E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Arts

Filtres 

Filtrer par éditeur

Filtrer par auteur

Cinéaste (La Montagne sacrée, El Topo, Le Voleur d’arc-en-ciel…), dramaturge, scénariste de bandes dessinées initiatiques (L’Incal, Le Lama blanc), tarologue visionnaire, fondateur avec Arrabal et Topor du concept de « théâtre panique », Alexandro Jodorowsky, personnalité inclassable, a su mettre l’imagination au pouvoir, au cœur de son existence multidimensionnelle. Chilien d’origine russe – désormais établi à Vincennes -, il a suivi au Mexique l’enseignement du maître zen Ejo Takata. Ce dernier, comme tout maître digne de ce nom, racontait des histoires : en voici une soixantaine qu’Alexandro Jodorowsky relate puis commente avec une verve inimitable, dévoilant ainsi l’extraordinaire richesse de sens qu’elles recèlent. Du grand art où le burlesque se transforme en éveil.

8.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Qui ne connaît la célèbre Cène mille et mille fois reproduite ? Et qui, la connaissant, ne s’est étonné de l’idée-force qui s’exprime justement dans cette peinture ! Nous y voyons s’incarner en image un instant chargé de sens, un instant ressenti à coup sûr par des âmes sans nombre comme l’un des événements les plus importants jamais survenus sur terre ! Au centre, la figure du Christ et à ses côtés ses douze compagnons. Nous voyons ceux-ci dans des mouvements et des attitudes profondément expressifs. Ces gestes, ces attitudes, nous les voyons individualisés sur chacun des douze, de telle sorte que nous pouvons fort bien avoir l’impression que dans ces douze figures s’expriment toutes les nuances de l’âme humaine, toutes les manières dont une âme, quelle qu’elle soit, peut se situer selon son tempérament et son caractère vis-à-vis de la scène représentée sur l’image… »

15.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Tiré à 250 exemplaires numérotés. Roger Mazelier a fait éclore pour notre ravissement le sens d’une écriture subtile, celle d’un poète cher à nos cœurs, l’un de nos écrivains les plus attachants et les plus mystérieux ; son livre ne manquera pas de captiver tous ceux qui sondent l’Énigme, constamment retaillée et rénovée pour aviver la curiosité des esprits, assurant ainsi la transmission de quelques beaux secrets, de quelque belle Philosophie. Avec érudition et sagacité, l’auteur déploie les ressources de ce don merveilleux de l’Esprit, qui fait sourdre des mots leur source cachée, révélant ainsi les préoccupations secrètes du poète, et les reliant à l’antique courant souterrain toujours présent, toujours vivace de la Sophia : « Toutes les citations de Nerval ne doivent rien au hasard, au fortuit, à l’accidentel. Ce sont des points de repère, des pierres du Petit Poucet, des références qui invitent à la recherche obstinée. La succession des noms, des personnages, des auteurs et des œuvres constitue un parcours fléché que le chercheur doit se garder de négliger. L’érudition de Nerval sur la gnose, contrairement à l’opinion de J. Richer, passe l’imagination. »

28.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
L’architecture sacrée accompagne le développement des civilisations qui se sont succédé depuis les origines de l’humanité, témoignant du lien entretenu avec le divin. Chaque époque a son temple dont les formes d’expression manifestent l’évolution de la conscience humaine et son rapport avec la sagesse universelle. La science des nombres, la connaissance des astres et la géométrie sacrée, autrefois enseignées dans les Mystères, ont été transmises, sous forme opérative, aux maîtres d’oeuvre qui ont conçus les édifices monumentaux de l’ancienne Égypte ou de la Grèce antique, et plus tard aux bâtisseurs romans et gothiques. Dans cette évolution, l’Arche de Noé, le Temple de Salomon, la cathédrale de Chartres, ont valeur d’archétypes traversant les époques. Accordés à la constitution de l’Homme en tant que microcosme de l’univers, ils préparent et accompagnent l’incarnation du Verbe solaire. Construit au 20e siècle, le premier Goetheanum, dont Rudolf Steiner fut le maître d’oeuvre, s’inscrit dans cette lignée de l’architecture sacrée dont il éclaire le sens, donnant ainsi des clés pour comprendre cette évolution. L’édifice, aujourd’hui disparu, présentait une synthèse des lois du vivant, ouvrant la voie à une conception nouvelle de l’architecture. Le second Goetheanum prend place dans le courant de l’architecture organique à côté des oeuvres de grands architectes du 20e siècle comme Gaudi ou Makovecz. Ce voyage à travers le temps nous interroge sur la signification que peut avoir aujourd’hui le sacré, la recherche du temple intérieur, la reconnexion avec les lois qui ont créé l’homme et l’univers.

