E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Rayons de l’entre-temps est un recueil composé d’une quinzaine de textes, dont le point commun est d’inviter notre conscience à entrevoir d’autres perspectives du monde et de la vie. Nouvelles, articles de presse, poèmes et conte viennent rythmer l’ensemble, sur différents tempos. Le cadre est tantôt futuriste, tantôt basé sur l’actualité de notre époque. « Rosa ouvre les yeux. Quelque chose, là-haut, sur la canopée, a troublé son sommeil. Elle regarde vers le ciel. Une lueur scintille, à l’endroit où se trouve le grand nid qu’ils ont occupé quelques heures auparavant. À sa montre, cinq heures seulement se sont écoulées. Intriguée, elle s’extrait de son hamac et grimpe vers le faîte de l’arbre. » (Héliogénèse) « Dans le nouveau monde, le World Wide Web, nous pensons avoir un certain degré de liberté. Nous croyons pouvoir endosser de multiples identités, parce que c’est un monde virtuel, et que depuis notre petite enfance, nous avons appris que nous pouvions, dans ce monde-là, avoir plusieurs vies. Notre rêve le plus fou, irréalisable dans le monde matériel, est un principe de base dans le monde virtuel : nous avons plusieurs vies ! Nous sommes immortels ! » (Edward keyboard-hands) Après une carrière dans l’Éducation nationale, Ray Vax se consacre à l’écriture. Rayons de l’entre-temps est son premier ouvrage.

8.90 

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Ce voyage qui traverse les trois royaumes d’outre-tombe pour parvenir à la Vision finale est en même temps tendu vers le retour sur terre, vers le moment où sera racontée aux vivants la traversée accomplie. Et pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis, enfin, où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel. Un parcours initiatique qui se termine lorsque le héros, absorbé dans l’absolu, contemple « l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles ».

22.00 

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Le Livre de l’amour infini raconte la vie d’Apollonios de Tyane, philosophe grec du Ier siècle apr. J.-C. qui, guidé par une intense soif de sagesse, a voyagé jusqu’en Inde et en Afrique noire. De retour à Rome après ses échanges avec les Perses, les bouddhistes, les Nubiens et tant d’autres, il a multiplié les enseignements et les guérisons au point d’être considéré par les oracles et par les peuples comme un homme divin. En révélant son histoire, Damis, son plus fidèle disciple, décrit aussi son propre cheminement. Une épreuve après l’autre, il perçoit que tout dans l’existence ne se joue pas dans les termes des hommes ; que le Soleil, la Lune, les étoiles, la Terre, ne sont pas les éléments inanimés d’un décor pour les drames des humains, ni des ressources à exploiter pour leur confort ; qu’ils requièrent de chacun quelque chose, dont chacun seul a le secret, mais que chacun a oublié – pour le péril de tous. Leurs aventures, riches en rebondissements, sont les sources d’une sagesse en perpétuel mouvement. Ce Livre de l’amour infini, qui donne à voir l’extraordinaire portée des spiritualités anciennes et réhabilite l’un de ses maîtres injustement oublié, est le roman vrai de l’Antiquité.

21.90 

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A travers les aventures de cinq randonneurs confrontés à une succession d’épreuves puis exaltés par des rencontres de plus en plus extraordinaires dans le territoire métaphorique de la pensée, ce livre expose les concepts physiques révolutionnaires qui bouleversent aujourd’hui notre vision du monde en remettant la conscience au premier plan de la création. Chaque étape est l’occasion pour l’auteur, qui joue le rôle de guide et puise dans son parcours de vie, d’expliquer toute la magie de notre réalité, encore trop subtile pour notre système scientifique actuel. Qu’il soit visionnaire ou imaginaire, le sens du merveilleux émergeant de cette randonnée initiatique nous débarrasse joyeusement d’un matérialisme abêtissant, car devenu complètement irrationnel. Après avoir acquis une compréhension de la synchronicité, des énergies à l’œuvre dans l’invisible, de la conscience de la terre et de la nature de l’âme, les membres de l’expédition atteignent un mystérieux pont au-dessus d’un abîme. Des révélations encore plus époustouflantes les attendent alors, comme celle de nos différentes vies possibles dans l’au-delà ou encore de la technologie utilisée par nos visiteurs… du futur. Sous-tendues par une théorie bi-métrique du multi-univers, ces révélations donnent une signification inédite à la matière cachée et aux dimensions supplémentaires de l’espace-temps, porteuse d’un nouvel éclairage stupéfiant sur les plus grands mystères de la physique.

