E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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RELIGIONS & COURANTS SPIRITUELS

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Les mystères de la sagesse celtique dévoilés – Découvrez une philosophie ancestrale d’une incroyable modernité. Que sait-on des druides et de leur enseignement ? Les historiens grecs et latins les surnommaient « les très savants ». Ils prétendaient également que le philosophe et mathématicien Pythagore avait été leur élève. Si la transmission de leur science privilégiait la voie orale, ces sages nous ont néanmoins légué une abondante littérature. Le savoir des druides a ainsi perduré dans des mythes, des poèmes et des chants que la tradition a conservés en Bretagne continentale et dans les îles britanniques. Bernard Rio a recensé les mentions des druides dans les textes classiques de l’Antiquité au Moyen Âge. Il dévoile, dans cet ouvrage original et fondamental, les bases d’un enseignement millénaire. Ces philosophes professaient l’immortalité de l’âme, croyaient à un monde infini et à un temps cyclique. Ils prédisaient la fin d’une ère, avec un renversement des valeurs et un effondrement de la société, pour un renouveau. Ce voyage à travers les âges, qui puise ses références aux sources mythologiques et légendaires celtes, donne de puissantes clés d’interprétation du monde et offre la vision d’un avenir empreint de sagesse.

21.00 

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« L’image de l’homme que nous offre la psychologie moderne n’est pas seulement fragmentaire, elle est misérable. En réalité, l’homme est suspendu entre l’animalité et la divinité ; or la pensée moderne, qu’elle soit philosophique ou scientifique, n’admet pratiquement que l’animalité. » Le propos de cet ouvrage est de réaffirmer la noblesse native de la nature humaine déiforme. L’apanage fondamental de l’homme est en effet l’ouverture de son intelligence à la connaissance métaphysique, c’est-à-dire sa faculté de connaître et aimer Dieu – et par suite le Beau, le Bien et le Vrai. Cette faculté détermine le sens du sacré, de la prière et de la contemplation. Toutes choses sont alors reconduites à leur source divine comme autant de théophanies. Ainsi le symbole parle-t-il à notre intelligence et la création est-elle rendue à sa transparence métaphysique originelle. Il s’agit donc de corriger et parfaire l’image de l’homme, aujourd’hui mutilée, pour rendre compte de sa vraie nature. C’est cela ce que l’auteur croit pouvoir appeler la « transfiguration de l’homme ».

14.00 

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Ce livre rend justice à Mani, à la tradition manichéenne et à sa haute spiritualité. Il rappelle les lieux et le contexte de la naissance de Mani dans l’Iran du IIIe siècle apr. J.-C., où le mazdéisme était la religion officielle, où le christianisme s’implantait et où le gnosticisme gagnait de nombreux adeptes. Tributaire de toutes ces influences, Mani forgea toutefois une doctrine originale, avant d’être mis à mort dans de terribles supplices par le Roi des rois Bahrâm Ier. Textes à l’appui, F. Decret analyse avec précision les éléments de cette doctrine chrétienne dualiste, attachée à résoudre le problème du Mal. Il décrit aussi la vie des premières communautés manichéennes et raconte leur destin ultérieur dans le monde.

8.70 

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Ce voyage qui traverse les trois royaumes d’outre-tombe pour parvenir à la Vision finale est en même temps tendu vers le retour sur terre, vers le moment où sera racontée aux vivants la traversée accomplie. Et pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis, enfin, où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel. Un parcours initiatique qui se termine lorsque le héros, absorbé dans l’absolu, contemple « l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles ».

22.00 

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Le Livre de l’amour infini raconte la vie d’Apollonios de Tyane, philosophe grec du Ier siècle apr. J.-C. qui, guidé par une intense soif de sagesse, a voyagé jusqu’en Inde et en Afrique noire. De retour à Rome après ses échanges avec les Perses, les bouddhistes, les Nubiens et tant d’autres, il a multiplié les enseignements et les guérisons au point d’être considéré par les oracles et par les peuples comme un homme divin. En révélant son histoire, Damis, son plus fidèle disciple, décrit aussi son propre cheminement. Une épreuve après l’autre, il perçoit que tout dans l’existence ne se joue pas dans les termes des hommes ; que le Soleil, la Lune, les étoiles, la Terre, ne sont pas les éléments inanimés d’un décor pour les drames des humains, ni des ressources à exploiter pour leur confort ; qu’ils requièrent de chacun quelque chose, dont chacun seul a le secret, mais que chacun a oublié – pour le péril de tous. Leurs aventures, riches en rebondissements, sont les sources d’une sagesse en perpétuel mouvement. Ce Livre de l’amour infini, qui donne à voir l’extraordinaire portée des spiritualités anciennes et réhabilite l’un de ses maîtres injustement oublié, est le roman vrai de l’Antiquité.

