E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Poésie

Filtres 

Filtrer par éditeur

Filtrer par auteur

Tiré à 250 exemplaires numérotés. Roger Mazelier a fait éclore pour notre ravissement le sens d’une écriture subtile, celle d’un poète cher à nos cœurs, l’un de nos écrivains les plus attachants et les plus mystérieux ; son livre ne manquera pas de captiver tous ceux qui sondent l’Énigme, constamment retaillée et rénovée pour aviver la curiosité des esprits, assurant ainsi la transmission de quelques beaux secrets, de quelque belle Philosophie. Avec érudition et sagacité, l’auteur déploie les ressources de ce don merveilleux de l’Esprit, qui fait sourdre des mots leur source cachée, révélant ainsi les préoccupations secrètes du poète, et les reliant à l’antique courant souterrain toujours présent, toujours vivace de la Sophia : « Toutes les citations de Nerval ne doivent rien au hasard, au fortuit, à l’accidentel. Ce sont des points de repère, des pierres du Petit Poucet, des références qui invitent à la recherche obstinée. La succession des noms, des personnages, des auteurs et des œuvres constitue un parcours fléché que le chercheur doit se garder de négliger. L’érudition de Nerval sur la gnose, contrairement à l’opinion de J. Richer, passe l’imagination. »

28.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Là où l’esprit est sans crainte et où la tête est haut portée ; Là où la connaissance est libre ; Là où le monde n’a pas été morcelé entre d’étroites parois mitoyennes ; Là où les mots émanent des profondeurs de la sincérité ; Là où l’effort infatigué tend les bras vers la perfection ; Là où le clair courant de la raison ne s’est pas mortellement égaré dans l’aride et morne désert de la coutume ; Là où l’esprit guidé par toi s’avance dans l’élargissement continu de la pensée et de l’action – Dans ce paradis de liberté, mon Père, permets que ma patrie s’éveille. » L’Offrande lyrique, 35.   Gitanjali, Song Offerings, publié sous le titre « L’Offrande Lyrique », ici dans la traduction française d’André Gide, est sans doute l’oeuvre la plus connue de Rabindranath Tagore, Prix Nobel de littérature 1913. Composé d’une suite de cent trois poèmes en prose, à la fois humble et magnifique fruit des méditations quotidiennes du plus mystique des poètes et du plus poète des mystiques bengalis, le recueil se veut un cantique d’amour, une offrande de prières et de chants à « Celui qui réside en tant que centre de toutes mes activités, mes résolutions, mes peines et mes plaisirs, qui est le point de rencontre de tous les atomes et du vaste univers… » L’amour en effet, compris par Tagore dans sa valeur universelle et dans une vision panthéiste de l’univers telle qu’elle est représentée dans les « Upanishad », et telle qu’elle a été élaborée ensuite par les grands maîtres du « Vedanta », est le principe d’où découle tout bien. Il s’en fait ici le meilleur apôtre avec sa parole lyrique inspirée, l’ampleur de ses images, la lumière, la force et la noblesse de son style.

10.30 

Ajouter à ma liste de souhaits
C’est dans un songe que l’auteur a eu la révélation des 7 poèmes alchimiques qui ornent cet ouvrage. Ils sont comme des joyaux à contempler, et la lumière qui leur donne un éclat éclairera aussi le lecteur. 7 poèmes vivants à méditer.

11.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Dans ce conte initiatique, l’auteur nous convie à un voyage intérieur, où le langage guérisseur des lilas, des œillets, des pervenches, des passiflores, des roses et bien d’autres fleurs murmure à nos oreilles des sons inédits. Leurs vibrations subtiles pénètrent nos tourments et soudain, tout se métamorphose en nous ! Elles nous mènent à la Fleur des possibles et à la Fleur de l’Être. Elles savent répandre leur baume apaisant sur nos blessures. S’unissant aux paroles du Philosophe du Bois doré, elles deviennent une aide précieuse et nous invite au renouveau, à l’Éveil ! Aussi, par ses mots, ses images, sa musique et son rythme, la poésie transforme, guérit, élève ! Elle est comme un souffle puissant qui touche notre être le plus intime et nous fait parvenir à sa source.