23.00 

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Tiré à 250 exemplaires numérotés. Roger Mazelier a fait éclore pour notre ravissement le sens d’une écriture subtile, celle d’un poète cher à nos cœurs, l’un de nos écrivains les plus attachants et les plus mystérieux ; son livre ne manquera pas de captiver tous ceux qui sondent l’Énigme, constamment retaillée et rénovée pour aviver la curiosité des esprits, assurant ainsi la transmission de quelques beaux secrets, de quelque belle Philosophie. Avec érudition et sagacité, l’auteur déploie les ressources de ce don merveilleux de l’Esprit, qui fait sourdre des mots leur source cachée, révélant ainsi les préoccupations secrètes du poète, et les reliant à l’antique courant souterrain toujours présent, toujours vivace de la Sophia : « Toutes les citations de Nerval ne doivent rien au hasard, au fortuit, à l’accidentel. Ce sont des points de repère, des pierres du Petit Poucet, des références qui invitent à la recherche obstinée. La succession des noms, des personnages, des auteurs et des œuvres constitue un parcours fléché que le chercheur doit se garder de négliger. L’érudition de Nerval sur la gnose, contrairement à l’opinion de J. Richer, passe l’imagination. »

28.00 

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Les histoires que nous conte ici Idries Shah – qu’il nous donne à entendre et à vivre – illustrent les modes de pensée et d’action des sages soufis.Il s’agit de faire ressortir par-delà les apparences la réalité des êtres et des situations.Plus que toute autre caractéristique, la tendance à entretenir des idées arrêtées, à s’en tenir à des suppositions faciles, fait obstacle à la compréhension et, par là même, à la maturation psychologique et spirituelle. Idries Shah ne se contente pas de porter sur ce travers fondamental un regard grave et amusé, il offre encore une fois un remède, sous la forme d’un livre-exercice. Ces « contes » s’adressent à l’esprit intérieur. Ils sont interactifs, ouverts. Ils réveillent chez celui qui les lit ou les entend la faculté peu exercée de revenir toujours au point de départ, l’aptitude à percevoir ce qui est là. Ils dessinent un chemin. Idries Shah, d’origine afghane, est né en 1924 à Simla (Inde). Il est mort à Londres en 1996. Comme l’avaient fait en leur temps certains maîtres soufis, particulièrement Jalaludin Rumi et Bahaudin Naqshband, il a reformulé pour notre époque les enseignements traditionnels du soufisme.

8.90 

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Traduit par Danielle Buschinger et Jean-Marc Pastré Le Parzival est l’une des œuvres les plus importantes de la littérature médiévale allemande. Il est l`un des témoins des relations particulièrement étroites entre la littérature française et allemande au Moyen Age, puisque Wolfram von Eschenbach reprend une œuvre capitale de Chrétien de Troyes, Perceval ou le Conte del Graal. D’un côté, il y a le monde arthurien, qui n’est plus sans égal ; en face de lui, il y a le monde de l’Orient : la chevalerie est la forme idéale de vie aussi bien dans l`un que dans l`autre. En introduisant le monde de l’Orient dans son roman, Wolfram relativise l’importance du monde arthurien, qui n’est plus seul en son genre et qui perd par là de son importance. Schastel marveil fait partie du monde arthurien, et Gawan est son représentant idéal. Supérieur à ces deux mondes chevaleresques est le monde du Graal ; tous ses membres sont appelés directement par Dieu, sans l`intermédiaire de l’Église, pour servir le Graal et pour servir l’ensemble de la société humaine – dans la mesure où ils peuvent être envoyés dans des pays privés de souverains pour restaurer la paix, la justice et l’ordre. Ils constituent une élite, qui est originaire des deux chevaleries profanes, de la chevalerie orientale dans la personne de Feirefiz, demi-frère de Parzival, et de la chevalerie occidentale. Le fils de Feirefiz, Johann, fondera ensuite en Orient le pendant du monde du Graal. Sous le signe du Graal, Orient et Occident sont réunis. De la sorte, Wolfram ébauche, à destination de la noblesse de son époque, un modèle idéal – utopique – de société, l’idéal d`une société aristocratique et chevaleresque universelle, englobant l’Orient et l’Occident, et libérée du dogme de l’Église. Wolfram a ainsi réussi à faire du roman inachevé de Chrétien un poème réunissant trois, voire quatre mondes : il a fait éclater le cadre du roman arthurien pour créer une cosmologie, une sorte d’histoire universelle.

