E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Ce voyage qui traverse les trois royaumes d’outre-tombe pour parvenir à la Vision finale est en même temps tendu vers le retour sur terre, vers le moment où sera racontée aux vivants la traversée accomplie. Et pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis, enfin, où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel. Un parcours initiatique qui se termine lorsque le héros, absorbé dans l’absolu, contemple « l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles ».

22.00 

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Cinéaste (La Montagne sacrée, El Topo, Le Voleur d’arc-en-ciel…), dramaturge, scénariste de bandes dessinées initiatiques (L’Incal, Le Lama blanc), tarologue visionnaire, fondateur avec Arrabal et Topor du concept de « théâtre panique », Alexandro Jodorowsky, personnalité inclassable, a su mettre l’imagination au pouvoir, au cœur de son existence multidimensionnelle. Chilien d’origine russe – désormais établi à Vincennes -, il a suivi au Mexique l’enseignement du maître zen Ejo Takata. Ce dernier, comme tout maître digne de ce nom, racontait des histoires : en voici une soixantaine qu’Alexandro Jodorowsky relate puis commente avec une verve inimitable, dévoilant ainsi l’extraordinaire richesse de sens qu’elles recèlent. Du grand art où le burlesque se transforme en éveil.

8.90 

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« Qui ne connaît la célèbre Cène mille et mille fois reproduite ? Et qui, la connaissant, ne s’est étonné de l’idée-force qui s’exprime justement dans cette peinture ! Nous y voyons s’incarner en image un instant chargé de sens, un instant ressenti à coup sûr par des âmes sans nombre comme l’un des événements les plus importants jamais survenus sur terre ! Au centre, la figure du Christ et à ses côtés ses douze compagnons. Nous voyons ceux-ci dans des mouvements et des attitudes profondément expressifs. Ces gestes, ces attitudes, nous les voyons individualisés sur chacun des douze, de telle sorte que nous pouvons fort bien avoir l’impression que dans ces douze figures s’expriment toutes les nuances de l’âme humaine, toutes les manières dont une âme, quelle qu’elle soit, peut se situer selon son tempérament et son caractère vis-à-vis de la scène représentée sur l’image… »

15.00 

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De tout temps, les hommes se sont demandé pourquoi le mal et le malheur sont si présents en ce monde, pourquoi « il pleut sur les justes et il fait soleil pour les méchants » – mystère encore plus grand dans le monothéisme, puisque Dieu y est censé être le Tout-Puissant. Depuis Le Symbolisme du corps humain jusqu’à « Va vers toi ! », Annick de Souzenelle n’a cessé d’explorer le texte biblique en écho à cette interrogation. Elle ose ici l’aborder de front, par-delà tout moralisme, en questionnant le personnage du Satan : comment se fait-il que celui qui est perçu comme le Maître des Ténèbres soit mis en scène, dans le livre de Job, comme un interlocuteur du Seigneur, passant même un pacte avec Lui ? Se pourrait-il qu’il ait une fonction dans le processus de la Rédemption, et que ses apparitions comme le grand Tentateur – face à Adam et Ève ou à Jésus – soient autant d’épreuves incontournables sur le chemin initiatique ? Le serpent qui le symbolise est peut-être la réponse à cette énigme… Un livre de grande maturité qui place le lecteur face à lui-même, au-delà du bien et du mal.

18.90 

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La découverte la plus importante du mithraïsme fut le culte des dieux hypercosmiques, qui gouvernaient le cosmos tout en restant au dehors de la nature : un d’entre eux était représenté avec une tête de lion, un autre était un jeune homme parfait, entouré par un serpent, et le troisième était Mithra lui-même. Les mystères de Mithra ont été conçus quand la théologie romaine s’efforçait de placer l’empereur parmi les dieux. Au Ier siècle, Mithra et l’empereur étaient représentés en seigneurs du cosmos et les mystères de Mithra devenaient de plus en plus un soutien de l’autorité impériale. Les dieux de la vieille république devenaient pourtant des dieux inférieurs. La révolution créée par la découverte des dieux hypercosmiques poussa les théologiens de la Gnose à concevoir la Gnose chrétienne, en prêtant à Jésus la révélation des dieux hypercosmiques. Ce fut ainsi que la nouvelle forme de christianisme conçut une cosmologie fortement influencée par le Mithraïsme.

