que Corbin a forgé le concept « d’imaginal », initiant ici le décloisonnement qu’il poursuivra à travers toute son œuvre entre l’imaginaire et la science.

20.00 

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En 1928, l’écrivain libanais maronite Khalil Gibran fait paraître Jésus, Fils de l’Homme, portrait du Messie. Khalil Gibran porta très longtemps en lui cet ouvrage qui est le prolongement direct du Prophète, et son couronnement. Pour Gibran, le Fils de l’Homme est aussi le symbole du moi humain qui se dépasse, se détache de son individualisme égocentrique pour aller vers Dieu et, par cette voie ascendante, atteint à la plénitude de l’existence. Grâce à la mise en scène de soixante-dix-huit personnages censés avoir croisé Jésus de son vivant, et qui le décrivent chacun avec leur propre regard, Khalil Gibran multiplie les points de vue et les approches psychologiques, émotionnelles, physiques et spirituelles d’une personnalité hors norme. Ainsi dévoilés sous une infinité de facettes, le parcours terrestre de Jésus et son sens nous apparaissent plus proches car il ne s’attache guère aux miracles qui sont prêtés au fils de Dieu, mais bien plus aux actes de ce Fils de l’Homme, être humain né d’un homme et d’une femme.

20.00 

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« Le credo d’amour, écrit le P. Duchemin en préface à sa traduction, a bien souvent rendu suspects d’hérésie ces Saints de l’Islam qui, dans les transports de l’extase, eurent des paroles imprudentes qu’ils durent parfois payer de leur vie. Yunus, toute sa vie, fut des plus humbles : ‘‘Je ne veux être que la terre où les saints posent leurs pieds. » Et il fut amoureux. Toute sa vie peut se résumer en ces deux mots : ‘‘Aimons, soyons aimés ». » En quelques mots, le P. Duchemin résume ici pourquoi, enseignant lazariste au collège Saint-Benoît à Istanbul, il consacra une partie de sa vie à traduire ce Petit Livre des Conseils. Le P. Yves Danjou, lazariste, qui fut à Istanbul avec lui, nous présente cette personnalité attachante en termes pittoresques : « Né à Paris en 1905, il avait vu son père partir en 1914 pour la bataille des Dardanelles avant de mourir à Thessalonique, emporté par une épidémie de choléra. (…) Il s’était pris d’amitié avec Madjit Bey, dentiste de son métier. (…) Ils se tournèrent vers un auteur capable de répondre à leur réflexion commune sur la destinée humaine. Les deux amis se retrouvaient régulièrement le soir pour étudier librement cet auteur, Madjit Bey mettant à profit sa connaissance du turc ottoman et M. Duchemin sa maîtrise de la langue française. (…) « La connaissance de ce maître soufi a certainement exercé une influence sur la personnalité de M. Duchemin. D’une humeur toujours égale, il regardait les hommes d’un sourire un peu figé et observait d’un œil détaché les événements dont il percevait la relative inconsistance. ‘‘M. Duchemin est toujours M. Duchemin ! », disait-on. Frappé par l’âge, il se retira en France auprès d’une communauté de religieuses dont il assura l’aumônerie pendant plusieurs années. Celles-ci se souviennent encore de ses homélies enflammées dont le sujet était le plus souvent l’Esprit Saint. Il mourut paisiblement à Paris en 1995, pouvant dire avec Yunus Emre : ‘’Le chemin qui mène au Vrai se trouve au dedans du cœur. » »

14.00 

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Dans la série Les petits livres de Khalil Gibran, ses récits et ses poèmes sur le thème de l’amour demeurent parmi les plus connus. Pour Khalil Gibran, l’amour englobe la passion, le désir, l’amour idéalisé, la justice, l’amitié mais aussi le défi d’aimer l’étranger, le voisin ou l’ennemi. Voici, dans cette compilation réalisée par Neil Douglas-Klotz, plus de cent fables, aphorismes, paraboles, récits et poèmes par cette voix visionnaire du réconfort, de l’amour et de la tolérance.

