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« ‘Homme, qui es-tu ? D’où viens-tu ? Où vas-tu?’
Depuis l’aube de l’apparition de l’homme dans le champ de vie dialectique, le sphinx mystérieux pose ces questions à tous les voyageurs qui, sur l’interminable fausse route, errent dans le désert de la vie terrestre ; et leur conscience, leur orientation et leurs actes y apportent une réponse qui décide de leur vie ou de leur mort.
Privée de la connaissance vraie, vivante et directe de l’unique source de l’être et du but réel de son existence, l’humanité, par aveuglement, illusion ou imposture, s’est égarée dans les ténèbres et est condamnée à subir continuellement la souffrance et la mort.
Mais au milieu de la crise pleine de sinistres présages qui annonce la fin du jour cosmique actuel, afin de montrer le chemin de la connaissance divine libératrice à la foule de ceux qui cherchent une issue avec désespoir, la Gnose élève de nouveau sa voix et fait retentir avec force et puissance l’appel du commencement. »

­­­­­Jan van Rijckenborgh, La Gnose Originelle Égyptienne T.2

« L’image de l’homme que nous offre la psychologie moderne n’est pas seulement fragmentaire, elle est misérable. En réalité, l’homme est suspendu entre l’animalité et la divinité ; or la pensée moderne, qu’elle soit philosophique ou scientifique, n’admet pratiquement que l’animalité. » Le propos de cet ouvrage est de réaffirmer la noblesse native de la nature humaine déiforme. L’apanage fondamental de l’homme est en effet l’ouverture de son intelligence à la connaissance métaphysique, c’est-à-dire sa faculté de connaître et aimer Dieu – et par suite le Beau, le Bien et le Vrai. Cette faculté détermine le sens du sacré, de la prière et de la contemplation. Toutes choses sont alors reconduites à leur source divine comme autant de théophanies. Ainsi le symbole parle-t-il à notre intelligence et la création est-elle rendue à sa transparence métaphysique originelle. Il s’agit donc de corriger et parfaire l’image de l’homme, aujourd’hui mutilée, pour rendre compte de sa vraie nature. C’est cela ce que l’auteur croit pouvoir appeler la « transfiguration de l’homme ».

14.00 

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La gnose (‘irfân) est le cœur et la dimension plus essentielle de toutes les religions. La gnose est la voie d’adoration la plus parfaite, fondée sur l’amour de Dieu, et non sur la peur ou l’espoir. C’est une façon de comprendre les éléments intérieurs de la religion, au lieu de se contenter de sa forme extérieure et visible. On trouve encore jusqu’à nos jours des gnostiques authentiques, parmi les musulmans, qui sont engagés dans le chemin de la connaissance spirituelle. La science relative à la gnose est une des disciplines qui sont nées et se sont développées au sein de la culture islamique. D’un point de vue doctrinal, la gnose comporte des aspects théoriques et pratiques, concernant, respectivement, la nature de Dieu, de l’homme et de l’univers, et la relation et le comportement de l’homme avec Dieu et le monde. Cependant, la gnose ne doit être confondue ni avec la philosophie ni avec l’éthique, et encore moins avec certaines hérésies contraires au monothéisme pur enseigné par l’islam. La gnose fonde ses arguments sur la vision spirituelle et l’intuition. Sa méthode consiste en un « voyage spirituel » : plus qu’un processus purement intellectuel, c’est en purifiant son cœur, en supprimant les désirs de sa nature grossière, que l’homme, tout au long d’un cheminement difficile, sera progressivement amené à parcourir les stations et les états spirituels de la réalisation de l’Unicité divine.

9.00 

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Ouvrage broché et cousu La Gnose ne s’adresse pas à ce qui relève du temps ou de l’espace mais à ce qui est d’essence intemporelle et qui – par un mystère supra-cosmique – se retrouve enchâssé dans notre monde, au cœur de chacun d’entre nous, telle une perle dans une monture corrodée. Ce livre explore, à travers les écrits gnostiques, combien la restauration de cette perle dans son plein éclat, son « redressement », requiert un engagement exigeant sur une voie aux trois aspects que nombre de textes ont décrits séparément : la voie gnostique, la voie hermétique et la voie chrétienne. Mais ici, dans ces pages, ces trois voies réagissent entre elles, telle une réaction chimique de laquelle émerge une quintessence, une nouvelle composition initiatique, avec ses caractéristiques propres, qui constitue la voie gnostique hermétique chrétienne. Certains auteurs l’ont qualifiée de voie du Paraclet afin de mettre en exergue sa clé de voûte : l’Esprit. S’emplir de l’Esprit et émettre le Chant des Humbles, tel était le haut sacerdoce de ces gnostiques engagés sur la voie du Paraclet. « Il nous était donc donné de prendre connaissance des éléments essentiels de cette Gnose, que depuis longtemps nous approchions de temps à autre sans en approfondir l’exploration. L’auteur a choisi, dans l’imposante Bibliothèque de Nag Hammadi, de commenter nombre de ces écrits ou codex afin de nous ouvrir la porte de cette voie initiatique qui mène de la découverte du ‘dépôt sacré caché en nous-mêmes’ au don du ‘vêtement de lumière’, parure lumineuse qui confirmait le statut de ‘chrétiens’ et que nous retrouverons un millénaire plus tard dans le rituel du consolamentum des communautés cathares. Et en suivant le déroulé de sa rédaction, nous avons eu la surprise de croiser, entre autres, Zozime le Panapolitain, Hermès Trismégiste ou encore Thomas More évoquant une autre réalité à laquelle le candidat accède par cette puissante transmutation qu’opère en lui la Gnose. Le désastreux incendie de la bibliothèque d’Alexandrie nous avait irrémédiablement privé de l’extraordinaire somme d’idées, croyances, doctrines, philosophies multi séculaires qui y reposait, aussi nous ne pouvons qu’être enchantés d’un travail qui ravive avec passion l’antique courant gnostique, ce fil d’or de la sagesse universelle, toujours présente, toujours vivace. » – L’éditeur