39.00 

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Ce huitième ouvrage de la collection Ainsi parlait est consacré à un écrivain-philosophe au destin météorique, Friedrich von Hardenberg, dit Novalis (1772-1801), scientifique, philosophe et écrivain, ami de Schiller et de Schelling et « disciple » de la jeune Sophie (1782-1797), sa fiancée morte à 15 ans.
Comme celle de Silesius, l’œuvre de Novalis dépasse les limites de la littérature pour atteindre à une véritable méditation philosophique. Novalis a peu publié de son vivant, mais il est l’auteur de milliers de fragments, alliant sciences naturelles, mathématique, politique et philosophie. Marqué par la pensée de Plotin, Leibniz et Fichte, Novalis voit dans l’imagination créatrice le cœur de la métaphysique et de la poétique. Son rêve est celui d’un « système de l’absence de système », où dialoguent chaos et organisation.
Depuis les premières traductions en français par Maeterlinck en 1895, Novalis n’a cessé d’exercer en France une fascination, même s’il a été trop souvent compris dans un sens sentimental, et non comme un projet de transformation pratique du monde. Il a inspiré des philosophes aussi différents que Heidegger ou Lukacs, mais aussi en France des penseurs comme Bachelard, Blanchot ou Derrida. Pour faire partager les fulgurantes intuitions du « Pascal allemand » (Carlyle), Jean Moncelon, grand connaisseur de la philosophie allemande et traducteur de l’Ami de Dieu de l’Oberland, a traduit un choix des fragments où cette haute pensée s’exprime sous la forme la plus remarquable.
Novalis est souvent cité. Mais, hormis le roman inachevé Henri d’Ofterdingen, il n’a laissé que textes brefs et fragments dispersés. Son œuvre est donc d’un accès malaisé, et appelle d’évidence une approche telle que celle-ci. La traduction a été spécialement réalisée pour ce livre bilingue.

13.00 

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A travers les aventures de cinq randonneurs confrontés à une succession d’épreuves puis exaltés par des rencontres de plus en plus extraordinaires dans le territoire métaphorique de la pensée, ce livre expose les concepts physiques révolutionnaires qui bouleversent aujourd’hui notre vision du monde en remettant la conscience au premier plan de la création. Chaque étape est l’occasion pour l’auteur, qui joue le rôle de guide et puise dans son parcours de vie, d’expliquer toute la magie de notre réalité, encore trop subtile pour notre système scientifique actuel. Qu’il soit visionnaire ou imaginaire, le sens du merveilleux émergeant de cette randonnée initiatique nous débarrasse joyeusement d’un matérialisme abêtissant, car devenu complètement irrationnel. Après avoir acquis une compréhension de la synchronicité, des énergies à l’œuvre dans l’invisible, de la conscience de la terre et de la nature de l’âme, les membres de l’expédition atteignent un mystérieux pont au-dessus d’un abîme. Des révélations encore plus époustouflantes les attendent alors, comme celle de nos différentes vies possibles dans l’au-delà ou encore de la technologie utilisée par nos visiteurs… du futur. Sous-tendues par une théorie bi-métrique du multi-univers, ces révélations donnent une signification inédite à la matière cachée et aux dimensions supplémentaires de l’espace-temps, porteuse d’un nouvel éclairage stupéfiant sur les plus grands mystères de la physique.

23.00 

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Tiré à 250 exemplaires numérotés. Roger Mazelier a fait éclore pour notre ravissement le sens d’une écriture subtile, celle d’un poète cher à nos cœurs, l’un de nos écrivains les plus attachants et les plus mystérieux ; son livre ne manquera pas de captiver tous ceux qui sondent l’Énigme, constamment retaillée et rénovée pour aviver la curiosité des esprits, assurant ainsi la transmission de quelques beaux secrets, de quelque belle Philosophie. Avec érudition et sagacité, l’auteur déploie les ressources de ce don merveilleux de l’Esprit, qui fait sourdre des mots leur source cachée, révélant ainsi les préoccupations secrètes du poète, et les reliant à l’antique courant souterrain toujours présent, toujours vivace de la Sophia : « Toutes les citations de Nerval ne doivent rien au hasard, au fortuit, à l’accidentel. Ce sont des points de repère, des pierres du Petit Poucet, des références qui invitent à la recherche obstinée. La succession des noms, des personnages, des auteurs et des œuvres constitue un parcours fléché que le chercheur doit se garder de négliger. L’érudition de Nerval sur la gnose, contrairement à l’opinion de J. Richer, passe l’imagination. »

