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Editions du Septénaire
eLibrairie Spiritualité Gnose Hermétisme

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Traité des Trois Essences Premières

de

19.50

Editions Archè

Traité des Trois Essences Premières – Le Trésor des Trésors des Alchimistes – Discours de l’Alchimie & autres écrits

Philosophie, Astronomie, Alchimie et vérité sont les quatre axes de la médecine de Paracelse, médecin du corps et de l’âme. Son traité sur les trois essences premières (sel, soufre et mercure) décrit le monde de transmutation des éléments comme la source de toute vraie médecine.

Ce livre regroupe trois traités et d’autres écrits brefs, attribuables à Paracelse ou compilés par ses disciples.

Le premier, traduit du latin et annoté par Grillot de Givry, comprend huit brefs chapitres exposant des principes et méthodes de la médecine et de la pharmacopée spagyriques. La première édition de 1903 fut tirée à 72 ex. seulement, « à l’usage des initiés ».

Le deuxième écrit, traduit du latin par Albert Poisson, est une sorte de « clef », tant en sens technique-expérimental que dans un sens plus subtil d’hermétisme « psy-chologique » et « philosophique ».

Le troisième traité est une anthologie de l’oeuvre complète de Paracelse savamment composée, de sorte qu’en résulte sa conception typique du médecin, alchimiste et philosophe, astrologue et astronome.

À la fin, un appendice comprenant une apologie de Paracelse et un écrit antiparacelsien de Jean Wier, aussi bien que la transcription de la plaque commémorative de Paracelse qui se trouve à Salzburg.

Rupture de stock

UGS 9788872521366 Catégories , , , Éditeur

Informations complémentaires

Poids 0.162 kg
Dimensions 1.5 cm
Date de parution

1981

Nombre de pages

148

ISBN

978-8-872-52136-6

Extrait

 « Toute chose engendrée et produite par ses éléments constitutifs, peut se décomposer en trois éléments: en Sel, en Soufre et en Mercure. De ces trois éléments se forme une conjonction qui constitue un corps et une essence unique. »

Ce que nous devons savoir maintenant des substances confortatives nous est enseigné par l’explication de l’Archée qui est semblable à l’homme et se trouve en permanence dans les quatre éléments, de telle sorte qu’il n’y a qu’un Archée distribué en quatre parties. Celui-ci est le grand monde (magnus cosmus), et l’homme est le petit monde et l’un est semblable à l’autre.
C’est de celui-là qu’est produite la force confortative. Ainsi ce qui procède du cœur de l’Archée réconforte le cœur de l’homme, comme l’or, l’émeraude, le corail; ce qui procède du foie de l’Archée récon­forte naturellement le foie du Microcosme. Ce n’est pas le Mercure ni le Soufre, ni le Sel qui produisent cette force confortative ; c’est le cœur des Eléments qui la fait naître, elle émane de lui.

Dans les éléments, se trouve la force et la puissance qui de la semence produit l’arbre; tandis que de cet Elément majeur naît la force par laquelle l’arbre vit, subsiste et se for­tifie. Si l’herbe et la paille se soutiennent et restent droites par une force extérieure comme on peut le constater par la vue, il est une force semblable dans les animaux, par la vertu de laquelle ils marchent, se soutiennent et se meuvent ; et le même phénomène se produit de la même manière dans tou­tes les autres créatures.

Outre cette force, il en est encore une autre non exposée à la vue, celle par laquelle se conserve sain et valide celui en qui elle réside. Ceci est l’Esprit de la Nature sans lequel toute chose périt. Cet Esprit reste fixe dans son corps et c’est lui qui réconforte également l’homme. Ainsi la force de chaque membre de l’Archée coule dans le Microcosme par le moyen des aliments végé­taux destinés à le réconforter. »

Paracelse

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