E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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De tout temps, les hommes se sont demandé pourquoi le mal et le malheur sont si présents en ce monde, pourquoi « il pleut sur les justes et il fait soleil pour les méchants » – mystère encore plus grand dans le monothéisme, puisque Dieu y est censé être le Tout-Puissant. Depuis Le Symbolisme du corps humain jusqu’à « Va vers toi ! », Annick de Souzenelle n’a cessé d’explorer le texte biblique en écho à cette interrogation. Elle ose ici l’aborder de front, par-delà tout moralisme, en questionnant le personnage du Satan : comment se fait-il que celui qui est perçu comme le Maître des Ténèbres soit mis en scène, dans le livre de Job, comme un interlocuteur du Seigneur, passant même un pacte avec Lui ? Se pourrait-il qu’il ait une fonction dans le processus de la Rédemption, et que ses apparitions comme le grand Tentateur – face à Adam et Ève ou à Jésus – soient autant d’épreuves incontournables sur le chemin initiatique ? Le serpent qui le symbolise est peut-être la réponse à cette énigme… Un livre de grande maturité qui place le lecteur face à lui-même, au-delà du bien et du mal.

18.90 

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Tiré à 250 exemplaires numérotés. Roger Mazelier a fait éclore pour notre ravissement le sens d’une écriture subtile, celle d’un poète cher à nos cœurs, l’un de nos écrivains les plus attachants et les plus mystérieux ; son livre ne manquera pas de captiver tous ceux qui sondent l’Énigme, constamment retaillée et rénovée pour aviver la curiosité des esprits, assurant ainsi la transmission de quelques beaux secrets, de quelque belle Philosophie. Avec érudition et sagacité, l’auteur déploie les ressources de ce don merveilleux de l’Esprit, qui fait sourdre des mots leur source cachée, révélant ainsi les préoccupations secrètes du poète, et les reliant à l’antique courant souterrain toujours présent, toujours vivace de la Sophia : « Toutes les citations de Nerval ne doivent rien au hasard, au fortuit, à l’accidentel. Ce sont des points de repère, des pierres du Petit Poucet, des références qui invitent à la recherche obstinée. La succession des noms, des personnages, des auteurs et des œuvres constitue un parcours fléché que le chercheur doit se garder de négliger. L’érudition de Nerval sur la gnose, contrairement à l’opinion de J. Richer, passe l’imagination. »

28.00 

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Ce livre est la synthèse du travail de toute une vie. Synthèse en forme d’appel, en écho au « Va vers toi ! » qu’entendit Abraham et qui le fit se mettre en marche. Annick de Souzenelle s’attache ici à formuler ce qu’elle appelle les « lois ontologiques » dont la Bible, à travers la Loi, les Prophètes et le Christ, nous rappellent la nécessité vitale : « L’Homme est un et chacun est unique » ; « Sans la bénédiction divine, l’Homme ne peut s’accomplir » … Autant de vérités fondamentales qui convergent dans la vocation ultime de l’humanité, qui est une vocation divine, comme l’avait annoncé au IIe siècle saint Irénée : « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu. » Ce livre est aujourd’hui complétée d’un texte inédit, ultime message d’une auteure qui a marqué les dernières décennies de la spiritualité.

8.90 

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La métaphysique sous le prisme mathématique et sémitique. Le Symbolisme de la croix compose une trilogie avec Les États multiples de l’être et L’Homme et son devenir selon le Vêdantâ. Chaque livre aborde sous un angle différent le rapport de l’être humain individuel à l’être total, dont il n’est qu’une manifestation transitoire. Le symbolisme géométrique est omniprésent dans Le Symbolisme de la croix, qui n’est en rien une apologie chrétienne. Il a même été reproché à René Guénon le fait que son symbolisme n’avait rien de chrétien. La métaphysique guénonienne va au-delà de la mystique chrétienne, on peut parler de déification. Il se rattache à la tradition primordiale par la rigueur mathématique, la pureté géométrique. Ce livre pourrait être ainsi défini comme de « la métaphysique pour scientifiques ». La croix, symbole commun aux traditions de tous les temps et de tous les pays, présente des significations multiples mais qui sont toutes dérivées d’un même sens supérieur et métaphysique. Elle est la figure de l’Homme Universel et représente la réalisation totale de l’être, dans toutes les possibilités qu’il porte en soi-même et qui, hiérarchisées conformément à leur nature, constituent l’indéfinie multiplicité de ses états. Ce livre montre l’unité essentielle qui se dissimule sous l’apparente diversité des formes traditionnelles.

