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Rayons de l’entre-temps est un recueil composé d’une quinzaine de textes, dont le point commun est d’inviter notre conscience à entrevoir d’autres perspectives du monde et de la vie. Nouvelles, articles de presse, poèmes et conte viennent rythmer l’ensemble, sur différents tempos. Le cadre est tantôt futuriste, tantôt basé sur l’actualité de notre époque. « Rosa ouvre les yeux. Quelque chose, là-haut, sur la canopée, a troublé son sommeil. Elle regarde vers le ciel. Une lueur scintille, à l’endroit où se trouve le grand nid qu’ils ont occupé quelques heures auparavant. À sa montre, cinq heures seulement se sont écoulées. Intriguée, elle s’extrait de son hamac et grimpe vers le faîte de l’arbre. » (Héliogénèse) « Dans le nouveau monde, le World Wide Web, nous pensons avoir un certain degré de liberté. Nous croyons pouvoir endosser de multiples identités, parce que c’est un monde virtuel, et que depuis notre petite enfance, nous avons appris que nous pouvions, dans ce monde-là, avoir plusieurs vies. Notre rêve le plus fou, irréalisable dans le monde matériel, est un principe de base dans le monde virtuel : nous avons plusieurs vies ! Nous sommes immortels ! » (Edward keyboard-hands) Après une carrière dans l’Éducation nationale, Ray Vax se consacre à l’écriture. Rayons de l’entre-temps est son premier ouvrage.

8.90 

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Les mystères de la sagesse celtique dévoilés – Découvrez une philosophie ancestrale d’une incroyable modernité. Que sait-on des druides et de leur enseignement ? Les historiens grecs et latins les surnommaient « les très savants ». Ils prétendaient également que le philosophe et mathématicien Pythagore avait été leur élève. Si la transmission de leur science privilégiait la voie orale, ces sages nous ont néanmoins légué une abondante littérature. Le savoir des druides a ainsi perduré dans des mythes, des poèmes et des chants que la tradition a conservés en Bretagne continentale et dans les îles britanniques. Bernard Rio a recensé les mentions des druides dans les textes classiques de l’Antiquité au Moyen Âge. Il dévoile, dans cet ouvrage original et fondamental, les bases d’un enseignement millénaire. Ces philosophes professaient l’immortalité de l’âme, croyaient à un monde infini et à un temps cyclique. Ils prédisaient la fin d’une ère, avec un renversement des valeurs et un effondrement de la société, pour un renouveau. Ce voyage à travers les âges, qui puise ses références aux sources mythologiques et légendaires celtes, donne de puissantes clés d’interprétation du monde et offre la vision d’un avenir empreint de sagesse.

21.00 

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Publié à l’origine en 1932, l’ouvrage « Black Elk parle » de John G. Neihardt décrit la « Grande Vision que le prophète lakota Black Elk – Hehaka Sapa, « Wapiti noir » – (1863-1950) eut à l’âge de 9 ans. Son récit et son histoire, qui s’inscrit dans les années noires de l’épopée amérindienne, sont devenus depuis lors une source d’inspiration pour tous les peuples autochtones des Plaines de l’Ouest américain. Transporté dans un autre monde, à la confluence des Quatre-Quartiers de l’univers, l’enfant est investi des pouvoirs du Sixième Grand-Père qui préfigure sa propre destinée – les Six Grands-Pères symbolisent les six directions de l’espace mais aussi les pouvoirs de chacune d’elles. Le Sixième Grand-Père incarne le « Pouvoir de l’Ouest », demeure des Êtres-Tonnerres. Il régit la « direction du Bas » (le Nadir, la Terre), qui donne vie à l’humanité et guérit les blessures. L’Esprit de l’Ouest amène en effet la foudre et la pluie, mais aussi la Révélation et la Grâce. Les Grands-Pères invitent l’enfant à planter un Arbre fleurissant au centre du Cercle de la Nation lakota pour favoriser sa renaissance après qu’il ait été brisé à l’arrivée des Blancs.. Le prophète visionnaire est investi d’une mission fantastique : renouer avec la Sagesse éternelle et universelle, symbolisée par l’Étoile du Matin, que son peuple a oubliée… Il va s’y employer sa vie durant. Illustrateur du « Mahâbhârata » de Jean-Claude Lacarrière et coauteur de « Aïki, la voie du guerrier », Jean-Marie Michaud offre ici une talentueuse représentation de ce récit emblématique, aujourd’hui connu par des millions de lecteurs de par le monde.