6.90 

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« La vie n’est pas courte mais le temps est compté »

Grande figure de la spiritualité, Malek Jân Ne’mati, dite « sainte Janie », a traversé le XXe siècle dans le dévouement et l’enseignement spirituel. Atteinte de cécité dès l’adolescence, elle mena une vie contemplative et ascétique sans jamais se couper du monde. Ses questionnements philosophiques et son action contribuèrent à transformer radicalement la vision traditionnelle du monde et le sort des femmes dans son Kurdistan natal.

Ce livre rassemble la biographie de Malek Jân, suivie de ses poèmes, de lettres et de paroles de sagesse. Cette biographie enrichie des repères historiques, politiques et religieux dans le Kurdistan iranien contemporain révèle le contexte familial dans lequel Malek Jân a grandi, son éducation, sa spiritualité, ses convictions et ses combats. Leili Anvar raconte dans cet ouvrage une histoire de liberté et d’égalité qui permet de porter un regard nouveau sur des questions essentielles comme la place des femmes en Iran et dans l’Islam.

De nombreuses photos inédites issues des archives familiales montrent Malek Jân dans son quotidien, son environnement, et donnent une idée de la simplicité de sa condition. Derrière cette silhouette frêle vêtue de blanc, on devine le rayonnement d’une femme de conviction et, au-delà de son regard perdu, une infinie compassion. Dix gouaches de l’artiste iranien Charles Hossein Zenderoudi – réalisées en noir et blanc – accompagnent les poèmes de Malek Jân et invitent à la méditation picturale.

32.00 

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Textes Arabe et français en parallèle, face à face. D’après l’édition de Beyrouth (1959). Traduction française par Toufiq as-Sabagh. Préface de G.H. Scherer à l’édition princeps de 1951 (avec la Vita de Al-Ghazali), et une introduction à l’histoire de l’Arabie Ancienne et du Soufisme. Une des œuvres les plus modestes, et en même temps des plus importantes de cet excellent Sheikh, Hamid Muhammad al-Ghazālī (1058-1111). Le théologien et juriste académicien al-Ghazālī devint un Soufi, et sut harmoniser et rendre acceptable le Soufisme en face de l’orthodoxie de l’Islām. Si la Lettre au Disciple propose une initiation au Chemin Soufi, elle est en même temps une introduction et un encouragement pour tout chercheur à la quête d’un chemin spirituel fiable et réaliste. Ses recommandations et avertissements au néophyte sont applicables aussi bien pour les chemins ésotériques de la Gnose Chrétienne et Juive, etc. « Le voile entre Dieu et Sa créature n’est ni le ciel ni la terre : — c’est une illusion de ton moi même, et c’est ton moi qui constitue ce voile. Enlève ce voile, et tu parviendras à Dieu. » La Voie vers la Connaissance intérieure (‘Gnosis’) et jusqu’à l’union avec Dieu, commence par la quête extérieure. Elle passe par le témoignage actif dans la vie quotidienne, et l’incarnation de l’Esprit dans les créatures. Partant des Chevaliers arabes pré-islamiques, en passant par les Fedeli d’Amore, les Troubadours, les Chevaliers du Graal, les Templiers et Cathares, elle inclut jusqu’aux Théosophes et Rose-Croix ‘modernes’, et d’autres groupes de bonne foi : les Traditions annonçant ce « Chemin Étroit” qui est ouvert à tous les humains — et suivi par quelques uns d’entre eux — relèvent, « depuis le Commencement », les mêmes principes et idées concernant l’essence et la signification de Dieu, l’Univers et l’Humanité. La Voie Mystique était toujours présente comme une troisième alternative à côté de la Magie (dominer et asservir les lois naturelles élémentaires) et de l’Alchimie (les connaître et imiter, au service de toute la Création). Nommée aussi « Voie Droite » ou « Voie de la Vérité », la voie mystique, en-dehors de tout mysticisme exalté, est méprisée par beaucoup, et suivie en dévouement, sagesse et sérénité par très peu de personnes. La Voie Soufie est une racine orientale du Mysticisme occidental, un peu comme le premier Zen. Elle naquit en Syrie, auprès du Diwän du Khalifät pré-islamique à Damas. Depuis le 9e siècle, elle est la voie mystique de l’Islam. Cette Voie douce, nommée également Le Voyage, convainc par la simplicité et la clarté de son enseignement. Pleine d’amour, elle réunit l’orientation spirituelle et l’acceptation de la vie matérielle. Les fables de Farid al-Ariar, les poèmes de Omar Khayam, les ‘chansons à boire’ de Mirza Schaffis et de Hafis, ainsi que le trésor inépuisable des contes de 1001 Nuit font partie de ses expressions typiques. Abu Hamïd Muhammad al-Ghazali était un savant à Baghdad, un juriste et théologien, un Sheïk renommé ; mais arrivé à douter de tout, il étudia l’ensemble des sciences et philosophies religieuses, les réprouvant toutes, pour finalement se tourner vers le Soufisme, et devenir un Soufi lui-même. Naguère un pur académicien aristotélien, un grand adversaire des philosophies de l’Inspiration, il devint un Mystique et un « Voyageur » lui-même. La ‘Lettre au Disciple’ est un des textes les plus courts de l’importante œuvre écrite d’al-Ghazali, mais un des plus précieux : elle présente le but et la méthode de la voie soufie, et est en même temps un fil conducteur pour chaque chercheur en quête d’un chemin sûr et fiable vers la Connaissance (Gnose), — chemin qui — par la connaissance de soi-même — mène à la connaissance concrète de la Vérité et de la Vie. La Lettre au Disciple n’éclaircit pas uniquement la Voie Soufie : ses avertissements et recommandations s’appliquent à tout chemin véritable. C’est un guide encourageant tous les chercheurs de toutes les provenances, au départ de leur propre voie intérieure en tant que Voyageurs vers Dieu. Contient 5 planches (dont 1 portrait de Al-Ghazālī), 1 carte géographique et 4 vignettes.

