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Bouddhisme & Zen

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Cinéaste (La Montagne sacrée, El Topo, Le Voleur d’arc-en-ciel…), dramaturge, scénariste de bandes dessinées initiatiques (L’Incal, Le Lama blanc), tarologue visionnaire, fondateur avec Arrabal et Topor du concept de « théâtre panique », Alexandro Jodorowsky, personnalité inclassable, a su mettre l’imagination au pouvoir, au cœur de son existence multidimensionnelle. Chilien d’origine russe – désormais établi à Vincennes -, il a suivi au Mexique l’enseignement du maître zen Ejo Takata. Ce dernier, comme tout maître digne de ce nom, racontait des histoires : en voici une soixantaine qu’Alexandro Jodorowsky relate puis commente avec une verve inimitable, dévoilant ainsi l’extraordinaire richesse de sens qu’elles recèlent. Du grand art où le burlesque se transforme en éveil.

8.90 

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Le Shôdôka (Chant de l’Éveil) du maître Ch’an Yôka Daishi, disciple du sixième patriarche Hui-neng, est le deuxième grand poème zen rédigé en Chine après le Shinjinmei. Il compte parmi les plus beaux fleurons de cette littérature entièrement vouée à la réalisation de l’être. Chanté, il est entré dans le répertoire traditionnel de la musique de cérémonie zen. Ces soixante-dix-huit poèmes sont ici commentés par l’un des plus grands maîtres du japon du XXe siècle : Kôdô Sawaki (1880-1965). Avant d’introduire la pratique du zen en Europe, Taisen Deshimaru (1917-1982) fut durant trente ans le disciple de ce maître incomparable qu’était Kôdô Sawaki. Ordonné moine par lui, il deviendra son successeur dans la transmission de l’enseignement de Bodhidharma. La traduction du Shôdôka commentée par Kôdô Sawaki a cette saveur abrupte, incomparable, du zen vécu et réalisé, transmis sans fioritures ni détours dans la plus pure tradition de cette voie d’éveil.

22.90 

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Cet ouvrage nous permet de rentrer dans la grande tradition des contes et fabliaux de la tradition millénaire chinoise du Chan. Ce recueil constitue la première traduction intégrale du corpus chinois et japonais qui fait la délectation de tous les enseignants, devenus conteurs, des diverses disciplines de cette voie spirituelle venue d’Asie. Ces petites histoires malicieuses, humoristiques mais également profondes (quoique parfois énigmatiques et même frisant l’absurde) ébranlent notre sérieux et nous obligent à considérer le monde sous un autre angle. En cela, elles transcendent les limites des frontières culturelles et s’adressent à tous ceux qui ont l’esprit ouvert à un enseignement vivant. Au départ, ce sont des anecdotes tirées de la vie des sages de l’antiquité chinoise, transmises ensuite par la tradition orale. Ce n’est que bien plus tard que des lettrés chinois puis japonais décidèrent de mettre par écrit ce patrimoine culturel et spirituel en faisant œuvre de collectage. Serge Leclercq nous livre ici sa traduction, dans une langue fluide et élégante, de ces petits joyaux de la littérature orale universelle.

19.00 

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Que nous dit la science sur la nature de l’univers ? Par quel mystère le langage mathématique se révèle-t-il aussi performant pour décrire les phénomènes physiques, de l’infiniment petit à l’infiniment grand ? S’il existe un ordre du monde, ce que nous en disent la physique quantique et la théorie de la relativité est-il compatible avec ce qu’enseigne le bouddhisme ? Et que peut-on en conclure concernant notre propre vie ? À ces questions passionnantes, le célèbre astrophysicien Trinh Xuan Thuan répond d’une façon personnelle, en s’appuyant sur son expérience. Son itinéraire l’a placé à la confluence de trois cultures : issu d’une famille de lettrés vietnamiens imprégnée de traditions bouddhiste et confucéenne, il a reçu une éducation française puis une formation scientifique américaine. Cette richesse de points de vue lui permet d’apporter des éléments de réflexion qui nous font participer à la grande aventure de l’astrophysique depuis un siècle.

