E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Christianisme initiatique

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« L’image de l’homme que nous offre la psychologie moderne n’est pas seulement fragmentaire, elle est misérable. En réalité, l’homme est suspendu entre l’animalité et la divinité ; or la pensée moderne, qu’elle soit philosophique ou scientifique, n’admet pratiquement que l’animalité. » Le propos de cet ouvrage est de réaffirmer la noblesse native de la nature humaine déiforme. L’apanage fondamental de l’homme est en effet l’ouverture de son intelligence à la connaissance métaphysique, c’est-à-dire sa faculté de connaître et aimer Dieu – et par suite le Beau, le Bien et le Vrai. Cette faculté détermine le sens du sacré, de la prière et de la contemplation. Toutes choses sont alors reconduites à leur source divine comme autant de théophanies. Ainsi le symbole parle-t-il à notre intelligence et la création est-elle rendue à sa transparence métaphysique originelle. Il s’agit donc de corriger et parfaire l’image de l’homme, aujourd’hui mutilée, pour rendre compte de sa vraie nature. C’est cela ce que l’auteur croit pouvoir appeler la « transfiguration de l’homme ».

14.00 

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Quatorze conférences faites en diverses villes de janvier à décembre 1912

30.50 

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Ce livre paru en allemand en 2012 est la suite du Mystère de la Résurrection à la lumière de l’Anthroposophie. Dans l’œuvre de Rudolf Steiner, on peut encore et toujours trouver de nombreuses questions dont les réponses ne sont indiquées que de façon lapidaire, et incitent le lecteur à des recherches plus approfondies. C’est tout particulièrement le cas dans le domaine de la christologie. Quand on se met en chemin vers une solution, on s’aperçoit bientôt que ce qui, pendant des années, apparaissait comme une contradiction ou un problème insoluble, s’éclaire soudain de telle façon qu’il en jaillit des perspectives aussi neuves que surprenantes. Ce sont de telles perspectives que l’on trouve dans le présent ouvrage. Le but de ce puissant travail est d’explorer la dimension spirituelle de la recherche christologique de Rudolf Steiner en mettant en évidence sa signification et son importance pour notre époque, et d’ouvrir une vue d’ensemble sur l’évolution de l’humanité. À la lumière de cette approche, on s’aperçoit que la vie terrestre du Christ, sa mort sur la croix et sa résurrection, n’ont pas seulement « sauvé » le Je humain, mais ont aussi posé le germe de la spiritualisation de la Terre. On découvre alors que l’acte du Christ au Golgotha n’a pas seulement une signification pour l’humanité et pour la Terre…

48.00 

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Beaucoup d’ouvrages dits sacrés, qu’ils soient bien ou mal compris sont, pour le moins, lus dans leur langue originale. La Bible, pourtant, et surtout les cinq premiers chapitres de la Genèse ont été constamment mal interprétés du fait que leur graphie ne se compose pas des lettres d’un alphabet (comme on le croit communément depuis plusieurs millénaires) ni, a fortiori, de mots auxquels on peut attribuer le sens qu’on leur donne habituellement dans la langue parlée. Dès lors, il est de la plus haute importance de savoir que les différents signes dont on se sert comme lettres dans l’alphabet hébraïque constituent les éléments d’un véritable code chiffré. Chaque signe est un idéogramme et à chaque signe correspond un nombre, dont le sens est précis. Ces nombres, eux aussi, ne sont pas à prendre dans leur signification arithmétique. Ce qu’ils dé-signent, en réalité, ce sont les différents aspects de l’énergie vivante à l’œuvre dans l’univers. Les noms : Adam, Ève, Caïn, Abraham, Jacob, Ésaü, etc., sont également des idéogrammes. Ces pseudo-personnages sont purement symboliques et leur fonction première est d’illustrer les divers états de conscience par lesquels passe l’humanité, ainsi que les rapports de ceux-ci avec la vie, telle qu’elle apparaît à tout instant. Il en ressort que la Vie est un processus sans fin, caractérisé par l’alternance vie-mort/vie-mort, qu’il importe de pouvoir accepter après l’avoir affectivement intégrée. La Bible restituée propose donc une lecture des livres de la Genèse conforme à leur code chiffré originel (la Cabale) et montre comment ce code éclaire non seulement ces textes mais aussi certains aspects des Évangiles de Matthieu et de Jean. Le sens révolutionnaire qui se dégage de cette lecture devrait, semble-t-il, intéresser directement les chrétiens, les juifs et les musulmans, car, bien compris, le langage de la Bible est une révélation enfouie que l’on se doit de restituer dans toute sa clarté originelle.