15.00 

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« L’image de l’homme que nous offre la psychologie moderne n’est pas seulement fragmentaire, elle est misérable. En réalité, l’homme est suspendu entre l’animalité et la divinité ; or la pensée moderne, qu’elle soit philosophique ou scientifique, n’admet pratiquement que l’animalité. » Le propos de cet ouvrage est de réaffirmer la noblesse native de la nature humaine déiforme. L’apanage fondamental de l’homme est en effet l’ouverture de son intelligence à la connaissance métaphysique, c’est-à-dire sa faculté de connaître et aimer Dieu – et par suite le Beau, le Bien et le Vrai. Cette faculté détermine le sens du sacré, de la prière et de la contemplation. Toutes choses sont alors reconduites à leur source divine comme autant de théophanies. Ainsi le symbole parle-t-il à notre intelligence et la création est-elle rendue à sa transparence métaphysique originelle. Il s’agit donc de corriger et parfaire l’image de l’homme, aujourd’hui mutilée, pour rendre compte de sa vraie nature. C’est cela ce que l’auteur croit pouvoir appeler la « transfiguration de l’homme ».

14.00 

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Ce livre rend justice à Mani, à la tradition manichéenne et à sa haute spiritualité. Il rappelle les lieux et le contexte de la naissance de Mani dans l’Iran du IIIe siècle apr. J.-C., où le mazdéisme était la religion officielle, où le christianisme s’implantait et où le gnosticisme gagnait de nombreux adeptes. Tributaire de toutes ces influences, Mani forgea toutefois une doctrine originale, avant d’être mis à mort dans de terribles supplices par le Roi des rois Bahrâm Ier. Textes à l’appui, F. Decret analyse avec précision les éléments de cette doctrine chrétienne dualiste, attachée à résoudre le problème du Mal. Il décrit aussi la vie des premières communautés manichéennes et raconte leur destin ultérieur dans le monde.

8.70 

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Shuna, prince d’une contrée pauvre, regarde, impuissant, ses sujets souffrir de la faim et se tuer à la tâche. Comment faire pousser les céréales que leur terre, stérile, leur refuse ? Un beau jour, un voyageur évoque une graine dorée miraculeuse, qui fait onduler les plaines en longues vagues fertiles. Elle proviendrait d’un pays lointain, à l’Ouest, peuplé d’esprits hostiles à l’homme – dont nul n’est jamais revenu. En dépit des soupirs des anciens et des larmes de son père, Shuna se lance vers cet Eldorado sur son fidèle yakkuru, dans l’espoir d’y trouver de quoi sauver son peuple. En chemin, il libère une jeune esclave, Thea, et sa petite sœur, retenues prisonnières par des trafiquants d’hommes. Poursuivi par leurs ennemis, Shuna confie les deux filles à son yakkuru, qui file avec elles vers le Nord tandis qu’il continue seul, à pied, vers l’Ouest. Quand il atteint enfin la terre des êtres divins, ce qu’il y voit le changera à jamais. Thea reverra-t-elle Shuna ? Et le jeune prince au cœur d’or ramènera-t-il la précieuse céréale ?

25.00 

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Ce voyage qui traverse les trois royaumes d’outre-tombe pour parvenir à la Vision finale est en même temps tendu vers le retour sur terre, vers le moment où sera racontée aux vivants la traversée accomplie. Et pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis, enfin, où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel. Un parcours initiatique qui se termine lorsque le héros, absorbé dans l’absolu, contemple « l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles ».