25.00 

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Les hommes disposent du libre arbitre… alors pourquoi si peu l’utilisent-il ? Le lecteur est introduit dans une dimension insoupçonnée de la vie spirituelle. Que se passe-t-il derrière le voile ? Une lutte, dont l’homme – l’âme de l’homme – est l’objet !  Les sphères ténébreuses régissent le ‘monde de la chute’ où erre l’humanité. Mais du Plérôme, du monde de la Lumière descend sur le monde comme un appel, auquel l’âme des hommes est sensible. La régence occulte des sphères ténébreuses est sous grande tension : elles soumettent les hommes aux désirs perpétuels pour détourner sans cesse l’Appel en provenance du monde de la Lumière et pour cacher définitivement la possibilité d’une voie de libération. Le sentier étroit de la rédemption est au cœur de ce livre qui présente les implications et perspectives de l’initiation chrétienne originelle. Mais l’accent est mis sur le sens et le pouvoir du libre arbitre à disposition de l’homme pour le faire progresser dans un cheminement intérieur libérateur. Un voyage intérieur qui donne son véritable sens à la vie humaine.

12.00 

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La Gnose et le temps : Une étude phénoménologique des démarches inspirées au gnostique par l’épreuve de sa condition actuelle et le souci de son salut. Les découvertes d’écrits gnostiques à Fayoum (1930) et à Nag Hammadi (1946) éclairent ce sujet de façon nouvelle. Quelques articles préparent en un sens à l’étude de la Gnose : la notion de Démiurge chez « Numénius d’Apamée », la « position spirituelle de Plotin », la « Ténèbre mystique » et la théologie négative chez les Pseudo Denys ; d’autres concernant les sources gnostiques jusque-là négligées sont complétés et confirmés par les sources nouvelles : « Plotin et les Gnostiques », « Fragments de l’Apocalypse d’Allogène ». D’autres enfin comparent les trois conceptions du temps qui s’offraient à l’Antiquité finissante : circulaire pour les Grecs (l’éternel retour), en droite ligne pour les chrétiens (de la chute vers le salut en passant par Jésus) et en ligne brisée, symbole d’absurde incohérence, pour les gnostiques, en ceci ressemblants à tels penseurs modernes.

32.50 

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Série Cristal n.5 Ce cinquième livret de la collection Cristal traite de la Gnose en tant que religion intérieure, connaissance de Dieu, sagesse de l’Amour, compréhension de la vraie destinée de l’être humain considéré comme un microcosme, etc. Proposant une grande diversité de points de vue sur les rapports entre Gnose et Christianisme, il y est expliqué que la Gnose est un rayonnement qui agit sur l’âme, d’où sont abordés des sujets comme l’activité d’une école gnostique actuelle, la Gnose dans l’histoire, la Gnose en tant que vérité universelle, l’évolution et révolution de l’âme de quiconque s’engage sur la voie gnostique… Dans la collection Cristal, la Rozekruis Pers/Éditions du Septénaire fait paraître des textes destinés à montrer le vrai but de l’existence. Dans cette perspective, La Gnose, religion intérieure peut servir de véritable fil directeur.