23.00 

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Série Cristal n.4 – Deuxième édition 2023 L’Évangile secret de Jean, l’un des écrits gnostiques de Nag Hammadi, aborde les mystères fondamentaux de l’humanité : l’origine et la création de l’homme, la chute dans le chaos, l’oubli et puis la remontée dans la patrie divine originelle. Il dépeint les éternels processus du devenir humain, cachés dans la pensée, dans l’Âme et dans l’Esprit, qui s’accomplissent en l’homme et le préparent au retour à la vie parfaite. Le texte relate comment les forces salvatrices de la Lumière viennent au secours de la Sophia, l’âme du monde, sur le chemin de la libération. Cette dernière doit lutter contre les puissances du chaos qui veulent lier l’homme au monde de l’erreur, de l’ignorance et de l’illusion. Cette grandiose épopée intemporelle exalte la double nature de l’homme, créature terrestre naturelle, mais aussi porteur de l’étincelle de lumière de la Sophia qui doit être délivrée. L’ouvrage se termine avec le magnifique hymne de la Pronoïa.

12.00 

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Série Cristal 3 – Deuxième édition 2023 Le livre 3 de la série Cristal contient deux écrits gnostiques de Nag Hammadi, L’Évangile de Vérité et L’Évangile de Marie, commentés par l’historien Konrad Dietzfelbinger. L’homme peut-il être sauvé par la connaissance ? Pour L’Évangile de Vérité, l’homme qui a atteint les limites de son savoir, sans avoir trouvé d’issue, peut s’ouvrir à une nouvelle conscience, celle de sa destinée sublime et de son être véritable. L’Évangile de Marie met en lumière le rôle de l’âme dans la recherche du divin. Au milieu des apôtres, Marie symbolise l’âme nouvelle tournée vers les forces de l’immortalité. Elle vit en étroite unité avec Jésus, l’Esprit, dont elle reçoit les enseignements qu’elle transmet aux apôtres, et représente les différents aspects de la personnalité humaine. Tirée de textes très anciens, la gnose révélée dans ces évangiles s’avère toujours actuelle. Elle appelle à la quête intérieure, à l’heure où de plus en plus d’hommes et de femmes cherchent le chemin universel de la libération de l’âme.