25.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
« La vie n’est pas courte mais le temps est compté »

Grande figure de la spiritualité, Malek Jân Ne’mati, dite « sainte Janie », a traversé le XXe siècle dans le dévouement et l’enseignement spirituel. Atteinte de cécité dès l’adolescence, elle mena une vie contemplative et ascétique sans jamais se couper du monde. Ses questionnements philosophiques et son action contribuèrent à transformer radicalement la vision traditionnelle du monde et le sort des femmes dans son Kurdistan natal.

Ce livre rassemble la biographie de Malek Jân, suivie de ses poèmes, de lettres et de paroles de sagesse. Cette biographie enrichie des repères historiques, politiques et religieux dans le Kurdistan iranien contemporain révèle le contexte familial dans lequel Malek Jân a grandi, son éducation, sa spiritualité, ses convictions et ses combats. Leili Anvar raconte dans cet ouvrage une histoire de liberté et d’égalité qui permet de porter un regard nouveau sur des questions essentielles comme la place des femmes en Iran et dans l’Islam.

De nombreuses photos inédites issues des archives familiales montrent Malek Jân dans son quotidien, son environnement, et donnent une idée de la simplicité de sa condition. Derrière cette silhouette frêle vêtue de blanc, on devine le rayonnement d’une femme de conviction et, au-delà de son regard perdu, une infinie compassion. Dix gouaches de l’artiste iranien Charles Hossein Zenderoudi – réalisées en noir et blanc – accompagnent les poèmes de Malek Jân et invitent à la méditation picturale.

32.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions Diane de Selliers Chef-d’œuvre écrit à la fin du xɪɪᵉ siècle, ce poème chante le voyage de milliers d’oiseaux en quête de la Sîmorgh, manifestation visible du divin. 207 miniatures persanes, turques et indo-pakistanaises du xɪᴠᵉ au xᴠɪɪᵉ siècle, puisées dans les trésors des collections d’art persan et islamique du monde entier, accompagnent les anecdotes littéraires, philosophiques et spirituelles qui ponctuent le texte. Leur valeur symbolique est mise en lumière par les commentaires de Michael Barry.

La traduction en vers de Leili Anvar est lumineuse, élevée, vibrante. On y sent palpiter le génie du poète et on goûte la saveur puissante de sa pensée. Cette traduction tend aussi à l’excellence philologique et linguistique, se fondant sur la récente édition critique en persan du professeur Shafî’î Kadkani, qui permet une interprétation fine et précise du poème d’Attâr.

Leili Anvar a cheminé pendant quatre ans avec ’Attâr, pour livrer cette traduction habitée par la voix du poète, qui révèle la virtuosité de son esprit et de son expression. Le rythme alexandrin transpose la ligne mélodique de son chant. La lecture est limpide et cadencée, jamais on ne perçoit l’effort de traduction, jamais le choix des mots ne cède à la facilité.

Le pari était pourtant audacieux – et la tâche immense –, de vouloir à la fois exprimer le plaisir littéraire et la richesse spirituelle des 4724 distiques (9448 vers) qui composent Le Cantique des oiseaux. Mais Leili Anvar a magistralement relevé ce défi. Au point que sa traduction en vers, réalisée spécialement pour cette édition, est la seule à restituer avec autant de force et de justesse le souffle de cette épopée mystique.

65.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Éditions J’ai Lu Dans la série Les petits livres de Khalil Gibran, nous découvrons la sagesse essentielle de ce que vivre signifie. Pour Khalil Gibran, la vie est cette énergie qui remplit tout ce que nous voyons et ressentons, et ce que nous ne pouvons qu’imaginer. Voici plus de cent fables, aphorismes, paraboles, récits et poèmes par cette voix visionnaire du réconfort, de l’amour et de la tolérance. Dans cette nouvelle compilation, retrouvez comment écouter la vie et son chant, voyez sa beauté, voyagez en son cœur et expérimentez cette vie comme un voyage.

