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RELIGIONS & COURANTS SPIRITUELS

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L’appel lancé par La Lumière du Chemin revêt un caractère de gravité exceptionnelle par le fait qu’il éclaire la situation chaotique de notre Epoque contemporaine. La Lumière du Chemin précise et clarifie les problèmes essentiels dont l’incompréhension est la cause d’un grand nombre des drames actuels. Quoique fidèlement conforme à l’antique Sagesse Traditionnelle, son enseignement est, pour certains sujets, effectivement nouveau par son adaptation aux nécessités nouvelles d’un nouveau Temps. Cet enseignement est présenté sous forme de scènes dialoguées qui permettent de répondre aux objections posées par les disciples du Sage. Il développe et clarifie en images vivantes : – La relation des états physiques, psychiques et spirituels. – Le libre-arbitre et la fatalité. La responsabilité. La chance et le hasard. Le désespoir. Le suicide. – Brahmanisme, Bouddhisme et Christianisme. – La féminité cosmique. Du Saint-Esprit. La sagesse et la Vierge cosmique. Ce roman au langage clair et puissant brille comme une lumière sur le chemin. Dans cet appel, Isha Schwaller de Lubicz, forte de sa connaissance de la tradition égyptienne, a structuré son enseignement initiatique à l’aune des grands mystères chrétiens.

21.30 

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Mabel Collins (1851-1927), romancière et écrivain mystique, épousa en 1871 le Dr Kenningale Robert COOK. Elle adhéra à la Société Théosophique en 1884 et lorsque Mme Blavatsky lança en 1887 son nouveau journal à Londres, Lucifer, elle en devint co-rédactrice en chef pendant quelques mois. Sa production littéraire est très importante. Mais du point de vue mystique, la Lumière sur le Sentier reste son œuvre majeure. Écrit en 1884, ce traité est présenté « A l’intention de ceux qui ne connaissent  pas la Sagesse orientale et qui désirent en recevoir l’influence. » Les aphorismes qui forment la base de ce traité sont rédigés sous forme de paradoxes très inspirants. Offert à toute âme par une profonde aspiration spirituelle, ce traité propose la connaissance de la Sagesse orientale à qui veut se libérer des lois du Karma et qui, ayant entendu la Voix du Silence, s’apprête à entrer dans le Temple de l’Enseignement.

7.60 

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Le premier des Manifestes Rose-Croix, paru en 1614, s’appelle « La Fama Fraternitatis ». Il s’agit d’un appel aux savants et aux grands de ce monde pour entreprendre la réformation nécessaire en vue de l’arrivée du  Verseau et de ses influences nouvelles. C’est une onde de choc qui se répand sur le monde intellectuel de l’époque ! Fondé en 1604 à Tübingen, le cercle des frères de la Rose-croix trouva son apogée dans les années 1614-1616 avec la publication des Manifestes Rose-Croix grâce à laquelle l’Europe occidentale connut au 17e siècle une forte impulsion spirituelle qui poussa les hommes à se tourner vers la « moitié inconnue du monde ». Dans ce récit fort énigmatique, il est évoqué la vie de Christian Rose-Croix, qui entreprend un voyage pour aller à la rencontre de la sagesse de ce monde : Chypre, Damas, Damcar, Egypte, Fez, Espagne. Tentant de faire appliquer la réformation qu’il pressent nécessaire, il est souvent éconduit. Revenu en Europe, il tente l’expérience avec seulement quelques collaborateurs et constitue la Fraternité de la Rose-Croix. Des générations de travail, où les frères se succèdent. L’histoire culmine lors de la découverte du temple-tombe du Père-Frère Christian Rose-Croix et de la demeure Sancti Spiritus, qui serait accessible à l’homme individuellement. L’analyse ésotérique et les commentaires de Jan van Rijckenborgh sont plus que nécessaires pour donner un sens à cette « Fama », qui autrement resterait bien mystérieuse…