12.00 

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Ouvrage broché et cousu La Gnose ne s’adresse pas à ce qui relève du temps ou de l’espace mais à ce qui est d’essence intemporelle et qui – par un mystère supra-cosmique – se retrouve enchâssé dans notre monde, au cœur de chacun d’entre nous, telle une perle dans une monture corrodée. Ce livre explore, à travers les écrits gnostiques, combien la restauration de cette perle dans son plein éclat, son « redressement », requiert un engagement exigeant sur une voie aux trois aspects que nombre de textes ont décrits séparément : la voie gnostique, la voie hermétique et la voie chrétienne. Mais ici, dans ces pages, ces trois voies réagissent entre elles, telle une réaction chimique de laquelle émerge une quintessence, une nouvelle composition initiatique, avec ses caractéristiques propres, qui constitue la voie gnostique hermétique chrétienne. Certains auteurs l’ont qualifiée de voie du Paraclet afin de mettre en exergue sa clé de voûte : l’Esprit. S’emplir de l’Esprit et émettre le Chant des Humbles, tel était le haut sacerdoce de ces gnostiques engagés sur la voie du Paraclet. « Il nous était donc donné de prendre connaissance des éléments essentiels de cette Gnose, que depuis longtemps nous approchions de temps à autre sans en approfondir l’exploration. L’auteur a choisi, dans l’imposante Bibliothèque de Nag Hammadi, de commenter nombre de ces écrits ou codex afin de nous ouvrir la porte de cette voie initiatique qui mène de la découverte du ‘dépôt sacré caché en nous-mêmes’ au don du ‘vêtement de lumière’, parure lumineuse qui confirmait le statut de ‘chrétiens’ et que nous retrouverons un millénaire plus tard dans le rituel du consolamentum des communautés cathares. Et en suivant le déroulé de sa rédaction, nous avons eu la surprise de croiser, entre autres, Zozime le Panapolitain, Hermès Trismégiste ou encore Thomas More évoquant une autre réalité à laquelle le candidat accède par cette puissante transmutation qu’opère en lui la Gnose. Le désastreux incendie de la bibliothèque d’Alexandrie nous avait irrémédiablement privé de l’extraordinaire somme d’idées, croyances, doctrines, philosophies multi séculaires qui y reposait, aussi nous ne pouvons qu’être enchantés d’un travail qui ravive avec passion l’antique courant gnostique, ce fil d’or de la sagesse universelle, toujours présente, toujours vivace. » – L’éditeur

25.00 

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Le texte le plus étrange et le plus atypique du canon biblique est aussi l’un des livres qui interpelle le plus l’être humain quelle que soit sa culture. Analysé dans le cadre de la théologie classique – embourbée dans les dogmes qui trahissent la Parole de Notre Sauveur depuis le IIIe siècle -, ce livre ne peut pas parler. Il appartient à une littérature qui ne ressort ni de la « religion » telle que nous la voyons aujourd’hui, ni du fantasme des millénaristes, ni du genre des thrillers mystiques à la mode depuis le milieu du XXe siècle. La Révélation de Jean de Patmos explique en détail la méthode initiatique dite « en Langue » par YHShWH, que les mauvais catéchismes (pléonasme ?) ignorent, et même occultent depuis les « grands » conciles fondateurs d’une Église qui n’administre que des pouvoirs temporels. L’Apocalypse n’est pas un simple récit, mais un ensemble de rites. Elle n’est pas un dogme, mais une méthode. Elle ne procède pas de la théologie, mais de la Gnose. Elle ne parle pas de croyance, mais d’alchimie interne. Et s' »ils » avaient compris cela, on en aurait peut être jamais entendu parler…

24.00 

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Il y a deux mille ans, un grand éducateur de l’humanité est apparu dans le monde. C’était un philosophe, un grand réformateur des mœurs et de la religion ainsi qu’un thérapeute. D’un bout à l’autre de l’Empire Romain, il fut vénéré comme un dieu par tous. Incontestablement, il fut le plus grand homme de son époque. La date de sa naissance (an 4 avant notre ère) coïncide curieusement avec celle du Messie chrétien, mais sa vie au service de l’humanité s’étendit sur plus d’un siècle. II fut l’exemple suprême de la perfection humaine, sur le plan physique, intellectuel et spirituel. Plus de dix-sept temples furent érigés en son honneur dans tout l’empire. Son nom était APOLLONIUS DE TYANE. Sans aucune aide, il défia les tyrans les plus sanguinaires. Il voyagea sans crainte dans le monde entier, incitant à des révolutions contre les despotes, en établissant des communautés d' »Esséniens » et de « Thérapeutes ». Il fut arrêté et jeté en prison à Rome mais s’en échappa du fait de l’extraordinaire puissance de son esprit. Il fit de nombreux miracles et démontra son omniprésence par des visions à distance. Après avoir créé leur nouvelle religion, les Pères de l’Église firent brûler tous les livres concernant les écrits des premiers siècles qui ne faisaient aucune mention de Jésus et qui présentaient Apollonius comme un véritable maître spirituel. C’est pour cette raison que l’Église Romaine se donna tant de peine pour brûler les bibliothèques anciennes. Parmi les ouvrages sauvés, qui nous sont miraculeusement parvenus, celui qui suscita la plus grande polémique, fut la « Vie d’Apollonius de Tyane », écrite par Flavius Philostratus. Depuis le remplacement frauduleux de la religion originelle qu enseigna Apollonius, par la nouvelle religion établie au concile de Nicé en l’an 325, l’humanité a été conduite sur une fausse voie. Le but de ce livre est de corriger cette erreur historique et de ramener l’humanité, éprouvée par de long siècles de souffrances, vers la Vérité. L’humanité devra reprendre le vrai chemin scientifique de la vie naturelle et spirituelle, saine et douce, enseigné par les grands philosophes d’avant notre ère.

