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Alchimie

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L’auteur dénonce très justement l’interprétation rationaliste des érudits qui, du « siècle des Lumières » à nos jours, n’ont vu dans l’Art sacré qu’une forme primitive de la chimie moderne. Mais il n’est pas moins sévère pour l’interprétation de la moderne « psychologie des profondeurs » qui croit trouver dans le symbolisme alchimique une confirmation de ses thèses sur l’inconscient collectif. Qu’est-ce alors que l’alchimie, dira-t-on ? Titus Burckhardt l’explique fort sincèrement. Il suffisait en principe à l’alchimiste de mener une seule expérience (au sens fort, celui du vocable latin experientia, et celui du mot grec poiesis) dans son Laboratoire, pour trouver la clef qui lui ouvrait les harmonies cosmiques. Menée dans un laboratoire chimique, la même expérience fournirait tout au plus quelques données numériques, briques infimes pour l’édification illimitée des sciences quantitatives. L’expérience transcendantale ne se montre d’ailleurs pas incompatible avec une progression dans les connaissances. Le travail concret au fourneau s’avère par contre essentiel, et grave est l’erreur des nombreux « spiritualistes » qui croient pouvoir le négliger. La perspective de la science d’Hermès reste cosmologique. Il n’empêche que la voie proposée mène à une transmutation qui laisse entrevoir le Royaume des Cieux. Titus Burckhardt se révèle un guide expérimenté. Il rappelle les subtiles hiérarchies de l’esprit, de l’âme et de l’intelligence. Il explique comment la forme organise la matière et comment la matière matérialise la forme, et cela sur tous les plans, celui des mixtes naturels comme celui des esprits, celui des âmes comme celui des intelligences. Ce n’est, dit-il, que si on la pousse à l’extrême que l’opposition logique entre matière et forme disparaît et se résout paradoxalement dans l’unité cherchée par l’œuvre alchimique.

34.00 

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Si traditionnellement les 50 figures d’Atalante Fugitive de Michel Maïer ou  »Nouveaux emblèmes chymiques des secrets de la Nature » illustrent une voie métallique, partant du principe que sur tous les plans la vérité est Une, Bernard Fréon a osé tenter leur commentaire dans une perspective d’alchimie interne : la voie du corps de gloire. Il donne aux yeux de l’intelligence l’objet de méditations appropriées à la compréhension d’une voie très ancienne et particulière du corps de lumière, dont la réalisation représente le but réel et ultime de toute voie authentiquement initiatique. Le caractère de l’hermétisme alchimique est intimement lié au triple mystère de la renaissance de l’esprit de l’âme et du corps. Le but de l’ascèse initiatique est de créer chez l’adepte les conditions de d’une immortalité physique ou tout du moins de s’assurer la pérennité de la conscience après la mort, grâce à la réalisation du corps de gloire solaire ou corps de lumière.

18.00 

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L’amour du feu est au cœur de la démarche alchimique, souligne Stolcius de Stolzenberg : le feu génère et transforme, il soigne et guérit, il conduit au vrai et, par la grâce de Dieu, se transmet, se propage. Dans ce souci de transmission, l’auteur du  »Verger chymique » reprend de nombreuses gravures alchimiques pour les commenter par de courts poèmes et les rendre intelligibles à ses lecteurs. Ainsi se trouve décrit le processus alchimique, véritable passage par étapes successives de la décomposition à l’unification et à la pierre. L’œuvre nécessite un réel don de soi, une confiance débouchant sur une fécondité qu’illustre l’image du pélican ou celle de l’enfant. Rien n’étant définitivement acquis ou réalisé, les opérations se renouvellent, s’affinent, touchent à diverses facettes de l’être et de l’univers, ce que C.G. Jung a évoqué à notre époque sous le terme de mysterium conjunctionis. Daniel Stolcius de Stolzenberg est né en Bohême à la fin du XVIème siècle. Il poursuit des études à Prague semble-t-il, à Marburg, puis, médecin et poète, il voyage à travers l’Europe pour parachever ses connaissances. On le trouve à Francfort, à Oxford, à Dantzig (Gdansk) où il exerce la médecine. On sait qu’il a été influencé par les théories de Paracelse et qu’il a été le disciple de Michel Maïer. L’alchimie qu’il présente est essentiellement centrée sur l’être humain. Ouvrage illustré

20.00 

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C’est dans un songe que l’auteur a eu la révélation des 7 poèmes alchimiques qui ornent cet ouvrage. Ils sont comme des joyaux à contempler, et la lumière qui leur donne un éclat éclairera aussi le lecteur. 7 poèmes vivants à méditer.

