E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Gnose · Hermétisme · Spiritualité

à propos de l’auteur…

Collectif LOGON

Biographie

LOGON est destiné à ceux qui se demandent si notre réalité peut être différente de celle que le monde nous apparaît. Il pose des questions existentielles telles que : quel est le but de ma vie ? A-t-elle un autre sens plus profond qu’il n’y parait ? Et que signifie la vie en général ? Comment puis-je amorcer une nouvelle relation avec tout ce qui vit ?

LOGON veut encourager les gens à suivre leur cœur et à avancer dans leur recherche d’une nouvelle réalité – peut-être la seule réelle – celle que chacun peut trouver en lui-même. Car lorsque nous nous observons nous-même, nous pouvons découvrir une source de connaissance intérieure qui nous permet d’approfondir la signification réelle de la vie. Cet approfondissement, c’est reconnaître qu’en nous se trouve le potentiel d’un renouvellement complet.

LOGON s’efforce de donner des impulsions pour un « réveil » ; des inspirations qui nous ouvrent les yeux sur une nouvelle perspective et la conscience de notre position et de notre tâche dans le monde d’une nouvelle manière. Les temps que nous vivons exigent un nouveau départ, et à juste titre, beaucoup de personnes sont actuellement saisies par un trouble et un désir intérieur de changement. Ce nouveau départ réussira s’il commence en nous-même.

LOGON aimerait partager avec vous ses réflexions et ses encouragements pour ce nouveau réveil grâce auquel vous pouvez permettre à l’essence éternelle qui est en vous de prendre vie.

LOGON est un projet international traduit en plusieurs langues dont voici le site web : https://logon.media/fr/

Les éditeurs de ce magazine sont :

Eva Cristina Casciello : Italie, 

Joao Castro : Brésil, 

Gunter Friedrich : Allemagne, 

Myriam La Bruyere : France, 

Marietta Millet : les États-Unis d’Amérique, 

Wiesława Modrzejewska : Pologne, 

Ten Mukenga : République Démocratique du Congo, 

Anneke Munnik : Pays-Bas, 

Diana Orrego : Colombie, 

Ruud Pellikaan : Pays-Bas, 

Bibliographie

Chère lectrice, cher lecteur, N’y a-t-il pas de la lumière partout ? Les auteurs de ce numéro de LOGON voient de la lumière certes dans l’art, dans les films, dans des textes de rap, dans les manifestations, mais surtout dans l’être humain lui-même, dans la jeune génération, les penseurs. Cependant observez bien : si la lumière est partout, elle est toujours enfermée. Il n’est pas facile de voir la lumière là où règnent la noirceur, la laideur et la violence. La reconnaitre : n’est-ce pas cela l’essence de l’enseignement du Christ ? Pour ça, il faut du courage. Un œil vif, aiguisé, sensible à cette lumière, purifié par un cœur à l’action. Voir la lumière, c’est donner la lumière. Un soutien et une main amicale, de la chaleur et de la compréhension. Souvent mon œil est défaillant, il ne voit pas la lumière. Souvent mon cœur est un peu émoussé, un peu affaibli ici et là. Voilà ma division. Là, à l’intérieur. Au loin, je vois que ça s’éclaire, que ça grandit. Je n’abandonne pas. Peter Huijs  

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Chère lectrice, cher lecteur, N’y a-t-il pas de la lumière partout ? Les auteurs de ce numéro de LOGON voient de la lumière certes dans l’art, dans les films, dans des textes de rap, dans les manifestations, mais surtout dans l’être humain lui-même, dans la jeune génération, les penseurs. Cependant observez bien : si la lumière est partout, elle est toujours enfermée. Il n’est pas facile de voir la lumière là où règnent la noirceur, la laideur et la violence. La reconnaitre : n’est-ce pas cela l’essence de l’enseignement du Christ ? Pour ça, il faut du courage. Un œil vif, aiguisé, sensible à cette lumière, purifié par un cœur à l’action. Voir la lumière, c’est donner la lumière. Un soutien et une main amicale, de la chaleur et de la compréhension. Souvent mon œil est défaillant, il ne voit pas la lumière. Souvent mon cœur est un peu émoussé, un peu affaibli ici et là. Voilà ma division. Là, à l’intérieur. Au loin, je vois que ça s’éclaire, que ça grandit. Je n’abandonne pas. -Peter Huijs Découvrez la version électronique de notre magazine. Bonne lecture !  