59.00 

Ajouter à ma liste de souhaits

Première conférence, Cologne, 3 décembre 1906

Les idées de Schopenhauer comme point de départ pour une étude occulte de la musique. Le développement spirituel. Le dévachan et les harmonies des sphères. La musique terrestre, écho de la musique perçue dans les mondes supérieurs. Le majeur et le mineur du point de vue du rapport entre corps de sensibilité et corps éthérique.

Deuxième conférence, Berlin, 12 novembre 1906

Les arts, selon Schopenhauer et Goethe. Les trois états de conscience de l’homme et le développement spirituel. Le dévachan. Peinture et musique comme souvenir d’expériences suprasensibles.

Troisième conférence Berlin, 26 novembre 1906

Individualité et hérédité dans les familles Bach et Bernoulli. L’évolution de l’homme. Le chant et la parole. L’oreille et le larynx.

Quatrième conférence, Leipzig, 10 novembre 1906

Les idées de Goethe, de Schopenhauer et Wagner sur l’art. Le développement occulte et la musique. Le majeur et le mineur du point de vue du corps éthérique. L’action de la musique sur l’homme.

Dornach, 29 septembre 1920

L’évolution future de la musique. L’élargissement de notre système musical par une nouvelle expérience du son isolé. La pénétration d’impulsions nouvelles dans l’évolution de l’humanité et les difficultés qui les accompagnent. Le lien entre la musique et le processus respiratoire. Les thèmes.

Dornach, 30 septembre 1920

Le majeur et le mineur en relation avec les tempéraments. Voyelles, sons et couleurs. Le danger de certaines méthodes de méditation. Le glissement de l’art théatral vers le naturalisme. L’eurythmie. La constitution de l’être humain et les gammes. Goethe et le « Traité des sons ». La nature de l’art et de la musique. Les contes. L’oreille absolue. Le travail du chant.

Dornach, 20 décembre 1920

Le bois utilisé en lutherie. Architecture et acoustique. La géologie de Vienne et son lien avec la musicalité de ses habitants. Les instruments de musique.

Dornach, 7 février 1921

L’être humain et le cosmos selon une légende chinoise. L’importance de la musique dans les cultures anciennes.

Dornach, 2 décembre1922

Marcher, parler, penser. Chant et langage originels. Voyelles et consonnes. L’organisme humain en tant qu’instrument de musique. La vie après la mort. Voyelles et planètes, consonnes et zodiaque.

Première conférence, Stuttgart, 7 mars 1923

La place particulière de la musique parmi les arts. Hanslick. L’audition. L’évolution de l’expérience musicale : la septième. la quinte et la tierce. Le sentiment de l’octave. La gamme. Implications pédagogiques.

Deuxième conférence, Stuttgart, 8 mars 1923

Le passage de la quinte à la quarte, puis à la tierce dans l’évolution de l’humanité. Mélodie, harmonie et rythme. Expérience musicale consciente et anthroposophie. La sixte et la seconde dans l’évolution. Le son isolé. Formes eurythmiques. L’origine des instruments.

Troisième conférence, Dornach, 16 mars 1923

Le monde des hiérarchies et le monde des sons. La transformation de la conscience au IVe siècle du point de vue suprasensible. L’expérience musicale de l’Atlante. Transformation de l’expérience musicale. L’époque lémurienne. Art, science et religion.

23.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Robert Soubeyran, professeur au « Conservatoire National de Région » de Montpellier, organiste, pédagogue et compositeur, a bénéficié de l’appui de grands musiciens tels qu’Alfred Cortot ou Olivier Messiaen. C’est cependant sa rencontre avec Omraam Mikhaël Aïvanhov qui a répondu aux questions que se posait son âme de musicien. C’est auprès de lui qu’il a pu trouver la voie lumineuse à laquelle il aspirait. De nombreuses pensées d’Omraam Mikhaël Aïvanhov illustrent parfaitement sa vaste compréhension de la musique dans tous ses aspects et dimensions, physique, psychologique, pédagogique et spirituel. Cet ouvrage s’adresse aussi bien aux amateurs qu’aux musiciens et chanteurs. Il éclaire le sens profond et mystique de la musique. « La musique est une respiration de l’âme et de la conscience. C’est par la musique que l’âme se manifeste sur la terre. Quand la conscience supérieure s’éveillera en l’homme, quand il développera en lui des possibilités de perceptions plus subtiles, il commencera à entendre cette symphonie grandiose qui retentit à travers les espaces, d’un bout à l’autre de l’univers, et il comprendra alors le sens profond de la vie. » -Omraam Mikhaël Aïvanhov