12.00 

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Que de choses ont été délibérément cachées pour préserver des secrets dangereux, ou pour maintenir l’Humanité dans une ignorance favorable aux pouvoirs établis !… Les Druides furent-ils ces sacrificateurs d’enfants et de soldats vaincus, tel que le rapporte Jules César ? Pourquoi les Cathares furent-ils exterminés avec un acharnement inouï ? Le Sang du Christ a-t-il été versé dans une Coupe sacrée pour circuler discrètement dans le silence de quelques forteresses ? Les Bohémiens quittèrent-ils le Rajasthan pour accomplir une mission séculaire en Europe ? Quel mystère voile les personnalités respectives de Bouddha et Jésus ? L’auteur nous tient en haleine par ce parcours historique sans pareil et, à défaut de nous livrer la Clef Universelle des Mystères, nous offre à travers un cheminement empreint de sensibilité, de noblesse d’âme et de compréhension, circonscrit par un esprit réaliste, une vaste réflexion pour notre Quête intérieure. Les thèmes abordés sont : La Sagesse des Druides — le Svastika, l’héritage des Albigeois, Merlin l’Enchanteur — la Légende du Graal, le mystère des Tarots, l’Arche d’Alliance des Juifs, la Mission des Bohémiens, le Secret du Bouddha et celui de Jésus…

22.00 

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Dans l’Ecole spirituelle de la Rose-Croix d’Or, nous parlons souvent de la « Chaîne de la Fraternité Universelle ». Cette appellation suppose qu’une intervention divine universelle s’est toujours manifestée en faveur de l’humanité afin de lui faire connaître l’origine et la destinée de toute vie. A cette intervention  du divin, il a toujours été répondu : des hommes se sont levés, ont mené cette quête et lui ont voué leur vie. D’innombrables ont ainsi donné forme à un être immortel, dont la conscience s’élevait au-dessus de toute dualité et limitation. Ensemble ils forment une chaîne ininterrompue dont l’Ecole spirituelle est le plus jeune maillon. Nous appelons les Cathares, la fraternité précédente, parce qu’ils disposaient d’un centre d’initiation, dont le but était la renaissance de l’âme originelle, l’Âme de Lumière. Au plan historique, une telle école d’initiation christique est unique. En effet, bien que notre école spirituelle plonge ses racines dans l’impulsion rosicrucienne des débuts du XVIIe siècle, c’est à notre époque qu’elle s’est vraiment développée jusqu’à devenir un corps initiatique.

10.00 

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À la lumière de la psychologie des profondeurs, de la tradition chrétienne et de la merveilleuse richesse de la langue hébraïque, le livre de l’Exode, qui n’était pour beaucoup que le récit légendaire de la sortie d’Égypte du peuple hébreu, se révèle ici un véritable livre de vie. Les chiffres deviennent symboles, les mots et les noms déploient des trésors de sens, et les dix plaies qui s’abattent successivement sur le pays de Pharaon, pour l’obliger à laisser partir le peuple juif, sont autant d’épreuves proposées à l’homme sur le chemin de sa libération, de sa Pâque intérieure. À travers cette lecture vivante d’un livre de la Bible, débarrassée des interprétations banalisantes, moralisatrices ou historicistes, Annick de Souzenelle nous invite à redécouvrir notre patrimoine sacré.