16.00 

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Gilgamesh, le puissant roi d’Uruk, règne en tyran sur son peuple. Sa rencontre, puis son amitié, avec Enkidu, l’homme sauvage, le transformeront totalement. Les deux compagnons, qui se complètent comme le jour et la nuit, accomplissent ensemble de formidables exploits. Lorsque Enkidu meurt, Gilgamesh, bouleversé, part en quête de l’immortalité. Ce récit légendaire, le plus ancien jamais écrit, agite avec splendeur les grandes questions qui nous préoccupent encore aujourd’hui. (A partir de 11 ans)

12.00 

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Quinze ans de recherche passionnée et de méditation dans la petite ville de Louqsor en Haute-Égypte ont permis à Schwaller de Lubicz de retrouver la Sagesse Sacrée dont le temple fut, et demeure, le dépositaire pour qui sait lire dans la pierre. Il ne s’agit pas là d’une image : la pensée pharaonique ne s’exprime pas en théorie, elle se fait œuvre. Et l’œuvre la plus parfaite est la « maison que l’homme donne à son Maître », c’est-à-dire le Temple. Le monument architectural, étudié enfin dans sa signification d’œuvre parlante, révèle, bien au-delà d’une technique certes admirable du bâtiment, une science aux applications illimitées. Au principe de cette connaissance totale de l’homme et de l’univers qui constitue le « miracle égyptien » se trouve une manière d’être et de penser dont quelque deux mille ans de tradition grecque nous séparent. La saisie du mystère de l’Égypte nécessite ainsi une véritable rééducation de l’esprit que Schwaller de Lubicz nous donne, tout particulièrement ici, les moyens de pratiquer.

8.00 

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« O Derviche ! Le pèlerin sur la première voie est celui qui, chaque jour, découvre et retient une chose qu’il ignorait. Le pèlerin sur la seconde est celui qui, chaque jour, oublie une chose de ce qu’il savait. Sur le premier chemin, le devoir est, chaque jour, de noircir un morceau de la page blanche. Sur le second, tout l’emploi du temps est, chaque jour, de blanchir une partie du cœur noirci. »
Le livre de l’homme parfait, recueil de traités de soufisme, est l’œuvre majeure d’Azizoddin Nasafi, penseur mystique iranien du XIIIe siècle. La présente version française, due à Isabelle de Gastines est la première qui soit donnée dans une langue occidentale.

24.00 

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Un enfant voit le jour sur une île déserte située au niveau de l’Équateur. Ce garçon, qui n’a ni père ni mère connus, est élevé par une gazelle. Il s’éveille seul à la connaissance du monde – d’où le titre du livre – puis à celle du divin. C’est alors qu’un nommé Açâl fait naufrage sur l’île… Livre majeur dans l’histoire des littératures arabo-musulmanes, il l’est aussi en Occident dès le XVIIe siècle, inspirant à Daniel Defoe ses personnages de Robinson et Vendredi, ou encore Voltaire et ses contes philosophiques.