28.00 

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Ce livre s’intéresse à une filiation spirituelle, à travers les écrits et paroles de ces deux « Grands » que sont Râmana Mahârshi (1879-1950) et son « Père spirituel » Shankarâchârya (vers 700/788 – vers 732/820). Tous deux sont les grands exposants de l’Advaïta-Vedânta. On s’accorde à dire que Râmana suit les grandes lignes tracées par Shankara et sa doctrine non duelle de l’Advaïta-Vedânta, la voie de la Connaissance du jnâna-yoga, laquelle tend vers l’expérience de la non-dualité du Soi – la révélation de la Pure Conscience. C’est celle de la voie directe. Les « correspondances » qui existent entre eux et leurs doctrines sont nombreuses : le pouvoir d’illusion de Mâyâ, le monde et son impermanence, la servitude, la réalisation de l’Absolu, l’égalité Brahman-Âtman, la connaissance du Soi, etc., sont les grands thèmes de l’un comme de l’autre. On s’accorde à dire que leurs enseignements sont, non pas similaires, mais très proches l’un de l’autre et complémentaires. La réalisation de l’Absolu passe pour Shankara par la reconnaissance intellectuelle de fait : « Je suis Brahman », et que, selon les Upanishads, l’Âtman, l’âme individuelle, est identique au Brahman, l’Absolu. Sur ces mêmes principes de base, Râmana insiste sur la recherche en profondeur de l’investigation (la question « Qui suis-je ? »). Les deux méthodes ne s’opposent pas mais Râmana insiste particulièrement sur la pratique – non intellectuelle – et sur l’expérience personnelle et directe de cette Réalité ultime.

16.00 

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Nous bâtissons des murs autour de nous pour nous protéger. Mais ces murs peuvent devenir une prison sans fenêtre où la vie ne peut plus circuler ni respirer. Comment se respecter sans perdre le sens de l’universel et sans perdre la saveur et la fécondité de la rencontre ? Ce livre est une invitation, délicate et subtile, à réfléchir sur la manière dont notre désir de vérité, notre quête identitaire ou la défense de nos valeurs peuvent devenir source de relation plutôt que de division, à condition de faire tomber certaines barrières mentales.

3.99 

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Cinq volumes ont été écrits sous le titre « Un Traité sur les Sept Rayons« , basés sur le fait, la nature, la qualité et les interrelations des sept flots d’énergie traversant notre système solaire, notre planète et tout ce qui vit et se meut en son orbite. Les deux premiers volumes traitent en profondeur de la constitution psychologique de l’être humain en tant que vie, qualité et apparence d’une entité spirituelle incarnée. Ils relatent également les circonstances mondiales de la psychologie humaine et les possibilités futures.

25.00 

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« Vous avez des idées et elles sont magnifiques, c’est entendu, mais avez-vous vraiment des résultats ?… Non ? Cela prouve que vous devez encore travailler pour faire descendre ces idées jusque dans la matière. Eh oui, voilà la question, il faut les faire descendre, car ces idées vous laisseront mourir de faim et de soif si vous ne savez pas comment les concrétiser par des actes. Il ne suffit pas d’avoir des idées, beaucoup de gens en ont, mais ils vivent de telle sorte qu’il n’existe jamais de communication entre ces idées et leurs actes. Il faut un intermédiaire, un pont ; et cet intermédiaire est le sentiment. C’est à travers le sentiment que les idées prennent chair et os pour se réaliser dans la matière. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

3.70 

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« L’homme reste un mystère pour lui-même. Il a la nostalgie de l’Être, la nostalgie de ce qui dure, un désir de permanence, d’absolu. Pourtant, tout ce qui fait sa vie est temporaire, éphémère, limité. Il aspire à un ordre des choses qui le dépasse. Il pressent qu’il pourrait lui être donné d’y participer. Il cherche l’idée qui pourrait l’aider à se mouvoir dans cette direction. Cette idée en lui naît sous forme d’interrogation. « Qui suis-je – qui suis-je dans ce monde ? » Si elle devient assez vivante, cette question peut diriger sa vie. Il ne peut pas répondre. Il ne sait pas avec quoi répondre – il n’a aucune connaissance propre qui lui permette d’y faire face. Mais il sent qu’il doit accueillir cette question. Il se demande ce qu’il est. C’est le premier pas sur la voie. Il veut ouvrir les yeux. Il veut s’éveiller. » À la mort de G.I. Gurdjieff, Jeanne de Salzmann, qui l’avait accompagné depuis 1919, a patiemment consigné par écrit l’enseignement reçu et toutes les expériences rencontrées pour s’assurer de la bonne sauvegarde de ce qui avait été transmis. Ce livre est la trace et le guide de cette quête, il rend enfin compte de l’extraordinaire apport d’une femme investie corps et âme dans la connaissance de soi.

