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La Société Biblique de Genève, convaincue de la réelle valeur de la version Segond, a pris l’initiative de maintenir ce texte, mais d’y apporter un certain nombre de retouches, tenant compte des modifications intervenues sur le plan linguistique au sein de la génération nouvelle. Ainsi, elle allie un style plus fluide à la précision du vocabulaire caractéristique de Louis Segond. Cette traduction ‘Nouvelle Édition de Genève’ a été et reste appréciée par beaucoup. Points forts : + Une couverture élégante et très durable + un format compact + des notes standards complétées par un dictionnaire + des cartes et tableaux + une édition haut de gamme à un prix très avantageux

24.50 

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L’Évangile selon Thomas, découvert en 1945 à Nag Hammadi, est sans doute le plus célèbre des évangiles apocryphes. Le plus singulier aussi, puisqu’au lieu de raconter la vie et les miracles de Jésus, il nous livre le cœur de son enseignement en cent quatorze logia ou aphorismes. Certains sont communs avec les évangiles canoniques, mais la plupart jettent une lumière nouvelle sur la figure du Christ, qui y apparaît comme un maître spirituel aux accents gnostiques, dont la voix appelle à la méditation autant qu’à l’action. Cette traduction permet à chacun de mettre en œuvre sa parole : « Celui qui cherche trouvera – à celui qui frappe de l’intérieur, on ouvrira. »

8.90 

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La Société Biblique de Genève, convaincue de la réelle valeur de la version Segond, a pris l’initiative de maintenir ce texte, mais d’y apporter un certain nombre de retouches, tenant compte des modifications intervenues sur le plan linguistique au sein de la génération nouvelle. Ainsi, elle allie un style plus fluide à la précision du vocabulaire caractéristique de Louis Segond. Cette traduction ‘Nouvelle Edition de Genève’ a été et reste appréciée par beaucoup. Points forts : + Une couverture élégante et très durable + un format compact + des notes standards complétées par un dictionnaire + des cartes et tableaux + une édition haut de gamme à un prix très avantageux

29.50 

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Traduction Louis Segond – Nouvelle Edition de Genève Toute version qui se respecte mérite d’être révisée à chaque génération. Ainsi, la Bible Segond est révisée une première fois en 1910 par une commission d’experts. Il faut attendre plus de 50 ans avant qu’on ne remette l’ouvrage sur le métier. C’est ainsi que deux révisions simultanées sortent à la fin des années 1970 : la Bible à la Colombe (1978) et la Nouvelle Edition de Genève (1979). La Nouvelle Edition de Genève se « limite » à quelque 2000 retouches ou corrections. Ce n’est pas la doctrine chrétienne qui est mise en cause et transformée, c’est notre langage qui a évolué. Les mêmes mots n’ont plus la signification qu’ils avaient au début du siècle. Il s’agit d’exprimer la même vérité biblique dans le langage actuel, afin qu’elle soit bien comprise des lecteurs actuels.

14.50 

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Voilà 1700 ans qu’il dormait dans le désert égyptien : l’Évangile de Judas, ou le récit secret de la révélation faite par Jésus à Judas l’Iscariote, dont la découverte et le déchiffrement risquent d’agiter fortement l’Eglise. Car son message gnostique contredit les évangiles du Nouveau Testament. Écrit en copte, ce codex, qui a miraculeusement traversé les âges, a dû être rédigé lors du 2e siècle de notre ère. Son message est bouleversant, qui voit en Judas l’homme choisi par le Christ pour accomplir Son destin… Celui qui vendit Jésus pour trente deniers n’est pas l’apôtre maléfique que l’on croit. Il est l’apôtre par excellence, celui que Jésus choisit pour le livrer : « Tu les surpasseras tous, car tu sacrifieras l’homme qui me sert d’enveloppe charnelle. » Ce codex, découverte archéologique majeure, la plus spectaculaire depuis les Rouleaux de la mer morte (1947), est ici traduit et publié pour la première fois. Il est accompagné de commentaires qui le resituent dans le contexte du christianisme naissant, à l’heure où l’Eglise, traversée par de multiples controverses, est en butte aux hérésies.