7.90 

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Après le temps du féminisme, mouvement social dont Annick de Souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d’une féminité artificielle exploitée par la publicité, l’heure est venue d’explorer le sens du féminin. À partir d’une lecture du texte biblique en hébreu, l’auteur du Symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. Scrutant la Genèse, elle s’inscrit en faux contre l’image d’une Ève « sortie de la côte d’Adam », pour mettre en évidence Isha, « l’autre côté d’Adam », la réalité féminine présente en chacune de nous. Elle réinterprète ensuite d’autres grandes figures de la Bible – Marie, Marie-Madeleine, Lot ou Lazare – pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l’âme de l’homme est une « fiancée » promise aux noces divines.

11.00 

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Le christianisme originel proviendrait-il d’une spiritualité antique et universelle ? Ce livre est dédié au Christ en vous ! À travers une étude érudite et pédagogique des Mystères du monde païen, Thimothy Freke, philosophe et Peter Gandy, spécialiste des religions antiques, convient le lecteur à retrouver avec eux la genèse du christianisme originel. Celui-ci ne fut pas une création ex nihilo mais le développement de la prodigieuse richesse de symboles et de conceptions mystiques qu’offraient les différents cultes des  « Mystères » païens. Cependant l’Église, dans un but de contrôle politique, par l’autorité exclusive des « conciles » et de l’empereur Constantin, s’appropria une partie de ces enseignements et, peu à peu, en délaissa l’aspect le plus profond. Le christianisme apparaît donc ici, non plus comme un phénomène résultant de la lecture littérale des Évangiles, mais processus initiatique qui se pare des symboles millénaires du culte d’Osiris, de Dionysos, d’Orphée, etc.  Ainsi le christianisme n’a pas mis fin au paganisme mais c’est le paganisme qui a engendré le christianisme. Best-seller dans les pays de langue anglaise, « Les Mystères de Jésus » est un ouvrage qui allie magnifiquement une grande érudition avec un grand plaisir de lecture en exposant des hypothèses de recherche bien établies, et confirmées par la découverte des manuscrits de Nag Hammadi au XXe siècle. Ces derniers montrent, notamment à travers « L’Évangile de Philippe » ou la « Pistis Sophia », que la gnose n’était pas une tendance hérétique ou minoritaire du christianisme, mais la voie royale de la connaissance des mystères de Dieu en associant exercice de la raison et mystique fondamentale. Ni orthodoxe, ni catholique ou protestante, une nouvelle vision des récits évangéliques et probablement la lecture la plus originelle et originale des « écritures sacrées ».

18.00 

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Traduit par Gérard Pfister L’œuvre majeure de Silesius, le Cherubinischer Wandersmann, est composée de six livres rassemblant en tout 1676 textes : distiques mais aussi quatrains, sixains, huitains et sonnets. Silesius indique qu’il a souhaité présenter « sous une forme concise » l’essentiel de l’expérience des grands mystiques et cite Ruysbroek, Tauler et l’Anonyme de Francfort, oubliant par prudence ses principaux inspirateurs : Maître Eckhart et Jakob Böhme. Dans l’environnement très tendu de son temps, il lui faut évidemment dissimuler et ruser. D’où le caractère volontairement décousu et obscur de la composition de son oeuvre. Cependant ce à quoi nous invite Silesius, c’est bien, comme il le dit lui-même, à trouver un « chemin vers la Joie éternelle » (3, 155). C’est ce chemin que, sous la conduite de Silesius lui-même, nous avons voulu ici parcourir. On sait combien la pensée d’Eckhart a marqué Angelus Silesius au point qu’on a pu dire que son œuvre était la mise en vers d’Eckhart. D’où l’idée de montrer à travers un choix raisonné de textes de Silesius ce qu’est l’itinéraire spirituel de l’Errant chérubinique  : ce qu’est la pensée théologique de Silesius et son étroite proximité avec celle de Maître Eckhart. Comme chez Eckhart, les étapes de ce chemin sont rigoureusement trinitaires. Après un Prologue montrant la misère de l’homme sans Dieu, trois parties : 1) la naissance par l’Esprit ; 2) le chemin avec le Christ ; 3) l’union avec Dieu. Enfin un Épilogue consacré au « perdre Dieu » et à la Déité. Ce Chemin vers la Joie se veut ainsi une introduction à une oeuvre essentielle, mais d’un abord difficile tant par les audaces de son écriture que par son absence volontaire de plan. À noter que le présent ouvrage est bilingue et qu’aucun des textes qui y sont traduits ne figure dans le choix de Roger Munier.