12.90 

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Un jeune homme, presque encore un enfant, vit dans l’isolement d’une forêt, protégé par sa mère qui le tient éloigné du monde pour le garder des périls ordinaires. C’est que, dans un tournoi, elle a perdu son mari et ses autres fils. Mais Perceval croise des chevaliers au hasard des chemins. Il est fasciné par leur prestance. C’est dit : il rejoindra la cour du roi Arthur. Commence alors une série de rencontres et d’aventures dont il se tire avec plus ou moins de bonheur. Devant le graal, cet objet mystérieux, il ne dit mot. Il scelle alors son destin… L’accompagnement critique présente l’œuvre, son contexte et sa postérité, notamment vue à travers le travail des « continuateurs ». L’étude du prologue permet une approche de l’activité auctoriale au Moyen Âge. La poétique du texte, la notion de merveilleux, l’idéal de la chevalerie, l’amour courtois, toutes ces notions sont clairement abordées à travers l’étude minutieuse du roman. Roman (XIIe siècle) recommandé pour la classe de terminale. Texte intégral.

9.10 

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Dans une démarche à la fois traditionnelle et originale, ce livre ouvre des perspectives insoupçonnées sur l’ésotérisme du Graal dans une approche christique et templière. À partir du Conte du Graal de Chrétien de Troyes, il nous livre des clés de compréhension sur l’évolution de l’homme dans sa recherche de la Connaissance. Et il nous introduit pas à pas au cœur de la métamorphose de celui qui se nomme Perceval : l’homme « deux-fois-né » spirituellement. Fruit de 30 années de méditations et de recherches, ce livre nous conduit dans l’intimité de Dante et de l’Évangile selon saint Jean, ainsi que dans l’esprit du Temple. Il nous introduit au cœur du Second Temple médiéval, adoubé par saint Bernard. Et il éclaire notre compréhension d’un drame cosmique qui est celui de l’évolution de l’homme et de l’Histoire en marche vers un Troisième Temple. Révélée au cœur du Moyen-Âge chrétien, la tradition du Graal n’a cessé d’interroger les meilleurs esprits. Demeurée vivante, elle a cheminé jusqu’aux temps actuels dans la perspective d’une ère nouvelle qui s’ouvre aujourd’hui dans l’espérance d’un Troisième Testament. Le Graal est ainsi envisagé comme une Queste, à la fois personnelle et historique, intemporelle et éminemment contemporaine. Un ferment spirituel pour les temps nouveaux.

28.00 

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Le désert a toujours fasciné les hommes épris d’absolu. Les sables d’Égypte ont eu leurs ermites et le peuple juif est passé par l’épreuve du désert. Le désert géographique symbolise celui du dedans, qui n’est pas un lieu mais un état d’écoute, de vision, de rencontre. Après avoir été le creuset de décantation où l’or a pu se dégager de sa gangue de plomb, le désert appelle l’alliance, l’unité. Mais les revêtements arrachés entraînent parfois avec eux des lambeaux de chair vive, des options, voire des certitudes. Tout est remis en question. Abandonner le monde, c’est se quitter soi-même. S’éloigner de la foule, c’est rompre avec la conscience grégaire où l’on menace de s’endormir. Par la nudité qu’il exige, le désert provoque un éveil qu’il convient de couver dans la solitude. L’habitant du désert se doit d’y consentir. Si, conduit par l’Esprit, il pénètre silencieusement dans son fond, il fait sien le conseil donné par Hésyclius de Jérusalem : « Émerveille-toi, alors tu comprendras ! » Devant la crise qui ébranle métaphysiques, religions et valeurs, le désert intérieur n’est pas un refuge et n’offre aucun abri : il invite aux métamorphoses.