10.50 

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Dans l’Ecole spirituelle de la Rose-Croix d’Or, nous parlons souvent de la « Chaîne de la Fraternité Universelle ». Cette appellation suppose qu’une intervention divine universelle s’est toujours manifestée en faveur de l’humanité afin de lui faire connaître l’origine et la destinée de toute vie. A cette intervention  du divin, il a toujours été répondu : des hommes se sont levés, ont mené cette quête et lui ont voué leur vie. D’innombrables ont ainsi donné forme à un être immortel, dont la conscience s’élevait au-dessus de toute dualité et limitation. Ensemble ils forment une chaîne ininterrompue dont l’Ecole spirituelle est le plus jeune maillon. Nous appelons les Cathares, la fraternité précédente, parce qu’ils disposaient d’un centre d’initiation, dont le but était la renaissance de l’âme originelle, l’Âme de Lumière. Au plan historique, une telle école d’initiation christique est unique. En effet, bien que notre école spirituelle plonge ses racines dans l’impulsion rosicrucienne des débuts du XVIIe siècle, c’est à notre époque qu’elle s’est vraiment développée jusqu’à devenir un corps initiatique.

10.00 

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Les quatre tomes de la Gnose originelle égyptienne regroupent les textes de la Table d’Émeraude et du Corpus Hermeticum, commentés par Jan van Rijckenborgh. Les fondements de la spiritualité tirent leur origine des Mystères égyptiens, de l’enseignement de la sagesse fondamentale d’Hermès Trismégiste. L’auteur s’appuie sur les textes de la Table d’Émeraude et du Corpus Hermeticum pour faire vibrer ce message séculaire et le rendre accessible aux hommes d’aujourd’hui. La sagesse originelle d’Hermès Trismégiste est plutôt agréable à lire. Elle se présente sous forme de dialogues entre des entités symbolisant différents niveaux de développement et de conscience de l’être, faisant clairement ressortir que l’homme doit être vu comme placé sur un chemin de développement qui dépasse largement tout ce que nous pouvons imaginer ! S’intéresser à Hermès Trismégiste, ce n’est pas tourner le regard vers le pré-passé de l’humanité, vers les temps préhistoriques où le Maître parlait aux hommes de choses très sages, mais il s’agit ici d’un présent vivant, du présent de la Gnose de tous les temps. D’innombrables livres sont attribués à Hermès. On parle même de 100 000 rouleaux qui contiendraient la sagesse d’Hermès. Mais tous les livres du monde ne sauraient contenir la sagesse hermétique ! Car cette sagesse est d’une autre nature que tout savoir transmis. Cette sagesse n’est pas contenue dans un livre. Elle est cependant accessible en totalité à celui qui a, en vérité, attaché « la rose à la croix ». C’est la démonstration à laquelle s’attache l’auteur.

29.00 

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Sommes-nous vraiment au monde ? La vraie vie n’est-elle pas ailleurs ? Dix-sept siècles avant Rimbaud, les gnostiques ont posé ces questions radicales, sur les rivages et dans les ruelles d’Alexandrie, face aux idoles d’un monde en perdition, face aux excès d’un christianisme triomphant. Questions toujours actuelles : l’injustice, l’intolérance, l’arbitraire et la souffrance continuent d’habiter ce monde. Alors où est l’issue ? Peut-on aujourd’hui encore suivre la voie gnostique pour échapper au Mal ? À travers cet essai personnel et original, Jacques Lacarrière fait mieux et plus qu’une étude des gnostiques : il les rencontre, les ressuscite. Et ils deviennent, au cours des pages, non plus les habitants d’un monde disparu mais les compagnons précurseurs de nos doutes et de nos refus. Des complices même, dont la parole vivante nous parvient, étonnamment neuve. C’est un essai fort et original, une sorte de méditation poétique sur les gnostiques disparus d’Égypte. Le livre est plus près de la poésie que de l’érudition, bien que sa documentation soit impeccable.

8.90 

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Le plus long des textes de Shenesêt, Zostrien, n’est ni hébraïque, ni même chrétien, mais se rattache au mazdéisme. Le personnage principal de cet écrit, Zostrien, se présente comme un adepte de Zoroastre — ou Zarathoustra —, le plus grand des prophètes de la religion mazdéenne, qui était monothéiste, sa Divinité suprême, Aour Mazda, la « lumière vivante », étant pour lui unique. Le plus surprenant, c’est que c’est de ce traité que proviennent plusieurs des noms mystérieux, tels Barbèlô — la mère céleste — ou Sethéus, qui apparaissent dans d’autres textes de Shenesêt, d’inspiration judéo-chrétienne. En quoi consistait la doctrine du mazdéisme ? Par quels intermédiaires les traditions mazdéennes, qui se sont enrichies de contacts avec l’Hindouisme, le Celtisme, l’Hermétisme, le culte ésotérique d’Osiris, ainsi qu’avec les esséniens, se sont-elles transmises et ont-elles pénétré dans la Gnose ? C’est à ces questions que s’attarde A. Wautier dans sa passionnante introduction à ce 3e numéro consacré aux textes gnostiques de Nag Hammadi, et dans sa présentation des textes qui la suivent, y apportant des réponses qui bouleverseront nombre de nos idées reçues sur les origines du Gnosticisme, trop longtemps considéré comme une simple hérésie chrétienne. Le mazdeisme fut au carrefour de nombreux courants ésotériques et rayonna dans bien des directions, jouant un rôle dans la perpétuation de l’héritage gnostique. Cet ouvrage regroupe différents écrits trouvés à Nag-Hammadi : Zostrien, Prôtennoïa trimorphe, Les révélations d’Adam, et en appendice Le Codex de Bruce avec des extraits de La Topographie céleste.