36.00 

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« L’homme reste un mystère pour lui-même. Il a la nostalgie de l’Être, la nostalgie de ce qui dure, un désir de permanence, d’absolu. Pourtant, tout ce qui fait sa vie est temporaire, éphémère, limité. Il aspire à un ordre des choses qui le dépasse. Il pressent qu’il pourrait lui être donné d’y participer. Il cherche l’idée qui pourrait l’aider à se mouvoir dans cette direction. Cette idée en lui naît sous forme d’interrogation. « Qui suis-je – qui suis-je dans ce monde ? » Si elle devient assez vivante, cette question peut diriger sa vie. Il ne peut pas répondre. Il ne sait pas avec quoi répondre – il n’a aucune connaissance propre qui lui permette d’y faire face. Mais il sent qu’il doit accueillir cette question. Il se demande ce qu’il est. C’est le premier pas sur la voie. Il veut ouvrir les yeux. Il veut s’éveiller. » À la mort de G.I. Gurdjieff, Jeanne de Salzmann, qui l’avait accompagné depuis 1919, a patiemment consigné par écrit l’enseignement reçu et toutes les expériences rencontrées pour s’assurer de la bonne sauvegarde de ce qui avait été transmis. Ce livre est la trace et le guide de cette quête, il rend enfin compte de l’extraordinaire apport d’une femme investie corps et âme dans la connaissance de soi.

33.00 

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La grande aventure initiatique reprend les thèmes du roman Siddhârtha, oeuvre inoubliable de Hermann Hesse, pour en révéler la quintessence, éveiller notre esprit et nous encourager à vivre pleinement notre destinée. Cette oeuvre initiatique est comme un miroir dans lequel chacun peut se reconnaître. Ainsi, au moment opportun, nous sommes amenés à prendre la route, loin des chemins battus, dans ce vaste inconnu où se trouve la clé de notre existence dans un devenir où le mystère de notre vie se dévoile. Le problème de la recherche du Soi est d’arriver à concilier ce qui semble opposé : l’illusion de la joie éphémère dans la multiplicité changeante du monde avec la paix immuable et silencieuse de l’être sans ego. Siddhârtha réconcilie superbement ces deux aspects de la réalité, l’unité universelle et l’individualité unique en chaque chose. Il nous permet d’apprendre à mieux nous voir nous-mêmes, d’apprécier notre propre cheminement et de comprendre la dynamique de notre propre devenir. Ce que l’on appelle de nos jours « le travail sur soi » doit être une double oeuvre qui consiste essentiellement à libérer la conscience de tous ses conditionnements. Cette libération de l’ego nous purifie, ce qui permet ensuite d’accéder à la deuxième phase du travail sur soi qui consiste dans le développement intégral de sa nature et de tout son potentiel – physique, émotionnel, mental, psychique et spirituel. Les Siddhârtha d’aujourd’hui ne se contentent pas de se libérer de l’ego, ne recherchent pas la paix loin du monde mais la régénération de notre nature et la création d’une nouvelle conscience. Ils participent ensemble à la fondation harmonieuse d’un nouveau monde construit sur la base de l’amour, de la joie et de l’infinité d’être.