22.00 

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Le Livre de l’amour infini raconte la vie d’Apollonios de Tyane, philosophe grec du Ier siècle apr. J.-C. qui, guidé par une intense soif de sagesse, a voyagé jusqu’en Inde et en Afrique noire. De retour à Rome après ses échanges avec les Perses, les bouddhistes, les Nubiens et tant d’autres, il a multiplié les enseignements et les guérisons au point d’être considéré par les oracles et par les peuples comme un homme divin. En révélant son histoire, Damis, son plus fidèle disciple, décrit aussi son propre cheminement. Une épreuve après l’autre, il perçoit que tout dans l’existence ne se joue pas dans les termes des hommes ; que le Soleil, la Lune, les étoiles, la Terre, ne sont pas les éléments inanimés d’un décor pour les drames des humains, ni des ressources à exploiter pour leur confort ; qu’ils requièrent de chacun quelque chose, dont chacun seul a le secret, mais que chacun a oublié – pour le péril de tous. Leurs aventures, riches en rebondissements, sont les sources d’une sagesse en perpétuel mouvement. Ce Livre de l’amour infini, qui donne à voir l’extraordinaire portée des spiritualités anciennes et réhabilite l’un de ses maîtres injustement oublié, est le roman vrai de l’Antiquité.

21.90 

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Cinéaste (La Montagne sacrée, El Topo, Le Voleur d’arc-en-ciel…), dramaturge, scénariste de bandes dessinées initiatiques (L’Incal, Le Lama blanc), tarologue visionnaire, fondateur avec Arrabal et Topor du concept de « théâtre panique », Alexandro Jodorowsky, personnalité inclassable, a su mettre l’imagination au pouvoir, au cœur de son existence multidimensionnelle. Chilien d’origine russe – désormais établi à Vincennes -, il a suivi au Mexique l’enseignement du maître zen Ejo Takata. Ce dernier, comme tout maître digne de ce nom, racontait des histoires : en voici une soixantaine qu’Alexandro Jodorowsky relate puis commente avec une verve inimitable, dévoilant ainsi l’extraordinaire richesse de sens qu’elles recèlent. Du grand art où le burlesque se transforme en éveil.

8.90 

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« Qui ne connaît la célèbre Cène mille et mille fois reproduite ? Et qui, la connaissant, ne s’est étonné de l’idée-force qui s’exprime justement dans cette peinture ! Nous y voyons s’incarner en image un instant chargé de sens, un instant ressenti à coup sûr par des âmes sans nombre comme l’un des événements les plus importants jamais survenus sur terre ! Au centre, la figure du Christ et à ses côtés ses douze compagnons. Nous voyons ceux-ci dans des mouvements et des attitudes profondément expressifs. Ces gestes, ces attitudes, nous les voyons individualisés sur chacun des douze, de telle sorte que nous pouvons fort bien avoir l’impression que dans ces douze figures s’expriment toutes les nuances de l’âme humaine, toutes les manières dont une âme, quelle qu’elle soit, peut se situer selon son tempérament et son caractère vis-à-vis de la scène représentée sur l’image… »

15.00 

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De tout temps, les hommes se sont demandé pourquoi le mal et le malheur sont si présents en ce monde, pourquoi « il pleut sur les justes et il fait soleil pour les méchants » – mystère encore plus grand dans le monothéisme, puisque Dieu y est censé être le Tout-Puissant. Depuis Le Symbolisme du corps humain jusqu’à « Va vers toi ! », Annick de Souzenelle n’a cessé d’explorer le texte biblique en écho à cette interrogation. Elle ose ici l’aborder de front, par-delà tout moralisme, en questionnant le personnage du Satan : comment se fait-il que celui qui est perçu comme le Maître des Ténèbres soit mis en scène, dans le livre de Job, comme un interlocuteur du Seigneur, passant même un pacte avec Lui ? Se pourrait-il qu’il ait une fonction dans le processus de la Rédemption, et que ses apparitions comme le grand Tentateur – face à Adam et Ève ou à Jésus – soient autant d’épreuves incontournables sur le chemin initiatique ? Le serpent qui le symbolise est peut-être la réponse à cette énigme… Un livre de grande maturité qui place le lecteur face à lui-même, au-delà du bien et du mal.