21.90 

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Cinéaste (La Montagne sacrée, El Topo, Le Voleur d’arc-en-ciel…), dramaturge, scénariste de bandes dessinées initiatiques (L’Incal, Le Lama blanc), tarologue visionnaire, fondateur avec Arrabal et Topor du concept de « théâtre panique », Alexandro Jodorowsky, personnalité inclassable, a su mettre l’imagination au pouvoir, au cœur de son existence multidimensionnelle. Chilien d’origine russe – désormais établi à Vincennes -, il a suivi au Mexique l’enseignement du maître zen Ejo Takata. Ce dernier, comme tout maître digne de ce nom, racontait des histoires : en voici une soixantaine qu’Alexandro Jodorowsky relate puis commente avec une verve inimitable, dévoilant ainsi l’extraordinaire richesse de sens qu’elles recèlent. Du grand art où le burlesque se transforme en éveil.

8.90 

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« Qui ne connaît la célèbre Cène mille et mille fois reproduite ? Et qui, la connaissant, ne s’est étonné de l’idée-force qui s’exprime justement dans cette peinture ! Nous y voyons s’incarner en image un instant chargé de sens, un instant ressenti à coup sûr par des âmes sans nombre comme l’un des événements les plus importants jamais survenus sur terre ! Au centre, la figure du Christ et à ses côtés ses douze compagnons. Nous voyons ceux-ci dans des mouvements et des attitudes profondément expressifs. Ces gestes, ces attitudes, nous les voyons individualisés sur chacun des douze, de telle sorte que nous pouvons fort bien avoir l’impression que dans ces douze figures s’expriment toutes les nuances de l’âme humaine, toutes les manières dont une âme, quelle qu’elle soit, peut se situer selon son tempérament et son caractère vis-à-vis de la scène représentée sur l’image… »

15.00 

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La découverte la plus importante du mithraïsme fut le culte des dieux hypercosmiques, qui gouvernaient le cosmos tout en restant au dehors de la nature : un d’entre eux était représenté avec une tête de lion, un autre était un jeune homme parfait, entouré par un serpent, et le troisième était Mithra lui-même. Les mystères de Mithra ont été conçus quand la théologie romaine s’efforçait de placer l’empereur parmi les dieux. Au Ier siècle, Mithra et l’empereur étaient représentés en seigneurs du cosmos et les mystères de Mithra devenaient de plus en plus un soutien de l’autorité impériale. Les dieux de la vieille république devenaient pourtant des dieux inférieurs. La révolution créée par la découverte des dieux hypercosmiques poussa les théologiens de la Gnose à concevoir la Gnose chrétienne, en prêtant à Jésus la révélation des dieux hypercosmiques. Ce fut ainsi que la nouvelle forme de christianisme conçut une cosmologie fortement influencée par le Mithraïsme.

39.00 

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La gnose (‘irfân) est le cœur et la dimension plus essentielle de toutes les religions. La gnose est la voie d’adoration la plus parfaite, fondée sur l’amour de Dieu, et non sur la peur ou l’espoir. C’est une façon de comprendre les éléments intérieurs de la religion, au lieu de se contenter de sa forme extérieure et visible. On trouve encore jusqu’à nos jours des gnostiques authentiques, parmi les musulmans, qui sont engagés dans le chemin de la connaissance spirituelle. La science relative à la gnose est une des disciplines qui sont nées et se sont développées au sein de la culture islamique. D’un point de vue doctrinal, la gnose comporte des aspects théoriques et pratiques, concernant, respectivement, la nature de Dieu, de l’homme et de l’univers, et la relation et le comportement de l’homme avec Dieu et le monde. Cependant, la gnose ne doit être confondue ni avec la philosophie ni avec l’éthique, et encore moins avec certaines hérésies contraires au monothéisme pur enseigné par l’islam. La gnose fonde ses arguments sur la vision spirituelle et l’intuition. Sa méthode consiste en un « voyage spirituel » : plus qu’un processus purement intellectuel, c’est en purifiant son cœur, en supprimant les désirs de sa nature grossière, que l’homme, tout au long d’un cheminement difficile, sera progressivement amené à parcourir les stations et les états spirituels de la réalisation de l’Unicité divine.