7.40 

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À l’occasion des 100 ans du Prophète de Khalil Gibran, œuvre cultissime traduite dans le monde entier, Zeina Abirached publie chez Seghers une version entièrement dessinée du texte intégral. Publié chez Knopf à New York en 1923 puis traduit en quarante langue, Le Prophète de Khalil Gibran est universel et intemporel. Ce conte philosophique puise dans les enseignements spirituels des trois cultes monothéistes, des grandes religions de l’Inde mais aussi aux sources d’œuvres révolutionnaires, tels les écrits de William Blake, de Nietzsche et de Jung. Depuis 100 ans, Le Prophète offre à tous ses lecteurs, dans le monde entier, une inépuisable sagesse poétique. Zeina Abirached offre ici la première version entièrement dessinée du chef-d’œuvre de Gibran. Dans une chorégraphie d’ombres et de lumières, elle nous invite à rejoindre les habitants de la cité d’Orphalèse réunis dans le soleil couchant pour questionner le jeune Almustafa sur les grandes orientations de la vie humaine : après avoir livré son message, « l’élu et le bien-aimé » embarquera sur le navire qui doit le ramener sur son île natale. Enfant du Liban et de l’exil, comme Khalil Gibran avant elle, Zeina Abirached nous propose de découvrir autrement ce texte magistral dont la force et la portée n’ont pas fini de nous surprendre.

26.00 

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Publié pour la première fois en 1923, Le Prophète a séduit des millions de personnes à travers le monde. Fable explorant notamment les thèmes universels de l’amour, de l’amitié, de la beauté et de la mort, cet hymne à la liberté et à l’épanouissement de soi est une référence spirituelle incontournable. Le chef d’œuvre de Khalil Gibran renaît ici dans une édition augmentée de textes inédits découverts par l’éditeur Dalton Hilu Einhorn dans les archives privées Gibran/Haskell et illustrée par la main même de l’auteur.

18.90 

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Editions Diane de Selliers Chef-d’œuvre écrit à la fin du xɪɪᵉ siècle, ce poème chante le voyage de milliers d’oiseaux en quête de la Sîmorgh, manifestation visible du divin. 207 miniatures persanes, turques et indo-pakistanaises du xɪᴠᵉ au xᴠɪɪᵉ siècle, puisées dans les trésors des collections d’art persan et islamique du monde entier, accompagnent les anecdotes littéraires, philosophiques et spirituelles qui ponctuent le texte. Leur valeur symbolique est mise en lumière par les commentaires de Michael Barry.

La traduction en vers de Leili Anvar est lumineuse, élevée, vibrante. On y sent palpiter le génie du poète et on goûte la saveur puissante de sa pensée. Cette traduction tend aussi à l’excellence philologique et linguistique, se fondant sur la récente édition critique en persan du professeur Shafî’î Kadkani, qui permet une interprétation fine et précise du poème d’Attâr.

Leili Anvar a cheminé pendant quatre ans avec ’Attâr, pour livrer cette traduction habitée par la voix du poète, qui révèle la virtuosité de son esprit et de son expression. Le rythme alexandrin transpose la ligne mélodique de son chant. La lecture est limpide et cadencée, jamais on ne perçoit l’effort de traduction, jamais le choix des mots ne cède à la facilité.

Le pari était pourtant audacieux – et la tâche immense –, de vouloir à la fois exprimer le plaisir littéraire et la richesse spirituelle des 4724 distiques (9448 vers) qui composent Le Cantique des oiseaux. Mais Leili Anvar a magistralement relevé ce défi. Au point que sa traduction en vers, réalisée spécialement pour cette édition, est la seule à restituer avec autant de force et de justesse le souffle de cette épopée mystique.

65.00 

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Éditions Points Personnage mystérieux né de l’expérience mystique et de l’imagination poétique de Khalil Gibran, le Prophète chante, d’une voix unique, la beauté de la vie et appelle à faire éclore ce qui est grand et beau en l’homme. Un livre culte.