17.00 

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Les mystères du christianisme originel indiquent le chemin libérateur pour l’humanité et révèlent les étapes du processus de reconstruction de l’âme immortelle originelle. La Gnose divine qui se manifeste offre à l’homme la possibilité de redevenir enfant de Dieu. Est-il plus merveilleuse découverte que celle du Chemin libérateur caché, tel un diamant étincelant, sous l’ésotérisme de la langue des mystères du christianisme originel ? L’auteur révèle et met en lumière le gigantesque processus de la Renaissance de l’Âme divine. Le chercheur qui éprouve cette parole comme vérité vivante ne peut rester indifférent. Faisant appel à la ressouvenance de l’homme originel qui vibre encore au cœur de chaque chercheur de Lumière, l’auteur tente, dans la langue profonde, mystérieuse et riche de la connaissance directe, la Gnose, d’éveiller le désir de parcourir le chemin qui mène à Bethléem, le cœur, à Golgotha, le lieu du crâne, siège de l’illumination, pour se libérer ainsi du cycle des réincarnations. Car la Gnose, la Sagesse supérieure, est avant tout la connaissance du chemin. Chemin au long duquel la conscience-moi, qui a ancré l’homme dans une idée limitée et emprisonnante de son devenir, est engloutie dans le développement d’une conscience supérieure, impersonnelle et illimitée. L’homme retrouve ainsi sa véritable vocation de participant à la marche universelle de la création.

19.00 

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Les textes gnostiques anciens n’étaient accessibles qu’à travers les citations des Pères de l’Église acharnés à les combattre, quand, en 1945, on découvrit à Nag Hammadi (Haute-Égypte) douze livres reliés en cuir et plusieurs feuillets d’un treizième : toute une bibliothèque gnostique sur papyrus, en traduction copte, qui procurait enfin la rédaction complète de plusieurs écrits discutés par les philosophes néoplatoniciens et les hérésiologues chrétiens, comme l’Évangile de vérité, attribué à Valentin, le Livre des secrets de Jean, ou le célèbre Évangile de Thomas. La Pléiade propose la première traduction française intégrale de cette bibliothèque, complétée par les textes, en partie parallèles, du manuscrit de Berlin. De genres très divers (apocalypses, évangiles et actes apocryphes, dialogues de révélation, homélies, rituels initiatiques, etc.), ces écrits relèvent de plusieurs courants. Polymorphe par essence, le gnosticisme n’a jamais constitué une religion institutionnelle. Qu’est-ce que la gnose dont se réclament les gnostiques ? C’est le pouvoir pour l’homme de recouvrer ce qu’il y a en lui de divin. La voie qui mène à cette connaissance passe à la fois par la tradition authentique des grands ancêtres, gratifiés de révélations secrètes, et par l’intuition spirituelle de chacun. Exploration de la conscience et quête des livres disparus sont les deux faces indissociables d’une même remontée vers l’être. Se connaître soi-même, c’est aussi bien connaître Dieu et le chemin de l’ascension, inverse de la déchéance d’ici-bas. La disparition des communautés gnostiques n’a pas entraîné celle de l’idée même de gnose : au seuil du XXIe siècle, le rêve d’une connaissance totale et rédemptrice de la destinée humaine continue de hanter nos contemporains.

79.00 

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Ouvrage relié cartonné Le Triomphe de la Gnose universelle éclaire un moment crucial de l’histoire de la spiritualité moderne : le passage de témoin (ou plutôt du Graal) entre les Cathares et la Rose-Croix de l’époque actuelle. La première partie de ce livre décrit la rencontre d’Antonin Gadal, patriarche de la Fraternité des Cathares, avec Jan van Rijckenborgh et Catharose de Pétri, dirigeants spirituels du Lectorium Rosicrucianum. Ce contact entre deux courants spirituels, Cathares et Rose-Croix, concrétisa le moment où la Gnose, la connaissance de Dieu que les Cathares possédaient et enseignaient, se trouva de nouveau transmise et manifestée, réalisant ainsi la prophétie faite au moment où la Fraternité Cathare du Moyen Age fut anéantie sur le bûcher au pied du Château de Montségur, en Occitanie, le 16 mars 1244 : « Après sept cent ans le laurier refleurira ». La seconde partie de cet ouvrage comporte un choix de textes inédits d’Antonin Gadal relatifs à ses recherches personnelles, de longues années durant, sur les sources de la Gnose et ses rejaillissements. Il y exprime sa profonde perception intérieure de la voie menant à la perfection par l’expression symbolique : « Le chemin du saint Graal ».