16.50 

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Dans ce second tome des mystères de Jésus, les auteurs abordent les aspects féminins de la déité sur plusieurs plans allégoriques : celui de la « Grande Mère », de « Sophia », d’Achamoth » et de Marie Madeleine. Cet ouvrage est d’une lecture aussi aisée et passionnante que le premier, démontrant à l’évidence que Jésus le Christ est l’image intérieure que chacun doit saisir au plus profond de soi, autrement dit, la force divine qu’il est possible de découvrir par un processus appelé initiation, que tous les mystères antiques ont enseigné aux chercheurs de vérité. La Gnose : la conscience universelle, la Force christique, la sphère divine des puissances cachées, voilà où une initiation authentique et digne de ce nom doit mener chacun de nous en particulier et finalement l’humanité entière. Un thèse capable de renverser toutes les visions traditionnelles et banales que cache souvent le terme de religion, et de ramener les esprits vers la spiritualité fondamentale.

20.30 

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La première moitié de la vie de l’homme répète ce qui vient du passé, la deuxième préfigure l’avenir. Il en est de même pour l’humanité dans son ensemble… Un recueil de conférences données par Rudolf Steiner en 1910 (voir table des matières ci-dessous).

31.00 

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Ce livre donne un vaste aperçu de la philosophie des Rose-Croix sous la forme de vingt conférences. Son auteur présente les enseignements qu’il a reçus des Frères Aînés de la Rose-Croix en traitant de nombreux sujets, de l’énigme de la vie et de la mort aux Mystères du Christianisme. Le lecteur trouvera ainsi les idées fondamentales de l’ésotérisme chrétien. Un important chapitre est consacré aux exercices qui favorisent le développement spirituel et l’épanouissement de nos facultés latentes. Les Hommes d’aujourd’hui ont grand besoin de donner un sens à leur vie. Puisse cet ouvrage aider à découvrir le Bien, le Beau et le Vrai qui sommeillent en chacun.

19.90 

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Les textes gnostiques anciens n’étaient accessibles qu’à travers les citations des Pères de l’Église acharnés à les combattre, quand, en 1945, on découvrit à Nag Hammadi (Haute-Égypte) douze livres reliés en cuir et plusieurs feuillets d’un treizième : toute une bibliothèque gnostique sur papyrus, en traduction copte, qui procurait enfin la rédaction complète de plusieurs écrits discutés par les philosophes néoplatoniciens et les hérésiologues chrétiens, comme l’Évangile de vérité, attribué à Valentin, le Livre des secrets de Jean, ou le célèbre Évangile de Thomas. La Pléiade propose la première traduction française intégrale de cette bibliothèque, complétée par les textes, en partie parallèles, du manuscrit de Berlin. De genres très divers (apocalypses, évangiles et actes apocryphes, dialogues de révélation, homélies, rituels initiatiques, etc.), ces écrits relèvent de plusieurs courants. Polymorphe par essence, le gnosticisme n’a jamais constitué une religion institutionnelle. Qu’est-ce que la gnose dont se réclament les gnostiques ? C’est le pouvoir pour l’homme de recouvrer ce qu’il y a en lui de divin. La voie qui mène à cette connaissance passe à la fois par la tradition authentique des grands ancêtres, gratifiés de révélations secrètes, et par l’intuition spirituelle de chacun. Exploration de la conscience et quête des livres disparus sont les deux faces indissociables d’une même remontée vers l’être. Se connaître soi-même, c’est aussi bien connaître Dieu et le chemin de l’ascension, inverse de la déchéance d’ici-bas. La disparition des communautés gnostiques n’a pas entraîné celle de l’idée même de gnose : au seuil du XXIe siècle, le rêve d’une connaissance totale et rédemptrice de la destinée humaine continue de hanter nos contemporains.