8.20 

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Le Traité de Bodhidharma est le plus ancien texte du bouddhisme Chan (Zen). Il s’agit d’une anthologie de la première école du Chan – apparue vers le milieu du sixième siècle en Chine -, laquelle considérait le semi-légendaire moine indien Bodhidharma comme son fondateur, et allait devenir très vite un des courants dominants de la pensée chinoise, puis exercer une forte influence sur le bouddhisme coréen et japonais. Ayant subi une éclipse d’une dizaine de siècles, le Traité de Bodhidharma, après avoir été traduit en tibétain et transmis partiellement en Corée et au Japon, dut au plus grand des hasards d’avoir été redécouvert au début de ce siècle parmi les milliers de manuscrits que contenait une grotte de Dunhuang, oasis située aux confins de la Chine, sur l’ancienne Route de la Soie. Il se présente comme un ensemble de divers traités doctrinaux, alliant la scolastique bouddhique du Grand Véhicule à l’anti-intellectualisme le plus radical. Ses contradictions mêmes, ainsi que son style dialogique, attestent la vitalité et la variété de cette tradition naissante du Chan qui devait révolutionner le bouddhisme chinois.

15.30 

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Le message du maître zen Wanshi au XIIe siècle Maître Wanshi (Hung-Chich Cheng-Chueh) vécut en Chine entre 1091 et 1157. Il est resté célèbre pour avoir initié le zen de l?illumination silencieuse centré sur la pratique de la méditation sans objet par opposition au zen Rinzaï ou les disciples sont souvent invités à méditer sur des koan. Son « Chant de l’illumination silencieuse » exprime sa vision tout comme son Zazenshin dont s’inspira Maître Dogen. Wanshi donne des instructions très inspirantes pour la pratique de cette méditation sans objet. Elles illustrent magnifiquement l’éveil immédiat qui se réalise lorsqu’on pratique suivant ces instructions. Disciple du maître zen Taïsen Deshimaru, le moine Roland Rech transmet à son tour cet enseignement centré sur la méditation zen. Ce volume est la suite du livre, Le champ de la vacuité, publié au Relié. Yuno Rech y commente les dernières instructions de Maître Wanshi pour une pratique de l’illumination silencieuse, par le zazen, dans la vie quotidienne.

13.00 

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Les paroles du Bouddha n’ont été consignées par écrit qu’au Ier siècle avant notre ère. Une immense littérature apocryphe s’est développée par la suite en Inde mais aussi à l’étranger – au Tibet sous l’influence du chamanisme, en Chine du taoïsme (chan) et au Japon du shintoïsme (zen). Il est donc primordial de dégager de ce corpus de valeur très inégale ce qu’est la pensée du Bouddha. Malgré son refus des spéculations intellectuelles, le Bouddha discute avec les adeptes de toutes les écoles de son temps. Cela le conduit à prendre clairement position face aux grands courants philosophiques (matérialisme, hédonisme, fatalisme…) et à énoncer une pensée originale et cohérente, inséparable cependant de de la méditation, seule voie vers la connaissance de l’esprit, préalable à la délivrance. Nombreux sont les livres sur le bouddhisme, le plus souvent consacrés à ses variantes tibétaine, chan et zen. L’apport de cet Ainsi parlait est quadruple. 1) Il revient aux textes les plus anciens qui montrent un bouddhisme bien différent de l’idéologie aseptisée imposée sous ce nom par le new age. 2) Il en présente les paroles les plus incisives, qui, loin des supputations et superstitions, s’efforce seulement de reconnaître la condition humaine pour ce qu’elle est, dans sa nudité. 3) Il en donne une traduction bilingue et aussi littérale que possible : car la traduction des termes du bouddhisme dans les langues occidentales est une source majeure de contresens. 4) Il présente le bouddhisme à travers les réponses qu’il donne aux questions essentielles de l’existence humaine.