30.00 

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La découverte des textes gnostiques de Khénoboskion et celle de la Pistis-Sophia nous permet de retrouver le témoignage du véritable christianisme de l’origine, celui de l’enseignement de Jésus après sa résurrection. Cette œuvre de Valentin, l’un des plus grand des maîtres spirituels de la Gnose chrétienne, est ici éclairée par les commentaires de Jan van Rijckenborgh. Les mystères de la Pistis-Sophia (la foi qui naît de la sagesse) sont la révélation du processus de transformation intérieure de l’âme qui retourne à sa patrie divine. La Pistis Sophia, avec l’Apocalypse, est le plus mystérieux des textes sacrés qui donnèrent naissance au véritable Christianisme gnostique. Car, s’il existe de nombreux écrits que l’homme religieux prend à la lettre dans la seule dimension historique, bien plus importants sont ceux qui présentent l’aspect universel de la révélation christique : la splendeur du devenir de l’Homme caché intérieur, l’Homme-Christ en retour vers sa Patrie divine. Ces textes mystérieux, ces récits initiatiques révélés, selon La Pistis Sophia, par l’enseignement que donna Jésus après sa résurrection, ne concernent pas la conscience ordinaire de l’homme-moi. Ils s’adressent à la conscience supérieure qui doit s’éveiller par un processus menant l’être humain du stade Jean (la préparation du chemin) au stade Jésus (la naissance de l’âme) pour parvenir au stade Christ : la relation établie avec l’Esprit. Jan van Rijckenborgh nous fait pénétrer dans le monde intérieur de l’homme en qui s’éveille cette conscience supérieure. Tout, dit-il, se passe en relation avec le septuple champ magnétique qui l’entoure afin de donner au système cérébro-spinal son rôle véritable : porter la Sagesse absolue qui rayonne de ce “vêtement de lumière” dont la tradition gnostique revêt les libérés. Car La Pistis Sophia, en un langage allégorique que Jan van Rijckenborgh explique par la notion de champ magnétique, montre qu’une loi puissante s’efforce de rallumer l’étincelle de lumière du cœur pour éveiller le microcosme humain à sa dimension universelle. Jamais un commentaire s’appuyant tant sur la structure ésotérique du corps humain que sur la connaissance des propriétés “spirituelles” de l’atome n’a permis une telle compréhension de ce texte hermétique.

30.00 

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La Chine millénaire, l’Empire céleste de jadis, fut marquée par une sagesse mystérieuse, qui a traversé les temps et nous est parvenue au moyen du Tao Te King. Avec les commentaires de l’auteur, nous comprenons pourquoi l’appel éternel de Tao concerne encore l’humanité… même occidentale d’aujourd’hui. Tout a son origine en Tao – les arbres, les fleurs, les oiseaux, la mer, le désert, la lumière et les ténèbres, la chaleur et le froid, le jour et la nuit – et ta vie aussi. Tao est en tout et l’être le plus intérieur de ton âme est Tao. Ce que tu cherches est partout. Inutile de partir au loin pour le chercher, car c’est là, tout proche. Ce que tu cherches est en toi, dans ton âme. Tout est révélé, Dieu est partout, Tao est en toute chose. On ne peut définir Tao, ni par la parole ni par écrit. Tao, la voie, le chemin, ne peut être que vécu. La voie du Tao, décrite par Lao Tseu dans le Tao Te King, est plus que jamais d’actualité pour l’homme qui veut se libérer de la servitude du monde dialectique et éveiller en lui l’âme nouvelle qui pourra s’unir à l’Esprit. Les aphorismes énigmatiques et contradictoires du Tao Te King font pressentir que le domaine de pensée et de vie auquel se réfère Lao Tseu est fondamentalement « autre ». Comme les textes d’Hermès, la Bhagavad-Gita et les évangiles, cet écrit appartient au patrimoine spirituel de l’humanité et représente la synthèse de la sagesse gnostique de l’Empire céleste. « Seul celui qui connait l’Origine, dit Jan van Rijckenborgh, peut prendre en main le fil de Tao. Car la voie, celle que retrouvent tous les initiés de la Gnose universelle, conduit de ce champ magnétique terrestre où s’est piégée notre conscience, à l’immense champ de rayonnement de la Gnose, à la sagesse omniprésente. » Par la profondeur de leurs commentaires sur le « Wu Wei », le non-faire, Jan van Rijckenborgh et Catharose de Petri ouvrent à notre pensée des horizons qui touchent l’âme et la force qui en émane appelle à la réalisation.