33.00 

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L’architecture sacrée accompagne le développement des civilisations qui se sont succédé depuis les origines de l’humanité, témoignant du lien entretenu avec le divin. Chaque époque a son temple dont les formes d’expression manifestent l’évolution de la conscience humaine et son rapport avec la sagesse universelle. La science des nombres, la connaissance des astres et la géométrie sacrée, autrefois enseignées dans les Mystères, ont été transmises, sous forme opérative, aux maîtres d’oeuvre qui ont conçus les édifices monumentaux de l’ancienne Égypte ou de la Grèce antique, et plus tard aux bâtisseurs romans et gothiques. Dans cette évolution, l’Arche de Noé, le Temple de Salomon, la cathédrale de Chartres, ont valeur d’archétypes traversant les époques. Accordés à la constitution de l’Homme en tant que microcosme de l’univers, ils préparent et accompagnent l’incarnation du Verbe solaire. Construit au 20e siècle, le premier Goetheanum, dont Rudolf Steiner fut le maître d’oeuvre, s’inscrit dans cette lignée de l’architecture sacrée dont il éclaire le sens, donnant ainsi des clés pour comprendre cette évolution. L’édifice, aujourd’hui disparu, présentait une synthèse des lois du vivant, ouvrant la voie à une conception nouvelle de l’architecture. Le second Goetheanum prend place dans le courant de l’architecture organique à côté des oeuvres de grands architectes du 20e siècle comme Gaudi ou Makovecz. Ce voyage à travers le temps nous interroge sur la signification que peut avoir aujourd’hui le sacré, la recherche du temple intérieur, la reconnexion avec les lois qui ont créé l’homme et l’univers.

59.00 

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L’Éveil de l’intelligence s’impose sans conteste comme la somme des textes les plus lus de l’œuvre krishnamurtienne. Fidèle à sa « méthode », le penseur y exhorte son auditoire à tenter d’éveiller son esprit de manière autonome, en évitant le prêt à penser. De la Suisse aux États-Unis, en passant par l’Inde et la Grande-Bretagne, ces brillantes retranscriptions des conversations publiques de J. Krishnamurti s’étalent entre la fin des années 1960 et le début des années 1970. La vie, la mort, la peur, la violence, la liberté et bien d’autres notions viennent appuyer la tentative d’immobilisation de l’esprit, de « mise en veille » pour appréhender notre intérêt dans le monde, dans la vie et approcher ainsi L’Éveil de l’intelligence.

10.90 

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La grande aventure initiatique reprend les thèmes du roman Siddhârtha, oeuvre inoubliable de Hermann Hesse, pour en révéler la quintessence, éveiller notre esprit et nous encourager à vivre pleinement notre destinée. Cette oeuvre initiatique est comme un miroir dans lequel chacun peut se reconnaître. Ainsi, au moment opportun, nous sommes amenés à prendre la route, loin des chemins battus, dans ce vaste inconnu où se trouve la clé de notre existence dans un devenir où le mystère de notre vie se dévoile. Le problème de la recherche du Soi est d’arriver à concilier ce qui semble opposé : l’illusion de la joie éphémère dans la multiplicité changeante du monde avec la paix immuable et silencieuse de l’être sans ego. Siddhârtha réconcilie superbement ces deux aspects de la réalité, l’unité universelle et l’individualité unique en chaque chose. Il nous permet d’apprendre à mieux nous voir nous-mêmes, d’apprécier notre propre cheminement et de comprendre la dynamique de notre propre devenir. Ce que l’on appelle de nos jours « le travail sur soi » doit être une double oeuvre qui consiste essentiellement à libérer la conscience de tous ses conditionnements. Cette libération de l’ego nous purifie, ce qui permet ensuite d’accéder à la deuxième phase du travail sur soi qui consiste dans le développement intégral de sa nature et de tout son potentiel – physique, émotionnel, mental, psychique et spirituel. Les Siddhârtha d’aujourd’hui ne se contentent pas de se libérer de l’ego, ne recherchent pas la paix loin du monde mais la régénération de notre nature et la création d’une nouvelle conscience. Ils participent ensemble à la fondation harmonieuse d’un nouveau monde construit sur la base de l’amour, de la joie et de l’infinité d’être.