16.50 

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« Lorsque s’effondre l’apparente identité séparée, la radieuse merveille de la présence se révèle – à personne » nous dit Tony Parsons. Avec ce nouveau recueil de dialogues, le grandiose lutin de l’advaïta contemporain a encore frappé sans aucun égard pour le conformisme spirituel. L’unicité ou l’éveil n’émerge pas à travers une acquisition mais plutôt à travers la perte de quelque chose… Le « moi » avec son encombrant fatras de certitudes et de refuges s’étiole et s’effiloche. Tony Parsons révèle au lecteur l’esquive permanente de l’éveil dont il est le théâtre. Il insiste sur le fait que c’est le « chercheur » qui est l’obstacle et qu’un lâcher prise est nécessaire. Les entretiens se déroulent d’abord au niveau d’un échange de concepts, dans le cadre duquel il est possible que des idées confuses à propos de notre nature originelle puissent être délogées par une clarté sans concession. A un autre niveau, ce qui est partagé est déjà su. La sagesse parle à la sagesse et nous reconnaissons ce que nous sommes déjà. Si vous caressez les pages de ce livre avec légèreté, vous pourriez commencer à pressentir le goût de quelque chose qui est au-delà des réponses. Déchiquetée par le souffle de l’évidence, l’idée d’une individualité autonome et souveraine part en lambeaux jusqu’à s’évanouir pour de bon, faisant place à l’évanescente fragrance de l’ultime.

21.00 

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La figure de l’Émir Ab el-Kader (1808-1883) pourrait être, des deux côtés de la Méditerranée, un repère salutaire en nos sombres temps de furies identitaires. Car il ne fut pas seulement le grand résistant à la colonisation de l’Algérie que les mémoires nationales ont retenu, il fut aussi un prisonnier qui impressionna les Français par son esprit chevaleresque, puis un exilé à Damas qui sauva du massacre des milliers de chrétiens. Surtout, il fut un grand mystique inspiré par la vision soufie d’Ibn ‘Arabî, celle d’une universelle présence de Dieu. Tout en admirant les Lumières occidentales, il nous prévient cependant, tant par son éthique que par ses écrits, contre l’oubli de la réalité intérieure au profit de la seule raison calculatrice. S’impliquant personnellement dans ce récit intime et littéraire qui va bien au-delà d’une biographie, Karima Berger nous entraîne au cœur de l’univers spirituel de l’Émir. Il est dit-elle, notre contemporain.

22.90 

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Il existe une Source intarissable au flux généreux et constant dont, pris par nos occupations quotidiennes, nous nous coupons souvent involontairement… Se reconnecter à cette Source intérieure, c’est renouer avec cet Essentiel qui constitue notre identité véritable. C’est découvrir la beauté et la profondeur de la Vie universelle qui nous appelle d’instant en instant. Ce livre invite à une spiritualité directe, simple et profonde en accord avec les tourments, les espérances et les possibilités intérieures nouvelles du XXIe siècle. Il s’adresse à tout être humain en quête de sens.

28.00 

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Ce livre est la synthèse du travail de toute une vie. Synthèse en forme d’appel, en écho au « Va vers toi ! » qu’entendit Abraham et qui le fit se mettre en marche. Annick de Souzenelle s’attache ici à formuler ce qu’elle appelle les « lois ontologiques » dont la Bible, à travers la Loi, les Prophètes et le Christ, nous rappellent la nécessité vitale : « L’Homme est un et chacun est unique » ; « Sans la bénédiction divine, l’Homme ne peut s’accomplir » … Autant de vérités fondamentales qui convergent dans la vocation ultime de l’humanité, qui est une vocation divine, comme l’avait annoncé au IIe siècle saint Irénée : « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu. » Ce livre est aujourd’hui complétée d’un texte inédit, ultime message d’une auteure qui a marqué les dernières décennies de la spiritualité.