30.00 

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Avec ce quatrième tome, se terminent la publication et les commentaires du Corpus Hermeticum d’Hermès Trismégiste sur l’antique message de libération encore et toujours transmis aux hommes. Au milieu du tumulte et du chaos grandissant d’une civilisation sur le déclin qui, comme les précédentes, s’est donné le Moi pour centre, au lieu de la Source éternelle de toute vie, errent les chercheurs de Vérité… Tourmentés par leur destinée, leur mission à accomplir, voire ce qu’ils ressentent comme une vocation intérieure, ils pourront être touchés par l’appel émis dans l’éternel présent par cette Gnose Originelle Égyptienne, dont les lignes de force sont vivifiantes car elles ouvrent une voie dans un horizon que l’on croyait bouché !

29.00 

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Les quatre tomes de la Gnose originelle égyptienne regroupent les textes de la Table d’Émeraude et du Corpus Hermeticum commentés par Jan van Rijckenborgh. Ces écrits des premiers siècles de l’ère chrétienne contiennent la sagesse originelle d’Hermès Trismégiste présentée sous forme de dialogues avec des entités symbolisant les différents niveaux de développement de l’être qui aspire à un état de vie supérieur. Qui est Hermès Trismégiste ? On pourrait songer à un sublime messager divin, or ce n’est pas une figure historique unique, mais une série d’envoyés célestes. Selon les coutumes des Anciens, les forces et les manifestations étaient symbolisées sous la forme de dieux anthropomorphes. C’est pourquoi Hermès est. Hermès, c’est le véritable homme céleste qui a passé les portes de la Tête d’Or. C’est pourquoi Hermès est appelé « Trismégiste », le « trois fois grand»  ou le « trois fois sublime ». En effet, l’homme céleste est, dans un triple sens, absolument sublime : au sens religieux, au sens scientifique et au sens de l’art pur. Religion, science et art forment en lui, Hermès, un triangle équilatéral parfait. Parlant ici de religion, il faut comprendre que l’homme céleste ressent et extériorise sa religion sous la seule forme véritable, à savoir par une liaison absolue avec l’essence originelle de la Divinité. La science éveillée par la sagesse, c’est le second aspect hermétique de la sublimité. Ce second aspect hermétique est appelé à juste titre l’aspect rosicrucien. Car le vrai rosicrucien est le sage par grâce divine, une personne nouvellement née. C’est l’homme du Golgotha qui, par un dépérissement journalier, attache la vraie rose à la croix et ainsi s’anéantit en Jésus le Seigneur. La sagesse doit pouvoir naître du cœur, de la rose du cœur, de Bethléem (religion). Elle doit atteindre la maturité dans le sanctuaire de la tête (science) et elle est, tout comme l’amour, diffusée par l’être entier comme un rayonnement (art). Le troisième aspect hermétique apparaît clairement. L’art envisagé ici est l’art royal, l’art de vivre véritablement en homme libéré, l’art d’être homme libéré céleste, véritablement inattaquable ; l’art de servir, par cette vie et par cet état, Dieu, le monde et les hommes, dans un travail libérateur de l’humanité. S’intéresser à Hermès Trismégiste, ce n’est pas tourner le regard vers le pré-passé de l’humanité, vers les temps préhistoriques où le Maître parlait aux hommes de choses très sages, mais il s’agit ici d’un présent vivant, du présent de la Gnose de tous les temps. Le présent de la nature dialectique est désigné dans la Bible par le nom « Hérode ». Et le mystère qui doit être dévoilé, celui qui est omniprésent depuis l’aurore des temps, et qui se trouve aussi dans la nature dialectique, qui y est gravé, implanté, ce mystère est désigné dans la Bible comme étant « l’Egypte ». Lorsqu’un être est touché par la lumière du mystère afin que, dans cette lumière, le mystère se dévoile, les forces hérodiennes s’efforceront, avant que le dévoilement ne soit devenu total, de tuer l’élément étranger à la nature dialectique. C’est pourquoi l’appel est lancé de « fuir en Egypte », comme l’enfant Jésus. Ce qui veut dire pénétrer profondément dans les mystères de la vraie vie qui se démontre aussi dans le présent, pourvu que nous puissions le voir, pourvu que nous puissions y pénétrer. Nous comprenons ainsi pourquoi il est dit que beaucoup de grands instructeurs de l’humanité, tels Pythagore et Platon, avaient reçu leur connaissance d’Hermès Trismégiste, et pourquoi cette sagesse hermétique est identique à la doctrine sacrée orientale. Il n’y a en effet qu’une seule sagesse, qui fut toujours préservée, à laquelle on a puisé et puisera toujours à nouveau dans tous les temps. D’innombrables livres sont attribués à Hermès. On parle même de 100 000 rouleaux qui contiendraient la sagesse d’Hermès. Mais tous les livres du monde ne sauraient contenir la sagesse hermétique ! Car cette sagesse est d’une autre nature que tout savoir transmis. Cette sagesse n’est pas contenue dans un livre. Elle est cependant, en totalité, la part de celui qui a, en vérité, attaché « la rose à la croix ».