30.00 

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Depuis le début du XVIIe siècle, les Rose-Croix font partie du paysage intellectuel européen. Spiritualistes et réformateurs fondant leur pensée sur l’ancienne tradition hermétique, on les a vus fréquemment participer au mouvement des idées politiques de leur temps, le plus souvent d’une façon discrète. Qu’il s’agisse d’un projet de société idéale, de la rupture entre le Saint-Empire et la papauté à Rome, de la préparation de la Révolution de 1789 en France ou bien de la création des Etats-Unis d’Europe et de la mondialisation, le nom de « Rose-Croix » apparaît à chaque fois en filigrane. L’influence que l’on accorde à ce qu’on appelait autrefois l’Auguste Fraternité, et dont les membres étaient connus sous le nom des « invisibles », est-elle réelle, non seulement en ce qui concerne le mouvement général des idées, mais aussi sur le plan politique et social ? Faut-il craindre aujourd’hui encore une quelconque domination secrète exercée par les Frères ? Quelle est la nature exacte de l’Utopie Rose-Croix et quels en sont les fondements ? L’auteur s’efforce de répondre à ces questions à travers une enquête passionnante et critique, qui retrace l’histoire du spiritualisme hermétique et chrétien de la Rose-Croix, depuis ses origines jusqu’à nos jours, dans le cadre de ses rapports avec l’Etat et l’autorité religieuse, mais aussi avec la Franc-Maçonnerie. L’ouvrage est accompagné d’un organigramme et de plusieurs documents inédits qui permettent aussi de mieux comprendre comment s’est construit le mythe du légendaire personnage de Christian Rosencreutz.

22.11 

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– Courte ouverture et instruction sur les Trois Principes et les Trois Mondes dans l’Homme, représentés en figures distinctes. – Comment et où ils ont leurs centres respectifs dans l’homme intérieur ; d’après ce que l’auteur a trouvé en lui-même dans la contemplation divine, et qu’il a ressenti, goûté et perçu. – Description des trois genres d’hommes, selon le Principe ou l’Esprit dominant ; où chacun peut voir comme dans un miroir sous quel régime il vit. Avec une instruction sur le Combat de Michael et du Dragon sur ce qu’est la véritable prière en esprit et en vérité. Dessiné et écrit par Johan Georg Graber de Ringenhausen et Johan Georg Gichtel de Regensbourg, dans l’année du Christ 1696. « Reçois donc ce présent que te fait l’Amour, avec un cœur fidèle, comme s’il venait de Dieu même et sers t’en pour le salut et l’utilité de ton âme. »

24.50 

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Théophrast von Hohenheim (1493-1541), dit Paracelse, est né en Suisse alémanique. Chirurgien des armées, il parcourut l’Europe. A l’âge de trente-trois ans, il fut nommé professeur de médecine à Bâle. Médecin apôtre et prophète du dernier âge, Paracelse est une figure emblématique de son temps. Le médecin philosophe relie la médecine à une science universelle qu’il appelle l’astronomie et qui comprend, outre l’astrologie, l’alchimie, la chimie, les arts divinatoires, etc. Il classe ces disciplines, se fait théologien et, tout en s’appuyant sur l’Ecriture, il assimile la révélation à ce savoir qui n’atteindra sa pleine mesure qu’à la consommation du temps. A différents niveaux, Dieu se révèle dans la nature, mais c’est en l’homme que la nature s’accomplit. La philosophie des vrais sages, Philosophia Sagax, écrite dans les dernières années de sa vie, est le seul ouvrage qui donne une vue d’ensemble de la doctrine.
Première traduction française de ce texte fondamental de l’oeuvre de Paracelse sur le microcosme et le macrocosme.

21.70 

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Introduction philosophique de Christian Fleischl Deux ans avant sa mort, en 1668, Jan Amos Comenius délivra au monde ce « testament » spirituel. Né dans une communauté spirituelle libératrice, il en devint assez rapidement le dirigeant, et prit la direction de la deuxième vague de la Rose-Croix du XVIIe siècle. Comenius nous incite à une exploration de la pédagogie thérapeutique spirituelle moderne. Dans L’unique nécessaire, nous voyons qu’aucun redressement profond de l’humanité ne peut ni ne pourra se faire si les trois aspects, corporel, psychologique et spirituel de l’homme aussi bien individuel que social ne sont pas sérieusement pris en compte. Connaissance de ce qui pour l’homme est nécessaire au cours de sa vie, de sa mort et après sa mort ; qu’il n’est donc pas utile de se soucier de la frivolité du monde et qu’il est bon de se consacrer à l’unique nécessaire.

