E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Gnose · Hermétisme · Spiritualité

à propos de l’auteur…

Richard BACH

Biographie

Né à Oak Park (Illinois) le 23/06/1936, Richard David Bach est un écrivain américain.

Descendant du grand compositeur Johann Sebastian Bach (1685-1750), il fait ses études à l’Université d’État de Californie à Long Beach (1955-1959).

Pilote d’avion, réserviste pour l’United States Air Force, il fit tout ce qui est en rapport avec les avions. Il a été pilote d’essai dans le cinéma (« Le Baron Rouge » – « Von Richthofen and Brown », 1971), pilote de chasse dans l’armée de l’Air, auteur technique sur l’aviation et instructeur de vol.

Bien que l’aviation ait été sa vraie passion, il a toujours voulu écrire. C’est en 1959 qu’il eu cette idée d’un oiseau apprenant à passer au delà des murs des limitations, le goéland Jonathan Livingston.

Publié en 1970 aux États-Unis, « Jonathan Livingston le goéland » (« Jonathan Livingston Seagull – A Story »), illustré de photos de goélands prises par Russell Munson (1938), est l’histoire métaphorique et allégorique d’un jeune goéland que l’amour du vol entraîne dans une quête d’absolu.

Le roman eut un énorme succès et l’a rendu célèbre dans le monde entier. Traduit dans une quarantaine de langues, il est vendu à plus de 40 millions d’exemplaires dans le monde. Une adaptation cinématographique du livre est sorti en 1973.

Bach se passionne toute sa vie pour l’aviation qui marque intimement son œuvre, depuis ses premiers écrits, en 1964, portant directement sur l’aviation, jusqu’aux plus récents, où le vol devient une métaphore philosophique complexe.

Il s’impliqua en tant que narrateur et pilote d’essai dans le film « Nothing by Chance » (1975) basé sur son livre éponyme, publié en 1969.

Il eu six enfants d’un premier mariage, mais ne croyant plus en ce dernier il divorça et quitta sa famille en 1970. En 1977 il épouse l’actrice Leslie Parrish (1935), rencontré sur le tournage du film « Jonathan Livingston le goéland » en 1973. Ils divorcent en 1999.

Bach décrit leur rencontre puis leur relation dans deux ouvrages : « Un pont sur l’infini » (« The Bridge Across Forever : A Love Story », 1984) et « Un » (« One », 1988).

En 1999, il se marie en troisième noces avec Sabryna Nelson-Alexopoulos.

Source

Bibliographie

« Mes frères ! s’écria Jonathan. Mille années durant, nous avons joué des ailes et du bec pour ramasser des têtes de poisson, mais désormais nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres ! » Jonathan Livingston n’est pas un goéland comme les autres. Ses parents, les autres membres de son clan, ne voient pas plus loin que le bout de leurs ailes. S’ils volent, c’est uniquement pour se nourrir. Jonathan, lui, vole pour son seul plaisir. Et en volant toujours plus haut, toujours plus vite, il sait qu’il découvrira un sens plus noble à la vie. Effrayés par son audace, ses semblables le rejettent. Mais Jonathan va se faire de nouveaux amis…

3.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Editions J’ai Lu Dans le champ où il vient d’atterrir pour offrir des baptêmes de l’air à trois dollars les dix minutes, Richard aperçoit un autre zinc tout semblable au sien. Adossé à sa carlingue, un personnage sympathique et mystérieux cherche à fuir le rôle de maître à penser à qui les foules demandent toujours plus. Il lui apprendra que chaque être humain peut se libérer des barrières qu’il a lui-même construites comme autant d’illusions sur sa propre existence. Il lui suffit pour cela de suivre une idée simple… Après l’immense succès du Messie récalcitrant, Richard Bach pensait qu’il lui serait impossible d’y ajouter ne serait-ce qu’un seul mot. Jusqu’au jour où un accident d’avion le laisse pour mort. Richard croise alors à nouveau la route de son Messie, qui lui montre cette fois comment faire d’un désastre une bénédiction. Ainsi est née la suite de son best-seller mondial, intitulée « Les aventures d’un étudiant récalcitrant », publiée pour la première fois en France dans cette édition augmentée.

8.20 

Ajouter à ma liste de souhaits
Jonathan Linvingston n’est pas un goéland comme les autres. Sa seule passion, c’est de voler toujours plus vite, toujours plus haut. Le livre débute par une dédicace de l’auteur : « A ce Jonathan le Goéland qui sommeille en chacun de nous «  Jonathan est un goéland pas comme les autres, il ne se contente pas de voler pour manger, non… il aime voler pour voler, c’est sa passion. Il cherche toujours à améliorer ses performances, parfaire son « assiette » de vol, battre son propre record d’altitude puis de vitesse en piqué, au mépris et à l’indignation de son entourage qui l’incite à rester dans le chemin conforme, à se comporter comme tout goéland qui se respecte : ne prendre les airs que pour se nourrir. Si on naît goéland on doit mourir goéland conformément à l’indiscutable loi des goélands. Jonathan n’accepte pas que rester goéland puisse de façon inéluctable impliquer de devoir rester limité toute sa vie à sa condition de goéland commun, semblable, conforme, fidèle à un stéréotype. Il exhorte ses semblables à cesser de se contenter de vivre pour manger, mais ses semblables ne comprennent pas, et surtout ils craignent le poids des lois et des traditions. Jonathan, lui, veut connaître tout ce qu’un goéland peut connaître, veut dépasser les limites établies non pas par l’espèce (ces lois-là sont celles de la nature)… mais établies par la loi, par l’autorité, par la tradition. Pour continuer à vivre pleinement son envie de trouver les limites et les dépasser, Jonathan doit poursuivre sa quête en solitaire. Rejeté par l’assemblée des Goélands pour cause de « mauvais exemple » mettant en danger la loi et la tradition, il est banni du clan à perpétuité. Qu’importe ! Jonathan a la certitude que les traditions sont faites pour être perpétuellement mises à l’épreuve par la connaissance personnelle, pour être sans cesse remises en question par l’expérience à l’opposé des croyances et des dogmes, quitte à vivre seul. Au fil de sa quête vers l’absolu, vers la connaissance des limites illusoires, Jonathan fera alors de grands voyages, de nouvelles rencontres, trouvera des maîtres l’ayant précédé dans cette voie et qui le guideront dans sa recherche. Un jour lui aussi deviendra guide initiatique à son tour, les maîtres d’une discipline ont toujours été d’abord des disciples. La vie est un perpétuel cycle sans fin, la mort n’existe pas et n’est qu’une transformation d’une forme d’existence en une autre forme d’existence…

4.70 

Ajouter à ma liste de souhaits

LISTE DES AUTEURS