9.00 

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Ce livre s’intéresse à une filiation spirituelle, à travers les écrits et paroles de ces deux « Grands » que sont Râmana Mahârshi (1879-1950) et son « Père spirituel » Shankarâchârya (vers 700/788 – vers 732/820). Tous deux sont les grands exposants de l’Advaïta-Vedânta. On s’accorde à dire que Râmana suit les grandes lignes tracées par Shankara et sa doctrine non duelle de l’Advaïta-Vedânta, la voie de la Connaissance du jnâna-yoga, laquelle tend vers l’expérience de la non-dualité du Soi – la révélation de la Pure Conscience. C’est celle de la voie directe. Les « correspondances » qui existent entre eux et leurs doctrines sont nombreuses : le pouvoir d’illusion de Mâyâ, le monde et son impermanence, la servitude, la réalisation de l’Absolu, l’égalité Brahman-Âtman, la connaissance du Soi, etc., sont les grands thèmes de l’un comme de l’autre. On s’accorde à dire que leurs enseignements sont, non pas similaires, mais très proches l’un de l’autre et complémentaires. La réalisation de l’Absolu passe pour Shankara par la reconnaissance intellectuelle de fait : « Je suis Brahman », et que, selon les Upanishads, l’Âtman, l’âme individuelle, est identique au Brahman, l’Absolu. Sur ces mêmes principes de base, Râmana insiste sur la recherche en profondeur de l’investigation (la question « Qui suis-je ? »). Les deux méthodes ne s’opposent pas mais Râmana insiste particulièrement sur la pratique – non intellectuelle – et sur l’expérience personnelle et directe de cette Réalité ultime.

16.00 

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Les histoires que nous conte ici Idries Shah – qu’il nous donne à entendre et à vivre – illustrent les modes de pensée et d’action des sages soufis.Il s’agit de faire ressortir par-delà les apparences la réalité des êtres et des situations.Plus que toute autre caractéristique, la tendance à entretenir des idées arrêtées, à s’en tenir à des suppositions faciles, fait obstacle à la compréhension et, par là même, à la maturation psychologique et spirituelle. Idries Shah ne se contente pas de porter sur ce travers fondamental un regard grave et amusé, il offre encore une fois un remède, sous la forme d’un livre-exercice. Ces « contes » s’adressent à l’esprit intérieur. Ils sont interactifs, ouverts. Ils réveillent chez celui qui les lit ou les entend la faculté peu exercée de revenir toujours au point de départ, l’aptitude à percevoir ce qui est là. Ils dessinent un chemin. Idries Shah, d’origine afghane, est né en 1924 à Simla (Inde). Il est mort à Londres en 1996. Comme l’avaient fait en leur temps certains maîtres soufis, particulièrement Jalaludin Rumi et Bahaudin Naqshband, il a reformulé pour notre époque les enseignements traditionnels du soufisme.

8.90 

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Cinq volumes ont été écrits sous le titre « Un Traité sur les Sept Rayons« , basés sur le fait, la nature, la qualité et les interrelations des sept flots d’énergie traversant notre système solaire, notre planète et tout ce qui vit et se meut en son orbite. Les deux premiers volumes traitent en profondeur de la constitution psychologique de l’être humain en tant que vie, qualité et apparence d’une entité spirituelle incarnée. Ils relatent également les circonstances mondiales de la psychologie humaine et les possibilités futures.