8.90 

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« Un soir, mon agonie s’est dénouée en cri. Du désert a germé un dialogue. Jésus me parlait et je lui répondais. Pour l’appeler je n’avais rien fait qu’être aspiré par mon néant, et cette chute insondable avait convoqué sa présence. Dans le mutisme des enfers, il se levait pour m’accueillir. » -Jean Bastaire

10.67 

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« Halte un peu qu’on se ménage, voilà mon sac qui s’ébat, en me décrochant le cœur. » Le Mont Analogue est un roman d’aventures inachevé de René Daumal, rédigé entre 1939 et sa mort en 1944. Dédié « à la mémoire d’Alexandre de Salzmann », il a paru pour la première fois aux éditions Gallimard en  avec une préface de Rolland de Renéville et une postface de Véra Daumal. L’auteur est influencé par l’hindouisme et l’enseignement de Gurdjieff. Le roman est une quête spirituelle, la montagne est le lieu où il est possible de communiquer avec l’au-delà. Dans l’édition posthume du livre de René Daumal Tu t’es toujours trompé, son frère Jack mentionne que le titre Le Mont analogue évoque « de façon étrangement significative le mont Qâf (en) de la grande tradition musulmane », la montagne inconnue, invisible, patrie des djinns, lien entre les mondes visibles et invisibles, version musulmane de la Rupes Nigra, qui comme la montagne du Purgatoire de Dante, permet au pèlerin qui y grimpe de progresser à travers les états spirituels. Le roman est une « merveilleuse allégorie de la littérature », selon William Marx du Collège de France : « En grec ancien, analogue, cela peut vouloir dire : un discours (« logos ») qui s’élève, de bas en haut (« ana »). Il s’agit d’escalader le symbole, pour mieux l’interpréter. » Source : Wikipedia

7.50 

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On continue de penser que les contes de fées s’adressent aux enfants. Or, leur magie ne tient pas seulement aux histoires merveilleuses qu’ils racontent, mais surtout à ce qu’ils cachent : une Sagesse précieuse, qui tantôt circule sous le manteau de Peau d’Âne, tantôt scintille à travers des pantoufles de verre, ou veille silencieusement dans un château endormi… Les contes traditionnels ne cessent de tisser des fils entre le visible et l’invisible, se révélant des guides sûrs pour l’âme, exilée en ce monde, à la recherche de son chemin de lumière. Puisés dans le trésor transmis par Perrault, les frères Grimm et Andersen, dix-sept contes sont ici dévoilés dans leur dimension spirituelle. À travers l’ogre ou la princesse, la sirène ou le petit tailleur, ils nous entretiennent de l’amour, de la beauté, du mal et de l’innocence, d’une musique enfouie, d’un royaume à recouvrer, et rappellent à chacun la grandeur de la destinée humaine.

19.90 

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Peu de livres du Premier Testament ont été autant commentés que le Cantique des cantiques, long poème chantant le désir mutuel et l’union de deux amoureux. Les nombreuses exégèses de ce texte, qu’elles soient chrétiennes, juives ou profanes – union de l’âme avec la divinité, du peuple d’Israël et de son Dieu, illustration de la Création divine, poème érotique – se complètent plus qu’elles ne se contredisent. Chacun approche le Cantique avec ses croyances, son savoir, sa faculté d’émerveillement. L’intensité de la lumière qu’il en reçoit dépend de la qualité du regard qu’il lui porte. Écoutant le chœur des différentes traditions et analysant leur richesse, Jean-Yves Leloup offre à son tour une vibrante traduction commentée de ce « buisson ardent de mots exotiques », d’où rayonnent toutes les étincelles de l’Amour.