19.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Quel est le rôle de la musique et du chant dans notre développement spirituel ? En se basant sur la pensée que la musique est la respiration de l’âme, l’auteur explore comment l’éveil de la conscience supérieure permet à l’homme d’entendre la symphonie grandiose qui résonne à travers l’univers. Ainsi, la musique et le chant peuvent révéler le sens profond de la vie en éveillant des possibilités de perception subtile et nous connecter à la réalité spirituelle.
« La musique est une respiration de l’âme. Quand la conscience supérieure s’éveillera en l’homme, quand il développera en lui des possibilités de perception plus subtile, il commencera à entendre cette symphonie grandiose qui retentit à travers les espaces, d’un bout à l’autre de l’univers, et il comprendra alors le sens profond de la vie. »

3.70 

Ajouter à ma liste de souhaits
Le sentiment religieux n’a pas disparu de nos sociétés, mais s’est métamorphosé et s’est déplacé vers le spirituel. Ce phénomène s’est appliqué également à l’art contemporain. Il y a certes une permanence du sacré dans l’art contemporain mais sous une forme qui n’est pas forcément évidente et immédiatement reconnaissable. Il existe depuis toujours des liens étroits entre l’art et la religion qui persistent dans l’art contemporain. C’est ce que l’auteur démontre à travers un plan thématique illustré par les œuvres d’une quarantaine d’artistes tels que Mark Rothko, Marc Couturier, Anish Kapoor, Sarkis, Bill Viola ou Tania Mouraud. Selon le philosophe Pierre Hadot, l’exercice spirituel est « une pratique volontaire, personnelle, destinée à opérer une transformation de l’individu, une transformation de soi. » Cette définition est applicable au travail de l’artiste contemporain puisque la création artistique implique une transformation intérieure du sujet, aussi bien pour l’artiste que pour le spectateur. On peut ainsi aborder la pratique de l’art ou la rencontre avec une œuvre d’art comme une expérience spirituelle.

15.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Une vision renouvelée de l’art et du langage de l’âme dans les cultures occidentale et orientale. Cet ouvrage passionnant aborde des thèmes forts comme : • La pureté : source d’harmonie et de beauté • L’idée de la beauté dans l’hindouisme • Krishnamurti et la beauté • Physique quantique et spiritualité • La musique d’Erik Satie

20.30 

Ajouter à ma liste de souhaits
Quels sont les pouvoirs de la couleur ? Comment agit-elle sur notre conscience profonde ? Quelle est la situation créatrice de l’homme dans notre société actuelle ? Écrit en 1910 alors que l’artiste venait de peindre son premier tableau abstrait, nourri des observations et des expériences accumulées peu à peu, ce livre compte parmi les textes théoriques essentiels qui ont changé le cours de l’art moderne.

13.30 

Ajouter à ma liste de souhaits
L’œuvre géniale de Goethe, la traduction magique de Nerval, la puissance de Delacroix. Pour la première fois, le livre est publié tel que le souhaitait Delacroix avec ses 18 lithographies réunies et 60 illustrations : l’alchimie romantique dans toute sa beauté. Quand le jeune Goethe s’empare de la légende de Faust, il en fait une tragédie de la connaissance universelle, de la jouissance totale et du salut de l’homme. Plus âgé, il dira : « Dans la traduction de Gérard de Nerval, tout reprend fraîcheur, nouveauté et esprit. » Et, devant les lithographies de Delacroix, il s’exclame : « Monsieur Delacroix a surpassé ma propre vision. » Cette édition révèle l’immense fascination de ces esprits romantiques pour le plus grand mythe que l’Allemagne ait porté.

Eugène Delacroix découvre l’univers de Goethe en assistant à Londres à une représentation de Faust. Un peu plus tard, de l’entrevue avec l’éditeur Charles Motte naît un projet d’illustrations destinées à accompagner le texte de Goethe.