14.00 

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Égarés dans la brume, Grand Panda et Petit Dragon s’endorment sous le ciel étoilé. Lorsqu’ils s’éveillent, le printemps est là. Comme ils contemplent le Soleil se lever à l’horizon, ils prennent conscience qu’une nouvelle aventure formidable les attend… Les deux amis entreprennent un voyage qui s’étend sur les quatre saisons. Maintes fois ils se trompent de chemin, s’ouvrant ainsi à des trésors insoupçonnés. Ils traversent les difficultés et savourent les joies qui sont le lot de tout un chacun. Ensemble, ils apprennent à vivre l’instant présent, à accueillir l’incertitude avec sérénité et à trouver la force de surmonter les épreuves de la vie. L’auteur et artiste James Norbury illustre les aventures de Grand Panda et Petit Dragon, inspirées de la philosophie et de la spiritualité bouddhistes afin de partager les idées qui l’ont guidé quand il traversait une période difficile. Il espère qu’elles pourront aider à leur tour d’autres âmes à la dérive.

20.00 

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Editions Albin Michel Sentences ou anecdotes à la signification mystérieuse, les kôans sont utilisés dans le bouddhisme zen pour amener les moines à l’éveil. Si leur sens est caché, ils ne sont pas pour autant des énigmes qu’il s’agirait, avec beaucoup d’astuce, de déchiffrer : l’intellect ne peut saisir leur véritable profondeur. Ils nous aident à comprendre que ce que nous croyons être la Réalité n’est en fait qu’une construction de la raison et du sens commun. En remettant en question nos habitudes de pensée, ils nous montrent la Réalité en elle-même, au-delà du discours. Les kôans sont plus souvent associés au zen Rinzaï, ou « zen de la parole » ; ceux qui composent ce recueil sont issus du zen Sôtô, ou « zen de l’éveil subit ». Compilés au XVIIIe siècle par Genrô, ils sont commentés par Nyogen Senzaki.

8.50 

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Editions Albin Michel – Spiritualités Vivantes
Initiée par le Bouddha historique, la tradition du conte trouve son expression la plus pure chez les maîtres zen de Chine et du Japon. Pour le disciple du Zen, c’est dans la méditation de ces koans, plus que dans l’étude des soûtras, que surgit l’illumination. Dans ces récits, de rencontre entre maître et disciple, l’enseignement spirituel s’habille souvent d’humour et de poésie pour mieux s’adresser à toute l’humanité. Maître Taisen Deshimaru (1914-1982), moine zen soto qui a fondé en Europe de nombreux dojos et a commenté, dans la présente collection, le Trésor du zen de Maître Dôgen, en a ici rassemblé cent vingt parmi les plus beaux et les plus surprenants.

7.90 

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« Ce livre, qui fait partie de la collection Carnets de sagesse, est tout le contraire du professeur : il laisse la place à la respiration… Les textes ont été rassemblés par Marc de Smedt ; les calligraphies et sumi-e (lavis à l’encre de Chine) sont de maître Taisen Deshimaru. Entre les lignes, d’une page à l’autre, s’ouvre un espace pour nos songeries. Alors, ne perdez pas cette occasion de lire zen ! » Colette-Rebecca Estin

10.00 

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Le cœur de l’homme, les fruits de l’action, la responsabilité, la force de la parole, la vue, le mental, la vigilance, la guerre, les vertus, la sagesse, l’infini… Autant de thèmes abordés ici par petites touches, qui, pour dater de deux millénaires et demi, n’ont rien perdu de leur actualité. À l’instar de Bouddha. Marc de Smedt, directeur de la collection Paroles, introduit brièvement et judicieusement le présent recueil avec la justesse de ton et la densité de contenu qui le caractérise. En Inde et au Népal, il a parcouru avec le photographe Jean-Louis Nou toutes les étapes de la vie du bouddha. « Les légendes nous entraînent à suivre par la pensée l’itinéraire terrestre de l’Éveillé parallèlement au fil intérieur de ses paroles méditatives, dont la portée est universelle. » Colette-Rebecca Estin