2.80 

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Éditions J’ai Lu Dans la série Les petits livres de Khalil Gibran, nous découvrons la sagesse essentielle de ce que vivre signifie. Pour Khalil Gibran, la vie est cette énergie qui remplit tout ce que nous voyons et ressentons, et ce que nous ne pouvons qu’imaginer. Voici plus de cent fables, aphorismes, paraboles, récits et poèmes par cette voix visionnaire du réconfort, de l’amour et de la tolérance. Dans cette nouvelle compilation, retrouvez comment écouter la vie et son chant, voyez sa beauté, voyagez en son cœur et expérimentez cette vie comme un voyage.

6.90 

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Editions Albin Michel Le soufisme, que l’on appelle parfois « mystique musulmane », n’est pas un phénomène marginal de la civilisation islamique, encore moins une pièce rapportée : c’est le cœur même de l’islam. Lui seul donne sens à la religion en révélant comment l’islam, loin d’être une « soumission » aliénante, élève l’homme jusque dans la plus grande proximité du divin tout en l’inscrivant dans une fraternité universelle. Ce message de spiritualité et de tolérance adressé à une humanité qui s’interroge sur son avenir est celui que porte depuis des décennies le cheikh Khaled Bentounès, célèbre maître spirituel de la tarîqa Alawyia. Le Soufisme, coeur de l’islam, sorti en 1996, fut son premier ouvrage, s’imposa immédiatement comme un classique dont la valeur ne s’est jamais démentie depuis. Il reparaît aujourd’hui augmenté d’une nouvelle préface du père Christian Delorme, qui permet de mesurer le chemin parcouru par le soufisme en France depuis lors.

9.90 

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Editions Albin Michel Tous les oiseaux, connus et inconnus, se réunirent un jour pour constater qu’il leur manquait un roi. Exhortés par la huppe – messagère d’amour dans le Coran -, ils décidèrent de partir à la recherche de l’oiseau-roi Simorg, symbole de Dieu dans la tradition mystique persane. Après un voyage plein de dangers, et après avoir parcouru les vallées du désir, de la connaissance, de l’amour, de l’unité, de l’extase…, les trente survivants connurent l’ultime révélation : le Simorg était leur propre essence, jusqu’alors enfouie au plus profond d’eux-mêmes. Ce célèbre récit initiatique, entrecoupé de contes et d’anecdotes, demeure à jamais l’un des joyaux de la spiritualité musulmane. De son auteur, le grand Rûmî disait : « II fut l’âme du soufisme, je ne fais que suivre sa trace ».

9.90 

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Né en 1895 au sein d’une famille entièrement vouée aux pratiques spirituelles, Ostad Elahi montre dès sa plus tendre enfance des dispositions exceptionnelles sur le plan spirituel. Après s’être consacré intégralement à la vie de l’esprit et à l’ascèse, il décide à vingt-deux ans de mettre à l’épreuve du monde son expérience et ses connaissances, de se confronter au « désert rude et caillouteux » du monde, au mal, à l’injustice, notamment en devenant magistrat. C’est au nom de la Vérité qu’il entreprend ce chemin : la lumière ne devient palpable que sur un fond de ténèbres, le bien n’a de sens que face au mal et le perfectionnement de l’âme ne peut se faire que dans le corps et dans le monde. Partant du cadre de la tradition Ahl-e Haqq, du chiisme duodécimain et de l’ensemble des religions  » révélées  » (judaïsme, christianisme, islam mais aussi bouddhisme et zoroastrisme), il parvient à faire la synthèse des traditions qui l’ont précédé pour en dégager les invariants universels. Il affirme avec vigueur qu’un même Dieu unique s’est de tout temps révélé aux hommes sous des noms et des formes diverses. Le message fondamental reste le même et il a pour vocation de mener les êtres humains vers leur perfection et ultimement de leur permettre de retourner à la Source. Le présent volume est la traduction d’une sélection de paroles effectuée par son fils Bahram Elahi en 2009 sous le titre Bargozideh (« Extraits choisis »). Pour ce recueil, il a effectué une sélection des paroles qui reflétaient le mieux la pensée de son père et qui avaient une portée universelle. La traduction est due à Leili Anvar, spécialiste mondialement reconnue de la langue et de la littérature persane (INALCO).

9.90 

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