15.00 

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L’Évangile de Philippe fait partie des textes apocryphes écrits en copte qui furent trouvés en 1945 à Nag Hammadi en haute Égypte. Cet évangile gnostique du deuxième siècle après J.-C., qui a dû servir de catéchisme à l’usage des initiés, se présente comme un témoignage original sur la vie et l’enseignement du Christ en son temps. Attribué à l’un des disciples les plus proches de Jésus, il permet de découvrir une figure peut-être plus humaine, très libre dans ses propos et dans ses attitudes vis-à-vis des hommes et des femmes qui l’entourent. Le personnage de Marie-Madeleine, « compagne » du Maître, y prend une importance singulière, et l’accent est mis sur le mariage initiatique entre les principes masculin et féminin, image du retour à l’Unité originelle.

8.90 

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Série Cristal n.4 – Deuxième édition 2023 L’Évangile secret de Jean, l’un des écrits gnostiques de Nag Hammadi, aborde les mystères fondamentaux de l’humanité : l’origine et la création de l’homme, la chute dans le chaos, l’oubli et puis la remontée dans la patrie divine originelle. Il dépeint les éternels processus du devenir humain, cachés dans la pensée, dans l’Âme et dans l’Esprit, qui s’accomplissent en l’homme et le préparent au retour à la vie parfaite. Le texte relate comment les forces salvatrices de la Lumière viennent au secours de la Sophia, l’âme du monde, sur le chemin de la libération. Cette dernière doit lutter contre les puissances du chaos qui veulent lier l’homme au monde de l’erreur, de l’ignorance et de l’illusion. Cette grandiose épopée intemporelle exalte la double nature de l’homme, créature terrestre naturelle, mais aussi porteur de l’étincelle de lumière de la Sophia qui doit être délivrée. L’ouvrage se termine avec le magnifique hymne de la Pronoïa.

12.00 

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Série Cristal 3 – Deuxième édition 2023 Le livre 3 de la série Cristal contient deux écrits gnostiques de Nag Hammadi, L’Évangile de Vérité et L’Évangile de Marie, commentés par l’historien Konrad Dietzfelbinger. L’homme peut-il être sauvé par la connaissance ? Pour L’Évangile de Vérité, l’homme qui a atteint les limites de son savoir, sans avoir trouvé d’issue, peut s’ouvrir à une nouvelle conscience, celle de sa destinée sublime et de son être véritable. L’Évangile de Marie met en lumière le rôle de l’âme dans la recherche du divin. Au milieu des apôtres, Marie symbolise l’âme nouvelle tournée vers les forces de l’immortalité. Elle vit en étroite unité avec Jésus, l’Esprit, dont elle reçoit les enseignements qu’elle transmet aux apôtres, et représente les différents aspects de la personnalité humaine. Tirée de textes très anciens, la gnose révélée dans ces évangiles s’avère toujours actuelle. Elle appelle à la quête intérieure, à l’heure où de plus en plus d’hommes et de femmes cherchent le chemin universel de la libération de l’âme.