18.90 

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La découverte la plus importante du mithraïsme fut le culte des dieux hypercosmiques, qui gouvernaient le cosmos tout en restant au dehors de la nature : un d’entre eux était représenté avec une tête de lion, un autre était un jeune homme parfait, entouré par un serpent, et le troisième était Mithra lui-même. Les mystères de Mithra ont été conçus quand la théologie romaine s’efforçait de placer l’empereur parmi les dieux. Au Ier siècle, Mithra et l’empereur étaient représentés en seigneurs du cosmos et les mystères de Mithra devenaient de plus en plus un soutien de l’autorité impériale. Les dieux de la vieille république devenaient pourtant des dieux inférieurs. La révolution créée par la découverte des dieux hypercosmiques poussa les théologiens de la Gnose à concevoir la Gnose chrétienne, en prêtant à Jésus la révélation des dieux hypercosmiques. Ce fut ainsi que la nouvelle forme de christianisme conçut une cosmologie fortement influencée par le Mithraïsme.

39.00 

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La gnose (‘irfân) est le cœur et la dimension plus essentielle de toutes les religions. La gnose est la voie d’adoration la plus parfaite, fondée sur l’amour de Dieu, et non sur la peur ou l’espoir. C’est une façon de comprendre les éléments intérieurs de la religion, au lieu de se contenter de sa forme extérieure et visible. On trouve encore jusqu’à nos jours des gnostiques authentiques, parmi les musulmans, qui sont engagés dans le chemin de la connaissance spirituelle. La science relative à la gnose est une des disciplines qui sont nées et se sont développées au sein de la culture islamique. D’un point de vue doctrinal, la gnose comporte des aspects théoriques et pratiques, concernant, respectivement, la nature de Dieu, de l’homme et de l’univers, et la relation et le comportement de l’homme avec Dieu et le monde. Cependant, la gnose ne doit être confondue ni avec la philosophie ni avec l’éthique, et encore moins avec certaines hérésies contraires au monothéisme pur enseigné par l’islam. La gnose fonde ses arguments sur la vision spirituelle et l’intuition. Sa méthode consiste en un « voyage spirituel » : plus qu’un processus purement intellectuel, c’est en purifiant son cœur, en supprimant les désirs de sa nature grossière, que l’homme, tout au long d’un cheminement difficile, sera progressivement amené à parcourir les stations et les états spirituels de la réalisation de l’Unicité divine.

9.00 

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Ce huitième ouvrage de la collection Ainsi parlait est consacré à un écrivain-philosophe au destin météorique, Friedrich von Hardenberg, dit Novalis (1772-1801), scientifique, philosophe et écrivain, ami de Schiller et de Schelling et « disciple » de la jeune Sophie (1782-1797), sa fiancée morte à 15 ans.
Comme celle de Silesius, l’œuvre de Novalis dépasse les limites de la littérature pour atteindre à une véritable méditation philosophique. Novalis a peu publié de son vivant, mais il est l’auteur de milliers de fragments, alliant sciences naturelles, mathématique, politique et philosophie. Marqué par la pensée de Plotin, Leibniz et Fichte, Novalis voit dans l’imagination créatrice le cœur de la métaphysique et de la poétique. Son rêve est celui d’un « système de l’absence de système », où dialoguent chaos et organisation.
Depuis les premières traductions en français par Maeterlinck en 1895, Novalis n’a cessé d’exercer en France une fascination, même s’il a été trop souvent compris dans un sens sentimental, et non comme un projet de transformation pratique du monde. Il a inspiré des philosophes aussi différents que Heidegger ou Lukacs, mais aussi en France des penseurs comme Bachelard, Blanchot ou Derrida. Pour faire partager les fulgurantes intuitions du « Pascal allemand » (Carlyle), Jean Moncelon, grand connaisseur de la philosophie allemande et traducteur de l’Ami de Dieu de l’Oberland, a traduit un choix des fragments où cette haute pensée s’exprime sous la forme la plus remarquable.
Novalis est souvent cité. Mais, hormis le roman inachevé Henri d’Ofterdingen, il n’a laissé que textes brefs et fragments dispersés. Son œuvre est donc d’un accès malaisé, et appelle d’évidence une approche telle que celle-ci. La traduction a été spécialement réalisée pour ce livre bilingue.