L’éditeur a choisi de respecter la volonté exprimée par Delacroix de présenter les 18 lithographies à la suite les unes des autres, en ouverture au texte intégral, ce qui, dans l’édition de Charles Motte, ne fut pas le cas pour des raisons commerciales. Les lithographies sont reproduites dans leur format original et traitées en bichromie de façon à rendre le plus justement les détails et les contrastes, et à restituer toute leur intensité dramatique.

Réunies ainsi, les lithographies rendent mieux compte de l’originalité du peintre dans son interprétation de Faust. En effet, Delacroix fait de Méphistophélès, et non de Faust, le héros de l’œuvre, ce qui n’est pas pour déplaire à l’écrivain : « Monsieur Delacroix a surpassé ma propre vision », écrira Goethe. Chaque lithographie est accompagnée d’un extrait du texte correspondant à la scène illustrée de façon à faire ressentir au mieux les émotions qui ont inspiré Delacroix.

Illustrant chacune un passage clé de Faust, ces lithographies nous plongent dans un monde infernal peuplé de figures tourmentées, égarées par la passion, le désespoir, mais aussi de créatures démoniaques et de monstres surgissant de l’abîme. Leur puissance et leur modernité sont remarquables.

Delacroix, passionné par le mythe de Faust, ne s’est pas contenté de cette suite de lithographies et le texte de Goethe l’a inspiré tout au long de sa vie. L’éditeur a donc rassemblé tous les dessins, croquis, esquisses, aquarelles que l’artiste a réalisés sur ce thème et qui ont pu être identifiés. Ils accompagnent l’œuvre de Goethe et sont placés tout au long du texte aux endroits qu’ils illustrent.

Ainsi, cet ouvrage révèle, de la façon la plus expressive, les liens d’un peintre et d’un mythe, d’un mythe et d’une œuvre, d’une œuvre et d’une époque : Faust, Goethe, Delacroix et le romantisme.

52.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Ces conférences développent un domaine encore peu connu de l’œuvre et de l’action de Rudolf Steiner : son « esthétique de l’avenir ». Partant de la conception de Goethe, il ouvre une voie vers les sources de l’imagination humaine et s’interroge sur les fondements psychologiques de notre besoin d’œuvres d’art. Il explore l’origine suprasensible de la création et montre comment se forme le sentiment artistique. « L’art ne représente ni le sensible, ni le suprasensible, mais le sensible-suprasensible. » –Rudolf Steiner

23.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Dans cet ouvrage plusieurs portes s’ouvrent au lecteur, sur des univers de recherches inattendues et parfois méconnues. Les nombres nous entraînent dans un tourbillon effréné aux proportions d’une spirale de Fibonacci, pour aboutir en conclusion au nombre d’or. La géométrie, qui devient sacrée de par sa mise en œuvre, la musique qui harmonise l’être humain avec la nature, la peinture qui nous promène dans des univers inattendus, accompagnées des Anciens comme Euclide, Pythagore, mais aussi Dali, rythment cette folle sarabande. De tels ouvrages sont souvent réservés à quelques personnes évoluant dans cette voie de recherche très particulière. L’auteur a su échapper à ce piège en mettant ses découvertes à la portée de tous.

16.30 

Ajouter à ma liste de souhaits
Avec reproductions en couleur Métaphysicien reconnu comme l’une des principales autorités en matière de religion comparée, Frithjof Schuon a manifesté toute sa vie un profond intérêt et une grande affinité pour les Indiens des Plaines d’Amérique du Nord. Au cours de sa longue carrière d’auteur, il a rédigé plusieurs études ou préface sur les aspects les plus saillants de la tradition amérindienne, écrits que l’on retrouvera ici rassemblés. Simultanément écrivain et artiste talentueux, il a également longtemps peint – souvent sur un fond or – des créations mettant en scène le monde premier des Indiens des Plaines d’antan dont on trouvera ici 35 reproductions. Dans cet ouvrage placé sous le signe du symbolique soleil de plumes, souvent représenté sur les peaux ou les tipis, la combinaison de ces deux dimensions de sa personnalité permet d’accéder à la métaphysique et à l’écologie d’un peuple qui, par son héroïsme, sa dignité, sa proximité avec la nature vierge et sa puissante originalité, est devenu et continue d’être un sujet de fascination et d’inspiration. La connaissance des traditions indiennes acquise par Schuon dépassait largement le domaine de l’érudition ordinaire. Ses contacts avec les représentants de la spiritualité indienne d’Amérique lui avaient fait gagner de nombreux amis parmi ceux qui cherchent à préserver leurs pratiques sacrées d’une modernité toujours plus envahissante. A la suite de rencontres au début des années 50, avec des membres de tribus Sioux et Crows en visite en Europe, il avait pu ainsi nouer des liens privilégiés avec certains d’entre eux comme le célèbre Black Elk (avec lequel il correspondra), son fils Benjamin, ou Thomas Yellowtail – l’un de ses proches, auteur de l’introduction de ce livre – qui occupa pendant de nombreuses années la fonction de chef de la Danse du Soleil chez les Crows. Bien avant de s’installer dans l’Indiana en 1980, Schuon et son épouse firent deux grands périples dans l’Ouest américain. Les impressions et réflexions rapportées lors de ces séjours ont été consignées dans un Journal de voyage et dans des correspondances dont nous donnons ici des extraits pour la plupart traduits de l’allemand. Schuon a écrit un jour : « Ce qu’on peut donner aux Indiens c’est une lumière fortifiante et ce qu’on peut recevoir d’eux c’est une force lumineuse ». L’intention de cet ouvrage est de projeter la lumière fortifiante de la sagesse pérenne sur tout ce que la civilisation indienne comporte de grandeur et de beauté.

