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Taoïsme

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Cet ouvrage nous permet de rentrer dans la grande tradition des contes et fabliaux de la tradition millénaire chinoise du Chan. Ce recueil constitue la première traduction intégrale du corpus chinois et japonais qui fait la délectation de tous les enseignants, devenus conteurs, des diverses disciplines de cette voie spirituelle venue d’Asie. Ces petites histoires malicieuses, humoristiques mais également profondes (quoique parfois énigmatiques et même frisant l’absurde) ébranlent notre sérieux et nous obligent à considérer le monde sous un autre angle. En cela, elles transcendent les limites des frontières culturelles et s’adressent à tous ceux qui ont l’esprit ouvert à un enseignement vivant. Au départ, ce sont des anecdotes tirées de la vie des sages de l’antiquité chinoise, transmises ensuite par la tradition orale. Ce n’est que bien plus tard que des lettrés chinois puis japonais décidèrent de mettre par écrit ce patrimoine culturel et spirituel en faisant œuvre de collectage. Serge Leclercq nous livre ici sa traduction, dans une langue fluide et élégante, de ces petits joyaux de la littérature orale universelle.

19.00 

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Troisième grand penseur du taoïsme après Lao Tseu (Laozi) et Tchouang Tseu (Zhuangzi), Lie Tseu (Liezi) vécut au Ve siècle avant J.C. II écrivit le Traité du vide parfait après avoir étudié avec de nombreux maîtres taoïstes et aurait ensuite habité quarante ans dans le même village, inconnu de tous. Lui qui disait que son esprit s’était « intégré à l’absolu et son corps dissous en lui » nous a laissé une oeuvre majeure où les concepts de Tao, de vide inhérent à toute chose, d’impermanence, d’immortalité de l’esprit et de voyage des âmes, se trouvent approfondis. Ce livre illustre admirablement la philosophie chinoise du déroulement de la vie humaine et cosmique. Le lyrisme de l’auteur nous fait voyager à la racine des êtres et des choses, aux confins de l’existence. « Je ne sais même pas si c’est le vent qui me chevauche ou moi qui chevauche le vent », disait le vieux sage : le fruit de sa contemplation se trouve en ces pages, directement traduites du chinois.

8.90 

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L’idée est de publier des livres élégants avec une iconographie classique et de faire de chaque livre, sur le modèle du Yi-king, un objet de réflexion. Le lecteur aura le loisir de choisir le conte qu’il lira en fonction de l’état d’esprit où il se trouve. Des contes à méditer… « Ce livre n’est pas fait pour être lu mais pour être fréquenté comme un ami proche, secret. Vous pouvez lui demander de vous nourrir, il vous nourrira, de vous éclairer, il vous éclairera, de vous émouvoir, de jouer, il jouera avec vous le jeu le plus mystérieux du monde, celui du hasard qui n’existe pas. » Henri Gougaud

19.90 

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Égarés dans la brume, Grand Panda et Petit Dragon s’endorment sous le ciel étoilé. Lorsqu’ils s’éveillent, le printemps est là. Comme ils contemplent le Soleil se lever à l’horizon, ils prennent conscience qu’une nouvelle aventure formidable les attend… Les deux amis entreprennent un voyage qui s’étend sur les quatre saisons. Maintes fois ils se trompent de chemin, s’ouvrant ainsi à des trésors insoupçonnés. Ils traversent les difficultés et savourent les joies qui sont le lot de tout un chacun. Ensemble, ils apprennent à vivre l’instant présent, à accueillir l’incertitude avec sérénité et à trouver la force de surmonter les épreuves de la vie. L’auteur et artiste James Norbury illustre les aventures de Grand Panda et Petit Dragon, inspirées de la philosophie et de la spiritualité bouddhistes afin de partager les idées qui l’ont guidé quand il traversait une période difficile. Il espère qu’elles pourront aider à leur tour d’autres âmes à la dérive.

20.00 

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Révélés à l’occident en 1929 par Richard Wilhelm, le traducteur du Yi King, ces deux anciens textes taoïstes à caractère initiatique constituent des maillons d’une longue chaîne remontant au Yi King. Ils se complètent et s’éclairent l’un l’autre et doivent susciter chez le lecteur le sentiment intime du processus selon lequel se manifeste et se déroule une expérience intérieure authentique. Tous deux ont trait à la méthode pour faire passer de la dualité à l’Unité première et dernière, le Tao. Les exercices et les méthodes contemplatives décrites ne seront profitables que si nous parvenons à les animer à l’aide d’un Esprit vivant recherché dans notre patrimoine et issu de notre sol. La Fleur d’Or n’est autre, en effet, que la pression douce, insistante et parfois inéluctable qu’exerce dans le cœur de l’homme la force de son destin, l’invitant à se souvenir de sa vocation divine avec toutes les exigences que cela implique.