16.50 

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« Lorsque s’effondre l’apparente identité séparée, la radieuse merveille de la présence se révèle – à personne » nous dit Tony Parsons. Avec ce nouveau recueil de dialogues, le grandiose lutin de l’advaïta contemporain a encore frappé sans aucun égard pour le conformisme spirituel. L’unicité ou l’éveil n’émerge pas à travers une acquisition mais plutôt à travers la perte de quelque chose… Le « moi » avec son encombrant fatras de certitudes et de refuges s’étiole et s’effiloche. Tony Parsons révèle au lecteur l’esquive permanente de l’éveil dont il est le théâtre. Il insiste sur le fait que c’est le « chercheur » qui est l’obstacle et qu’un lâcher prise est nécessaire. Les entretiens se déroulent d’abord au niveau d’un échange de concepts, dans le cadre duquel il est possible que des idées confuses à propos de notre nature originelle puissent être délogées par une clarté sans concession. A un autre niveau, ce qui est partagé est déjà su. La sagesse parle à la sagesse et nous reconnaissons ce que nous sommes déjà. Si vous caressez les pages de ce livre avec légèreté, vous pourriez commencer à pressentir le goût de quelque chose qui est au-delà des réponses. Déchiquetée par le souffle de l’évidence, l’idée d’une individualité autonome et souveraine part en lambeaux jusqu’à s’évanouir pour de bon, faisant place à l’évanescente fragrance de l’ultime.

21.00 

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« Notre conscience de l’Absolu doit devenir pour nous une seconde nature, qui nous libère des méandres, des impasses et des abîmes de la contingence. » Métaphysicien renommé, Frithjof Schuon (1907-1998) est l’auteur de nombreux ouvrages qui ont fait de lui l’un des principaux représentants de la Sophia perennis, la Sagesse intemporelle et universelle présente au cœur de tous les grands patrimoines de l’humanité. Les aphorismes ou extraits ici rassemblés offrent une belle ouverture sur sa perspective et son enseignement spirituel aux antipodes du sectarisme. Composé d’une quarantaine de mots-clefs (Sérénité, Mesure, Bonheur, Beauté, Orgueil, Grâce, Liberté, Noblesse, Ego, Réforme, Dieu ou Monde…) – comme tous les titres de la collection Fragments, inaugurée par La puissance de la modération de Pierre Rabhi – et suivi d’un Abrégé métaphysique offrant plusieurs définitions qui permettent d’accéder à la terminologie de l’auteur, cet ouvrage est un appel à l’intelligence de la foi, à l’intériorité et au sens du sacré. « L’intelligence n’est belle que quand elle ne détruit pas la foi, et la foi n’est belle que quand elle ne s’oppose pas à l’intelligence. » « L’homme prie, et la prière façonne l’homme. Le saint est devenu lui même prière, lieu de rencontre entre la terre et le Ciel ; il contient par là l’univers, et l’univers prie avec lui. Il est partout où la nature prie, il prie avec elle et en elle : dans les cimes qui touchent le vide et l’éternité, dans une fleur qui s’éparpille, ou dans le chant perdu d’un oiseau. Qui vit dans la prière, n’a pas vécu en vain. « 

12.00 

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La figure de l’Émir Ab el-Kader (1808-1883) pourrait être, des deux côtés de la Méditerranée, un repère salutaire en nos sombres temps de furies identitaires. Car il ne fut pas seulement le grand résistant à la colonisation de l’Algérie que les mémoires nationales ont retenu, il fut aussi un prisonnier qui impressionna les Français par son esprit chevaleresque, puis un exilé à Damas qui sauva du massacre des milliers de chrétiens. Surtout, il fut un grand mystique inspiré par la vision soufie d’Ibn ‘Arabî, celle d’une universelle présence de Dieu. Tout en admirant les Lumières occidentales, il nous prévient cependant, tant par son éthique que par ses écrits, contre l’oubli de la réalité intérieure au profit de la seule raison calculatrice. S’impliquant personnellement dans ce récit intime et littéraire qui va bien au-delà d’une biographie, Karima Berger nous entraîne au cœur de l’univers spirituel de l’Émir. Il est dit-elle, notre contemporain.