79.00 

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La découverte des textes gnostiques de Khénoboskion et celle de la Pistis-Sophia nous permet de retrouver le témoignage du véritable christianisme de l’origine, celui de l’enseignement de Jésus après sa résurrection. Cette œuvre de Valentin, l’un des plus grand des maîtres spirituels de la Gnose chrétienne, est ici éclairée par les commentaires de Jan van Rijckenborgh. Les mystères de la Pistis-Sophia (la foi qui naît de la sagesse) sont la révélation du processus de transformation intérieure de l’âme qui retourne à sa patrie divine. La Pistis Sophia, avec l’Apocalypse, est le plus mystérieux des textes sacrés qui donnèrent naissance au véritable Christianisme gnostique. Car, s’il existe de nombreux écrits que l’homme religieux prend à la lettre dans la seule dimension historique, bien plus importants sont ceux qui présentent l’aspect universel de la révélation christique : la splendeur du devenir de l’Homme caché intérieur, l’Homme-Christ en retour vers sa Patrie divine. Ces textes mystérieux, ces récits initiatiques révélés, selon La Pistis Sophia, par l’enseignement que donna Jésus après sa résurrection, ne concernent pas la conscience ordinaire de l’homme-moi. Ils s’adressent à la conscience supérieure qui doit s’éveiller par un processus menant l’être humain du stade Jean (la préparation du chemin) au stade Jésus (la naissance de l’âme) pour parvenir au stade Christ : la relation établie avec l’Esprit. Jan van Rijckenborgh nous fait pénétrer dans le monde intérieur de l’homme en qui s’éveille cette conscience supérieure. Tout, dit-il, se passe en relation avec le septuple champ magnétique qui l’entoure afin de donner au système cérébro-spinal son rôle véritable : porter la Sagesse absolue qui rayonne de ce “vêtement de lumière” dont la tradition gnostique revêt les libérés. Car La Pistis Sophia, en un langage allégorique que Jan van Rijckenborgh explique par la notion de champ magnétique, montre qu’une loi puissante s’efforce de rallumer l’étincelle de lumière du cœur pour éveiller le microcosme humain à sa dimension universelle. Jamais un commentaire s’appuyant tant sur la structure ésotérique du corps humain que sur la connaissance des propriétés “spirituelles” de l’atome n’a permis une telle compréhension de ce texte hermétique.

30.00 

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Jean Valentin Andreae utilise, dans son oeuvre exceptionnelle « Christianopolis » (la ville christique), le symbolisme de la « Jérusalem céleste » comme celui de la cité idéale. Il invite le lecteur à retrouver l’harmonie intérieure qui doit naître de la relation rétablie avec le pur champ de vie des âmes humaines libérées. Ce mythe de la ville parfaite, comme le reflet de l’homme parfait, de l’homme-microcosme, est commenté et expliqué dans ce livre par Jan van Rijckenborgh dans sa dimension intérieure, en rapport avec les processus spirituels de reconstruction du temple intérieur que vivent tous ceux qui vont à la découverte du Royaume-en-eux, en tant qu’Hommes-Christ.