19.50 

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Traité des Trois Essences Premières – Le Trésor des Trésors des Alchimistes – Discours de l’Alchimie & autres écrits Philosophie, Astronomie, Alchimie et vérité sont les quatre axes de la médecine de Paracelse, médecin du corps et de l’âme. Son traité sur les trois essences premières (sel, soufre et mercure) décrit le monde de transmutation des éléments comme la source de toute vraie médecine.
Ce livre regroupe trois traités et d’autres écrits brefs, attribuables à Paracelse ou compilés par ses disciples. Le premier, traduit du latin et annoté par Grillot de Givry, comprend huit brefs chapitres exposant des principes et méthodes de la médecine et de la pharmacopée spagyriques. La première édition de 1903 fut tirée à 72 ex. seulement, « à l’usage des initiés ». Le deuxième écrit, traduit du latin par Albert Poisson, est une sorte de « clef », tant en sens technique-expérimental que dans un sens plus subtil d’hermétisme « psy-chologique » et « philosophique ». Le troisième traité est une anthologie de l’œuvre complète de Paracelse savamment composée, de sorte qu’en résulte sa conception typique du médecin, alchimiste et philosophe, astrologue et astronome. À la fin, un appendice comprenant une apologie de Paracelse et un écrit antiparacelsien de Jean Wier, aussi bien que la transcription de la plaque commémorative de Paracelse qui se trouve à Salzburg.

19.50 

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Préface de Sédir – Orné d’un portrait de l’auteur (17070) et d’un frontispice dessiné par G. Gichtel
Première traduction de l’allemand par Debeo et comportant une fort intéressante préface de Paul Sédir sur l’enseignement de Jacob Böhme et les liens doctrinaux qui peuvent s’établir entre sa démarche spirituelle et l’enseignement de diverses grandes figures du christianisme : Mélanchthon, Saint-Augustin, Jean Cassien, Calvin, Zwingli, plus particulièrement sur la notion « d’élection ». Notons la formule de Sédir à propos de Jacob Boehme indiquant qu’il « s’exprime comme un physicien de l’invisible ». Une note de Chacornac signale qu’il consulta une traduction de ce même texte tout à fait inconnue de la main de Louis-Claude de Saint-Martin.

30.50 

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“Comment se fait-il que rien ne soit plus obscur que la lumière, quand il n’y a pourtant rien de plus clair, puisqu’elle élucide et fait connaître clairement toutes choses ?”
Quid sit lumen, bref traité sur la lumière, offre un magnifique exemple de cet universalisme renaissant. La recherche dialectique de l’essence, par degrés successifs, atteint bientôt la description de l’univers lui-même.
Traduit du latin et suivi de L’Art de la lumière par Bertrand Schefer.

6.50 

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2 tomes vendus ensemble – avec étude de Nicolas Berdiaeff. La seconde naissance ou renaissance, ou encore naissance spirituelle, naissance de l’esprit dans l’âme – tous ces termes sont à peu près équivalents – transforme l’être tout entier. L’esprit pénètre dans la chair, la vivifie, la transforme pour les rendre à leur destination première : être des organes et des serviteurs de l’esprit. Et le chemin qui conduit à cette renaissance passe par cette phase que Jacob Boehme décrit par « mourir » au monde et à soi-même. La lumière de la seconde naissance ne porte pas uniquement sur Dieu mais autant et davantage peut-être sur la Nature. Dieu se révélant dans l’âme, lui révèle en même temps sa propre révélation dans la Nature.

98.00 

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2 tomes vendus ensemble On ne peut trouver Dieu que dans les profondeurs de son propre cœur. Il est vain de chercher la sagesse divine dans les académies et les livres. La conception du monde de Boehme est toute symbolique. Le monde visible en entier est symbole du monde intérieur. Connaître Dieu est un devoir de l’homme, créé pour cela. Boehme est un symboliste mais non pas idéaliste, au sens de l’idéalisme allemand du XIXe siècle. C’est un réaliste. Il n’a pas perdu le lien vivant avec l’existence réelle, ne s’est pas enfermé dans le monde de la pensée abstraite, de l’être, ni dans le monde des expériences subjectives personnelles… Boehme, le premier dans l’histoire de la pensée humaine, a fait de la liberté le fondement premier de l’Être, elle est pour lui plus profonde et plus primaire que tout Être, plus profonde et plus primaire que Dieu lui-même. (Nicolas Berdiaeff)