13.90 

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Editions Gallimard Le Tao-tö king, « livre sacré de la Voie et de la Vertu », réconcilie les deux principes universels opposés:le yin, principe féminin, lunaire, froid, obscur qui représente la passivité, et le yang, principe masculin, qui représente l’énergie solaire, la lumière, la chaleur, le positif. De leur équilibre et de leur alternance naissent tous les phénomènes de la nature, régis par un principe suprême, le Tao.

4.00 

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Editions Albin Michel Selon la juste vision du Tao, le Vide médian intervient chaque fois que le Yin et le Yang sont en présence. Drainant la meilleure part des deux, il est ce troisième souffle qui élève l’un et l’autre vers une transformation créatrice et leur permet de se dépasser – tant il est vrai que l’accomplissement de chacun n’est point en soi, mais en avant de soi. En plus de cent poèmes nourris de son expérience humaine de douleur et de félicité, François Cheng nous invite à scruter les innombrables entre qui ont lieu à tout instant sous nos yeux. Ils nous éveillent à la réalité du Vide médian qui, fait d’inattendus et d’inespérés, donc toujours neuf, transfigure les vivants.

8.90 

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Loin des imageries religieuses trompe-l’œil, les mots de Lao-Tseu incitent à respecter le mystère de cette voie, le Tao. Cette citation est l’une des fleurs du bouquet composé par Marc de Smedt pour la collection Carnets de sagesse qu’il dirige. On découvre ici la facette philosophique du taoïsme fondé par Lao-Tseu. Dans ce recueil, les traces de l’influence du Tao sont présentes dans la médecine, dans la science de la guerre ou même dans l’art poétique. Et aussi pictural, comme en témoignent les peintures traditionnelles chinoises à l’encre présentées en regard de chaque texte (vingt-et-un en tout). Plutôt que des « illustrations » redondantes, celles-ci offrent des ouvertures à notre imagination.

10.00 

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Edition bilingue chinois-français Malgré son contenu très bref, le Tao-tê-king, attribué par la tradition au philosophe Lao-tzeu, a joué un rôle particulièrement important dans l’histoire de la civilisation chinoise. Dès le IVe et le IIIe siècle avant J.-C., son influence était considérable. La prodigieuse fortune du Tao-tê-king a été due en partie à sa forme littéraire, et singulièrement au fait qu’il abonde en aphorismes et en paradoxes susceptibles d’être pris soit à la lettre, soit au sens figuré. D’où la possibilité pour les philosophes des écoles les plus diverses de se réclamer de lui ; d’où, aussi, le nombre étonnant de proverbes courants qui sont tirés de ce livre. Texte chinois présenté et traduit par François Houang et Pierre Leyris

7.50 

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Extraits de quelques classiques du Taoïsme choisis et présentés par Luciana Gabbrielli. Chevaucher le soleil et la lune est une métaphore de l’école taoïste chinoise pour exprimer le total affranchissement de la part du sage des entraves et des affres de l’existence. Il est dit aussi que celui qui possède la vraie connaissance peut seller les dragons blancs ou chevaucher l’oiseau céleste. Le Tao Te King, dont il y a ici de larges extraits, est le testament spirituel d’un maître incomparable dont le nom même est incertain.  Le Tao dévoilé par celui qu’on appelle Lao Tse, est la porte de toutes les merveilles et la clef pour y accéder est le non-agir, ou plutôt l’art d’agir-sans-agir (Wei Wu Wei). Cette quête du vide suprême, « racine de toutes les racines », a duré plus de deux millénaires et n’est pas encore finie.

12.20 

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Rédigé sur ordre de l’empereur chinois par un évêque manichéen le 16 juillet 731, le « Compendium » précède de onze mois l’édit impérial de 732 par lequel la liberté de culte est accordée au manichéisme dans l’empire du Milieu. Le but poursuivi par l’adaptateur manichéen a été de parer sa doctrine de couleurs telles qu’elle pût être plus aisément comprise, voire respectée ou suivie, par une population qu’avaient imprégnée taoïsme ou bouddhisme. À cette fin, non content d’user d’un vocabulaire tiré de la pensée et de la théologie bouddhiques, il s’est efforcé avec succès de faire de Mani le dernier avatar des fondateurs antérieurs de ces grandes religions, n’hésitant pas à extraire de telle oeuvre taoïque ou de tel sū tra bouddhique, afin de mettre à jour la filiation naturelle qui unissait sa propre doctrine à celles du Bouddha et de Lao Zi, les prédications pouvant servir de pont entre la foi nouvelle et les précédentes. Le texte montre aussi comment cette religion, bien qu’elle eût, à des fins d’expansion, adopté certains traits du bouddhisme et du taoïsme, sut, lorsqu’elle eut à se confronter aux religions établies, conserver ses origines iraniennes : on la connut en effet sous le nom de « Religion de la Lumière ». Cette « lumière », qu’elle soit symbolisée par Mithra ou qu’elle devienne l’emblème d’Ahura Mazdā, est effectivement le principe pivot de toutes les théogonies iraniennes.