13.00 

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Nouvelle édition actualisée et complétée de textes retrouvés. Cet ouvrage avait été voulu, conçu et réalisé par René Nelli dès 1959, dans le but d’offrir au lecteur, sous une forme accessible – en traduction française – mais avec un souci permanent de rigueur historique et d’intelligence critique, l’ensemble des textes originaux écrits par les cathares, qui datent des XIe-XIVe siècles. Écritures cathares se compose d’un apocryphe bogomile (I’Interrogatio Johannis ou Cène secrète), de deux traités (Traité anonyme et Livre des deux Principes), de trois rituels (rituel latin de Florence, rituels occitans de Lyon et Dublin), textes présentés, traduits et commentés par René Nelli. Ces écrits cathares rectifient avec infiniment de précision et de sensibilité la vision, parfois à l’emporte-pièce, des inquisiteurs, qui fut longtemps la seule source documentaire à disposition des chercheurs. Ils complètent heureusement l’information, là où béait une lacune, réorientent des perspectives qui paraissaient déroutantes. Décrit et décrié comme hérésie manichéenne par la polémique catholique médiévale, le catharisme se définit comme exigence chrétienne, dans ses propres livres.

25.40 

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A travers les aventures de cinq randonneurs confrontés à une succession d’épreuves puis exaltés par des rencontres de plus en plus extraordinaires dans le territoire métaphorique de la pensée, ce livre expose les concepts physiques révolutionnaires qui bouleversent aujourd’hui notre vision du monde en remettant la conscience au premier plan de la création. Chaque étape est l’occasion pour l’auteur, qui joue le rôle de guide et puise dans son parcours de vie, d’expliquer toute la magie de notre réalité, encore trop subtile pour notre système scientifique actuel. Qu’il soit visionnaire ou imaginaire, le sens du merveilleux émergeant de cette randonnée initiatique nous débarrasse joyeusement d’un matérialisme abêtissant, car devenu complètement irrationnel. Après avoir acquis une compréhension de la synchronicité, des énergies à l’œuvre dans l’invisible, de la conscience de la terre et de la nature de l’âme, les membres de l’expédition atteignent un mystérieux pont au-dessus d’un abîme. Des révélations encore plus époustouflantes les attendent alors, comme celle de nos différentes vies possibles dans l’au-delà ou encore de la technologie utilisée par nos visiteurs… du futur. Sous-tendues par une théorie bi-métrique du multi-univers, ces révélations donnent une signification inédite à la matière cachée et aux dimensions supplémentaires de l’espace-temps, porteuse d’un nouvel éclairage stupéfiant sur les plus grands mystères de la physique.

23.00 

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Tiré à 250 exemplaires numérotés. Roger Mazelier a fait éclore pour notre ravissement le sens d’une écriture subtile, celle d’un poète cher à nos cœurs, l’un de nos écrivains les plus attachants et les plus mystérieux ; son livre ne manquera pas de captiver tous ceux qui sondent l’Énigme, constamment retaillée et rénovée pour aviver la curiosité des esprits, assurant ainsi la transmission de quelques beaux secrets, de quelque belle Philosophie. Avec érudition et sagacité, l’auteur déploie les ressources de ce don merveilleux de l’Esprit, qui fait sourdre des mots leur source cachée, révélant ainsi les préoccupations secrètes du poète, et les reliant à l’antique courant souterrain toujours présent, toujours vivace de la Sophia : « Toutes les citations de Nerval ne doivent rien au hasard, au fortuit, à l’accidentel. Ce sont des points de repère, des pierres du Petit Poucet, des références qui invitent à la recherche obstinée. La succession des noms, des personnages, des auteurs et des œuvres constitue un parcours fléché que le chercheur doit se garder de négliger. L’érudition de Nerval sur la gnose, contrairement à l’opinion de J. Richer, passe l’imagination. »