25.00 

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Traduit par Danielle Buschinger et Jean-Marc Pastré Le Parzival est l’une des œuvres les plus importantes de la littérature médiévale allemande. Il est l`un des témoins des relations particulièrement étroites entre la littérature française et allemande au Moyen Age, puisque Wolfram von Eschenbach reprend une œuvre capitale de Chrétien de Troyes, Perceval ou le Conte del Graal. D’un côté, il y a le monde arthurien, qui n’est plus sans égal ; en face de lui, il y a le monde de l’Orient : la chevalerie est la forme idéale de vie aussi bien dans l`un que dans l`autre. En introduisant le monde de l’Orient dans son roman, Wolfram relativise l’importance du monde arthurien, qui n’est plus seul en son genre et qui perd par là de son importance. Schastel marveil fait partie du monde arthurien, et Gawan est son représentant idéal. Supérieur à ces deux mondes chevaleresques est le monde du Graal ; tous ses membres sont appelés directement par Dieu, sans l`intermédiaire de l’Église, pour servir le Graal et pour servir l’ensemble de la société humaine – dans la mesure où ils peuvent être envoyés dans des pays privés de souverains pour restaurer la paix, la justice et l’ordre. Ils constituent une élite, qui est originaire des deux chevaleries profanes, de la chevalerie orientale dans la personne de Feirefiz, demi-frère de Parzival, et de la chevalerie occidentale. Le fils de Feirefiz, Johann, fondera ensuite en Orient le pendant du monde du Graal. Sous le signe du Graal, Orient et Occident sont réunis. De la sorte, Wolfram ébauche, à destination de la noblesse de son époque, un modèle idéal – utopique – de société, l’idéal d`une société aristocratique et chevaleresque universelle, englobant l’Orient et l’Occident, et libérée du dogme de l’Église. Wolfram a ainsi réussi à faire du roman inachevé de Chrétien un poème réunissant trois, voire quatre mondes : il a fait éclater le cadre du roman arthurien pour créer une cosmologie, une sorte d’histoire universelle.

36.00 

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Nous allons tous courbés sous l’esclavage selon le corps, l’âme et la conscience ; nous sommes devenus des apparences d’hommes. Notre civilisation suit une ligne horizontale plane. Il n’y a ni transcendantes hauteurs de réalité rayonnante, ni profondeurs de vie intérieure. C’est l’uniformité. L’appareil tout entier avec lequel nous sommes familiarisés, notre organisme avec ses rouages et ses leviers de commande, est malade, mortellement malade, car l’âme en a disparu. Pourtant, nous avons été créés à l’image de Dieu, en nous luit l’étincelle divine. Quelque chose de la véritable connaissance de Dieu doit naître en nous. Christ est une Force : le Logos. Il est tout en tous, à condition que nous réagissions consciemment et dynamiquement à l’Esprit de Dieu. Telle est la mission de l’Ordre de la Rose-Croix : indiquer les chemins de la libération. Le Confessio Fraternitatis (1615), attribué à Johann Valentin Andreae, est le second manifeste des Rose-Croix classiques. Éclairé par les commentaires de Jan van Rijckenborgh, fondateur de l’Ecole spirituelle de la Rose-Croix d’Or, le Confessio Fraternitatis conduit le chercheur vers sa propre reconnaissance intérieure. Deuxième édition 2026

25.00 

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L’architecture sacrée accompagne le développement des civilisations qui se sont succédé depuis les origines de l’humanité, témoignant du lien entretenu avec le divin. Chaque époque a son temple dont les formes d’expression manifestent l’évolution de la conscience humaine et son rapport avec la sagesse universelle. La science des nombres, la connaissance des astres et la géométrie sacrée, autrefois enseignées dans les Mystères, ont été transmises, sous forme opérative, aux maîtres d’oeuvre qui ont conçus les édifices monumentaux de l’ancienne Égypte ou de la Grèce antique, et plus tard aux bâtisseurs romans et gothiques. Dans cette évolution, l’Arche de Noé, le Temple de Salomon, la cathédrale de Chartres, ont valeur d’archétypes traversant les époques. Accordés à la constitution de l’Homme en tant que microcosme de l’univers, ils préparent et accompagnent l’incarnation du Verbe solaire. Construit au 20e siècle, le premier Goetheanum, dont Rudolf Steiner fut le maître d’oeuvre, s’inscrit dans cette lignée de l’architecture sacrée dont il éclaire le sens, donnant ainsi des clés pour comprendre cette évolution. L’édifice, aujourd’hui disparu, présentait une synthèse des lois du vivant, ouvrant la voie à une conception nouvelle de l’architecture. Le second Goetheanum prend place dans le courant de l’architecture organique à côté des oeuvres de grands architectes du 20e siècle comme Gaudi ou Makovecz. Ce voyage à travers le temps nous interroge sur la signification que peut avoir aujourd’hui le sacré, la recherche du temple intérieur, la reconnexion avec les lois qui ont créé l’homme et l’univers.