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Un nouveau ciel… une autre terre L’humanité n’a jamais cessé de se projeter dans un lieu idéal, au-delà de l’arc-en-ciel, dans un paradis qui figurerait quelque part sur une carte. Pour beaucoup, cet idéal de bonheur et de plénitude scintille sur des écrans-miroirs, des photos de paysages, d’objets luxueux, de visages et de corps retouchés, échappatoires hédonistes. Pour d’autres, le paradis est à construire collectivement, sur un socle de valeurs qui, anciennes ou nouvelles, peinent à démontrer leur efficacité et leur pérennité. Pour tous ceux qui ont le ventre plein, une planète saine et verte est devenue l’ultime eldorado, dans une sacralisation du vivant. Le développement durable devient l’impératif de la société matérialiste que nous avons mise en place. Le transhumanisme est l’aboutissement logique de cette volonté de se maintenir matériellement et de « vivre » éternellement ici-bas. Autre phénomène moderne de cette course au monde meilleur : on se tourne désormais vers soi-même. Un meilleur soi est la panacée. Combien de solutions prodiguées par les nouveaux idéologues invitent à se réinventer, à aller plus loin, à être quelqu’un de mieux, de nouveau : the best version of yourself ! Est-ce que ces améliorations offrent la clé du paradis perdu ? On ne désire que ce que l’on connait déjà. Sur cette base, on peut imaginer que l’espace parfait auquel nous aspirons est déjà en nous-mêmes, que nous portons déjà ce paradis dans chaque atome de notre sang. Ce lieu pur est au-dedans de nous et il cherche à être redécouvert. Sans doute que si nous aspirons tous autant à la perfection – divine ! – c’est qu’elle ne nous est pas étrangère… La terre nouvelle, sacrée, nous appelle, car le semblable attire le semblable et attend de l’être humain qu’il se hisse à ce nouvel état d’être humain-divin. Ce numéro 8 de LOGON nous invite à observer ce qui témoigne en nous de la réalité d’un nouveau ciel-terre, infini. Vous découvrirez que le chemin des étoiles peut être encore plus instable que celui où vous vous trouvez actuellement. Mais peut-être plus réel. Ajoutez cet article à votre panier et téléchargez-le en format pdf !

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Un nouveau ciel… une autre terre L’humanité n’a jamais cessé de se projeter dans un lieu idéal, au-delà de l’arc-en-ciel, dans un paradis qui figurerait quelque part sur une carte. Pour beaucoup, cet idéal de bonheur et de plénitude scintille sur des écrans-miroirs, des photos de paysages, d’objets luxueux, de visages et de corps retouchés, échappatoires hédonistes. Pour d’autres, le paradis est à construire collectivement, sur un socle de valeurs qui, anciennes ou nouvelles, peinent à démontrer leur efficacité et leur pérennité. Pour tous ceux qui ont le ventre plein, une planète saine et verte est devenue l’ultime eldorado, dans une sacralisation du vivant. Le développement durable devient l’impératif de la société matérialiste que nous avons mise en place. Le transhumanisme est l’aboutissement logique de cette volonté de se maintenir matériellement et de « vivre » éternellement ici-bas. Autre phénomène moderne de cette course au monde meilleur : on se tourne désormais vers soi-même. Un meilleur soi est la panacée. Combien de solutions prodiguées par les nouveaux idéologues invitent à se réinventer, à aller plus loin, à être quelqu’un de mieux, de nouveau : the best version of yourself ! Est-ce que ces améliorations offrent la clé du paradis perdu ? On ne désire que ce que l’on connait déjà. Sur cette base, on peut imaginer que l’espace parfait auquel nous aspirons est déjà en nous-mêmes, que nous portons déjà ce paradis dans chaque atome de notre sang. Ce lieu pur est au-dedans de nous et il cherche à être redécouvert. Sans doute que si nous aspirons tous autant à la perfection – divine ! – c’est qu’elle ne nous est pas étrangère… La terre nouvelle, sacrée, nous appelle, car le semblable attire le semblable et attend de l’être humain qu’il se hisse à ce nouvel état d’être humain-divin. Ce numéro 8 de LOGON nous invite à observer ce qui témoigne en nous de la réalité d’un nouveau ciel-terre, infini. Vous découvrirez que le chemin des étoiles peut être encore plus instable que celui où vous vous trouvez actuellement. Mais peut-être plus réel.