22.90 

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Il existe une Source intarissable au flux généreux et constant dont, pris par nos occupations quotidiennes, nous nous coupons souvent involontairement… Se reconnecter à cette Source intérieure, c’est renouer avec cet Essentiel qui constitue notre identité véritable. C’est découvrir la beauté et la profondeur de la Vie universelle qui nous appelle d’instant en instant. Ce livre invite à une spiritualité directe, simple et profonde en accord avec les tourments, les espérances et les possibilités intérieures nouvelles du XXIe siècle. Il s’adresse à tout être humain en quête de sens.

28.00 

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Le Shôdôka (Chant de l’Éveil) du maître Ch’an Yôka Daishi, disciple du sixième patriarche Hui-neng, est le deuxième grand poème zen rédigé en Chine après le Shinjinmei. Il compte parmi les plus beaux fleurons de cette littérature entièrement vouée à la réalisation de l’être. Chanté, il est entré dans le répertoire traditionnel de la musique de cérémonie zen. Ces soixante-dix-huit poèmes sont ici commentés par l’un des plus grands maîtres du japon du XXe siècle : Kôdô Sawaki (1880-1965). Avant d’introduire la pratique du zen en Europe, Taisen Deshimaru (1917-1982) fut durant trente ans le disciple de ce maître incomparable qu’était Kôdô Sawaki. Ordonné moine par lui, il deviendra son successeur dans la transmission de l’enseignement de Bodhidharma. La traduction du Shôdôka commentée par Kôdô Sawaki a cette saveur abrupte, incomparable, du zen vécu et réalisé, transmis sans fioritures ni détours dans la plus pure tradition de cette voie d’éveil.

22.90 

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Ce livre est la synthèse du travail de toute une vie. Synthèse en forme d’appel, en écho au « Va vers toi ! » qu’entendit Abraham et qui le fit se mettre en marche. Annick de Souzenelle s’attache ici à formuler ce qu’elle appelle les « lois ontologiques » dont la Bible, à travers la Loi, les Prophètes et le Christ, nous rappellent la nécessité vitale : « L’Homme est un et chacun est unique » ; « Sans la bénédiction divine, l’Homme ne peut s’accomplir » … Autant de vérités fondamentales qui convergent dans la vocation ultime de l’humanité, qui est une vocation divine, comme l’avait annoncé au IIe siècle saint Irénée : « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu. » Ce livre est aujourd’hui complétée d’un texte inédit, ultime message d’une auteure qui a marqué les dernières décennies de la spiritualité.

8.90 

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Dans le Livre des Morts des anciens Égyptiens, l’égyptologue et savant Grégoire Kolpaktchy nous fait découvrir un texte vieux de plus de 4 000 ans, que l’on peut considérer comme la « bible de l’ancienne Égypte ». Rédigé en des temps immémoriaux, ce livre servait à guider le défunt dans l’au-delà. Pour les initiés de l’Égypte ancienne, détenteurs d’une science initiatique et magique, la mort physique n’était que le début d’une série de métamorphoses de la conscience. Incantatoire, allégorique et magnifique, le Livre des Morts des anciens Égyptiens nous initie aux mystères de la vie et de la mort et nous fait pénétrer dans l’univers fascinant de la civilisation égyptienne.

9.30 

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« La meilleure thérapeutique, c’est de penser, de sentir et d’agir en harmonie avec les forces et les existences lumineuses de la nature et de l’univers entier. L’homme doit donc connaître ces forces, ces existences et s’accorder à elles. C’est cela la première médecine… La meilleure médecine se pratique tous les jours par la façon de vivre, c’est-à-dire la façon de penser, de sentir, de croire, d’aimer, de se nourrir… » Cet ouvrage révèle une perspective révolutionnaire sur le bien-être par une compréhension novatrice du lien entre la spiritualité et la santé. Guidée par la pensée que l’harmonie avec les forces lumineuses de la nature et de l’univers est la meilleure thérapie, l’auteur expose ce qu’est la première médecine : s’accorder avec ces forces et transformer sa vie quotidienne en une médecine continue. Découvrez comment une vie en accord avec la pensée, le ressenti, la croyance, l’amour et la nutrition peut devenir la meilleure médecine. Le texte de cette brochure est paru dans : « Harmonie et santé », n° 225 de la collection Izvor, chapitre IV, sous le titre « Les bases spirituelles de la médecine »

3.70 

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