8.90 

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Il y a un Sri Aurobindo révolutionnaire, un Sri Aurobindo philosophe, un poète, et un visionnaire de l’évolution. Il n’est pas seulement l’explorateur de la conscience, c’est le bâtisseur d’un monde nouveau. Car « l’homme est un être de transition » écrivait-il au début du XXe siècle. Cette introduction à Sri Aurobindo (troisième édition revue et corrigée) est désormais un classique, traduit plus de douze langues. Elle ne nous dit pas seulement l’histoire de sa vie, en elle-même une aventure passionnante ; l’auteur, Satprem, nous invite aussi à une exploration méthodique du « yoga intégral » de Sri Aurobindo, et nous montre comment il mène à une « réhabilitation divine de la Matière » et donne à notre évolution douloureuse son sens et son espoir.

30.00 

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De génération en génération, les récits des Indiens d’Amérique du Nord se sont longtemps transmis oralement. Richard Erdoes et Alfonso Ortiz ont entrepris d’en rassembler un grand nombre, émanant de multiples tribus. Puisés aux meilleures sources ethnologiques du XIXe siècle ou racontés par des voix contemporaines, ces mythes de la création du monde et des êtres vivants, légendes héroïques et visions prémonitoires sont l’expression de croyances et de traditions, mais aussi d’une philosophie et d’une spiritualité qui ont encore beaucoup à nous apprendre. Le photographe et artiste Richard Erdoes a consacré sa vie à la défense des Amérindiens. L’anthropologue pueblo Alfonso Ortiz a enseigné les cultures indiennes dans les plus grandes universités des États-Unis.

9.90 

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Une vision renouvelée de l’art et du langage de l’âme dans les cultures occidentale et orientale. Cet ouvrage passionnant aborde des thèmes forts comme : • La pureté : source d’harmonie et de beauté • L’idée de la beauté dans l’hindouisme • Krishnamurti et la beauté • Physique quantique et spiritualité • La musique d’Erik Satie

20.30 

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« Là où l’esprit est sans crainte et où la tête est haut portée ; Là où la connaissance est libre ; Là où le monde n’a pas été morcelé entre d’étroites parois mitoyennes ; Là où les mots émanent des profondeurs de la sincérité ; Là où l’effort infatigué tend les bras vers la perfection ; Là où le clair courant de la raison ne s’est pas mortellement égaré dans l’aride et morne désert de la coutume ; Là où l’esprit guidé par toi s’avance dans l’élargissement continu de la pensée et de l’action – Dans ce paradis de liberté, mon Père, permets que ma patrie s’éveille. » L’Offrande lyrique, 35.   Gitanjali, Song Offerings, publié sous le titre « L’Offrande Lyrique », ici dans la traduction française d’André Gide, est sans doute l’oeuvre la plus connue de Rabindranath Tagore, Prix Nobel de littérature 1913. Composé d’une suite de cent trois poèmes en prose, à la fois humble et magnifique fruit des méditations quotidiennes du plus mystique des poètes et du plus poète des mystiques bengalis, le recueil se veut un cantique d’amour, une offrande de prières et de chants à « Celui qui réside en tant que centre de toutes mes activités, mes résolutions, mes peines et mes plaisirs, qui est le point de rencontre de tous les atomes et du vaste univers… » L’amour en effet, compris par Tagore dans sa valeur universelle et dans une vision panthéiste de l’univers telle qu’elle est représentée dans les « Upanishad », et telle qu’elle a été élaborée ensuite par les grands maîtres du « Vedanta », est le principe d’où découle tout bien. Il s’en fait ici le meilleur apôtre avec sa parole lyrique inspirée, l’ampleur de ses images, la lumière, la force et la noblesse de son style.

10.30 

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Quels sont les pouvoirs de la couleur ? Comment agit-elle sur notre conscience profonde ? Quelle est la situation créatrice de l’homme dans notre société actuelle ? Écrit en 1910 alors que l’artiste venait de peindre son premier tableau abstrait, nourri des observations et des expériences accumulées peu à peu, ce livre compte parmi les textes théoriques essentiels qui ont changé le cours de l’art moderne.