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Vous êtes appelés à la vraie liberté ! Tant de choses ou de valeurs nous paraissent fondatrices et indispensables dans nos vies. L’Amour, la Justice, le Bonheur… pour d’autres la santé, le confort matériel, la paix intérieure, l’accomplissement. Depuis mars 2020, ce qui a pu vraiment être éprouvé comme une valeur essentielle par une large partie de l’humanité, c’est la Liberté. Le poète français Paul Eluard n’avait sans doute pas imaginé en 1942 à quel point son cri du cœur pour la liberté traverserait les frontières, les décennies, et continuerait d’être écrit ou murmuré partout, quatre-vingts ans plus tard :

Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer Liberté.

La liberté ne réside pas dans le fait d’avoir le choix, mais dans l’action de faire le choix. LOGON 7 aussi disponible en e-book, gratuitement !

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Le pouvoir commence là où deux ou plusieurs personnes s’affrontent. Celui qui agit et juge plus librement, qui est indépendant des autres, possède une plus grande liberté de mouvement. Il est plus en mesure de donner vie à ses idées. Au plus bas niveau, il s’agit de se battre pour « l’air que nous respirons ». Cependant, au niveau absolu, l’être humain fait naître des espaces de création dans lesquels toutes choses se développent et s’épanouissent. Entre la face obscure et la face lumineuse du pouvoir, il existe un chemin plein de dangers et d’obstacles. Suivre ce chemin peut être pénible et de longue haleine. L’épée et la lance sont des armes symboliques pour affronter avec succès les dangers sur ce chemin. Nous ne parlons pas ici des armes en acier que nous connaissons en tant qu’instruments de mort. Il s’agit plutôt d’attributs et de forces issus du feu spirituel que nous ne pouvons utiliser avec succès que pour la réalisation d’idées divines, lorsque nous-mêmes, après avoir fait l’expérience du temps et de l’éternité, redevenons semblables à ce feu. Devenir semblable au feu, cela signifie également développer un autre comportement envers la vie. Nous n’apprenons à vivre ni du côté obscur ni du côté lumineux du pouvoir. Alors quelque chose se forme en nous, comme un cristal qui, de par ses nombreuses facettes, devient le pur reflet du pouvoir divin. LOGON 6 aussi disponible en e-book ! Ajoutez ce livre à votre panier et téléchargez-le en format pdf !

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Vous êtes appelés à la vraie liberté ! Tant de choses ou de valeurs nous paraissent fondatrices et indispensables dans nos vies. L’Amour, la Justice, le Bonheur… pour d’autres la santé, le confort matériel, la paix intérieure,  l’accomplissement. Depuis mars 2020, ce qui a pu vraiment être éprouvé comme une valeur essentielle par une large partie de l’humanité, c’est la Liberté. Le poète français Paul Eluard n’avait sans doute pas imaginé en 1942 à quel point son cri du cœur pour la liberté traverserait les frontières, les décennies, et continuerait d’être écrit ou murmuré partout, quatre-vingts ans plus tard :

Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer Liberté.

La liberté ne réside pas dans le fait d’avoir le choix, mais dans l’action de faire le choix.  

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“Nous sommes des humains : nous sommes pétris de la même matière imparfaite et mortelle ; un même rêve de perfection et d’immortalité nous habite. Un souvenir ? Non : une présence.” Nombreux sont les indices confirmant qu’il existe un monde à un deuxième niveau derrière le monde physique sensoriel que nous connaissons et avec lequel nous sommes familiers. Le monde physique-sensoriel n’est en lui-même pas compréhensible. On ne peut le comprendre qu’en tenant compte du fait qu’il existe une réalité plus vaste. LOGON 5 aussi disponible en e-book, gratuitement !

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L’ère de l’humanité actuelle, l’anthropocène, risque de passer pour l’époque la moins reluisante de l’histoire. Nous voyons déjà comment une épidémie virale peut enclencher une dynamique qui sème dans le cœur de l’homme la panique et l’angoisse. Mais est-ce vraiment le virus qui déclenche la peur, ou bien ne serait-ce pas plutôt le fait que les points de contrôle, les barrières dans nos cœurs deviennent soudain visibles et nous font toucher du doigt à quel point le monde où navigue l’humanité est étriqué ? Une dynamique du cœur, si elle est libre, peut entraîner une régulation de la vie harmonieuse, porteuse du jeu naturel des polarités terrestres. Mais les frontières et les checkpoints sont devenus des marqueurs évidents de notre individualité qui place au centre son intérêt personnel. Ceci conduit inexorablement à un déséquilibre intérieur croissant. Et à l’extérieur, la terre réagit à l’extrême en renforçant le jeu des polarités. Découvrez la version électronique de ce numéro du LOGON, sur la crise, la guérison et la transformation. Bonne lecture !