29.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
La Voix divine, nous disent les mythes et traditions, a créé le monde. Le chant des voix humaines lui répond. Orphée, l’initié des Mystères grecs, personnifie les pouvoirs de la musique. De nos jours, le matérialisme scientiste qui nie l’harmonie cosmique est démenti par la science « holistique » qui rejoint la sagesse ancestrale. Au confluent de la physique contemporaine et de la métaphysique traditionnelle, de la cosmologie et de l’anthropologie, de la musicologie et de l’ethnomusicologie, cet ouvrage contribue à ce nouveau paradigme en élucidant les arcanes de l’harmonie musicale. Il lui restitue sa dimension symbolique et spirituelle et éclaire l’évolution confuse de la musique occidentale depuis le début du XXe siècle.

42.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Lisez et cliquez ! Internet permet aujourd’hui d’allier lecture et écoute, pour partir à la découverte du divin Mozart et de ses plus belles pages. C’est l’invitation de cet ouvrage, véritable guide de voyage sur les chemins du prince des compositeurs. Voilà plus de deux siècles et demi que l’humanité s’émerveille de ce génial enfant qui composa avant de savoir lire et écrire. Mais d’où lui venait ce génie ? Et de quel divin parle-t-on ? Pour tenter de pénétrer ces mystères, il faut passer par les trois portes du Temple qui abrita le cœur et le secret de Mozart. Trois portes, dont les trois clés magiques se nomment : Inspiration – Aspiration – Initiation. Entre intuition, apprentissage et foi, de son éducation chrétienne jusqu’à la découverte de la Franc-maçonnerie, par quels mystérieux moyens réussit-il à rendre audible un indicible qui nous parle ? Et pourquoi est-il légitime de penser que les chemins initiatiques qu’il a très tôt suivis lui ont donné accès à une intuition, à une inspiration supérieure, à ces hautes régions de la Connaissance que cherchent les initiés et vers lesquelles sa musique nous élève ? « Mozart et les trois clés du temple » part de cette référence au temple intérieur, qui renferme les secrets et l’intime le plus pur de chacun. Hubert Thébault nous invite à refaire le prodigieux chemin initiatique en ouvrant les trois portes du mystère, à la recherche du véritable Secret…

15.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions Triades Beaucoup de gens, à notre époque, se sentent intérieurement vides. Incapables de toute activité créatrice, ils se retrouvent face au « néant ». Cette expérience n’est pas seulement individuelle. En ce qui concerne la cosmologie, la philosophie, l’éthique, mais aussi la vie sociale, et même notre lien à la nature, le passé ne nous porte plus. L’humanité moderne doit tirer d’elle-même les forces qui porteront l’avenir, le sien et celui du monde. Dans ces trois conférences, Rudolf Steiner développe le thème de cette « création à partir du néant », sans laquelle la vérité, la beauté et la bonté disparaîtront rapidement du monde.