6.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions Points Mohammad Jalâl al-dîn Rûmî (1207-1273) fut l’un des poètes les plus inspirés de la littérature persane et l’un des mystiques les plus incandescents de l’islam spirituel. Il eut un maître qu’il aima plus que tout, qui lui donna accès à la contemplation de l’invisible et à l’expérience de la théophanie. Son œuvre tout entière, lyrique ou didactique, prose ou poésie, est le reflet de ses découvertes intérieures et de ses extases. Elle est à la fois le miroir de son âme et une invitation à le suivre dans ce monde plus réel que le monde matériel, le monde des archétypes que les mystiques persans désignaient comme le « monde imaginal ». Elle pointe vers lâmakân, ce lieu qui n’est pas un lieu. Elle est hors du temps, et donc pour tous les temps. Elle est comme l’amour véritable, une lucarne vers les profondeurs du soi et l’infini du ciel, un océan sans rivage.

8.40 

Ajouter à ma liste de souhaits
La Divine Comédie n’est pas seulement le monument majestueux d’une culture passée : c’est un poème vivant qui nous touche de près, et qui sans cesse nous surprend. Car pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis enfin où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel avant d’accéder à la vision divine. Et le parcours initiatique se termine lorsque, au plus haut terme de sa vision, le héros s’absorbe dans l’absolu. Dans « l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles ».

11.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions Albin Michel « Les poèmes proposés dans ce Carnet du calligraphe illustrent une tradition qui correspond à l’âge d’or de la poésie classique chinoise. Les poètes de la dynastie des Tang ont su continuer, en la magnifiant, une culture littéraire dont l’origine remonte à presque mille ans avant notre ère. » François Cheng Dans ce Carnet du calligraphe, François Cheng donne sa traduction d’un héritage poétique qu’il connaît par coeur, en lui insufflant une vie nouvelle. Par la magie du pinceau et des couleurs, les calligraphies de Fabienne Verdier participent de ce même élan créateur.

12.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions Albin Michel Selon la juste vision du Tao, le Vide médian intervient chaque fois que le Yin et le Yang sont en présence. Drainant la meilleure part des deux, il est ce troisième souffle qui élève l’un et l’autre vers une transformation créatrice et leur permet de se dépasser – tant il est vrai que l’accomplissement de chacun n’est point en soi, mais en avant de soi. En plus de cent poèmes nourris de son expérience humaine de douleur et de félicité, François Cheng nous invite à scruter les innombrables entre qui ont lieu à tout instant sous nos yeux. Ils nous éveillent à la réalité du Vide médian qui, fait d’inattendus et d’inespérés, donc toujours neuf, transfigure les vivants.

8.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
« L’expérience intérieure de la captivité : un sûr chemin vers la liberté ! » D’expérience en expérience, de sphère en sphère, de métamorphose en métamorphose, l’âme pérégrine chemine, rivée à son destin terrestre jusqu’à… un ici et pas plus loin. Limite franchie, sous la radiation du soleil de l’Esprit, l’âme s’engage alors pour un autre voyage, éclairée, nourrie par une autre lumière. Sept rayons la modèlent, tel un vase d’argile sous les doigts du potier. Progressivement, atomiquement, organiquement, une transfiguration s’opère sous l’action du feu divin. Force, lumière, chaleur et son, transfigurent l’âme et lui confèrent la cohésion, le mouvement et la Vie. L’Amour en cage libéré, voici l’âme, vivante, créatrice, au service du monde et de l’humanité, échanson de l’Esprit.