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L’art est liberté. Cela veut dire qu’il ne se laisse pas  manipuler, il ne spécule pas sur nos réactions. Ce que réalise l’artiste dans le processus de création doit donc trouver son but en lui-même. C’est sa liberté qui donne vie à l’œuvre d’art, son autonomie. Un tableau est un monde en soi, tout en reflétant notre monde et laissant ainsi transparaître notre humanité. L’art peut exprimer des choses que la philosophie n’arriverait pas à capturer avec des mots. Ce faisant, il se moque éperdument de l’axiome de Wittgenstein, qui stipule que les limites de mon langage fondent les limites de mon monde. Car l’art est précisément en mesure de prendre pour objet ce qui outrepasse les limites du langage. Si l’œuvre d’art est un univers en soi, l’être humain peut y plonger et y faire ses propres expériences. Aussi est-il impossible de saisir tout à fait la force d’expression d’une œuvre d’art par une définition ou en la décrivant. Pourtant, cela fait sens de parler d’art. Découvrez la version électronique de notre magazine. Bonne lecture !  

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Le pouvoir commence là où deux ou plusieurs personnes s’affrontent. Celui qui agit et juge plus librement, qui est indépendant des autres, possède une plus grande liberté de mouvement. Il est plus en mesure de donner vie à ses idées. Au plus bas niveau, il s’agit de se battre pour « l’air que nous respirons ». Cependant, au niveau absolu, l’être humain fait naître des espaces de création dans lesquels toutes choses se développent et s’épanouissent. Entre la face obscure et la face lumineuse du pouvoir, il existe un chemin plein de dangers et d’obstacles. Suivre ce chemin peut être pénible et de longue haleine. L’épée et la lance sont des armes symboliques pour affronter avec succès les dangers sur ce chemin. Nous ne parlons pas ici des armes en acier que nous connaissons en tant qu’instruments de mort. Il s’agit plutôt d’attributs et de forces issus du feu spirituel que nous ne pouvons utiliser avec succès que pour la réalisation d’idées divines, lorsque nous-mêmes, après avoir fait l’expérience du temps et de l’éternité, redevenons semblables à ce feu. Devenir semblable au feu, cela signifie également développer un autre comportement envers la vie. Nous n’apprenons à vivre ni du côté obscur ni du côté lumineux du pouvoir. Alors quelque chose se forme en nous, comme un cristal qui, de par ses nombreuses facettes, devient le pur reflet du pouvoir divin. Laissez-vous inspirer par ce numéro de LOGON.

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“Nous sommes des humains : nous sommes pétris de la même matière imparfaite et mortelle ; un même rêve de perfection et d’immortalité nous habite. Un souvenir ? Non : une présence.” Nombreux sont les indices confirmant qu’il existe un monde à un deuxième niveau derrière le monde physique sensoriel que nous connaissons et avec lequel nous sommes familiers. Le monde physique-sensoriel n’est en lui-même pas compréhensible. On ne peut le comprendre qu’en tenant compte du fait qu’il existe une réalité plus vaste. Ecoutez les articles de ce numéro de LOGON – Vers une transformation intérieure ! Belle découverte 🙂 Format mp3

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L’ère de l’humanité actuelle, l’anthropocène, risque de passer pour l’époque la moins reluisante de l’histoire. Nous voyons déjà comment une épidémie virale peut enclencher une dynamique qui sème dans le cœur de l’homme la panique et l’angoisse. Mais est-ce vraiment le virus qui déclenche la peur, ou bien ne serait-ce pas plutôt le fait que les points de contrôle, les barrières dans nos cœurs deviennent soudain visibles et nous font toucher du doigt à quel point le monde où navigue l’humanité est étriqué ? Une dynamique du cœur, si elle est libre, peut entraîner une régulation de la vie harmonieuse, porteuse du jeu naturel des polarités terrestres. Mais les frontières et les checkpoints sont devenus des marqueurs évidents de notre individualité qui place au centre son intérêt personnel. Ceci conduit inexorablement à un déséquilibre intérieur croissant. Et à l’extérieur, la terre réagit à l’extrême en renforçant le jeu des polarités. Ecoutez les articles de ce numéro de LOGON – Crise, Guérison, Transformation – contenus passionnants ! Belle découverte :-) Format mp3