13.30 

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Un jeune homme, presque encore un enfant, vit dans l’isolement d’une forêt, protégé par sa mère qui le tient éloigné du monde pour le garder des périls ordinaires. C’est que, dans un tournoi, elle a perdu son mari et ses autres fils. Mais Perceval croise des chevaliers au hasard des chemins. Il est fasciné par leur prestance. C’est dit : il rejoindra la cour du roi Arthur. Commence alors une série de rencontres et d’aventures dont il se tire avec plus ou moins de bonheur. Devant le graal, cet objet mystérieux, il ne dit mot. Il scelle alors son destin… L’accompagnement critique présente l’œuvre, son contexte et sa postérité, notamment vue à travers le travail des « continuateurs ». L’étude du prologue permet une approche de l’activité auctoriale au Moyen Âge. La poétique du texte, la notion de merveilleux, l’idéal de la chevalerie, l’amour courtois, toutes ces notions sont clairement abordées à travers l’étude minutieuse du roman. Roman (XIIe siècle) recommandé pour la classe de terminale. Texte intégral.

9.10 

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L’œuvre géniale de Goethe, la traduction magique de Nerval, la puissance de Delacroix. Pour la première fois, le livre est publié tel que le souhaitait Delacroix avec ses 18 lithographies réunies et 60 illustrations : l’alchimie romantique dans toute sa beauté. Quand le jeune Goethe s’empare de la légende de Faust, il en fait une tragédie de la connaissance universelle, de la jouissance totale et du salut de l’homme. Plus âgé, il dira : « Dans la traduction de Gérard de Nerval, tout reprend fraîcheur, nouveauté et esprit. » Et, devant les lithographies de Delacroix, il s’exclame : « Monsieur Delacroix a surpassé ma propre vision. » Cette édition révèle l’immense fascination de ces esprits romantiques pour le plus grand mythe que l’Allemagne ait porté.

Eugène Delacroix découvre l’univers de Goethe en assistant à Londres à une représentation de Faust. Un peu plus tard, de l’entrevue avec l’éditeur Charles Motte naît un projet d’illustrations destinées à accompagner le texte de Goethe.

L’éditeur a choisi de respecter la volonté exprimée par Delacroix de présenter les 18 lithographies à la suite les unes des autres, en ouverture au texte intégral, ce qui, dans l’édition de Charles Motte, ne fut pas le cas pour des raisons commerciales. Les lithographies sont reproduites dans leur format original et traitées en bichromie de façon à rendre le plus justement les détails et les contrastes, et à restituer toute leur intensité dramatique.

Réunies ainsi, les lithographies rendent mieux compte de l’originalité du peintre dans son interprétation de Faust. En effet, Delacroix fait de Méphistophélès, et non de Faust, le héros de l’œuvre, ce qui n’est pas pour déplaire à l’écrivain : « Monsieur Delacroix a surpassé ma propre vision », écrira Goethe. Chaque lithographie est accompagnée d’un extrait du texte correspondant à la scène illustrée de façon à faire ressentir au mieux les émotions qui ont inspiré Delacroix.

Illustrant chacune un passage clé de Faust, ces lithographies nous plongent dans un monde infernal peuplé de figures tourmentées, égarées par la passion, le désespoir, mais aussi de créatures démoniaques et de monstres surgissant de l’abîme. Leur puissance et leur modernité sont remarquables.

Delacroix, passionné par le mythe de Faust, ne s’est pas contenté de cette suite de lithographies et le texte de Goethe l’a inspiré tout au long de sa vie. L’éditeur a donc rassemblé tous les dessins, croquis, esquisses, aquarelles que l’artiste a réalisés sur ce thème et qui ont pu être identifiés. Ils accompagnent l’œuvre de Goethe et sont placés tout au long du texte aux endroits qu’ils illustrent.