8.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Jörn-Uwe Wulf – Zeit für Märchen – Extraits choisis parmi les plus beaux contes initiatiques irlandais, et mis en musique par Hans-André Stamm. En langue allemande.

18.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Ibn’Arabi, le plus grand des maîtres de la spiritualité islamique, se devait d’écrire un traité sur l’amour, extrait de son œuvre immense : Les Conquêtes mecquoises. L’Islam, dernière religion révélée, inclut l’amour dans sa divine Loi et, contrairement à l’opinion occidentale courante, lui fait une large place. Dieu est tout à la fois l’Amant, l’Aimé et l’Amour. Il crée par amour de se faire connaître et ses créatures sont les manifestations de cet amour. Elles sont donc toutes éminemment et essentiellement concernées par l’amour sous son triple aspect divin, spirituel et naturel. Chacun alors se sentira attiré et engagé à vivre cet amour décrit d’une manière si captivante et exhaustive.

29.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Illustrations de Sandro Botticelli – Traduction de Jacqueline Risset. Écrite entre 1307 et 1321, la Commedia représente l’humanité en quête du bonheur terrestre et du salut dans l’autre monde. Lorenzo di Pier de’ Medici, cousin de Laurent le Magnifique et lui-même mécène éclairé, commande à Sandro Botticelli l’illustration de « La Divine Comédie » à la fin des années 1400. Dans La Divine Comédie, Dante raconte son périple, lors de la semaine pascale de l’an 1300, à travers l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis. Les illustrations tout en finesse de Botticelli donnent corps à Dante, Virgile et Béatrice au cours de leur voyage initiatique. L’artiste florentin, fasciné par la beauté mystérieuse du poème de Dante, consacre de nombreuses années à cette œuvre monumentale. Ses dessins réalisés à la pointe de métal sur parchemin, repris à l’encre et mis partiellement en couleurs, confirment le long cheminement de Botticelli et sa profonde imprégnation des chants de l’Enfer, du Purgatoire et du Paradis. Ainsi, l’un des plus grands artistes de la Renaissance italienne va mettre tout son génie au service de ce chef d’œuvre de l’humanisme chrétien. Ces œuvres au destin tumultueux – en partie conservées dans le secret de la bibliothèque du Vatican – sont aujourd’hui rassemblées grâce à cette édition exceptionnelle : les 92 dessins de Botticelli, qui n’ont jamais été exposés ni reproduits en couleurs, sont présentés chacun en face du chant qu’il illustre et accompagnés d’un riche commentaire explicatif. Un ouvrage monumental qui rassemble deux œuvres exceptionnelles du patrimoine de l’humanité. En 2009, ce livre a reçu le prix des Lecteurs Diane de Selliers.

68.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Edition bilingue chinois-français Malgré son contenu très bref, le Tao-tê-king, attribué par la tradition au philosophe Lao-tzeu, a joué un rôle particulièrement important dans l’histoire de la civilisation chinoise. Dès le IVe et le IIIe siècle avant J.-C., son influence était considérable. La prodigieuse fortune du Tao-tê-king a été due en partie à sa forme littéraire, et singulièrement au fait qu’il abonde en aphorismes et en paradoxes susceptibles d’être pris soit à la lettre, soit au sens figuré. D’où la possibilité pour les philosophes des écoles les plus diverses de se réclamer de lui ; d’où, aussi, le nombre étonnant de proverbes courants qui sont tirés de ce livre. Texte chinois présenté et traduit par François Houang et Pierre Leyris

7.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Une porte soudain s’entrebâille, telle une brèche ouverte dans un vieux mur en pierres qui laisse entrevoir un jardin de merveilles » De l’âme dépend le devenir de l’humanité. L’âme, laissée pour compte mise au rebut par l’ego œuvrant en maître, doit renaître pour ré-enfanter le monde et l’humanité. Une renaissance libératrice, régénératrice, créatrice d’harmonie et de joie. Impérieuse nécessité vitale de battre le rappel des âmes à la Vie quand la « démangeaison des ailes » se fait valoir, quand s’impose l’ardent désir de libérer l’Amour en cage… Le titre de l’opuscule poétique de Catherine Mauger-Trouiller, A la fenêtre de mon âme, annonce un recueil introspectif prenant sa source dans la subjectivité et la vision du monde de la poétesse.