28.00 

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Ce livre s’intéresse à une filiation spirituelle, à travers les écrits et paroles de ces deux « Grands » que sont Râmana Mahârshi (1879-1950) et son « Père spirituel » Shankarâchârya (vers 700/788 – vers 732/820). Tous deux sont les grands exposants de l’Advaïta-Vedânta. On s’accorde à dire que Râmana suit les grandes lignes tracées par Shankara et sa doctrine non duelle de l’Advaïta-Vedânta, la voie de la Connaissance du jnâna-yoga, laquelle tend vers l’expérience de la non-dualité du Soi – la révélation de la Pure Conscience. C’est celle de la voie directe. Les « correspondances » qui existent entre eux et leurs doctrines sont nombreuses : le pouvoir d’illusion de Mâyâ, le monde et son impermanence, la servitude, la réalisation de l’Absolu, l’égalité Brahman-Âtman, la connaissance du Soi, etc., sont les grands thèmes de l’un comme de l’autre. On s’accorde à dire que leurs enseignements sont, non pas similaires, mais très proches l’un de l’autre et complémentaires. La réalisation de l’Absolu passe pour Shankara par la reconnaissance intellectuelle de fait : « Je suis Brahman », et que, selon les Upanishads, l’Âtman, l’âme individuelle, est identique au Brahman, l’Absolu. Sur ces mêmes principes de base, Râmana insiste sur la recherche en profondeur de l’investigation (la question « Qui suis-je ? »). Les deux méthodes ne s’opposent pas mais Râmana insiste particulièrement sur la pratique – non intellectuelle – et sur l’expérience personnelle et directe de cette Réalité ultime.

16.00 

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Nous bâtissons des murs autour de nous pour nous protéger. Mais ces murs peuvent devenir une prison sans fenêtre où la vie ne peut plus circuler ni respirer. Comment se respecter sans perdre le sens de l’universel et sans perdre la saveur et la fécondité de la rencontre ? Ce livre est une invitation, délicate et subtile, à réfléchir sur la manière dont notre désir de vérité, notre quête identitaire ou la défense de nos valeurs peuvent devenir source de relation plutôt que de division, à condition de faire tomber certaines barrières mentales.

3.99 

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Les histoires que nous conte ici Idries Shah – qu’il nous donne à entendre et à vivre – illustrent les modes de pensée et d’action des sages soufis.Il s’agit de faire ressortir par-delà les apparences la réalité des êtres et des situations.Plus que toute autre caractéristique, la tendance à entretenir des idées arrêtées, à s’en tenir à des suppositions faciles, fait obstacle à la compréhension et, par là même, à la maturation psychologique et spirituelle. Idries Shah ne se contente pas de porter sur ce travers fondamental un regard grave et amusé, il offre encore une fois un remède, sous la forme d’un livre-exercice. Ces « contes » s’adressent à l’esprit intérieur. Ils sont interactifs, ouverts. Ils réveillent chez celui qui les lit ou les entend la faculté peu exercée de revenir toujours au point de départ, l’aptitude à percevoir ce qui est là. Ils dessinent un chemin. Idries Shah, d’origine afghane, est né en 1924 à Simla (Inde). Il est mort à Londres en 1996. Comme l’avaient fait en leur temps certains maîtres soufis, particulièrement Jalaludin Rumi et Bahaudin Naqshband, il a reformulé pour notre époque les enseignements traditionnels du soufisme.

8.90 

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Cinq volumes ont été écrits sous le titre « Un Traité sur les Sept Rayons« , basés sur le fait, la nature, la qualité et les interrelations des sept flots d’énergie traversant notre système solaire, notre planète et tout ce qui vit et se meut en son orbite. Les deux premiers volumes traitent en profondeur de la constitution psychologique de l’être humain en tant que vie, qualité et apparence d’une entité spirituelle incarnée. Ils relatent également les circonstances mondiales de la psychologie humaine et les possibilités futures.