80.00 

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Lorsqu’il écrit l’oracle de Hominis Dignitate, qui aurait dû introduire ses neuf cents thèses philosophiques, théologiques et cabalistiques, Pico della Mirandola (1463-1494) a vingt-quatre ans. Bien conscient du fait que « ses façons ne répondent ni à son âge, ni à son rang », c’est pourtant une philosophie nouvelle qu’il propose à ses aînés ; philosophie ouverte, accueillant tout ce qui, depuis les mystères antiques jusqu’aux religions révélées, émane de ce que l’on pourrait appeler la « volonté de vérité ». L’homme est au centre de cette philosophie, en ce que le divin a déposé en lui cette volonté dont il use à sa guise, le créant « créateur de lui-même ». Et cette puissance du vouloir, cette volonté de « se connaître soi-même », Pico la retrouve chez les sages grecs et orientaux, mais aussi dans la cabale juive, la pensée arabe, la scolastique et les auteurs chrétiens. S’agit-il pour autant d’un œcuménisme sans discernement ? Plutôt de la fusion en l’homme de cette intelligence, dévoilée dans le contact entre les différentes sagesses. L’oratio reste inédite ; les thèses sont publiées en 1486, mais l’église ne voudra pas entendre – quelle église pourrait vouloir entendre ? Pico devra s’exiler en France avant d’être fait prisonnier et incarcéré au donjon de Vincennes en 1487.
Dans sa ferveur juvénile, le propos de pico demeure intact, vierge, intempestif. Il fait appel, encore et toujours, à l’homme digne, vagabond de la vérité, lui offrant « l’un des plus sincères monuments de la philosophie morale de la renaissance italienne ».

8.00 

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Cet ouvrage a beaucoup contribué à modifier l’image et l’idée que nous nous faisions de la pensée de la Renaissance. Il est en effet le premier à étudier le rôle essentiel de l’Hermétisme à cette époque. L’enquête de Fronces A Mates porte sur la redécouverte et la réception de l’Hermétisme alexandrin, et sur Giordano Bruno, deux sujets d’étude tout à fait complémentaires l’un de l’autre. Le Corpus Hermeticum, un ensemble de textes attribués au légendaire Hermès Trismégiste et écrits en grec dans l’Egypte (à Alexandrie) des IIe et IIIe siècles de notre ère, après avoir été oubliés au Moyen Age, furent redécouverts à la fin du XVe siècle et traduits en latin par Marsile Ficin. On les croyait alors extrêmement anciens, voire contemporains de Moise. Frances A Yates étudie leur succès extraordinaire, depuis Ficin et Pic de la Mirandole, qui les rattachait à la Kabbale, jusqu’aux controverses entre Robert Fludd et Marin Mersenne, à Kepler et aux néo-platoniciens de Cambridge, en passant par Campanella. Elle montre aussi comment la découverte, en 1614, de leur datation exacte commença à sonner le déclin de ce courant hermétiste qui n’a pourtant cessé, jusqu’au XXe siècle, d’inspirer et de féconder nombre de courants ésotériques occidentaux modernes. Dans ce livre, le dominicain Giordano Bruno, condamné au bûcher en 1600, apparaît comme un philosophe et un mage hermétisant, porteur d’un message religieux original. Le soutien qu’il apporta à l’héliocentrisme copernicien est associé à la magie solaire de Ficin. Bruno, précurseur de Galilée, fut l’un des premiers à défendre l’idée d’un univers infini et la pluralité des mondes habités. Il pressentit même la loi de la gravitation universelle.

23.00 

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Écrite vers 1294-1295, la Vita Nova de Dante constitue l’une des plus anciennes œuvres autobiographiques, intimes, de la littérature européenne. « Je dis en vérité qu’à ce moment là, l’esprit vital qui réside dans la chambre secrète du cœur trembla et dit ces mots : voilà un dieu plus puissant que moi. » Ainsi commence la description de la métamorphose spirituelle vécue par Dante. Alternant prose et poésie dans le « doux style nouveau », qui lui est propre, le poète y décrit comment sa rencontre avec la jeune Béatrice renverse le cours de sa vie ; comment son amour pour elle va illuminer son écriture ; comment la mort prématurée de l’aimée va être à la fois source de la plus intense détresse et de la plus belle consolation – annonçant la future Divine Comédie.