59.00 

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L’Éveil de l’intelligence s’impose sans conteste comme la somme des textes les plus lus de l’œuvre krishnamurtienne. Fidèle à sa « méthode », le penseur y exhorte son auditoire à tenter d’éveiller son esprit de manière autonome, en évitant le prêt à penser. De la Suisse aux États-Unis, en passant par l’Inde et la Grande-Bretagne, ces brillantes retranscriptions des conversations publiques de J. Krishnamurti s’étalent entre la fin des années 1960 et le début des années 1970. La vie, la mort, la peur, la violence, la liberté et bien d’autres notions viennent appuyer la tentative d’immobilisation de l’esprit, de « mise en veille » pour appréhender notre intérêt dans le monde, dans la vie et approcher ainsi L’Éveil de l’intelligence.

10.90 

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La tradition musulmane fait dire à Dieu : « J’étais un Trésor caché, j’ai voulu être connu ; c’est pourquoi j’ai créé les créatures afin qu’elles me connaissent. » Théologiens, mystiques ou philosophes, les penseurs de l’Islam ont longuement médité cette parole, qui met la quête de la connaissance au centre de la création. Cette quête, menant de la connaissance de soi à la connaissance de Dieu, est l’objet des textes de la présente anthologie. Prenant à rebours les clichés qui trop souvent réduisent l’islam à un légalisme rigide et la spiritualité musulmane au soufisme, les extraits choisis, dont certains sont traduits pour la première fois en français, mettent en valeur la diversité d’inspiration de leurs auteurs. Car la spiritualité musulmane a puisé pendant des siècles son dynamisme et son originalité dans la multiplicité de ses sources et de ses démarches, dans le dialogue instauré entre les penseurs, comme dans les controverses que la tradition philosophique et l’héritage grec ont rendu possibles. C’est ce dialogue, cette fluidité essentielle à la vie de l’esprit dont ce livre se propose de rendre compte. Contre l’obscurantisme, seules les lumières de la raison et de l’inspiration peuvent éclaircir l’horizon. Et faire se lever dans l’âme une connaissance qui est sagesse, méditation, respect et amour des autres. Leili Anvar, docteur en littérature persane et traductrice, est maître de conférences à l’Institut des langues et civilisations orientales. Elle a notamment publié un Rûmî (Entrelacs, 2004). Makram Abbès, agrégé d’arabe, est maître de conférences à l’Ecole normale supérieure de Lyon. Son dernier livre : Islam et politique à l’âge classique (PUF, 2009).

23.00 

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Que faut-il entendre par « Religion pérenne » ? Pour Frithjof Schuon, la pérennité de la religion dérive de l’absoluité et de l’éternité de sa vérité ultime. Quant au mot « religion », au singulier, il désigne à la fois l’essence de toutes les traditions authentiques et le caractère d’obligation et d’intégralité que le lien religieux comporte. Le but premier de l’ouvrage est donc de décrire la Réalité Divine. Pour cela, il est nécessaire de lever certains des voiles confessionnels qui cachent la Vérité pure. Ainsi l’auteur montre que l’introduction de biais moraux, de zèle obédientiel ou de « sublimisme » mystique en théologie et spiritualité chrétiennes et musulmanes nuit trop souvent à l’intelligibilité du message central de ces religions. Illustrant à la fois les aspects essentiels et fragmentaires des religions formelles, le chapitre final apporte des éclaircissements précieux sur la question complexe des états posthumes.