10.00 

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Ce petit manuel nous propose d’oublier tous les systèmes, de nous dépouiller de tous les savoirs, de toutes les habitudes, pour nous ouvrir à ce regard constamment neuf qui émerveille le monde. En redevenant simple, nous pourrons aborder le grand mystère Originel. L’univers devient alors un miracle de chaque instant, une surprise toujours renouvelée. L’émerveillement est aussi  un véritable chemin spirituel. Le « sentiment de doute » qui est au cœur du bouddhisme Tchan, est une approche de l’émerveillement au même titre que ces méditations pratiquées par certains courants du hadissime ou certaines branches du soufisme.

10.65 

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Qui ne porte pas en lui ses blessures d’enfant ? Le grand maître du bouddhisme nous guide pas à pas pour apaiser la colère, la peur, la tristesse qui hantent encore nos vies d’adulte, et les transformer en une force de réconciliation et de compassion. Vous avez l’impression de ne pas avoir suffisamment confiance en vous ? De manquer parfois de recul face aux épreuves du quotidien ? D’être empêtré dans des angoisses dont vous n’identifiez pas l’origine ? Et si certaines de vos blessures d’enfant vous empêchaient de construire sereinement votre vie d’adulte ? Référence absolue dans l’enseignement bouddhique international, proposé pour le Nobel de la paix pour son engagement au Vietnam, le maître Thich Nhat Hanh nous offre des solutions pour affronter cette souffrance sourde et en venir à bout. À l’aide d’exercices de respiration, de concentration et de méditation en pleine conscience, il nous enseigne à écouter avec compassion l’enfant qui est en chacun de nous, à reconnaître et accepter avec lucidité les traumatismes du passé, et à lâcher prise. Jetant un pont entre la philosophie bouddhique et la tradition thérapeutique occidentale, un guide profondément rassurant, pour faire enfin la paix avec nous-même.

6.95 

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La pleine conscience est le miracle grâce auquel nous pouvons vivre pleinement chaque instant de la vie, que ce soit en mangeant une mandarine, en jouant avec des enfants ou en faisant la vaisselle. Les principes simples et directs qu’énonce le célèbre maître zen Thich Nhat hanh sont universels et chacun peut y découvrir des trésors. Par cet enseignement, où méditation et action ne sont pas séparées, nous sommes invités à redécouvrir la véritable beauté de la vie au fil de notre quotidien, à apprécier chaque  minute, chaque seconde du miracle de la réalité. Le miracle de la Pleine conscience nous apprend à retrouver l’émerveillement de l’enfant devant le monde et à nous reposer dans le calme et la paix de notre nature profonde.

6.00 

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La science et la spiritualité éclairent chacune à leur façon la vie des hommes : pourquoi ne seraient-elles pas complémentaires ? Mais, nous dit-on, la connaissance scientifique et la connaissance spirituelle seraient trop étrangères l’une à l’autre pour que leur confrontation puisse être autre chose qu’un dialogue de sourds… C’est précisément à faire mentir cet antagonisme que s’attachent ici Matthieu Ricard et Trinh Xuan Thuan. Le champ des interrogations est vaste : quelle est la nature du monde ? de la matière ? du temps ? de la conscience ? Comment mener notre existence ? Comment marier science et éthique ? Au fil de ce dialogue passionné, animé par un sincère désir de compréhension réciproque, se produit alors l’inattendu : les oppositions s’estompent, les convergences se font jour, et l’on se prend à rêver d’un avenir où foi et raison seraient, enfin, durablement réconciliées.