29.00 

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Les quatre tomes de la Gnose originelle égyptienne regroupent les textes de la Table d’Émeraude et du Corpus Hermeticum commentés par Jan van Rijckenborgh. Poursuivant ses commentaires sur la Table d’Emeraude et le Corpus Hermeticum, l’auteur nous délivre une profusion d’indications pratiques et concrètes en vue d’un comportement spirituel toujours aussi vrai aujourd’hui qu’à travers les âges. Qui est cet Hermès qui indique à l’homme le chemin libérateur par le biais d’une Gnose, une Haute Connaissance ? Il n’est ni un héros au sens mythologique, ni l’archétype jungien, mais l’Homme divin originel, l’Homme véritable. Et ce livre transmet l’image d’un chemin par lequel chacun de nous peut retrouver la splendeur de l’état d’âme vivante dans la lumière de la Gnose, la connaissance de la Vie originelle. Il présente, en une vaste synthèse, la nécessité d’un retournement total de la conscience, imagé par les éléments de la Sagesse gnostique éternelle. Ce choix d’une réorientation vers le domaine de la perfection originelle apparaît au fil de la lecture comme une démarche nécessaire et possible !

29.00 

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Les numéros IX et X de cette collection consacrée à cette prodigieuse bibliothèque gnostique découverte en 1945 à Shenesêt, près de Nag-Hammadi, rassemblent tous les écrits n’ayant pas encore été publiés dans cette collection. Cette livraison complète donc la collection qui comprend les 52 papyrus gnostiques de cette bibliothèque. Le numéro IX, centré sur la figure de Simon Pierre, est précédé d’une substantielle introduction, complémentaire de celle du numéro VII (Simon le Mage et le Séthianisme). Nous y discutons notamment du problème de l’identité de ce Pierre et de ses relations conflictuelles avec Paul, ainsi que de son rôle ambigu dans les textes gnostiques où il a parfois un discours docétiste et où il apparaît comme un adversaire de Marie Madeleine. Le numéro X regroupe, pour sa part, les textes qui, pour diverses raisons, n’ont pu trouver place dans les livraisons précédentes, tel ce « Dialogue du Sauveur » où il est affirmé entre autres que le salut consiste avant tout à se bien connaître soi-même, ce qui est un des principes essentiels de la doctrine séthienne. Suit un double INDEX détaillé des notions et noms rencontrés dans les dix numéros de la collection des « Textes gnostiques de Shenesêt ». Chercheurs et simples lecteurs en apprécieront la pertinence et l’utilité.

25.00 

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Le numéro VIII de cette collection consacrée aux textes gnostiques exhumés à Shenesêt, près de Nag-Hammadi, vers 1945, est consacré à l’une des plus éminentes figures du Gnosticisme chrétien : Valentin, à qui l’on attribue parfois le célèbre traité gnostique Pistis Sophia. Quand les séthiens se christianiseront, ce sera, nous l’avons vu dans les ouvrages précédents, sous l’influence d’abord de Basilide ; mais ils subiront ensuite l’influence d’Héracléon, un disciple important de Valentin, ainsi que, dans une moindre mesure, de Valentin lui-même. Il n’est donc pas étonnant, conclut André Wautier, que parmi les textes redécouverts à Nag-Hammadi — lesquels constituent la bibliothèque d’une communauté séthienne — figurent plusieurs œuvres de ces deux derniers docteurs chrétiens gnostiques ou de l’un de leurs disciples, de même que d’autres œuvres empreintes de valentinisme. Parmi tous ces écrits, notre auteur en a retenu sept plus nettement valentiniens. Dans son introduction et ses présentations des textes, l’auteur rappelle sommairement qui était Valentin et précise les grandes lignes de son enseignement. Nous découvrons donc, notamment, la notion des trente éons constituant le Plérôme et le mythe de la « chambre nuptiale », ainsi que la conception valentinienne de la Sophia, ce personnage céleste féminin qui, par sa faute ou son imprudence, aurait engendré le mauvais Démiurge — le créateur de l’Univers et de l’homme matériel, pâle reflet de l’Homme de Lumière, le septième Éon…

20.00 

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Ce numéro VII de cette collection consacrée aux textes gnostiques découverts près de Nag-Hammadi, vers 1945, comporte une introduction exceptionnellement développée où André Wautier retrace l’histoire étonnante, jamais écrite, de l’évolution du préchristianisme à la christianisation des séthiens, des caïnites et des ophites, en passant par le simonisme, au sujet duquel il n’existe, à ce jour, aucune autre étude aussi fouillée. Nous y découvrons notamment que Jean le Baptiseur a joué dans la naissance du Christianisme un rôle beaucoup plus important que ne le laissent supposer les évangiles canoniques. Ainsi, c’est Jean qui serait à la base du simonisme, cette Gnose qui surgit en Samarie peu après la mort de Jésus et qui constitue une des clés du problème de la transformation de la doctrine de celui-ci en ce qui allait devenir le Christianisme. Car derrière la figure de Simon le Mage se profile celle de Jean le Baptiseur ; et, d’autre part, le Jésus mis en scène dans le IVe Évangile canonique — l’Évangile de Jean, précisément — semble en réalité un composé de plusieurs personnages, dont le Baptiseur… Parmi les nombreux écrits de Nag-Hammadi qui portent visiblement des influences du Simonisme, A. Wautier en a retenu trois d’inspiration plus nettement simonienne, qu’il a groupés à la suite de sa captivante introduction sur ce que fut le simonisme et son importance capitale dans les débuts du christianisme.