11.00 

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Reproduction des 22 miniatures en couleurs contenues dans le célèbre traité d’alchimie attribué au légendaire Salomon Trismosin, considéré le maître de Paracelse. La première édition imprimée se trouve dans le troisième traité du recueil alchimique l’Aureum vellus de 1599.

13.00 

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Ce n’est pas un hasard si notre siècle a vu à la fois la désintégration nucléaire et la divulgation du secret alchimique qui en est la contrepartie et l’antidote. Cette dernière découverte a été l’œuvre de C.G. Jung dont Étienne Perrot est l’un des héritiers. Le présent volume est une élucidation d’une série d’images comptant à la fois parmi les plus belles et les plus mystérieuses de l’hermétisme classique, les emblèmes de l’Atalante Fugitive de Michel Maïer (1617). Rappelons qu’Étienne Perrot a traduit cet ouvrage. Rompant, comme le veut l’Esprit du temps, avec la règle selon laquelle les alchimistes expliquaient ce qui est obscur par ce qui l’est plus encore (obscurum per obscurius), l’auteur s’adonne avec allégresse au dévoilement de ce qui avait dû demeurer caché au long des siècles, en illustrant sa démonstration à l’aide de songes de contemporains. Les gravures de M. Mérian qui illustrent le texte de M. Maïer servent aussi de thèmes à des leçons de vie conduisant à la réalisation de la totalité intérieure, qui est la Pierre des sages et « le dieu terrestre ». Les Trois pommes d’or témoignent que « la voie de la libération » possède, dans l’alchimie restaurée par Jung, une expression autochtone qui n’a rien à envier à l’Orient. Il émane de ces pages une poésie et une fraîcheur qui font comprendre le nom de gaie science appliquée à l’art hermétique.

18.50 

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Editions Dervy
Le cordelier et alchimiste piémontais Philippe Rovillac est connu encore sous les noms de Rouillasque et Rouillac. Cet abrégé du Grand Œuvre est traduit et commenté par un anonyme. Cette collection dirigée par Geneviève Dubois continue de mettre à notre disposition des textes indispensables tant au collectionneur de textes alchimiques, qu’à celui qui oeuvre au laboratoire. Ce livre peu connu est dû à Rouillac Piémontois, cordelier piémontais de son vrai nom Philippe Rovillac, connu aussi sous les noms de Rouillasque, Rouillac, Rouillaste. Chaque chapitre traite d’un point particulier des phases du Grand oeuvre et est suivi d’un commentaire destiné à éclaircir le texte, ou à rendre compte d’expérimentations, ou encore à proposer d’autres possibilités. A la fin du texte, quatre notes intéressantes, ajoutées, sont intitulées : « L’Auréole de l’oeuvre du Stibium », « Ce qui suit est pour la métallique », « Pour faire l’huile d’antimoine pour servir à l’opération ci-dessus », « Description de l’élixir de Saturne, lapis laiton des philosophes ». Source de la description

10.80 

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Presses Universitaires de Strasbourg – Edition bilingue français/allemand En 1616, paraît chez l’éditeur strasbourgeois Lazare Zetner, sans nom d’auteur, Die Chymische Hochzeit Christiani Rosencreutz anno 1459. Il est aujourd’hui établi que Johann Valentin Andreae, à l’époque jeune étudiant en théologie de l’Université de Tübingen, est l’auteur de ce roman alchimique. Les contributions réunies dans ce volume reviennent sur ce document majeur de l’histoire culturelle européenne dans une perspective interdisciplinaire. Elles mettent en lumière le contexte religieux, politique, intellectuel, social et culturel de son élaboration, examinent sa riche postérité, et soulignent le rôle de Strasbourg dans l’ésotérisme européen.

20.00 

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Edition bilingue Français – Allemand

La Clef des Douze Clefs de Frère Basile Valentin que voici, est la première publication mondiale d’un manuscrit rédigé en Français, par un Adepte de la Pierre Philosophale. C’est un prodigieux commentaire à l’œuvre la plus fameuse de l’illustre Adepte Basile Valentin, premier initiateur du dernier Adepte connu de La Pierre : du grand Fulcanelli. Ce manuscrit unit la voie intérieure vers la vraie connaissance – Gnosis – à la voie physique par le creuset – l’Alchimie Opérative, que les Anciens nommaient également Theosophia Pratica.