Ainsi, cet ouvrage révèle, de la façon la plus expressive, les liens d’un peintre et d’un mythe, d’un mythe et d’une œuvre, d’une œuvre et d’une époque : Faust, Goethe, Delacroix et le romantisme.

52.00 

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L’illumination spirituelle et ses implications philosophiques. Après avoir été identifiés au rêve de la nuit, nous sommes identifiés à un autre rêve, celui de nos pensées, de nos émotions, de nos préoccupations. Elles sont comme un voile jeté sur le monde. Elles nous absorbent, nous possèdent et nous demeurons prisonnier des ombres du miroir. S’éveiller, c’est traverser le miroir et voir la réalité du monde dans toute son intensité, sa splendeur. Nous pouvons qualifier ce vécu d’illumination, de satori, de nirvana ou d’éveil, dans la mesure où, vis-à-vis de lui, le monde dans lequel nous sommes habituellement et que nous qualifions de réalité semble un état d’endormissement. Ce livre décrit les différents aspects de cette expérience fondamentale qui devrait être la préoccupation majeure de l’être humain. Il montre aussi comment l’éveil donne un autre éclairage sur les grands problèmes de la philosophie : le sens de la vie, la conscience, l’espace, le temps, la liberté…

12.00 

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Paroles de sagesse, suivies d’un choix d’Épîtres et des Entretiens confidentiels « ‘Les Paroles de sagesse’, al-Hikam, d’Ibn ‘Atâ-Illâh d’Alexandrie comptent parmi les plus célèbres recueils d’aphorismes soufis. Elles sont répandues dans presque tout le monde de l’Islam, depuis le Maghreb, où elles ont été l’objet de plusieurs grands commentaires, jusqu’en Indonésie, où elles furent traduites en malais. Leur diffusion est en quelque sorte parallèle à celle de l’ordre shâdhilîte, qui voit dans les Hikam le vade mecum, le guide et le compagnon de route de celui qui parcourt la voie contemplative. Car Ibn ‘Atâ-Illâh, qui est né vers le milieu du 7e/XIIIe siècle et qui mourut en l’an 709/1309 au Caire, fut non seulement le disciple et successeur du maître Abû-l-‘Abbâs al-Mursî, lui-même disciple du fondateur de l’ordre, Abû-l-Hassan Shâdhilî ; il fut aussi le premier maître de cette chaîne à laisser un ouvrage doctrinal écrit, et nous pouvons présumer que ses Hikam résument et fixent l’enseignement oral de ses prédécesseurs. » Titus BURCKHARDT, Introduction  

20.00 

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Comprendre notre corps dans ses dimensions psychiques et spirituelles. Loin des courants de pensée assez généralement répandus en Occident, la philosophie et la pédagogie d’Omraam Mikhaël Aïvanhov sont fondées sur la conviction que nous ne devons jamais considérer notre corps physique indépendamment de notre âme et de notre esprit. Non seulement il n’est pas leur adversaire mais il est leur associé et même, dans certains cas, leur soutien. Cette conviction, nourrie par une très longue expérience, est celle qu’il cherche à nous transmettre, car elle est la condition de notre équilibre intérieur et de notre véritable épanouissement.  

18.50 

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L’humanité est à la croisée des chemins. Les questions environnementales s’imposent sans détour et, dans un écosystème inter-relié, la place du peuple animal nous interpelle aussi. Une évolution d’ordre éthique qui s‘étend à toutes les formes de vie est en cours. En cela, l’auteur a très souvent insisté sur nos relations avec le monde animal. Par une approche historique et mythologie (Approche du monde animal), comme psychologique et symbolique (Les animaux nous parlent de nous-même), il nous livre aussi des clés pour contrôler « l’animal qui réside en nous » (Apprivoiser notre faune intérieure). Cependant, son message le plus vibrant concerne la nécessité vitale du végétarisme ainsi que l’urgence d’une fraternité universelle (L’Égrégore de la Colombe), permettant, enfin, l’avènement d’une « future humanité » pour une « Nouvelle Terre »…

34.50 

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