11.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions Albin Michel Selon la juste vision du Tao, le Vide médian intervient chaque fois que le Yin et le Yang sont en présence. Drainant la meilleure part des deux, il est ce troisième souffle qui élève l’un et l’autre vers une transformation créatrice et leur permet de se dépasser – tant il est vrai que l’accomplissement de chacun n’est point en soi, mais en avant de soi. En plus de cent poèmes nourris de son expérience humaine de douleur et de félicité, François Cheng nous invite à scruter les innombrables entre qui ont lieu à tout instant sous nos yeux. Ils nous éveillent à la réalité du Vide médian qui, fait d’inattendus et d’inespérés, donc toujours neuf, transfigure les vivants.

8.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions Prosveta « Seul est créateur celui qui s’efforce de se dépasser, de se surpasser, afin d’attirer des régions célestes des éléments qu’il communiquera ensuite à sa création. Car la création n’est pas une simple reproduction, une copie, mais un pas en avant, une évolution. « Voilà pour tous de magnifiques perspectives, des horizons nouveaux : savoir faire des échanges avec les mondes supérieurs, savoir que la prière, la méditation, la contemplation sont des moyens de création. Et si certains objectent que les artistes doivent rechercher des formes nouvelles, qu’ils doivent traduire les réalités de leur temps, etc., je leur répondrai qu’ils sont en effet libres de créer comme ils l’entendent. Mais la véritable mission de l’art, c’est de pouvoir donner aux humains un avant-goût, un pressentiment du Ciel. »

9.60 

Ajouter à ma liste de souhaits
Au royaume de Mirador, peu avaient vu la bête, de chair et d’os, mais tous tremblaient en entendant son nom : Gueule de Feu   ! Le roi Minus entretenait cette peur avec ardeur : – Un jour, la bête viendra croquer vos enfants jusque dans vos bras ! Pourtant, plutôt que de faire le guet nuit et jour, bien des gens du royaume auraient aimé, parfois, penser à autre chose… Or, justement, voilà qu’un beau matin d’avril trois musiciens passèrent les portes de la ville.

14.20 

Ajouter à ma liste de souhaits
Loin des imageries religieuses trompe-l’œil, les mots de Lao-Tseu incitent à respecter le mystère de cette voie, le Tao. Cette citation est l’une des fleurs du bouquet composé par Marc de Smedt pour la collection Carnets de sagesse qu’il dirige. On découvre ici la facette philosophique du taoïsme fondé par Lao-Tseu. Dans ce recueil, les traces de l’influence du Tao sont présentes dans la médecine, dans la science de la guerre ou même dans l’art poétique. Et aussi pictural, comme en témoignent les peintures traditionnelles chinoises à l’encre présentées en regard de chaque texte (vingt-et-un en tout). Plutôt que des « illustrations » redondantes, celles-ci offrent des ouvertures à notre imagination.

10.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Ce livre, qui fait partie de la collection Carnets de sagesse, est tout le contraire du professeur : il laisse la place à la respiration… Les textes ont été rassemblés par Marc de Smedt ; les calligraphies et sumi-e (lavis à l’encre de Chine) sont de maître Taisen Deshimaru. Entre les lignes, d’une page à l’autre, s’ouvre un espace pour nos songeries. Alors, ne perdez pas cette occasion de lire zen ! » Colette-Rebecca Estin

10.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Le cœur de l’homme, les fruits de l’action, la responsabilité, la force de la parole, la vue, le mental, la vigilance, la guerre, les vertus, la sagesse, l’infini… Autant de thèmes abordés ici par petites touches, qui, pour dater de deux millénaires et demi, n’ont rien perdu de leur actualité. À l’instar de Bouddha. Marc de Smedt, directeur de la collection Paroles, introduit brièvement et judicieusement le présent recueil avec la justesse de ton et la densité de contenu qui le caractérise. En Inde et au Népal, il a parcouru avec le photographe Jean-Louis Nou toutes les étapes de la vie du bouddha. « Les légendes nous entraînent à suivre par la pensée l’itinéraire terrestre de l’Éveillé parallèlement au fil intérieur de ses paroles méditatives, dont la portée est universelle. » Colette-Rebecca Estin

10.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Les méthodes de la pratique spirituelle sont identiques à celles de la création artistique. Alors, pourquoi abandonner l’art à ceux qu’il est convenu d’appeler artistes ? C’est à chacun de vous qu’il appartient de vivre une vie poétique, d’exprimer la musique à travers ses gestes, ses pensées, ses sentiments, de dessiner son propre visage et d’apprendre à se sculpter d’après l’image de Dieu. »

3.70 

Ajouter à ma liste de souhaits
Il n'y a plus d'ouvrages à afficher