Theosophia Pratica – c’est l’harmonie du chemin mystique suivi depuis l’origine des temps, avec l’antique Art Sacerdotal des Philosophes par le Feu au laboratoire. C’est cette chrysopée tant dénigrée par les gens vulgaires, c.a.d. non-initiés, pour son effet accessoire – aussi réel soit-il : la transmutation des métaux vils en or. « Car, disaient les Croisées de l’Or et de la Rose des XVIIe et XVIIIe siècles, notre or n’est pas l’or vulgaire, mais il est spirituel. » L’auteur anonyme du manuscrit (vers 1700), publié ici pour la première fois, est lui-même un Adepte de La Pierre. Il souligne à plusieurs reprises la réalité de cette voie double – physique et spirituelle – et ajoute à son inestimable commentaire un saisissant chapitre sur l’Esprit UniverselBasile Valentin lui-même est probablement le plus célèbre adepte de La Pierre. Ses deux traités, De la Grande Pierre des Très-Anciens et les Douze Clefs de la Phylosophie, bientôt publiés partout sous le seul titre des Douze Clefs…, sont cités par tout le monde. La première édition illustrée de l’an 1602, avec ses planches souvent contrefaites depuis, est ici rendue, pour la première fois depuis 400 ans, en sa forme originelle – en y ajoutant de nombreuses planches, dont la fameuse planche du Vitriole avec son texte énigmatique inconnu, de 1599. Le présent livre présente donc une Triade singulière : L’anonyme manuscrit de la Clef des Douze Clefs, simultanément en deux langues – en Français et en Allemand face à face, uni à l’édition originale des Douze Clefs avec toutes ses planches, et à l’Énigme de la Pierre, de 1599. Ce volume remarquable est complété par une introduction et de précieuses notes approfondies, pour tous les intéressés de l’antique tradition spirituelle sous l’habit de l’Alchimie.

27.00 

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Différents auteurs ont supposé que Paracelse avait été un Frère de la Rose-Croix, bien qu’aucune preuve historique n’eût été établie et que les signes avant-coureurs de l’existence de la Rose-Croix n’eussent apparu au grand jour qu’à la publication des Manifestes de cette Fraternité en 1614-1616, respectivement la Fama Fraternitatis R.C., le Confession Fraternitatis R.C. et les Noces Alchimiques de Christian Rose-Croix.

Le prix initial était : 9.00 €.Le prix actuel est : 5.00 €.

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La transfiguration ou la transmutation fait référence à une transformation profonde de l’être au cours du vivant, un pas indispensable pour accéder à la vie immortelle.
« Parler du but, des objectifs de l’École de la Rose-Croix d’Or est relativement simple. Expliquer qu’il s’agit de parvenir à un état de vie immortel, à un état de conscience libre de toute forme d’illusion et de dépasser positivement toute forme de peur, d’inquiétude et de crainte, est chose facilement compréhensible. Car qui pourrait préférer la mort à la vie ? La peur au bonheur ? Et qui ne serait pas d’accord pour dire qu’il s’agit là de buts magnifiques ? Mais n’y a t’il pas déjà sur cette planète beaucoup, beaucoup trop de groupes qui proposent de semblables objectifs ? Cependant il n’est pas seulement question de présenter des objectifs, mais plutôt les moyens pour les atteindre. Car un objectif peut être sublime, mais s’il n’est pas réalisable dans la pratique, à quoi cela sert-il de le défendre ? »
Cet ouvrage invite le lecteur à se forger une première idée, simple mais profonde, de la nature du travail d’une authentique École spirituelle : un formidable processus de transmutation de l’être qui retrouve enfin son identité originelle, celle de l’Âme-Esprit.

12.00 

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Revue Pentagramme n°6 2014 – Numéro Spécial La mort alchimique

Le prix initial était : 9.00 €.Le prix actuel est : 5.00 €.