14.00 

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Apollonius de Tyane, ce grand Initié aux mystères pythagoriciens, marqua l’époque christique par sa sagesse, ses miracles et son enseignement au point d’être comparé à Jésus. Jan van Rijckenborgh éclaire le sens profond de ce processus libérateur en douze étapes décrit dans les « douze heures » du Nycthéméron, qui faisait des disciples d’Apollonius de Tyane des âmes éveillées à la Conscience universelle.
« Vous avez peut-être entendu parler de ce mystérieux personnage du passé dont le nom est Apollonius de Tyane. Il est connu comme un philosophe de l’école néo-pythagoricienne, que les adversaires du christianisme non seulement comparèrent à Jésus, mais considérèrent comme supérieur. De même que pour Jésus, sa naissance fut annoncée par le Saint-Esprit. Il voyagea et enseigna dans presque tous les pays situés autour de la Méditerranée, la mer du monde antique. Le peuple accourait en foule pour l’entendre, et ses disciples étaient innombrables, selon les idées de ce temps. Il fit quantité de miracles, accomplit un grand nombre de guérisons. Dès qu’il apparaissait, les populations en lutte se réconciliaient tant son influence était grande. Evidemment, il fut poursuivi par les autorités religieuses, plus d’une fois emprisonné, et même martyrisé. Quand, enfin, on voulut le faire dévorer par des chiens, il disparut de façon mystérieuse. Après qu’il eut quitté la scène du monde, on relata l’histoire de sa vie et de ses vicissitudes. Un évangile en huit volumes épais vit le jour, dont le contenu était si grand et si puissant que les fondateurs de la jeune église chrétienne s’en inquiétèrent. Incapables de tenir tête à pareil adversaire, ils employèrent la méthode classique, la méthode cléricale par excellence : meurtre, persécution, destruction. Il va de soi qu’à l’époque, les écrits sur Apollonius de Tyane étant des manuscrits, les exemplaires étaient peu nombreux, donc faciles à voler, à confisquer ou à détruire. La masse fut rappelée à l’ordre de cruelle façon ; on agita devant elle le spectre de la peur, et c’est ainsi que, par cette méthode trop bien connue, fut extirpé du cœur des hommes le souvenir même d’Apollonius de Tyane. »

14.00 

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Les Béatitudes occupent dans le Sermon sur la Montagne une place prépondérante. On les considère généralement, selon l’interprétation religieuse naturelle, comme des promesses qui, dans un avenir indéterminé, pourraient se réaliser en récompense d’une vie morale acceptable. Néanmoins, dans les explications qui nous sont données dans ce livre des neuf Béatitudes, nous en voyons jaillir la signification présente et actuelle. L’auteur nous place devant le nonuple chemin du véritable devenir humain – un chemin qui peut être suivi par chaque candidat fermement décidé. Ainsi, cette partie du Sermon sur la Montagne retentit comme un appel, apportant par là même l’aide pleine d’amour de la Fraternité de la Vie. La Montagne est le magnifique symbole du chemin qui conduit des ténèbres à la Lumière. Son pied est dans la terre et son sommet s’élève jusqu’au ciel. Les béatitudes sont analysées comme des leçons de vie pour quiconque décide entreprendre ce chemin.

10.00 

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Le livre Dei Gloria Intacta, qui contient le mystère de l’initiation christique de la sainte Rose-Croix pour les nouveaux temps, constitue l’ouvrage fondamental de l’École Spirituelle de la Rose-Croix d’Or. Cette œuvre commence par un prologue dont le texte est emprunté d’une part à la Fama Fraternitatis Rosae Crucis, pour ainsi exprimer que le Lectorium Rosicrucianum – manifestation actuelle de l’École Spirituelle ne pèche pas par excès de modernisme mais donne suite à un appel qui résonne depuis des siècles, et d’autre part au Nouveau Testament, afin de montrer que le mystère christique occupe une place centrale dans cet appel, comme cela nous est révélé dans le Livre des Livres. La partie principale du livre donne une description claire et profonde du sentier d’initiation dans lequel trois phases peuvent être distinguées, chacune de septuple nature, appelées les trois « septuples cercles » : le premier est la renaissance de la forme corporelle, le deuxième celle de la forme psychique, le troisième celle de la forme spirituelle. A la fin de son livre, l’auteur entre en détail dans les conséquences que la triple renaissance décrite entraîne pour l’homme et dans celui de la mission que doit remplir l’École Spirituelle dans la période actuelle. Ce livre a la vertu de rester toujours neuf. Au fur et à mesure que la conscience du chercheur véritable s’élargira, il verra en effet son message libérateur et réjouissant se développer devant son œil intérieur en perspective toujours plus vaste.

25.00 

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