14.50 

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La figure de l’Émir Ab el-Kader (1808-1883) pourrait être, des deux côtés de la Méditerranée, un repère salutaire en nos sombres temps de furies identitaires. Car il ne fut pas seulement le grand résistant à la colonisation de l’Algérie que les mémoires nationales ont retenu, il fut aussi un prisonnier qui impressionna les Français par son esprit chevaleresque, puis un exilé à Damas qui sauva du massacre des milliers de chrétiens. Surtout, il fut un grand mystique inspiré par la vision soufie d’Ibn ‘Arabî, celle d’une universelle présence de Dieu. Tout en admirant les Lumières occidentales, il nous prévient cependant, tant par son éthique que par ses écrits, contre l’oubli de la réalité intérieure au profit de la seule raison calculatrice. S’impliquant personnellement dans ce récit intime et littéraire qui va bien au-delà d’une biographie, Karima Berger nous entraîne au cœur de l’univers spirituel de l’Émir. Il est dit-elle, notre contemporain.

22.90 

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Le Shôdôka (Chant de l’Éveil) du maître Ch’an Yôka Daishi, disciple du sixième patriarche Hui-neng, est le deuxième grand poème zen rédigé en Chine après le Shinjinmei. Il compte parmi les plus beaux fleurons de cette littérature entièrement vouée à la réalisation de l’être. Chanté, il est entré dans le répertoire traditionnel de la musique de cérémonie zen. Ces soixante-dix-huit poèmes sont ici commentés par l’un des plus grands maîtres du japon du XXe siècle : Kôdô Sawaki (1880-1965). Avant d’introduire la pratique du zen en Europe, Taisen Deshimaru (1917-1982) fut durant trente ans le disciple de ce maître incomparable qu’était Kôdô Sawaki. Ordonné moine par lui, il deviendra son successeur dans la transmission de l’enseignement de Bodhidharma. La traduction du Shôdôka commentée par Kôdô Sawaki a cette saveur abrupte, incomparable, du zen vécu et réalisé, transmis sans fioritures ni détours dans la plus pure tradition de cette voie d’éveil.

22.90 

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Le présent ouvrage inaugure la traduction française des écrits d’un des esprits les plus singuliers de l’époque élisabéthaine : Robert Fludd (1574 -1637), auteur d’une œuvre considérable consacrée pour la plus grande part à deux disciplines encore largement conjointes en ces ultimes moments de la Renaissance, à savoir l’hermétisme et la médecine. Tributaire des multiples traditions (ésotériques, philosophiques et scientifiques) qui ont imprégné la pensée européenne, mais puissamment originale dans sa conception et son ordonnancement, riche aussi d’idées neuves et portée par un style flamboyant, cette œuvre unique en son genre méritait de sortir enfin de l’ombre. C’est l’ambition de cette série que de restituer à la lumière qui est la sienne cette production géniale et fascinante. Ce premier volume réunit les deux premiers textes publiés par Fludd, en réponse aux polémiques ayant suivi la diffusion des Manifestes Rose-Croix : l’Apologie Sommaire, lavant et nettoyant, comme par les flots de la vérité, la Fraternité de la Rose-Croix, éclaboussée des taches de la suspicion et de l’infamie (1616), où Fludd prend ouvertement la défense de la pensée rosicrucienne, dont la teneur spirituelle signale, selon lui, une doctrine saine et salutaire ; et le Traité Théologo-Philosophique (1617) qui, articulé en trois parties traitant respectivement de la vie, de la mort et de la résurrection, reprend et développe les mythes et symboles des Manifestes pour illustrer en un tableau saisissant l’histoire du monde et la destinée de l’homme.

18.00 

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Cet ouvrage nous permet de rentrer dans la grande tradition des contes et fabliaux de la tradition millénaire chinoise du Chan. Ce recueil constitue la première traduction intégrale du corpus chinois et japonais qui fait la délectation de tous les enseignants, devenus conteurs, des diverses disciplines de cette voie spirituelle venue d’Asie. Ces petites histoires malicieuses, humoristiques mais également profondes (quoique parfois énigmatiques et même frisant l’absurde) ébranlent notre sérieux et nous obligent à considérer le monde sous un autre angle. En cela, elles transcendent les limites des frontières culturelles et s’adressent à tous ceux qui ont l’esprit ouvert à un enseignement vivant. Au départ, ce sont des anecdotes tirées de la vie des sages de l’antiquité chinoise, transmises ensuite par la tradition orale. Ce n’est que bien plus tard que des lettrés chinois puis japonais décidèrent de mettre par écrit ce patrimoine culturel et spirituel en faisant œuvre de collectage. Serge Leclercq nous livre ici sa traduction, dans une langue fluide et élégante, de ces petits joyaux de la littérature orale universelle.