12.00 

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L’Évangile du Verseau est un livre écrit à la fin du XIXe siècle et publié pour la première fois en 1908 en anglais par Levi H. Dowling, sous le titre original « The Aquarian Age Gospel of Jesus, the Christ of the Piscean Age. Transcribed from the Book of God’s Remembrance Known as the Akashic records ». Ce titre original en anglais a souvent été abrégé, dans des éditions ultérieures, en « The Aquarian Gospel of Jesus the Christ ». Écrit à la manière des évangiles, composé de 22 livres (numérotés avec les 22 lettres hébraïques) et de 182 chapitres, l’évangile du Verseau raconte l’histoire non connue et non officielle de Jésus-Christ. Il y est notamment question de voyages et d’initiations aux Indes, au Tibet, en Grèce, en Égypte etc., durant la période que ne mentionne pas la Bible, comprise entre son enfance et son ministère (aux âges de 12 à 30 ans). À la suite de ces voyages initiatiques, Jésus reçoit la bénédiction du « conseil des 7 sages du monde » qui sont au sommet de la hiérarchie de la sagesse sur Terre et qui orientent et façonnent les religions à chaque nouvelle ère. Mais constatant un faible niveau de conscience spirituelle de l’humanité, Jésus, se sentant impuissant, ne se reconnaîtra alors devant les maîtres que comme bâtisseur de modèle d’Église qui ne pourrait avoir d’existence véritable que plus tard avec la venue de l’ère du Verseau. C’est une œuvre millénariste moderne importante, précurseur dans une conception inter-religieuse de Jésus mais discrète et se présentant comme véritable. Elle inspire périodiquement et richement le courant New Age et est citée par des auteurs et des enseignants ésotériques pratiquant le channeling et les théories de l’ère du Verseau comme Miceal Ledwith ou plus antérieurement Paul Le Cour. Elle va dans le sens d’une remise en question radicale et d’un discrédit violent, bien que peu référencé dans ses accusations historiques, porté sur les religions monothéistes traditionnelles qui sont tenues pour menteuses et falsificatrices et auxquelles une authentique révélation sur l’identité de Jésus, d’un « Dieu-Père » et d’un « Dieu-Mère » peut se substituer ou reprendre sa place. L’évangile du Verseau rejoint les principes de la Société de Théosophie qui énonce l’idée d’une ère spirituelle nouvelle (Verseau) souvent entendue comme s’accompagnant d’un nouvel ordre cosmique et mondial où se révèle un Christ ouvert sur toute doctrine et qui en permet la médiation spirituelle et sociale (ce même concept est considéré comme étant la manifestation trompeuse de l’Antéchrist par la critique se référant à Apocalypse ou à la figure du Dajjal connue de l’Islam).

20.00 

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Éditions Le Courrier du Livre
Cet Évangile, nous dit-on, « fut la première biographie du Christ jamais rédigée et cela par saint Jean vers l’an 70 de notre ère ». Un moine en retrouva la trace dans les années 1870.
Apocryphe ou canonique ? Inspiré ou prophétique ? Pour l’Évangile des Douze, de telles questions ne sont guère pertinentes car témoignant d’une inquiétude que la lecture des premières pages dissipera.
C’est une génération sans foi et perverse qui cherche des signes ; et c’est à ces gens que l’Esprit dit : « Il n’y aura pas de signes donnés » ; car même si les véritables rédacteurs de cet Évangile ressuscitaient et témoignaient de leur travail, des critiques sceptiques demanderaient encore un signe ; et plus on en donnerait, plus ils en demanderaient, dans leur dureté de cœur. Le véritable signe est la Vérité – et les cœurs purs vont la voir.
L’amour des hommes ne saurait exister sans celui de ceux-ci pour les animaux, et le respect du milieu qui leur a été offert pour leur croissance. L’enseignement de première main qui nous est ici rapporté montre que Jésus n’a pas négligé cet aspect évident de la compassion.
Le chercheur trouvera dans l’Évangile des Douze, enfin révélé en langue française, non seulement le message canonique qui lui est toujours cher, mais aussi ce dont il a pu être privé par la suite et qu’il a retrouvé dans divers apocryphes découverts depuis un siècle comme l’Évangile de la Paix, l’Évangile de Thomas, l’Évangile de Vérité et autre « logia » de Jésus cachées et enfin trouvées pour la fin de ce temps et sa faim de lumière.