25.00 

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Traduit par Danielle Buschinger et Jean-Marc Pastré Le Parzival est l’une des œuvres les plus importantes de la littérature médiévale allemande. Il est l`un des témoins des relations particulièrement étroites entre la littérature française et allemande au Moyen Age, puisque Wolfram von Eschenbach reprend une œuvre capitale de Chrétien de Troyes, Perceval ou le Conte del Graal. D’un côté, il y a le monde arthurien, qui n’est plus sans égal ; en face de lui, il y a le monde de l’Orient : la chevalerie est la forme idéale de vie aussi bien dans l`un que dans l`autre. En introduisant le monde de l’Orient dans son roman, Wolfram relativise l’importance du monde arthurien, qui n’est plus seul en son genre et qui perd par là de son importance. Schastel marveil fait partie du monde arthurien, et Gawan est son représentant idéal. Supérieur à ces deux mondes chevaleresques est le monde du Graal ; tous ses membres sont appelés directement par Dieu, sans l`intermédiaire de l’Église, pour servir le Graal et pour servir l’ensemble de la société humaine – dans la mesure où ils peuvent être envoyés dans des pays privés de souverains pour restaurer la paix, la justice et l’ordre. Ils constituent une élite, qui est originaire des deux chevaleries profanes, de la chevalerie orientale dans la personne de Feirefiz, demi-frère de Parzival, et de la chevalerie occidentale. Le fils de Feirefiz, Johann, fondera ensuite en Orient le pendant du monde du Graal. Sous le signe du Graal, Orient et Occident sont réunis. De la sorte, Wolfram ébauche, à destination de la noblesse de son époque, un modèle idéal – utopique – de société, l’idéal d`une société aristocratique et chevaleresque universelle, englobant l’Orient et l’Occident, et libérée du dogme de l’Église. Wolfram a ainsi réussi à faire du roman inachevé de Chrétien un poème réunissant trois, voire quatre mondes : il a fait éclater le cadre du roman arthurien pour créer une cosmologie, une sorte d’histoire universelle.

36.00 

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Nous allons tous courbés sous l’esclavage selon le corps, l’âme et la conscience ; nous sommes devenus des apparences d’hommes. Notre civilisation suit une ligne horizontale plane. Il n’y a ni transcendantes hauteurs de réalité rayonnante, ni profondeurs de vie intérieure. C’est l’uniformité. L’appareil tout entier avec lequel nous sommes familiarisés, notre organisme avec ses rouages et ses leviers de commande, est malade, mortellement malade, car l’âme en a disparu. Pourtant, nous avons été créés à l’image de Dieu, en nous luit l’étincelle divine. Quelque chose de la véritable connaissance de Dieu doit naître en nous. Christ est une Force : le Logos. Il est tout en tous, à condition que nous réagissions consciemment et dynamiquement à l’Esprit de Dieu. Telle est la mission de l’Ordre de la Rose-Croix : indiquer les chemins de la libération. Le Confessio Fraternitatis (1615), attribué à Johann Valentin Andreae, est le second manifeste des Rose-Croix classiques. Éclairé par les commentaires de Jan van Rijckenborgh, fondateur de l’Ecole spirituelle de la Rose-Croix d’Or, le Confessio Fraternitatis conduit le chercheur vers sa propre reconnaissance intérieure. Deuxième édition 2026

25.00 

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Trop peu nombreux sont les enfants qui connaissent Gilgamesh. Ce héros, né il y a plus de 4000 ans en Mésopotamie, est pourtant l’auteur de fabuleux exploits ! Ici nous partageons son histoire.Gilgamesh, le roi de la grande cité d’Ourouk, se confie à un lion. Il lui raconte la crainte qu’il inspirait à ses sujets ; sa rencontre avec Enkidou, son rival devenu son ami le plus fidèle, envoyé par les dieux eux-mêmes pour calmer sa fougue ; ses exploits contre Humbaba, le dieu de la tempête ; sa trop grande ambition et la punition des dieux… Géraldine Elschner parvient à donner vie à Gilgamesh, à nous faire partager ses extraordinaires aventures dans un récit resserré mais habité. Les superbes illustrations d’Anja Klauss nous plongent dans cette mythologie aux couleurs éclatantes.

15.90 

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