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Erik Sablé, à la suite de Jacob Boehme, de Tauler et des premiers auteurs rosicruciens, utilise la symbolique alchimique non pour nous entraîner en littérature (Paulo Coelho) ou en psychologie des profondeurs (Carl Jung) mais pour « décrire la régénération spirituelle de l’être humain, sa lente transfiguration en Lumière » : « Vous êtes vous-même la pierre philosophale, votre propre cœur est la matière première qui doit être transmuée en or pur. » Son approche est celle de la tradition et plus particulièrement de la tradition chrétienne.  Ses sages et ses saints souvent cités nous rappellent que l’Évangile est une invitation à cette grande « œuvre » : « ce royaume des cieux est semblable à un grain de moutarde semé dans un champ » ; il doit subir toutes les transformations nécessaires de mort et de résurrection, d’anéantissement et de surgissement pour que s’épanouisse l’information créatrice ou l’or caché dans les profondeurs de sa semence.

10.65 

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Aujourd’hui, comme hier, subsiste cette interrogation : qui fut le comte de Saint-Germain ? Aventurier, illusionniste, mythomane, il fut aussi un homme très au-dessus des autres au point d’illuminer toute l’Europe par l’étendue de ses connaissances, par la rectitude de son maintien et la science de son phrasé. Initié à l’art de l’alchimie et aux enseignements ésotériques, le comte de Saint-Germain diffusa la doctrine du « Connais-toi toi-même » sans jamais déroger à la règle. Hervé Priëls lève le voile sur ce personnage hors du commun. Il nous fait découvrir le comte de Saint-Germain comme on part à la découverte d’un temple. De pièce en pièce, d’archive en archive, d’anecdote en anecdote, avec d’infinies précautions, c’est tout un puzzle qu’il reconstitue pour nous.

18.00 

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Qui est vraiment Apollonius de Tyane ? Quel mystère cache le nom de Christian Rosencreutz ? Nicolas Flamel a-t-il réellement élaboré la « Pierre Philosophale » ? Quel fut le secret des Templiers ? Et quelle fut la mission secrète du Comte de Saint germain et celle d’Alexandre de Cagliostro dans ce XVIIIe siècle bruissant d’une légèreté qui finit dans l’horreur ? Helena Petrovna Blavatsky a-t-elle véritablement été en contact avec les frères de Lumière qui guident l’humanité ? Maurice Magre nous fait découvrir les figures brillantes de la Tradition Ésotérique Occidentale dont l’humanité, c’est à dire la fragilité et les interrogations liées à la condition humaine, ont été généralement voilées pour ne laisser paraître, selon le discours adopté, que la déchéance ou la grandeur de leur existence.

25.00 

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Série Cristal n° 7 L’Anthologie de l’œuvre de Jacob Boehme que voici nous rappelle que l’humain, avec son âme, se trouve dans ce monde comme dans une « auberge impropre », et que « rien ne lui est plus utile que de se connaître lui-même. Alors, nous trouvons Dieu en nous-mêmes, mais nous-mêmes, nous nous trouvons en dehors de Dieu. » Le Chemin, moyennant son langage simple et chaleureux, nous indique Boehme, est un chemin de l’approfondissement et de l’intériorisation. « Car, dit-il, le comportement extérieur reste en ce monde ; mais ce que contient le cœur, l’homme le prendra avec lui »… Jacob Boehme, appelé également « le Trismégiste Allemand », fut de son temps pourchassé, tout comme d’autres auteurs en son temps qui, suivant la tradition de l’antique Gnose hermétique, « trempaient leur plume dans la force  de l’Esprit Saint », nous trouvons aussi des français, comme Pierre V. Faydit et d’autres.

6.50 

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Commémoration de l’an 1614, l’année de la parution du premier manifeste, la Fama Fraternitatis, par la mise en évidence de quelques-uns des piliers sur lesquels cette fraternité fonda sa mission et son appel. Ses piliers soutiennent une demeure qui, bien qu’invisible, rayonne l’esprit et l’amour. Ses portes veillent sur le bon, le beau et le vrai et les gardent à l’abri dans le cœur de Dieu. Et parce que « le beau et la stabilité sont toujours en harmonie avec soi-même » (Fama), ils se reflètent éternellement dans le cœur de celui qui cherche sincèrement Dieu. Les piliers sont ceux du classique Art de la construction, l’alchimie pure, qui sépare et réunifie, et dont le résultat apporte la guérison. Solidement ancrés, ils se tiennent en Christ et Christ se tient dans le cœur fidèle de ceux qui, en ce temps là, firent parvenir cette bonne nouvelle au monde, aux frères et amis de l’Ordre de la Rose-Croix.