19.00 

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Première conférence, Cologne, 3 décembre 1906

Les idées de Schopenhauer comme point de départ pour une étude occulte de la musique. Le développement spirituel. Le dévachan et les harmonies des sphères. La musique terrestre, écho de la musique perçue dans les mondes supérieurs. Le majeur et le mineur du point de vue du rapport entre corps de sensibilité et corps éthérique.

Deuxième conférence, Berlin, 12 novembre 1906

Les arts, selon Schopenhauer et Goethe. Les trois états de conscience de l’homme et le développement spirituel. Le dévachan. Peinture et musique comme souvenir d’expériences suprasensibles.

Troisième conférence Berlin, 26 novembre 1906

Individualité et hérédité dans les familles Bach et Bernoulli. L’évolution de l’homme. Le chant et la parole. L’oreille et le larynx.

Quatrième conférence, Leipzig, 10 novembre 1906

Les idées de Goethe, de Schopenhauer et Wagner sur l’art. Le développement occulte et la musique. Le majeur et le mineur du point de vue du corps éthérique. L’action de la musique sur l’homme.

Dornach, 29 septembre 1920

L’évolution future de la musique. L’élargissement de notre système musical par une nouvelle expérience du son isolé. La pénétration d’impulsions nouvelles dans l’évolution de l’humanité et les difficultés qui les accompagnent. Le lien entre la musique et le processus respiratoire. Les thèmes.

Dornach, 30 septembre 1920

Le majeur et le mineur en relation avec les tempéraments. Voyelles, sons et couleurs. Le danger de certaines méthodes de méditation. Le glissement de l’art théatral vers le naturalisme. L’eurythmie. La constitution de l’être humain et les gammes. Goethe et le « Traité des sons ». La nature de l’art et de la musique. Les contes. L’oreille absolue. Le travail du chant.

Dornach, 20 décembre 1920

Le bois utilisé en lutherie. Architecture et acoustique. La géologie de Vienne et son lien avec la musicalité de ses habitants. Les instruments de musique.

Dornach, 7 février 1921

L’être humain et le cosmos selon une légende chinoise. L’importance de la musique dans les cultures anciennes.

Dornach, 2 décembre1922

Marcher, parler, penser. Chant et langage originels. Voyelles et consonnes. L’organisme humain en tant qu’instrument de musique. La vie après la mort. Voyelles et planètes, consonnes et zodiaque.

Première conférence, Stuttgart, 7 mars 1923

La place particulière de la musique parmi les arts. Hanslick. L’audition. L’évolution de l’expérience musicale : la septième. la quinte et la tierce. Le sentiment de l’octave. La gamme. Implications pédagogiques.

Deuxième conférence, Stuttgart, 8 mars 1923

Le passage de la quinte à la quarte, puis à la tierce dans l’évolution de l’humanité. Mélodie, harmonie et rythme. Expérience musicale consciente et anthroposophie. La sixte et la seconde dans l’évolution. Le son isolé. Formes eurythmiques. L’origine des instruments.

Troisième conférence, Dornach, 16 mars 1923

Le monde des hiérarchies et le monde des sons. La transformation de la conscience au IVe siècle du point de vue suprasensible. L’expérience musicale de l’Atlante. Transformation de l’expérience musicale. L’époque lémurienne. Art, science et religion.

23.50 

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Dans cette épître dont le destinataire n’est autre que lui-même, Ibn ‘Arabî aborde l’une des questions les plus délicates du soufisme : l’union sans confusion aucune entre l’humain et le divin. L’Homme universel, qui a réalisé cette union, est symbolisé ici par l’Arbre essentiel, créé et incréé, lieu des contraires. Sur ses branches se tiennent les quatre Oiseaux, symboles des principes, actif, passifs, le corporel, qui régissent tout être. Principe de la manifestation, l’Homme universel est aussi l’imam, par qui s’accomplit la palingénésie, le retour à l’Origine. Présenté et traduit par Denis Gril, assistant d’arabe à l’université de Provence, qui poursuit des recherches sur l’œuvre d’Ibn ‘Arabî et sur l’histoire du soufisme en Orient et en Occident musulman au XIIe et au XIIIe siècles.

15.25 

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