6.80 

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Dialogue entre un marin génois et L’Hospitalier – un chevalier de l’Ordre de Malte -, à propos d’une cité mystérieuse qu’il aurait découverte. Une cité idéale, dirigée par un métaphysicien selon les lois des astres, avec le Soleil comme prêtre suprême. Dans cette Cité où règne l’égalité, il n’y a pas d’absence de pouvoir, bien au contraire – c’est une cité hautement structurée, fondée sur le savoir de chacun. L’égalité des chances est au départ pour tout le monde, l’inégalité naturelle arrivant uniquement à la fin. Lieu défensif, de protection contre l’extérieur plus qu’un lieu d’accomplissement du monde commun, aussi bien à l’intérieur de la société qu’à l’extérieur de celle-ci, la Cité du Soleil veut opérer une sorte de syncrétisme de toutes les religions du monde et d’un sens du religieux à la fois transcendant et immanent à la Cité, de fonder les deux en une théocratie absolue. À cette nostalgie de l’Orient comme désir de l’ordre, de l’enfermement identitaire et protecteur, rempart contre l’Histoire chez Campanella, répond l’autre versant, la tentation majeure de l’Occident : corriger et refonder la Création divine à travers la libération des énergies de la Nature, à la fois conquête et saisie de l’essence de la réalité en son entier. Tommaso Campanella (1568 – 1639) moine dominicain et philosophe italien, s’intéressa principalement à la politique de son temps (la monarchie espagnole qui régnait alors sur la Calabre intégrée au Royaume des Deux-Siciles), et développa des thèses de philosophie politique tendant à l’utopie.

16.30 

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Un message pour les temps futurs Innombrables sont les clés possibles pour interpréter la destinée, l’œuvre et l’itinéraire de Dante, le plus illustre des Florentins, sous le regard de la Tradition : Platon, Pythagore, saint Augustin, Virgile, la mythologie, les fidèles d’Amour, etc. L’auteur, qui a travaillé pendant plus de 10 ans sur Dante et la Divine Comédie, nous présente une relecture inédite de toute l’œuvre du poète à travers un ensemble de traditions refondues dans le creuset de l’hermétisme chrétien. Remarquable exégèse de l’œuvre de Dante qui nous fait mieux comprendre le poète et le message qu’il a voulu nous transmettre à travers son œuvre. C’est aussi un excellent vade-mecum sur le long et difficile chemin vers la sagesse et l’illumination chrétienne. Ce n’est pas un livre de plus sur Dante – c’est la première fois qu’un auteur nous démontre, de façon probante, qu’à travers son œuvre le poète voulait nous exposer le chemin initiatique qu’il a lui-même parcouru aux prix d’efforts gigantesques.

27.90 

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Aspects spirituels et philosophiques, Tome 4 : L’école d’ispahan – L’école shakhie – Le douzième Imâm À l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 4 reprend les données déjà amorcées dans le tome 1, à savoir celle des rapports entre le shîisme et le soufisme. Le quatrième et dernier chapitre du présent livre s’attache à l’oeuvre du maître Alaoddawleh Selnânî (736/1336), dont la doctrine se caractérise par une herméneutique poussant jusqu’à l’extrême limite une intériorisation radicale des données qorâniques.

18.00 

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Aspects spirituels et philosophiques, Tome 3 : Les fidèles d’amour -  Shî’isme et soufisme A l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 3 est tout entier consacré au soufisme iranien, tel qu’il ressort de l’oeuvre d’un très grand maître Rüzbehân Baqlî shîrâzî (1128-1209) contemporain de Sohrawardi, le shaykh al-ishraq, mais tandis que le second est un homme du nord, celui-ci est un homme du sud, du Fârs, c’est à dire de la « perside » ou Perse proprement dite.

14.50 

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Aspects spirituels et philosophiques, Tome 2 : Sohrawardi et les Platoniciens de Perse. A l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 2 est tout entier consacré à la résurrection qui fut celle de Sohrawardi (XIIe siècle), à savoir celle d’une philosophie de Lumière dont les recoupements avec notre propre philosophie médiévale de la Lumière (celle de Robert Grosseteste) appellent encore de nombreuses recherches. Les œuvres de ce jeune penseur génial originaire du nord ouest de l’Iran, annoncent elles même son propos : ressusciter la sagesse de l’ancienne Perse, la philosophie de la Lumière et des Ténèbres,  en quelque sorte, rapatrier en Perse les Mages hellénisés (platoniciens).

14.50 

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Aspects spirituels et philosophiques, Tome 1 : Le shï’isme duodécimain. A l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 1 embrasse les principaux aspects du shiisme imâmite, c’est à dire le shiisme des douze Imâms ou shiisme duodécimain. Il les recueille à leurs sources, dans les traditions venant des Imâms eux-mêmes, mais simultanément en montre la résonance et l’amplification chez leurs plus grands interprètes de l’époque shiite pro-iranienne (safavide XVIe et XVIIe siècles). Il marque les recroisements entre l’interprétation des textes spirituels (herméneutique) pratiquée dans le shiisme et dans le christianisme aussi bien qu’entre les problèmes de l’imâmologie et de la christologie.