11.57 

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Editions Triades « Jésus a réalisé encore tellement de choses que s’il fallait les relater par le détail, le monde même ne suffirait pas à contenir tous les livres qu’on pourrait écrire. » (Jean 21, 25). Les onze conférences réunies dans ce livre s’inscrivent dans le sens de cette parole par laquelle saint Jean conclut son Évangile. Elles traitent d’aspects jusque-là inconnus de la vie de Jésus de Nazareth, tels qu’ils apparaissent à la recherche spirituelle. Il y est notamment question de ce que Jésus accomplit entre douze et trente ans, durant cette période dont les quatre autres Évangiles ne disent rien. Les rapports de Jésus avec les Esséniens et les entretiens qu’il eut avec Marie à propos du destin de l’humanité sont en particulier au cœur de ce témoignage saisissant.

26.00 

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Texte mystique, poétique, récit historique, politique, prophétique, l’Apocalypse de Saint Jean ne cesse de susciter des interrogations et de multiples interprétations. Jean écrit sa révélation nourrie de la Genèse et de l’Exode, des Psaumes, des textes des prophéties – à la fin du 1er siècle, en exil sur l’île de Patmos. Il y raconte ses visions, visions d’un monde qui s’écroule, laissant la place à la Cité sainte, Jérusalem. La tapisserie de l’Apocalypse d’Angers, classée monument historique, offre une magnifique ouverture au récit de Jean, qu’elle illustre sur près de 130 mètres de long. A la splendeur de ce chef d’œuvre se joint la force du message de Paule Amblard, dont les quatre-vingt-dix commentaires, narratifs, symboliques, humanistes, accompagnant chaque panneau et enluminure invitent le lecteur à la réflexion, à la contemplation et à la méditation.

65.00 

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Voilà 1700 ans qu’il dormait dans le désert égyptien : l’Évangile de Judas, ou le récit secret de la révélation faite par Jésus à Judas l’Iscariote, dont la découverte et le déchiffrement risquent d’agiter fortement l’Eglise. Car son message gnostique contredit les évangiles du Nouveau Testament. Écrit en copte, ce codex, qui a miraculeusement traversé les âges, a dû être rédigé lors du 2e siècle de notre ère. Son message est bouleversant, qui voit en Judas l’homme choisi par le Christ pour accomplir Son destin… Celui qui vendit Jésus pour trente deniers n’est pas l’apôtre maléfique que l’on croit. Il est l’apôtre par excellence, celui que Jésus choisit pour le livrer : « Tu les surpasseras tous, car tu sacrifieras l’homme qui me sert d’enveloppe charnelle. » Ce codex, découverte archéologique majeure, la plus spectaculaire depuis les Rouleaux de la mer morte (1947), est ici traduit et publié pour la première fois. Il est accompagné de commentaires qui le resituent dans le contexte du christianisme naissant, à l’heure où l’Eglise, traversée par de multiples controverses, est en butte aux hérésies.

8.60 

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Ouvrage gnostique traduit du copte en français. La Pistis Sophia est un traité gnostique, écrit en grec vers 330 par un Grec d’Égypte, conservé dans sa version copte écrite vers 350. Suivant « le seul livre gnostique qui nous soit parvenu intégralement », dans la douzième année après la résurrection de Jésus, celui-ci « raconte à ses disciples réunis sur le mont des Oliviers son voyage à travers le monde des Aons et des enseignements occultes ». En lisant ce livre, il nous est permis « de juger de ce qui était le plus important et essentiel pour le gnostique. L’enjeu est le salut de l’âme humaine. Pour échapper à ce monde, l’âme doit posséder la gnose. Or, la gnose n’est autre chose que la magie : la connaissance des moyens magiques grâce auxquels les compartiments du ciel s’ouvrent sous les efforts de l’âme et les forces des archontes sont contenues. Mais pour cela l’âme doit elle-même être pure : elle doit – et ici encore par le biais de magie – s’assurer le pardon de ses péchés ». (H. Leisegang, « La Gnose »)