9.50 

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L’intérêt exceptionnel suscité par la Fraternité de la Rose-Croix du XVIIe siècle vient du fait que ses objectifs dépassent largement les aspects réformateurs, philosophiques, religieux et ésotériques que les uns et les autres peuvent leur accorder. Cette Fraternité, née de la relation avec le domaine de Vie originelle parfaite, exhorte tous les hommes attirés par les plus hauts mystères de la vie à pratiquer l’Art Royal de la reconstruction du Temple intérieur. Il faut « que l’homme comprenne enfin sa noblesse, pourquoi il est appelé microcosme, et quelle est l’étendue de son Art dans la Nature ». Le personnage illuminé, Frère Christian Rose-Croix, est l’image grandiose d’un être qui a rétabli, dans son propre microcosme, la gloire de l’Homme primordial, selon la Pensée créatrice divine. Le texte original, paru en 1616, attribué à Johann Valentin Andreae, est une œuvre ésotériquement codée. L’auteur fait ici une analyse des 3 premiers jours de l’initiation de Christian Rose-Croix, et en dégage les enseignements qu’il a mis en œuvre dans l’École spirituelle qu’il a fondée : la Rose-Croix d’Or.  

30.00 

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Le Psautier d’Hermophile à Philalèthe est ici proposé par Pierre Jean Joubert de la Salette, chercheur en alchimie et en musique. Il est suivi d’un Petit dictionnaire à l’usage des disciples d’Hermès. Le rédacteur anonyme de ce recueil de cent cinquante psaumes qu’est le Psautier d’Hermophile cite un bon nombre d’ouvrages et d’alchimistes réputés qui viennent ainsi appuyer son texte : Hermès, Pythagore, Senior, Petrus Bonus, Paracelse Basile Valentin, Sendivogius, le Cosmopolite, Philalèthe, Lavinius, Trévisan, Synésius, Zachaire, Riplée et les intervenants de la Tourbe des Philosophes. Il nous donne également une information sur la période à laquelle il vécut, puisqu’il se dit contemporain de Philalèthe, illustre alchimiste et Grand Maître de la Rose-Croix, né en Angleterre vers 1612. Le Petit dictionnaire à l’usage des disciples d’Hermès est un commentaire du Psautier, rédigé sans doute par Joubert de la Salette qui tentait ainsi d’éclairer ce texte, en le paraphrasant.

11.70 

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Les traités qui composent ce livre furent rédigés par Boehme à la fin de sa vie, dans les années 1623-1624 (certains auteurs datent de 1622, au moins l’un d’entre eux). Ce livre – on ne sait quel(s) traité(s) précisément – provoqua le deuxième et dernier exil de son auteur. Celui-ci, qualifié par le Conseil municipal de Görlitz du 26 mars 1624 de « fourvoyé fantasque et enthousiaste Jacob Boehme », fut, paraît-il, tout spécialement persécuté par le pastor primarius Gregor Richter, son ennemi personnel, qu’il désigne à son tour comme « le suprême pharisien » (lettre de Boehme du 6 avril 1624 à Sigismund Schweinitz, éd. Schiebler, VII, p. 583). Cette édition reprend la traduction française publiée à Berlin en 1722 par Gotthard Schlechtiger. C’est l’un des rares textes de Jacob Boehme que Saint-Martin ait pu lire sans avoir à le traduire. Dans l’édition des Sämmtliche Werke, donnée par Schiebler, le traité « De la vraye Repentance » (De Poenitentia) porte la date du 9 février 1623 (p. 76). Le traité « De la Régénération » (Von der Wiedergeburt) est sans doute de 1623 ou plus probablement de 1624 vu le ton conclusif et récapitulatif que Boehme y emploie quasiment avec l’attitude de celui qui se prépare à affronter un jugement ; en outre, y est cité le Mysterium Magnum qui est de 1623. Le traité « Entretien d’une âme illuminée avec une autre qui n’est pas illuminée » porte la date de 1624 et est analogue, à plusieurs égards, au « Dialogue de la Vie supersensuelle ». Quant au traité « De la sainte Prière » l’édition Schiebler, la plus accréditée et la plus complète, porte ces lignes au bas de la page de titre : Ce bref livre de prières, ainsi que d’autres ouvrages, Boehme ne l’a pas achevé car le 18 novembre 1624, le sixième dimanche après la Trinité, a quitté ce monde cri prononçant ces mots : « Maintenant Je m’en vais au paradis ». Ce fut peu après son retour à Görlitz.