14.50 

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Trop longtemps, l’Occident a considéré qu’il y avait d’une part l’ancien Iran préislamique et d’autre part l’Iran postérieur à l’islamisation. L’œuvre de Sohravardî est là pour témoigner que l’univers spirituel iranien forme un tout et que la Perse islamique n’est pas à considérer comme une province de l’expansion arabe. Jeune penseur génial qui mourut en martyr de sa cause à la fin du XIIe siècle, Sohravardî est l’un des plus grands mystiques de l’Islam iranien. Les textes que nous présentons ici prouvent sa volonté délibérée de ressusciter la philosophie de la lumière proposée par les sages de l’ancienne Perse, non pas en historien de la philosophie, mais en tant que philosophe adhérent de toutes les puissances de son âme à la vision des mondes qu’il se sent la mission de transmettre. Sa doctrine, couramment désignée sous le nom d’Ishrâq, est considérable par sa fermeté et son ampleur. Elle pose comme indissociables la recherche philosophique de la Connaissance et la fructification de la Connaissance en métamorphose intérieure de l’homme. Connaissance qui ne sera donc jamais théorique mais par essence salvifique, ce qui depuis toujours a été le sens donné au mot gnose. L’Archange empourpré est l’ange, le guide surnaturel, l’initiateur personnel du « pèlerin ». Il est présent dans les deux parties qui composent ce corpus, traités doctrinaux et récits mystiques, complémentaires les uns des autres comme le démontre la lecture méditée d’Henry Corbin qui les accompagne. La voie spirituelle tracée par Sohravardî demeure active en Iran. Elle eut une grande influence en Inde. « C’est avec la conviction que le sens et la portée de cette philosophie débordent son cadre d’origine, qu’elle est une forme de l’aventure humaine qu’il importe à l’homo viator de méditer spécialement de nos jours » qu’Henry Corbin s’en est fait l’interprète.

41.00 

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Dans ces récits d’initiation qui font suite au texte de Sohravardi traduit et présenté antérieurement par Henry Corbin sous le titre L’Archange empourpré, ce qui nous est proposé est comme une aventure religieuse du Moi profond. Dans la doctrine sohravardienne de l’Ishrâq , l' »Ange » est en effet le double céleste de la psyché terrestre. Être de lumière qui le fond dans sa réalité d’âme, l' »Ange » est le principe transcendant de son individualité. Le Destin de l’homme est unique et voué à l’Unique. Mais un Unique qui n’est tel que pour chacun. Le sens dernier de ce livre est que notre solitude au sein du monde n’est pas un destin sans issue mais une essentielle « dualitude ». Cette autre part de nous-même qu’est notre « Ange » peut nous soutenir dès ici-bas si nous savons entendre son appel transformant, au cœur de notre vie la plus singulière.

25.00 

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Le plus long des textes de Shenesêt, Zostrien, n’est ni hébraïque, ni même chrétien, mais se rattache au mazdéisme. Le personnage principal de cet écrit, Zostrien, se présente comme un adepte de Zoroastre — ou Zarathoustra —, le plus grand des prophètes de la religion mazdéenne, qui était monothéiste, sa Divinité suprême, Aour Mazda, la « lumière vivante », étant pour lui unique. Le plus surprenant, c’est que c’est de ce traité que proviennent plusieurs des noms mystérieux, tels Barbèlô — la mère céleste — ou Sethéus, qui apparaissent dans d’autres textes de Shenesêt, d’inspiration judéo-chrétienne. En quoi consistait la doctrine du mazdéisme ? Par quels intermédiaires les traditions mazdéennes, qui se sont enrichies de contacts avec l’Hindouisme, le Celtisme, l’Hermétisme, le culte ésotérique d’Osiris, ainsi qu’avec les esséniens, se sont-elles transmises et ont-elles pénétré dans la Gnose ? C’est à ces questions que s’attarde A. Wautier dans sa passionnante introduction à ce 3e numéro consacré aux textes gnostiques de Nag Hammadi, et dans sa présentation des textes qui la suivent, y apportant des réponses qui bouleverseront nombre de nos idées reçues sur les origines du Gnosticisme, trop longtemps considéré comme une simple hérésie chrétienne. Le mazdeisme fut au carrefour de nombreux courants ésotériques et rayonna dans bien des directions, jouant un rôle dans la perpétuation de l’héritage gnostique. Cet ouvrage regroupe différents écrits trouvés à Nag-Hammadi : Zostrien, Prôtennoïa trimorphe, Les révélations d’Adam, et en appendice Le Codex de Bruce avec des extraits de La Topographie céleste.

17.00 

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