30.00 

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Librement commenté et restitué par Nicole Daumard Ce manuscrit, du deuxième ou début du troisième siècle, a été découvert en Egypte parmi d’autres en 1945. Il  ne s’agit pas d’un évangile tel que ce terme l’évoque en général. Il y est plutôt question de réflexions sur l’interprétation des principes dont on retrouve quelques bribes dans les évangiles canoniques et dans les Épîtres de Paul. Mais cet évangile philosophique va beaucoup plus loin. Il s’agit de la démarche intérieure que prônaient toutes les Ecoles initiatiques des Mystères antiques : la véritable évolution de l’homme animal terrestre doté d’intelligence discursive et surtout d’un esprit intuitif, un être ayant atterri un jour dans ce monde où règnent la dualité des contradictions fondamentales que sont le jour et la nuit, la vie la mort, le bien le mal, etc. La forme humaine est animale, peut-on s’en élever ? L’intelligence a de grands pouvoirs, sont-ils bien appliqués ? L’esprit est la partie la plus subtile, mais lui est-il possible d’opérer la transfiguration totale de l’être humain grâce à ses profondes intuitions nées de son désir d’absolu ? L’impossible serait-il possible ? Ce que Philippe appelle la chambre nuptiale est, quant à lui l’étape capitale de la voie initiatique conduisant au véritable développement de l’homme animal jusqu’à la fusion avec la conscience, la connaissance et la puissance illimitées qui, mystérieusement, gouverneraient l’univers…

15.00 

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Le christianisme originel proviendrait-il d’une spiritualité antique et universelle ? Ce livre est dédié au Christ en vous ! À travers une étude érudite et pédagogique des Mystères du monde païen, Thimothy Freke, philosophe et Peter Gandy, spécialiste des religions antiques, convient le lecteur à retrouver avec eux la genèse du christianisme originel. Celui-ci ne fut pas une création ex nihilo mais le développement de la prodigieuse richesse de symboles et de conceptions mystiques qu’offraient les différents cultes des  « Mystères » païens. Cependant l’Église, dans un but de contrôle politique, par l’autorité exclusive des « conciles » et de l’empereur Constantin, s’appropria une partie de ces enseignements et, peu à peu, en délaissa l’aspect le plus profond. Le christianisme apparaît donc ici, non plus comme un phénomène résultant de la lecture littérale des Évangiles, mais processus initiatique qui se pare des symboles millénaires du culte d’Osiris, de Dionysos, d’Orphée, etc.  Ainsi le christianisme n’a pas mis fin au paganisme mais c’est le paganisme qui a engendré le christianisme. Best-seller dans les pays de langue anglaise, « Les Mystères de Jésus » est un ouvrage qui allie magnifiquement une grande érudition avec un grand plaisir de lecture en exposant des hypothèses de recherche bien établies, et confirmées par la découverte des manuscrits de Nag Hammadi au XXe siècle. Ces derniers montrent, notamment à travers « L’Évangile de Philippe » ou la « Pistis Sophia », que la gnose n’était pas une tendance hérétique ou minoritaire du christianisme, mais la voie royale de la connaissance des mystères de Dieu en associant exercice de la raison et mystique fondamentale. Ni orthodoxe, ni catholique ou protestante, une nouvelle vision des récits évangéliques et probablement la lecture la plus originelle et originale des « écritures sacrées ».