45.00 

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Tchouang Tseu (Zhuangzi), philosophe taoïste du IVe siècle avant J.-C., est l’auteur d’une œuvre, le Zhuangzi, qui est encore aujourd’hui considérée comme l’une des plus riches que nous ait léguées la Chine. Elle a marqué non seulement le taoïsme, mais le confucianisme et le bouddhisme chinois et, par son style concis et subtil, a influencé toute la littérature de l’Extrême-Orient. De cette œuvre, Marc de Smedt a tiré ce recueil qui restitue l’originalité de la pensée taoïste. Les jeux de langage auxquels se livre Tchouang Tseu traduisent l’aspect ludique de la vie : elle est gratuite, sans autre but qu’elle-même ; elle n’engage à rien et offre des possibilités infinies. Tchouang Tseu est le philosophe du devenir et du changement par excellence. Il est aussi l’un de ceux qui ont le mieux compris que l’humour est plus efficace et dévastateur qu’un long discours.

7.90 

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« Tchouang Tseu rêva qu’il était papillon, voletant, heureux de son sort, ne sachant pas qu’il était Tchouang Tseu. Il se réveilla soudain et s’aperçut qu’il était Tchouang Tseu. Il ne savait plus s’il était  Tchouang Tseu qui venait de rêver qu’il était papillon ou s’il était papillon qui rêvait qu’il était Tchouang Tseu. » Cette fameuse formulation, qui pose la question de la frontière entre le rêve et la réalité, constitue le fil conducteur des œuvres complètes de Tchouang Tseu, rassemblées dans ce volume. Épousant tantôt la forme du dialogue paradoxal, tantôt celle du conte allégorique, tantôt celle du poème mystique, ce chef d’œuvre datant du IVe siècle avant notre ère contient tout l’esprit du Tao. On y trouve Confucius rendant visite à Lao-Tseu, un mille-pattes jaloux d’un serpent, et tant d’autres figures, réelles ou imaginaires, qui illustrent, non sans humour, les enseignements de la sagesse chinoise.

9.90 

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Le Commentaire de Carl G. Jung sur le traité taoïste du Mystère de la Fleur d’Or constitue dans son œuvre une étape cruciale : il inaugure sa recherche, aujourd’hui devenue incontournable, sur les civilisations orientales, et annonce quelques-uns des grands thèmes privilégiés – comme « l’âme » ou la quête d’une « conscience totale » – à partir desquels va se structurer dorénavant la psychologie des profondeurs. Ce commentaire est ici accompagné de dessins chinois anonymes du XIIIe siècle représentant les « quatre stades de la méditation » et de « mandalas européens » sélectionnés par Jung, ainsi que de certains textes – dont une remarquable préface au Yi King – qui jalonnèrent son exploration de la spiritualité chinoise traditionnelle.

7.90 

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La Chine millénaire, l’Empire céleste de jadis, fut marquée par une sagesse mystérieuse, qui a traversé les temps et nous est parvenue au moyen du Tao Te King. Avec les commentaires de l’auteur, nous comprenons pourquoi l’appel éternel de Tao concerne encore l’humanité… même occidentale d’aujourd’hui. Tout a son origine en Tao – les arbres, les fleurs, les oiseaux, la mer, le désert, la lumière et les ténèbres, la chaleur et le froid, le jour et la nuit – et ta vie aussi. Tao est en tout et l’être le plus intérieur de ton âme est Tao. Ce que tu cherches est partout. Inutile de partir au loin pour le chercher, car c’est là, tout proche. Ce que tu cherches est en toi, dans ton âme. Tout est révélé, Dieu est partout, Tao est en toute chose. On ne peut définir Tao, ni par la parole ni par écrit. Tao, la voie, le chemin, ne peut être que vécu. La voie du Tao, décrite par Lao Tseu dans le Tao Te King, est plus que jamais d’actualité pour l’homme qui veut se libérer de la servitude du monde dialectique et éveiller en lui l’âme nouvelle qui pourra s’unir à l’Esprit. Les aphorismes énigmatiques et contradictoires du Tao Te King font pressentir que le domaine de pensée et de vie auquel se réfère Lao Tseu est fondamentalement « autre ». Comme les textes d’Hermès, la Bhagavad-Gita et les évangiles, cet écrit appartient au patrimoine spirituel de l’humanité et représente la synthèse de la sagesse gnostique de l’Empire céleste. « Seul celui qui connait l’Origine, dit Jan van Rijckenborgh, peut prendre en main le fil de Tao. Car la voie, celle que retrouvent tous les initiés de la Gnose universelle, conduit de ce champ magnétique terrestre où s’est piégée notre conscience, à l’immense champ de rayonnement de la Gnose, à la sagesse omniprésente. » Par la profondeur de leurs commentaires sur le « Wu Wei », le non-faire, Jan van Rijckenborgh et Catharose de Petri ouvrent à notre pensée des horizons qui touchent l’âme et la force qui en émane appelle à la réalisation.

30.00 

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