28.50 

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Dans cet ouvrage datant de 1732, l’auteur traite du Mystère de la Croix au sens hermétique des quatre éléments et de la Pierre Philosophale. Son traité est plein de surprises agréables pour le quêteur de l’Absolu. Il est suivi des poèmes en latin « L’hortulus sacer » signifiant « Le jardin sacré » ou « L’enclos sacré de la fleur hermétique« .

38.50 

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Alchimiste, théologien, médecin, Paracelse (1493-1541) joue un rôle important dans l’histoire de la médecine, de la philosophie, des religions. Les trois textes constituant cet ouvrage sont publiés pour la première fois en France. Archidoxes rend compte de ses expériences alchimiques, La Philosophie aux athéniens de la place de l’Homme dans la création, du sens de sa vie et de sa mort, du mystère du temps et de celui de Dieu, Commentaires des Aphorismes d’Hippocrate laisse apparaître la profonde unité de l’œuvre, toute entière tournée vers la recherche de l’harmonie universelle du monde. Ils sont une excellente introduction à une compréhension de l’oeuvre et de la vie de l’un de ceux qui a le mieux contribué à vulgariser les trésors du platonisme, de l’hermétisme, de la kabbale. « Que personne ne s’étonne si dans nos écrits nous allons contre les vieilles opinions. Il y a notre expérience qui est maîtresse en toutes choses et grâce à laquelle nous avons vu et tout éprouvé. » Qu’on ne s’y trompe pas toutefois : Paracelse, s’il fustige l’École et remet en question l’enseignement de ses collègues – contemporains et devanciers -, reste foncièrement fidèle à l’unique et véritable tradition dénaturée sous l’entassement des savoirs profanes. Et sa vision du monde, intransmissible presque aux hommes d’aujourd’hui, brille de cette lumière cachée que l’œil ordinaire ne voit pas. Larvatus prodeo, pourrait-il dire : « Je m’avance masqué. » Mais derrière ce voile se tient son vrai visage. Et la clé de son œuvre.

20.29 

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Dans l’histoire des idées, l’hermétisme et l’alchimie constituent une invitation au mystère. C’est un mystère qui résonne sur fond d’imaginaire, de légendes et de quêtes impossibles. Aujourd’hui, l’adjectif hermétique est devenu synonyme de complexité, de fermeture ou de secret. Pourtant, la philosophie hermétique forme un chaînon bien défini de la pensée humaine, élaboré au cours des siècles au sein ou en marge des grands courants culturels ou religieux. Son contenu et ses développements sont accessibles à partir d’une documentation foisonnante et originale. Ce courant philosophique et spirituel doit son nom au dieu gréco-égyptien Hermès-Thot, sa référence « totémique » et son fondateur mythique. Si l’hermétisme est identifiable à travers ses foyers historiques, ses textes originaux et ses hypothèses, il ne fut cependant ni une science ni une religion. Il n’institua ni corps de doctrine arrêté ni écoles, ni culte ni temples. Tout au plus figure-t-il une tradition au sein de laquelle des « chercheurs » tracèrent leur propre cheminement. Son application la plus célèbre est l’alchimie.  

22.80 

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L’Ange à la fenêtre d’Occident, l’ultime roman de Gustav Meyrink, est de ces livres qui, sitôt ouverts, n’en finissent plus de vous hanter. Rédigé peu avant la mort de l’auteur, il est à son œuvre ce que Faust est à celle de Goethe : une « somme », summa scientia. L’histoire fascinante de John Dee, célèbre alchimiste du XVI° siècle, y est relatée à travers les fragments de son journal, que le baron Müller, un lointain descendant, a reçu en héritage. De l’Autriche du XX° siècle à l’Angleterre de la reine Élisabeth, en passant par la Prague du Rabbi Löw, droit venu du Golem, les repères peu à peu vacillent, et l’on voyage, de la table de travail de Müller au cachot où l’alchimiste, accusé de sorcellerie, est retenu prisonnier… Placé sous l’auspice du culte de la « putain du diable » Isaïs la Noire, figure de la tentatrice, ce roman est sans doute l’un des plus sensuels de Meyrink. Sombre et charnel, L’Ange à la fenêtre d’Occident, où les ressorts du fantastique meyrinkien sont exploités jusqu’au vertige, est un « livre extraordinaire, foisonnant de symboles, pullulant de mystères, rempli d’un désordre grandiose où la vision profonde confine souvent à la folie » (Marcel Béalu).

14.00 

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