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L’art est liberté. Cela veut dire qu’il ne se laisse pas  manipuler, il ne spécule pas sur nos réactions. Ce que réalise l’artiste dans le processus de création doit donc trouver son but en lui-même. C’est sa liberté qui donne vie à l’œuvre d’art, son autonomie. Un tableau est un monde en soi, tout en reflétant notre monde et laissant ainsi transparaître notre humanité. L’art peut exprimer des choses que la philosophie n’arriverait pas à capturer avec des mots. Ce faisant, il se moque éperdument de l’axiome de Wittgenstein, qui stipule que les limites de mon langage fondent les limites de mon monde. Car l’art est précisément en mesure de prendre pour objet ce qui outrepasse les limites du langage. Si l’œuvre d’art est un univers en soi, l’être humain peut y plonger et y faire ses propres expériences. Aussi est-il impossible de saisir tout à fait la force d’expression d’une œuvre d’art par une définition ou en la décrivant. Pourtant, cela fait sens de parler d’art. Découvrez les articles du Logon 3 en audio ! Belle écoute :-) Format mp3 Aperçu du chapitre 3 : Ceux qui voient partagent
 

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“Nous sommes des humains : nous sommes pétris de la même matière imparfaite et mortelle ; un même rêve de perfection et d’immortalité nous habite. Un souvenir ? Non : une présence.” Nombreux sont les indices confirmant qu’il existe un monde à un deuxième niveau derrière le monde physique sensoriel que nous connaissons et avec lequel nous sommes familiers. Le monde physique-sensoriel n’est en lui-même pas compréhensible. On ne peut le comprendre qu’en tenant compte du fait qu’il existe une réalité plus vaste.

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L’ère de l’humanité actuelle, l’anthropocène, risque de passer pour l’époque la moins reluisante de l’histoire. Nous voyons déjà comment une épidémie virale peut enclencher une dynamique qui sème dans le cœur de l’homme la panique et l’angoisse. Mais est-ce vraiment le virus qui déclenche la peur, ou bien ne serait-ce pas plutôt le fait que les points de contrôle, les barrières dans nos cœurs deviennent soudain visibles et nous font toucher du doigt à quel point le monde où navigue l’humanité est étriqué ? Une dynamique du cœur, si elle est libre, peut entraîner une régulation de la vie harmonieuse, porteuse du jeu naturel des polarités terrestres. Mais les frontières et les checkpoints sont devenus des marqueurs évidents de notre individualité qui place au centre son intérêt personnel. Ceci conduit inexorablement à un déséquilibre intérieur croissant. Et à l’extérieur, la terre réagit à l’extrême en renforçant le jeu des polarités.

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L’art est liberté. Cela veut dire qu’il ne se laisse pas  manipuler, il ne spécule pas sur nos réactions. Ce que réalise l’artiste dans le processus de création doit donc trouver son but en lui-même. C’est sa liberté qui donne vie à l’œuvre d’art, son autonomie. Un tableau est un monde en soi, tout en reflétant notre monde et laissant ainsi transparaître notre humanité. L’art peut exprimer des choses que la philosophie n’arriverait pas à capturer avec des mots. Ce faisant, il se moque éperdument de l’axiome de Wittgenstein, qui stipule que les limites de mon langage fondent les limites de mon monde. Car l’art est précisément en mesure de prendre pour objet ce qui outrepasse les limites du langage. Si l’œuvre d’art est un univers en soi, l’être humain peut y plonger et y faire ses propres expériences. Aussi est-il impossible de saisir tout à fait la force d’expression d’une œuvre d’art par une définition ou en la décrivant. Pourtant, cela fait sens de parler d’art.

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Il est évident qu’en nous est tendu un pont qui nous relie au transcendantal. Le franchir, ancrer la transcendance en nous, au point qu’elle devienne immanente, voilà ce qui guide notre vie… Quelle aventure ! Ecoutez le chapitre « de l’infini pleins les poumons » :

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Il est évident qu’en nous est tendu un pont qui nous relie au transcendantal. Le franchir, ancrer la transcendance en nous, au point qu’elle devienne immanente, voilà ce qui guide notre vie… Quelle aventure ! Personne ne sait de quoi demain sera fait. La vie reste une aventure. On peut se mettre sur la défensive et tout faire pour se protéger. Ou bien l’on optera pour l’attitude offensive et l’on s’en prendra à tout ce qui ne tourne pas rond, tout au moins d’après son propre point de vue. L’un et l’autre se valent, mais l’état du monde – c’est le moins qu’on puisse dire – n’en a guère tiré profit. Cependant, il existe une troisième possibilité. Elle repose sur la connaissance selon laquelle tout ce qui est dans le monde se trouve, d’une manière ou d’une autre, également en soi. Aussi pourrais-je changer quelque chose en moi – avec pour conséquence que quelque chose change pareillement à l’extérieur de moi. Ajoutez ce produit à votre panier, puis téléchargez la version pdf gratuite. Bonne lecture !