8.30 

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Rédigé sur ordre de l’empereur chinois par un évêque manichéen le 16 juillet 731, le « Compendium » précède de onze mois l’édit impérial de 732 par lequel la liberté de culte est accordée au manichéisme dans l’empire du Milieu. Le but poursuivi par l’adaptateur manichéen a été de parer sa doctrine de couleurs telles qu’elle pût être plus aisément comprise, voire respectée ou suivie, par une population qu’avaient imprégnée taoïsme ou bouddhisme. À cette fin, non content d’user d’un vocabulaire tiré de la pensée et de la théologie bouddhiques, il s’est efforcé avec succès de faire de Mani le dernier avatar des fondateurs antérieurs de ces grandes religions, n’hésitant pas à extraire de telle oeuvre taoïque ou de tel sū tra bouddhique, afin de mettre à jour la filiation naturelle qui unissait sa propre doctrine à celles du Bouddha et de Lao Zi, les prédications pouvant servir de pont entre la foi nouvelle et les précédentes. Le texte montre aussi comment cette religion, bien qu’elle eût, à des fins d’expansion, adopté certains traits du bouddhisme et du taoïsme, sut, lorsqu’elle eut à se confronter aux religions établies, conserver ses origines iraniennes : on la connut en effet sous le nom de « Religion de la Lumière ». Cette « lumière », qu’elle soit symbolisée par Mithra ou qu’elle devienne l’emblème d’Ahura Mazdā, est effectivement le principe pivot de toutes les théogonies iraniennes.

45.00 

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Si le jnāna-yoga est un des types de yoga que l’on trouve dans la mystique hindoue, ce n’est pas une technique comme le hatha yoga. Jnāna, en sanscrit, signifie connaissance. Le jnāna-yoga est le processus qui déchire le voile de l’ignorance, et c’est l’une des voies qui mènent à Dieu. Pour Swāmi Vivekānanda, la connaissance est le but ultime. Mais il ne s’agit pas de la connaissance dans son sens intellectuel – plutôt de la connaissance du Soi, ainsi que de la prise de conscience de l’Unicité. Là où le dévot de Dieu suit son cœur avec une foi inébranlable, le jnani écoute et développe sa raison pour faire la distinction entre le réel et l’irréel, l’immuable et le transitoire, afin de percer les Grands Mystères.

11.00 

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Textes de Maître DOGEN commentés par Taisen Deshimaru Voici ici rassemblés deux ouvrages majeurs de Taisen Deshimaru (1914-1982), moine zen de l’école soto qui fonda en France et dans plusieurs pays d’Europe de très nombreux dojos (centres de pratique). Le Trésor du Zen et L’Autre Rive, qui en constitue la suite, se présentent comme des commentaires de l’enseignement de maître Dogen, l’une des plus grandes figures de la tradition zen, qui en fut le véritable fondateur en transmettant, dans le Japon du XIIIe siècle, l’esprit et la pratique du Ch’an chinois. À travers une discipline à la fois spirituelle et corporelle qui passe par la méditation assise (zazen), le pratiquant découvre les trois éléments fondamentaux de la libération intérieure : la respiration juste, l’état d’esprit juste, la posture juste. Telle est en substance la voie du Zen, enracinée dans la tradition du bouddhisme Mahayana, dont deux textes consacrés à l’amour et à la sagesse sont également commentés par l’auteur.

9.20 

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L’enseignement de Maître Deshimaru – Préface de Jean-Yves Leloup. En 1973, Evelyn de Smedt rencontra Maître Taisen Deshimaru auprès duquel elle passa une dizaine d’années à travailler, aussi bien à travers la pratique de zazen que la rédaction et la publication de ce qu’il enseignait. Depuis sa mort, elle continue à transmettre son enseignement. A l’aurore du XXIe siècle, dans un monde en grandes mutations, on constate que les mouvements spirituels, tout en renvoyant en premier lieu à leurs fondateurs, ont tendance à s’ouvrir les uns aux autres. En particulier, la rencontre Orient-Occident fait que des chrétiens pratiquent le bouddhisme zen et vice-versa. Le Maître zen Taisen Deshimaru a dirigé de son vivant plusieurs sessions de méditation au sein de monastères chrétiens : ces rencontres furent l’occasion de passionnants échanges, dont cet ouvrage se fait l’écho. Les paroles du Christ retranscrites dans les Évangiles, les expériences des mystiques chrétiens et les paroles du Bouddha n’expriment-elles pas dans leur essence la même vérité sur les problèmes fondamentaux de l’homme et de son devenir ?