7.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Farid-ud-Din ‘Attar fut l’un des plus grands poètes mystiques de cette époque glorieuse du soufisme où la quête divine atteignit des sommets inégalés. Rûmi, Hallaj, Saadi furent ses pairs. Parmi ses nombreuses œuvres, la Conférence des oiseaux est la plus accomplie. Elle relate le voyage de la huppe et d’une trentaine de ses compagnons en quête de Simorgh, leur roi. De multiples contes, anecdotes, paroles de saints et de fous les accompagnent. « Lis ce livre, chercheur, tu sauras où aller, dis le poète. Savoure-le longtemps et tu seras nourri. Car il a de quoi t’étonner. Tu le lis une fois et tu crois le connaître, mais non ! Lis-le cent fois, cent merveilles nouvelles ébahiront ton œil. » La conférence des oiseaux est un de ces livres qui se savourent et se fréquentent comme des amis nourriciers.

9.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Recueil de psaumes manichéens. Traduction de Pascale Gerbaud et François Favre. Lorsqu’il est question des grands fondateurs de religion, il est rare que l’on évoque le nom de Mani, né en Perse et mort en martyr au IIIe siècle. Pourtant il établit une véritable religion universelle, l’Eglise de la Justice, dont l’influence fut si profonde qu’elle s’étendit sur le monde entier pendant plus de mille ans. Traduits dans toutes les langues, les livres écrits et peints par Mani circulèrent de la Chine jusqu’au nord de l’Afrique avant de finir brûlés lors des persécutions. La tradition arabe rapporte que « beaucoup d’or et de pierres précieuses jaillirent de ces ouvrages quand on les jeta dans le feu. » Mais « C’est patiemment que se conçoit l’ébranlement du monde » -A. Maalouf Ainsi en 1930 furent découverts fortuitement à Médinet Madi, en Egypte, plusieurs textes en langue copte provenant de la bibliothèque d’une communauté manichéenne. Découverte bouleversante qui précéda celle des textes gnostiques de Nag-Hammadi (1945) et des manuscrits esséniens de Qumran (1947). Parmi les ouvrages retrouvés figure le Psautier, livre de chants et de prières destinés à la méditation quotidienne et aux pratiques cultuelles des disciples de Mani. Ultimes vestiges de cette subtile « religion de beauté », les psaumes rassemblés ici sont un témoignage vivant et vibrant de l’exceptionnelle fécondité de la pensée manichéenne. Ils évoquent de manière sensible le drame de l’âme tombée du Paradis lors du combat primordial contre les Ténèbres, et les différentes épreuves traversées pour retourner dans sa vraie patrie.

12.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Par l’auteur du Prophète, 322 maximes sur la liberté, la justice, l’amour, l’art, le temps, l’espace, la guerre, le génie, le bien et le mal, les lois, les valeurs morales, le savoir, le sacré… Ces aphorismes, que Khalil Gibran notait sur des bouts de papier au fil de son inspiration, nous livrent la quintessence de la pensée du grand poète et philosophe du Liban. Spectateur attentif de la vie, l’auteur du célèbre Prophète interprète le monde et, par ses intuitions profondes, en révèle la beauté et la richesse. « Ce petit livre n’est qu’une poignée de sable et une autre d’écume. Bien que dans ces grains de sable j’aie semé les grains de mon cœur et que sur mon écume j’aie versé la quintessence de mon âme, ce recueil est et restera à jamais, plus près du rivage que de la mer, du désir limité que du désir accompli dont l’ardeur ne peut être limité par les mots. Dans le cœur de tout homme et de toute femme, il est un peu de sable et un peu d’écume. »

