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Editions du Septénaire
eLibrairie Spiritualité Gnose Hermétisme

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L’Egypte intérieure ou les dix plaies de l’âme

de

7.90

Editions Albin Michel

À la lumière de la psychologie des profondeurs, de la tradition chrétienne et de la merveilleuse richesse de la langue hébraïque, le livre de l’Exode, qui n’était pour beaucoup que le récit légendaire de la sortie d’Égypte du peuple hébreu, se révèle ici un véritable livre de vie.

Les chiffres deviennent symboles, les mots et les noms déploient des trésors de sens, et les dix plaies qui s’abattent successivement sur le pays de Pharaon, pour l’obliger à laisser partir le peuple juif, sont autant d’épreuves proposées à l’homme sur le chemin de sa libération, de sa Pâque intérieure.

À travers cette lecture vivante d’un livre de la Bible, débarrassée des interprétations banalisantes, moralisatrices ou historicistes, Annick de Souzenelle nous invite à redécouvrir notre patrimoine sacré.

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UGS 9782226460615 Catégories , Éditeur

Informations complémentaires

Poids 0.30 kg
Dimensions 11 × 18 × 1.6 cm
Date de parution

2021

Nombre de pages

240

ISBN

978-2226460615

Extrait de la présentation du livre par Annick de Souzenelle:

«Pour qui se laisse séduire par l’illusionniste, l’impasse est totale, la verticalisation rendue impossible.

Cette impasse conditionne aujourd’hui toutes les cultures et ce conditionnement est le paradigme établi dans un consensus universel et incontestable – j’entends dans le mot « paradigme » le « modèle » qui rassemble toutes les valeurs et les lois qui les régissent; par exemple, le verbe « aimer » est le paradigme des verbes du premier groupe; mais j’extrapole le sens de ce mot aux valeurs d’un niveau de conscience (ici d’inconscience!).

Pour qui a le goût de la semence et de son exigence de croissance, ce conditionnement est insupportable ; bien que rabattue à l’horizontal dans de saintes lois ou de pieux moralismes, cette exigence éclate alors mais souvent dans des anarchies destructrices, génératrices de grandes souffrances.

On est en droit de se demander s’il existe quelque part une porte qui donnerait ouverture sur l’originel programme, en amont de la « Chute », et qui permettrait à l’arbre de retrouver le juste chemin de sa verticalisation.

Les mythes parlent de cette impasse comme d’un labyrinthe; ce qui veut dire qu’il ne s’agit pas d’une impasse:
un labyrinthe est constitué de fausses portes, de routes fallacieuses, d’impasses, mais aussi d’une issue réelle, quoique secrète.

Les mythes, ces grands conteurs de I’ontologique programme connaissent l’issue mais la cachent à qui n’a pas le cœur d’y atteindre.

C’est dans un langage sibyllin qu’ils la proposent. Le langage reste sibyllin, voire enfantin et donc rejeté par les forts en thème, pour qui pose sur lui une grille mentale forgée dans les normes du labyrinthe.

Mais celui qui pressent le langage de la semence rejette en tant que normes les valeurs qui l’étouffent; il développe une écoute du cœur qui, lui, entend autre chose.

Une résonance s’établit comme un lointain écho, mais qui devient de plus en plus proche, entre le chant du mythe et celui d’une mémoire secrète, qui tout à coup s’élève et fait se souvenir…

Elle saisit l’être dans un souffle nouveau, qui le porte à danser, à se faire vrille, flèche à percer le ciel. Il ne sait plus rien, si ce n’est que tout a pris sens et vie.

Il n’est plus dans la prison du labyrinthe. Son corps, oui, y est encore, son âme y est attachée, mais quelque chose d’elle ne lui appartient plus.

Il va falloir travailler. Mais quoi? Comment?

Une démarche s’amorce, encore labyrinthique peut-être mais dont il sait qu’elle a un sens, une issue de lumière!»

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