18.00 

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Le plus long des textes de Shenesêt, Zostrien, n’est ni hébraïque, ni même chrétien, mais se rattache au mazdéisme. Le personnage principal de cet écrit, Zostrien, se présente comme un adepte de Zoroastre — ou Zarathoustra —, le plus grand des prophètes de la religion mazdéenne, qui était monothéiste, sa Divinité suprême, Aour Mazda, la « lumière vivante », étant pour lui unique. Le plus surprenant, c’est que c’est de ce traité que proviennent plusieurs des noms mystérieux, tels Barbèlô — la mère céleste — ou Sethéus, qui apparaissent dans d’autres textes de Shenesêt, d’inspiration judéo-chrétienne. En quoi consistait la doctrine du mazdéisme ? Par quels intermédiaires les traditions mazdéennes, qui se sont enrichies de contacts avec l’Hindouisme, le Celtisme, l’Hermétisme, le culte ésotérique d’Osiris, ainsi qu’avec les esséniens, se sont-elles transmises et ont-elles pénétré dans la Gnose ? C’est à ces questions que s’attarde A. Wautier dans sa passionnante introduction à ce 3e numéro consacré aux textes gnostiques de Nag Hammadi, et dans sa présentation des textes qui la suivent, y apportant des réponses qui bouleverseront nombre de nos idées reçues sur les origines du Gnosticisme, trop longtemps considéré comme une simple hérésie chrétienne. Le mazdeisme fut au carrefour de nombreux courants ésotériques et rayonna dans bien des directions, jouant un rôle dans la perpétuation de l’héritage gnostique. Cet ouvrage regroupe différents écrits trouvés à Nag-Hammadi : Zostrien, Prôtennoïa trimorphe, Les révélations d’Adam, et en appendice Le Codex de Bruce avec des extraits de La Topographie céleste.

17.00 

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Dans ce second tome des mystères de Jésus, les auteurs abordent les aspects féminins de la déité sur plusieurs plans allégoriques : celui de la « Grande Mère », de « Sophia », d’Achamoth » et de Marie Madeleine. Cet ouvrage est d’une lecture aussi aisée et passionnante que le premier, démontrant à l’évidence que Jésus le Christ est l’image intérieure que chacun doit saisir au plus profond de soi, autrement dit, la force divine qu’il est possible de découvrir par un processus appelé initiation, que tous les mystères antiques ont enseigné aux chercheurs de vérité. La Gnose : la conscience universelle, la Force christique, la sphère divine des puissances cachées, voilà où une initiation authentique et digne de ce nom doit mener chacun de nous en particulier et finalement l’humanité entière. Un thèse capable de renverser toutes les visions traditionnelles et banales que cache souvent le terme de religion, et de ramener les esprits vers la spiritualité fondamentale.

20.30 

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Un paysan égyptien qui creusait son champ, en 1945, découvrit les « évangiles secrets » des gnostiques. Une révélation aussi importante que celle qui eut lieu, quelques années plus tard, avec les manuscrits de la mer Morte.
La gnose, cette branche parallèle du christianisme primitif, avait été occultée, réduite au silence. Ces écrits, dénoncés comme l’œuvre du démon, sont l’évangile de Thomas, celui de Philippe, celui de Marie-Madeleine surtout, et des textes de « révélation » comme l’évangile secret de Jean, l’évangile des Égyptiens…
Elaine Pagels, à la lumière de ces textes, et aussi des grands ouvrages de réfutation de la gnose, ceux d’Irénée, d’Hippolyte, de Tertullien, nous fait découvrir cette branche parallèle du début du christianisme : une expression à la fois plus modérée et plus révolutionnaire de la doctrine du Christ, qu’elle compare parfois à la philosophie bouddhiste.
Les idées des gnostiques semblent retrouver une singulière actualité : sur la nécessité ou non d’un clergé ; sur la nature androgyne de Dieu. Elles posent aussi, à travers le personnage de Marie-Madeleine, si proche du Christ, le problème du rôle des femmes dans l’Église. Il fut important au premier siècle, mais vite éliminé.
Le christianisme, usé par ses rites et par sa hiérarchisation, retrouve aujourd’hui la nécessité, qu’avaient aperçue les gnostiques, d’une vérité intérieure, d’une recherche de l’harmonie.