20.00 

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Dans son introduction au numéro V de cette collection, André Wautier précise que c’est vers le IIIe siècle av. J.-C. qu’est né en Égypte un syncrétisme original de l’ésotérisme grec, des mystères d’Osiris et de certaines traditions orientales, auquel est donné le nom d’Hermétisme, le dieu égyptien Thot ayant été assimilé au Hermès grec. Ce courant philosophique, qui présente de nombreuses analogies avec la Cabbale juive, a inspiré plusieurs mouvements de pensée durant les siècles qui ont suivi. Les textes séthiens semblent ainsi avoir été fortement influencés par les enseignements que Thot-Hermès aurait donnés à ses disciples et qui ont été rassemblés dans quelques recueils de textes dont on retrouve également des extraits dans la bibliothèque gnostique de Shenesêt. Outre leur distinction entre le Dieu suprême et le Démiurge qui a créé le monde matériel, outre leur conception de la réincarnation et de l’Homme primordial, les Séthiens semblent avoir aussi repris à l’Hermétisme la pratique de l’alchimie. Le numéro VI est consacré à celle que divers écrits apocryphes ont appelée Nôréa, la Bible ne donnant pas les noms des sœurs qu’auraient eu nécessairement les fils d’Adam et Ève. Nôréa aurait été ainsi la sœur et la femme de Seth — troisième fils d’Adam et Ève — dont les Séthiens, comme on le sait, se proclament les descendants. D’où le rôle que joue l’épouse de Seth dans leur doctrine, figurant dans trois des quelques cinquante textes de Shenesêt, dont la célèbre Hypostase des Archontes, appelée également : De l’origine des Puissances.

20.00 

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Les écrits présentés dans ce volume sont fondamentaux pour comprendre le séthianisme et le gnosticisme en général : Le livre secret de Jean, l’évangile égyptien, Melkitsédec, Marsane, L’Allogène et Hipsiphrone. C’est du diacre Nicolas, nous rappelle André Wautier dans son introduction, que les sétiens auraient repris, au début du Christianisme, la figure de Barbèlô, laquelle personnifie, pour plusieurs sectes gnostiques, la mère céleste, c’est à dire l’aspect féminin de la Divinité. Ce personnage divin, que l’on retrouve dans bon nombre des écrits de Shenesêt, joue un rôle central dans la théologie et la cosmogonie des séthiens. Car c’est une « légèreté » de cette Barbèlô qui serait, pour eux, à l’origine de ce monde mauvais et du mal dont il est le siège. Dans ce numéro IV de cette collection consacrée aux textes gnosiques découverts en 1945 à Shenesêt, près de Nag-Hammadi, André Wautier a réuni la plupart des écrits où il est question de Barbèlô. Ce groupement de textes s’impose en outre par le fait qu’avec ceux qui ont été publiés dans le numéro II, ces écrits-ci comptent parmi les plus importants du séthianisme. En appendice figurent en outre de larges extraits de la Pistis Sophia valentinienne, où Barbèlô apparaît également, ainsi que des extraits du deuxième livre de Iéou, qui a avec tous ces textes des rapports évidents, ce qui permet de mieux comprendre les uns et les autres.

20.00 

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Jésus était-il une réincarnation de Seth, troisième fils d’Adam et Ève ? C’est ce que professaient les Séthiens, qui considéraient en outre Seth comme une incarnation du Christ cosmique dont la mission était de sauver l’humanité par la Gnose, c’est-à-dire par la Connaissance transcendante… Ce deuxième numéro de cette collection consacrée à la célèbre bibliothèque gnostique découverte à Nag-Hammadi, en Égypte, renferme certains des écrits les plus importants des Séhiens, dont le fameux Évangile selon Philippe et Le deuxième traité du Grand Seth. Qui étaient au juste les séthiens ? S’agissait-il d’un ensemble inorganisé de gnostiques ayant en commun d’attribuer à Seth une importance primordiale parmi les patriarches ? Il semble plutôt que les séthiens aient formé un véritable groupe, dont A. Wautier s’attache, dans sa copieuse introduction et ses présentations des textes, à préciser les origines, les principales influences qu’ils ont subies ainsi que les principes fondamentaux de leur doctrine originale.

20.00 

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