9.90 

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Héritière de la philosophie grecque qui place la philia au sommet des vertus, l’amitié spirituelle qui se développe dès les premiers temps du christianisme est à l’origine de fondations d’ordres, de missions, d’une riche correspondance et de textes magnifiques. C’est une émulation sur le chemin du ciel en même temps qu’une tendresse partagée et une indéfectible fidélité. Jacqueline Kelen nous convie ici à un voyage à travers l’Europe chrétienne, depuis les ermites du IVe siècle jusqu’à nos jours, en racontant de belles amitiés, qu’elles soient passionnées ou plus sages, paisibles ou contrariées (Maître Eckhart et Sœur Catherine, Pierre de Bérulle et Madame Acarie). Certains amis sont célèbres et auréolés de sainteté (François et Claire d’Assise) ; d’autres (Hildegarde de Bingen ou Teilhard de Chardin) vivent les ambiguïtés et les risques d’un lien qui cherche à se hisser au-dessus du simple attachement sentimental.

9.90 

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L’histoire se passe au Moyen Age, à la cour du roi Arthur, pendant le festin de l’Ascension. Un prince étranger, le noir Méléagant, vient troubler la fête : il lance un défi au roi, bat en duel son malheureux sénéchal et, pour prix de sa victoire, enlève la reine Guenièvre. Alors paraît un chevalier venu de nulle part, le vaillant et preux Lancelot, qui entreprend de la délivrer… Le récit de cette quête initiatique est, au même titre que la légende de Tristan et Iseut, une bible romanesque de la pensée courtoise. Plus qu’un art d’aimer, c’est un art de vivre.

9.00 

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On parle beaucoup aujourd’hui du développement des capacités cybernétiques de l’être humain menant vers un éventuel Homo Deus. Jean-Yves Leloup propose une alternative à ce projet transhumaniste : la voie de la transfiguration, chère à tous les mystiques. Il est pour cela nécessaire de passer par un processus de transformation de soi menant à la métamorphose de notre être, afin de donner du sens à notre existence et transfigurer notre corps. Il faut ouvrir les portes de notre perception afin de tout transformer en conscience et en amour, c’est-à-dire en lumière intérieure. C’est à cette alchimie que nous introduisent les pratiques de silence et de méditation. « L’esprit saint qui se joint à notre esprit » n’est pas un phénomène virtuel mais bien une participation consciente à ce qui est à la fois plus grand que nous et au-delà de tout. Il s’agit de retrouver l’infini qui nous informe et nous contient. Dans cet essai passionnant et pertinent, Jean-Yves Leloup nous invite à trouver le Royaume céleste qui est en nous, sans céder aux mirages de la technologie, mais en nous recentrant sur notre être.

13.50 

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Dans ce conte initiatique, l’auteur nous convie à un voyage intérieur, où le langage guérisseur des lilas, des œillets, des pervenches, des passiflores, des roses et bien d’autres fleurs murmure à nos oreilles des sons inédits. Leurs vibrations subtiles pénètrent nos tourments et soudain, tout se métamorphose en nous ! Elles nous mènent à la Fleur des possibles et à la Fleur de l’Être. Elles savent répandre leur baume apaisant sur nos blessures. S’unissant aux paroles du Philosophe du Bois doré, elles deviennent une aide précieuse et nous invite au renouveau, à l’Éveil ! Aussi, par ses mots, ses images, sa musique et son rythme, la poésie transforme, guérit, élève ! Elle est comme un souffle puissant qui touche notre être le plus intime et nous fait parvenir à sa source.