7.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
150 contes soufis présentés par Kudsi Erguner. Oeuvre majeure de la spiritualité musulmane, le Mesnevi (ou Mathnawî) se présente comme un commentaire du Coran : à ce titre, il était étudié dans les mosquées aussi bien qu’au sein des confréries soufies. Son auteur, Djalâl al-Dîn Rûmi, poète, mystique et sage du XIIIe siècle, est à l’origine de l’ordre des derviches tourneurs. Les cent cinquante contes présentés ici par le grand joueur de Ney Kudsi Erguner sont tous tirés de cette somme de sagesse universelle. Puisant aux sources de la Bible, de l’Évangile, du bouddhisme et de l’hindouisme aussi bien que de la tradition musulmane et de l’expérience quotidienne, ces contes inspirés permettent à chacun, néophyte ou initié, de renouer avec la tradition vivante du soufisme.

8.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Traduits et présentés par Omar Ali-Shah. Omar Khayyam (1045-1122) est l’un des représentants les plus marquants de la poésie musulmane. Né en Iran, ce mathématicien et philosophe est surtout connu pour ses Quatrains, vers sensuels et mystiques qui ont inspiré plusieurs générations de poètes. Au fil des siècles, le nombre des quatrains attribués à Omar Khayyam n’a cessé de croître, brouillant l’identité de l’œuvre originale et donnant de son auteur l’image d’un poète libertin et irrévérencieux. Dans cette traduction d’Omar Ali-Shah, le poète apparaît comme un sage soufi, usant  d’une symbolique transgressive mais précise pour appeler les hommes à connaître l’ivresse de Dieu au-delà de la religion instituée. Omar Ali-Shah, maître soufi installé en Angleterre, propose ici une édition critique des 111 quatrains originaux, d’après un manuscrit familial datant de 1153. De langue maternelle persane, il offre une nouvelle lecture d’Omar Khayyam, débarrassé de sa gangue orientaliste.

7.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Le sheikh Muslihuddin Saadi Shirazi fut, dans le florissant XIIIe siècle de Bagdad, l’un des maîtres soufis les plus célèbres et les plus respectés. Son enseignement, né de la plus pure tradition et enrichi par l’expérience de multiples voyages (de la Chine au Maroc, de la Turquie à l’Abyssinie), demeure l’un des joyaux de la mystique persane médiévale. Le Gulistan, ou Jardin de roses, est son œuvre majeure. Cette somme philosophique en vers et en prose poétique, écrite dans un style tour à tour naïf, lyrique, tendre et parfois même humoristique, initie le lecteur à une perception plus fine de la réalité. Derrière la sensualité apparente de la forme et au-delà de l’allégorie, se dévoile peu à peu la nature profonde, le « zat » de tout être et de toute chose, dont la connaissance est l’essence même de l’éveil spirituel.

8.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Tchouang Tseu (Zhuangzi), philosophe taoïste du IVe siècle avant J.-C., est l’auteur d’une œuvre, le Zhuangzi, qui est encore aujourd’hui considérée comme l’une des plus riches que nous ait léguées la Chine. Elle a marqué non seulement le taoïsme, mais le confucianisme et le bouddhisme chinois et, par son style concis et subtil, a influencé toute la littérature de l’Extrême-Orient. De cette œuvre, Marc de Smedt a tiré ce recueil qui restitue l’originalité de la pensée taoïste. Les jeux de langage auxquels se livre Tchouang Tseu traduisent l’aspect ludique de la vie : elle est gratuite, sans autre but qu’elle-même ; elle n’engage à rien et offre des possibilités infinies. Tchouang Tseu est le philosophe du devenir et du changement par excellence. Il est aussi l’un de ceux qui ont le mieux compris que l’humour est plus efficace et dévastateur qu’un long discours.

7.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Il n'y a plus d'ouvrages à afficher