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Il est évident qu’en nous est tendu un pont qui nous relie au transcendantal. Le franchir, ancrer la transcendance en nous, au point qu’elle devienne immanente, voilà ce qui guide notre vie… Quelle aventure ! Personne ne sait de quoi demain sera fait. La vie reste une aventure. On peut se mettre sur la défensive et tout faire pour se protéger. Ou bien l’on optera pour l’attitude offensive et l’on s’en prendra à tout ce qui ne tourne pas rond, tout au moins d’après son propre point de vue. L’un et l’autre se valent, mais l’état du monde – c’est le moins qu’on puisse dire – n’en a guère tiré profit. Cependant, il existe une troisième possibilité. Elle repose sur la connaissance selon laquelle tout ce qui est dans le monde se trouve, d’une manière ou d’une autre, également en soi. Aussi pourrais-je changer quelque chose en moi – avec pour conséquence que quelque chose change pareillement à l’extérieur de moi.

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LOGON est une nouvelle revue qui se pose la question du sens de la vie. Elle remplace le Pentagramme qu’éditait jusque là la Rose-Croix d’Or. Le nouveau magazine se nomme LOGON car dans ce nom, résonnent d’une part le mot Logos (le verbe créateur de l’Esprit) et d’autre part le mot Gnose (la connaissance directe de Dieu, sans intermédiaire). De plus, le nom LOGON est comme une invitation au voyage : se consacrer au plus merveilleux des projets de la vie humaine, partir à la découverte du cœur de l’être intérieur. La question de savoir qui nous sommes exactement se pose maintenant plus que jamais. Qu’est-ce qui se produit en nous ? Comment nous percevons-nous de l’intérieur ?  Qu’est-ce qui nous pousse à agir comme nous le faisons ?

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LOGON est une nouvelle revue qui se pose la question du sens de la vie. Elle remplace le Pentagramme qu’éditait jusque là la Rose-Croix d’Or. Le nouveau magazine se nomme LOGON car dans ce nom, résonnent d’une part le mot Logos (le verbe créateur de l’Esprit) et d’autre part le mot Gnose (la connaissance directe de Dieu, sans intermédiaire). De plus, le nom LOGON est comme une invitation au voyage : se consacrer au plus merveilleux des projets de la vie humaine, partir à la découverte du cœur de l’être intérieur. La question de savoir qui nous sommes exactement se pose maintenant plus que jamais. Qu’est-ce qui se produit en nous ? Comment nous percevons-nous de l’intérieur ? Qu’est-ce qui nous pousse à agir comme nous le faisons ?

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LOGON est une nouvelle revue qui se pose la question du sens de la vie. Le nouveau magazine se nomme LOGON car, dans ce nom, résonnent d’une part le mot Logos (le verbe créateur de l’Esprit) et d’autre part le mot Gnose (la connaissance directe de Dieu, sans intermédiaire). De plus, le nom LOGON est comme une invitation au voyage : se consacrer au plus merveilleux des projets de la vie humaine, partir à la découverte du cœur de l’être intérieur. La question de savoir qui nous sommes exactement se pose maintenant plus que jamais. Qu’est-ce qui se produit en nous ? Comment nous percevons-nous de l’intérieur ? Qu’est-ce qui nous pousse à agir comme nous le faisons ? La quête de soi, l’introspection sont devenues une urgente nécessité pour beaucoup. L’être humain sait se transcender, car en lui séjourne un Soi divin. Pour peu que l’on parvienne à établir une relation consciente avec lui, notre vie change. Les racines de l’existence se font soudain plus proches, et l’unité de toute vie se laisse apprivoiser. C’est vers cela que LOGON veut tendre et donner une impulsion. Le philosophe Martin Buber disait : « La vraie vie n’est que rencontre ». C’est avec ce thème que nous désirons commencer. Le nouveau qui piaffe sans nos vies, ne peut se réaliser que par des rencontres. Pour émerger, le nouveau a besoin que l’on soit prêt à l’accepter. Il lui faut de l’espace pour s’épanouir. Une telle bulle d’air frais s’élève dès que les vieux modes de vie s’effritent, dès que se résorbe ce qui emplissait inutilement l’espace.

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