25.50 

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Yvain est chevalier hardi et entreprenant, envieux de réussir là où les autres échouent. Il affronte l’aventure de la fontaine qui à bout ; il conquiert une femme, il conquiert une terre, il conquiert l’amour ; le voici marié. Un beau conte s’en tiendrait là. Ce n’est que le début du roman de Chrétien de Troyes. Le héros va connaître le désespoir, la folie ; il en sortira transformé, et découvrira un autre sens à la prouesse et a l’amour. Ce serait simpliste si Chrétien de Troyes n’était pas un poète qui conserve à la destinée humaine son épaisseur de mystère et fait résonner en nos cœurs le secret de mythes vieux comme les forêts celtiques.

9.00 

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Suffit-il qu’un chevalier valeureux et qu’une belle et sage jeune fille se rencontrent, connaissent l’éblouissement au premier regard puis s’épousent pour que tout soit dit sur le mariage et l’amour ? Certes non, car l’aventure aura tôt fait de les rattraper et, avec elle, les épreuves et le doute : le salut et la joie sont à ce prix… Érec et Énide, qui inaugure la merveilleuse série des récits arthuriens, est le premier véritable roman de notre littérature.

11.50 

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Redécouvert et publié par l’historienne italienne Romana Guarnieri au milieu du XXe siècle, le Miroir des simples âmes de Marguerite Porete est un ouvrage hors du commun à plusieurs égards : chef d’œuvre de la littérature médiévale en langue française, texte fondamental de la mystique occidentale, il offre également le cas exceptionnel d’une œuvre spéculative rédigée par une femme au Moyen Age. De son auteur, on ne sait presque rien, si ce n’est qu’elle fut sans doute béguine à Valenciennes ou dans les environs et qu’elle refusa de parler pour se défendre lors de son procès. Condamnée par l’inquisiteur de France pour avoir persisté à diffuser un livre déjà condamné, elle fut brûlée en place de Grève le 1er juin 1310. Depuis quelques décennies, Marguerite Porete suscite un intérêt croissant parmi les chercheurs de plusieurs disciplines. Cependant, aucun ouvrage collectif n’avait encore tenté de proposer une approche globale et plurielle de son œuvre, saisie sous différentes perspectives. Les articles réunis dans ce volume sont pour partie issus d’un colloque international organisé à Paris pour marquer le septième centenaire de sa condamnation. Ils apportent de nouveaux éclairages sur les horizons politiques et sociaux de Marguerite, sa culture théologique et littéraire. Trois articles proposent une interprétation à nouveaux frais de son procès. Une étude des états de langue française dans lesquels est conservé son texte permet d’apporter une série de corrections à l’édition Guarnieri. Des travaux sur la circulation du Miroir dans l’Angleterre du XIVe siècle et dans le Val de Loire aux XVe et XVIe siècles font mieux saisir l’impact qu’a eu cette œuvre majeure.

34.00 

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La Terre est malade, à cause de l’humanité ; l’humanité est malade, à cause d’elle-même, de ses choix, de son fonctionnement, de son inconscience. La crise écologique et les inégalités sociales croissantes sont des symptômes de cette maladie fondamentale qu’il est de plus en plus difficile d’ignorer. Ce constat appelle une guérison urgente, par des moyens importants et efficaces. Il existe une voie de conscience largement ouverte, un chemin vers une conscience vraiment vivante, pleinement humaine, active d’instant en instant. Puisse ce livre constituer pour nous un rappel de cette sainte inquiétude qui nous pousse encore et encore à l’interrogation, à la recherche ; un écho de cette « autre vie » – insondable, indéfinissable mais toujours présente et parfois perceptible – qui palpite et murmure au plus profond de notre être ; un signe de plus qu’il est temps de nous (re)mettre en marche, en état d’exploration, à la découverte de notre identité profonde, qui à la fois dépasse, englobe et se tient au cour de tous nos rôles superficiels : enfant ou parent, homme ou femme, jeune ou vieux, croyant ou athée. Ce livre est un appel et un témoignage de ce qui, dans l’être humain, est plus vaste que l’être humain lui-même, et demande à s’éveiller, à s’épanouir, à se libérer. L’enjeu en est d’alimenter et de vivifier par notre attention quotidienne une conscience vivante, autre, neuve, c’est-à-dire libre des habitudes de pensée, de ressenti et de réaction ; de sortir consciemment du programme mortifère de la condition humaine pour participer de nouveau à la Vie universelle, inconditionnée. Vivre consciemment est sans doute le plus grand défi qui puisse se présenter à un être humain.