21.50 

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L’Évangile de Thomas est l’un des textes les plus significatifs parmi les cinquante-deux manuscrits découverts en 1945 près de Nag-Hammadi en Haute Egypte. Son contenu est à la fois une révélation historique et un héritage spirituel qui se dévoile dans la pureté du christianisme originel. Enfouis dans les sables du désert pendant mille six cent ans, ces écrits apparurent au grand jour à la fin de la deuxième guerre mondiale. Leur contenu est une révélation non seulement pour l’historien des religions et pour les nombreux chercheurs qui s’interrogent sur la naissance et l’évolution du Christianisme, mais plus encore pour ceux qui aspirent à retrouver leur héritage spirituel sombré dans l’oubli. Or cet héritage spirituel nous place également face à notre mission, notre vocation d’homme ! C’est donc un événement spirituel de grande portée, car l’ère nouvelle qui s’annonce doit rendre manifeste ce qui est caché et mettre, une nouvelle fois, tout en lumière.

7.50 

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Les textes gnostiques anciens n’étaient accessibles qu’à travers les citations des Pères de l’Église acharnés à les combattre, quand, en 1945, on découvrit à Nag Hammadi (Haute-Égypte) douze livres reliés en cuir et plusieurs feuillets d’un treizième : toute une bibliothèque gnostique sur papyrus, en traduction copte, qui procurait enfin la rédaction complète de plusieurs écrits discutés par les philosophes néoplatoniciens et les hérésiologues chrétiens, comme l’Évangile de vérité, attribué à Valentin, le Livre des secrets de Jean, ou le célèbre Évangile de Thomas. La Pléiade propose la première traduction française intégrale de cette bibliothèque, complétée par les textes, en partie parallèles, du manuscrit de Berlin. De genres très divers (apocalypses, évangiles et actes apocryphes, dialogues de révélation, homélies, rituels initiatiques, etc.), ces écrits relèvent de plusieurs courants. Polymorphe par essence, le gnosticisme n’a jamais constitué une religion institutionnelle. Qu’est-ce que la gnose dont se réclament les gnostiques ? C’est le pouvoir pour l’homme de recouvrer ce qu’il y a en lui de divin. La voie qui mène à cette connaissance passe à la fois par la tradition authentique des grands ancêtres, gratifiés de révélations secrètes, et par l’intuition spirituelle de chacun. Exploration de la conscience et quête des livres disparus sont les deux faces indissociables d’une même remontée vers l’être. Se connaître soi-même, c’est aussi bien connaître Dieu et le chemin de l’ascension, inverse de la déchéance d’ici-bas. La disparition des communautés gnostiques n’a pas entraîné celle de l’idée même de gnose : au seuil du XXIe siècle, le rêve d’une connaissance totale et rédemptrice de la destinée humaine continue de hanter nos contemporains.

79.00 

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La découverte des textes gnostiques de Khénoboskion et celle de la Pistis-Sophia nous permet de retrouver le témoignage du véritable christianisme de l’origine, celui de l’enseignement de Jésus après sa résurrection. Cette œuvre de Valentin, l’un des plus grand des maîtres spirituels de la Gnose chrétienne, est ici éclairée par les commentaires de Jan van Rijckenborgh. Les mystères de la Pistis-Sophia (la foi qui naît de la sagesse) sont la révélation du processus de transformation intérieure de l’âme qui retourne à sa patrie divine. La Pistis Sophia, avec l’Apocalypse, est le plus mystérieux des textes sacrés qui donnèrent naissance au véritable Christianisme gnostique. Car, s’il existe de nombreux écrits que l’homme religieux prend à la lettre dans la seule dimension historique, bien plus importants sont ceux qui présentent l’aspect universel de la révélation christique : la splendeur du devenir de l’Homme caché intérieur, l’Homme-Christ en retour vers sa Patrie divine. Ces textes mystérieux, ces récits initiatiques révélés, selon La Pistis Sophia, par l’enseignement que donna Jésus après sa résurrection, ne concernent pas la conscience ordinaire de l’homme-moi. Ils s’adressent à la conscience supérieure qui doit s’éveiller par un processus menant l’être humain du stade Jean (la préparation du chemin) au stade Jésus (la naissance de l’âme) pour parvenir au stade Christ : la relation établie avec l’Esprit. Jan van Rijckenborgh nous fait pénétrer dans le monde intérieur de l’homme en qui s’éveille cette conscience supérieure. Tout, dit-il, se passe en relation avec le septuple champ magnétique qui l’entoure afin de donner au système cérébro-spinal son rôle véritable : porter la Sagesse absolue qui rayonne de ce “vêtement de lumière” dont la tradition gnostique revêt les libérés. Car La Pistis Sophia, en un langage allégorique que Jan van Rijckenborgh explique par la notion de champ magnétique, montre qu’une loi puissante s’efforce de rallumer l’étincelle de lumière du cœur pour éveiller le microcosme humain à sa dimension universelle. Jamais un commentaire s’appuyant tant sur la structure ésotérique du corps humain que sur la connaissance des propriétés “spirituelles” de l’atome n’a permis une telle compréhension de ce texte hermétique.