7.70 

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Maryse et Masumi Shibata continuent à nous livrer le fruit de leurs recherches de textes, inédits en France, du Tch’an chinois et du Zen japonais. Ils nous offrent ici les dix-sept kôans principaux tirés du Recueil de la Falaise verte, la bible des fameuses phrases énigmatiques parfois employées par les maîtres du bouddhisme extrême-oriental pour éveiller leurs disciples. D’une rare et surprenante poésie, ces kôans, appelés également « règles », sont commentés par des grands maîtres de la tradition. Cet ouvrage présente aussi d’autres œuvres empreintes des subtilités de « l’esprit d’éveil » cher au Tch’an et au Zen : La Montagne froide réunit des poèmes de Han-chan, ermite chinois du IXe siècle ; Le monde est lamentable et mélancolique est un conte inoubliable de Kunikida Doppo, écrivain japonais de l’ère Meiji, qui assista aux bouleversements vécus par le Japon traditionnel au XIXe siècle ; enfin, des poèmes de Sengaï (1750-1837) regroupés sous le titre Le monde est éphémère mais je suis joyeux.

7.70 

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La crise actuelle n’est pas simplement économique et financière, elle est aussi philosophique et spirituelle. Contre une vision purement matérialiste de l’homme et du monde, Socrate, Jésus et Bouddha sont trois maîtres de vie. Une vie qu’ils n’enferment jamais dans une conception étroite et dogmatique. Leur parole a traversé les siècles sans prendre une ride, et, par delà leurs divergences, ils s’accordent sur l’essentiel : l’existence humaine est précieuse et chacun, d’où il vienne, est appelé à chercher la vérité, à se connaître dans sa profondeur, à devenir libre, à vivre en paix avec lui-même et avec les autres. Un message humaniste, qui répond sans détour à la question essentielle du sens de la vie.

7.70 

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Quelle que soit la tradition spirituelle à laquelle nous appartenons, le bonheur ne semble possible que si l’amour est authentique. Mais encore faut-il comprendre la nature du véritable Amour, et savoir comment le générer puis le nourrir. À partir des enseignements du Bouddha, Thich Nhat Hanh, moine bouddhiste vietnamien de renommée internationale, décrit les voies qui permettent de réunir en soi amour, compassion, joie et non-attachement. Il nous indique les moyens concrets de nous libérer des afflictions qui nous empêchent de bien aimer – colère, peur, anxiété,avidité, ignorance… – et commente quelques-uns des plus grands sutras du bouddhisme sur l’amour. Un livre inspiré par la pratique traditionnelle de la « vision profonde », et qui nous guide pour la traduire en actes quotidiens.

7.90 

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Rama, Krishna, Hermès, Moïse, Orphée, Pythagore, Platon, Jésus. Chacun représente l’une des grandes religions qui ont contribué à la constitution de l’humanité. Ils n’ont parfois laissé aucun écrit, mais tous ont eu des disciples, et légué des rites d’initiation, une légende. Édouard Schuré, dans ce livre devenu mythique, esquisse l’histoire secrète des religions. De l’initiation brahmanique aux mystères de l’Égypte, de la mission d’Israël à celle du Christ, du mythe d’Orphée aux mystères d’Éleusis, c’est à un voyage dans la tradition ésotérique la plus reculée que Édouard Schuré nous convie, là où science et religion se réconcilient à jamais. Un ouvrage dont le succès ne s’est jamais démenti depuis plus de cent ans. La bible de l’ésotérisme.

8.70 

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