17.50 

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Sédir a écrit et parlé pendant le premier quart de ce siècle. Les choses ont bien changé depuis lors. En apparence seulement. Car, ce que nous vivons maintenant, les idées et les faits qui se manifestent sur une grande échelle étaient alors en germe. Avec la sagacité et la profondeur de vue qu’il possédait, Sédir en avait saisi l’importance et pressenti les développements ultérieurs. Les pages de ce livre, extraites de l’ensemble de son œuvre, répondent à des questions que nous pouvons poser aujourd’hui. La vision mystique de Sédir sur son propre temps nous aide à comprendre et à assumer le nôtre et nous sert de guide dans la voie spirituelle.

19.00 

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« Il y a plus de quinze ans, j’ai ouvert le manuscrit d’un moine du Moyen Âge, Le Pèlerinage de Vie Humaine, et ma vie a pris un cours inconnu et magique. L’univers des enluminures, dont j’ai cherché à percer les symboles, m’a révélé un monde oublié qui transmet une connaissance essentielle, celle de soi-même. Cette aventure a fait de moi un être différent. Elle m’a conduite à écarter le sable qui encombre le passage de la vie pour trouver les poussières d’or de mon humanité. Le moine en prévient chaque lecteur qui ouvre son livre : « Lecteur, fais attention, toi qui vas lire ce livre. A la fin de l’ouvrage, tu ne seras plus le même ». Cette histoire est bien trop importante pour la garder secrète. Elle concerne chacun, je suis juste le lien entre le moine et vous. Tous les petits secrets et les grands, les sourires du pèlerin, ses clartés et ses dons du ciel, je vous les offre pour votre usage car chacun de ses pas, s’il devient le vôtre, sera une clef de vie. »

9.90 

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Perceval vit à l’écart du monde, ignorant de tout, et même de son nom. Un jour, dans la forêt, il croise cinq chevaliers revêtus de leur armure : émerveillé, il décide de rejoindre la cour du roi Arthur pour devenir un des leurs. Ainsi débutent les aventures de Perceval, qui affrontera cent ennemis, rencontrera l’amour et tentera de percer le mystère du graal. Comment un enfant rustre et naïf va-t-il devenir un parfait chevalier ? C’est toute l’histoire de ce roman d’apprentissage avant la lettre. Car Perceval ne parviendra au plein accomplissement de sa personnalité qu’à condition de connaître les codes en vigueur. Et même alors, il devra s’en détacher pour accéder à une plus haute vérité.

5.70 

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7.00 

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Editions Albin Michel On continue de penser que les contes de fées s’adressent aux enfants. Or, leur magie ne tient pas seulement aux histoires merveilleuses qu’ils racontent, mais surtout à ce qu’ils cachent : une Sagesse précieuse, qui tantôt circule sous le manteau de Peau d’Âne, tantôt scintille à travers des pantoufles de verre, ou veille silencieusement dans un château endormi… Les contes traditionnels ne cessent de tisser des fils entre le visible et l’invisible, se révélant des guides sûrs pour l’âme, exilée en ce monde, à la recherche de son chemin de lumière. Puisés dans le trésor transmis par Perrault, les frères Grimm et Andersen, dix-sept contes sont ici dévoilés dans leur dimension spirituelle. À travers l’ogre ou la princesse, la sirène ou le petit tailleur, ils nous entretiennent de l’amour, de la beauté, du mal et de l’innocence, d’une musique enfouie, d’un royaume à recouvrer, et rappellent à chacun la grandeur de la destinée humaine.

9.90 

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