30.00 

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Les numéros IX et X de cette collection consacrée à cette prodigieuse bibliothèque gnostique découverte en 1945 à Shenesêt, près de Nag-Hammadi, rassemblent tous les écrits n’ayant pas encore été publiés dans cette collection. Cette livraison complète donc la collection qui comprend les 52 papyrus gnostiques de cette bibliothèque. Le numéro IX, centré sur la figure de Simon Pierre, est précédé d’une substantielle introduction, complémentaire de celle du numéro VII (Simon le Mage et le Séthianisme). Nous y discutons notamment du problème de l’identité de ce Pierre et de ses relations conflictuelles avec Paul, ainsi que de son rôle ambigu dans les textes gnostiques où il a parfois un discours docétiste et où il apparaît comme un adversaire de Marie Madeleine. Le numéro X regroupe, pour sa part, les textes qui, pour diverses raisons, n’ont pu trouver place dans les livraisons précédentes, tel ce « Dialogue du Sauveur » où il est affirmé entre autres que le salut consiste avant tout à se bien connaître soi-même, ce qui est un des principes essentiels de la doctrine séthienne. Suit un double INDEX détaillé des notions et noms rencontrés dans les dix numéros de la collection des « Textes gnostiques de Shenesêt ». Chercheurs et simples lecteurs en apprécieront la pertinence et l’utilité.

25.00 

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Le numéro VIII de cette collection consacrée aux textes gnostiques exhumés à Shenesêt, près de Nag-Hammadi, vers 1945, est consacré à l’une des plus éminentes figures du Gnosticisme chrétien : Valentin, à qui l’on attribue parfois le célèbre traité gnostique Pistis Sophia. Quand les séthiens se christianiseront, ce sera, nous l’avons vu dans les ouvrages précédents, sous l’influence d’abord de Basilide ; mais ils subiront ensuite l’influence d’Héracléon, un disciple important de Valentin, ainsi que, dans une moindre mesure, de Valentin lui-même. Il n’est donc pas étonnant, conclut André Wautier, que parmi les textes redécouverts à Nag-Hammadi — lesquels constituent la bibliothèque d’une communauté séthienne — figurent plusieurs œuvres de ces deux derniers docteurs chrétiens gnostiques ou de l’un de leurs disciples, de même que d’autres œuvres empreintes de valentinisme. Parmi tous ces écrits, notre auteur en a retenu sept plus nettement valentiniens. Dans son introduction et ses présentations des textes, l’auteur rappelle sommairement qui était Valentin et précise les grandes lignes de son enseignement. Nous découvrons donc, notamment, la notion des trente éons constituant le Plérôme et le mythe de la « chambre nuptiale », ainsi que la conception valentinienne de la Sophia, ce personnage céleste féminin qui, par sa faute ou son imprudence, aurait engendré le mauvais Démiurge — le créateur de l’Univers et de l’homme matériel, pâle reflet de l’Homme de Lumière, le septième Éon…

20.00 

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