E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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À la lumière des enseignements spirituels puisés dans la sagesse universelle du soufisme, le Cheikh Khaled Bentounes, guide spirituel de la confrérie Alawyyia, nous invite à redécouvrir la dimension essentielle de notre nature originelle que notre conditionnement culturel a fini par occulter. La vision soufie de la thérapie de l’âme consiste à cheminer vers le centre de l’être par une éducation d’éveil des sens. Elle permet d’affranchir l’âme humaine de ses instincts, de ses peurs et de ses désirs illusoires. L’homme pourra alors prendre conscience du trésor précieux que recèle son être depuis le jour où Dieu a décidé, selon la tradition coranique, de faire de lui son Représentant (khalîfa) sur terre. Assumant cette responsabilité, il coopère en toute confiance au dessein divin et à sa propre destinée. Thérapie de l’âme bouscule nombre d’idées reçues et nous interroge sur le fond de la nature humaine.

8.90 

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Chef-d’oeuvre de la première littérature mystique de langue française, Le Miroir des âmes simples et anéanties révèle une richesse spirituelle qui place son auteur, Marguerite Porete dans la lignée de saint Jean de la Croix, Maître Eckhart ou Hadewijch d’Anvers. Du cœur de l’expérience religieuse la plus radicale – Dieu est Amour -, l’auteur pose les questions qui, de l’Évangile au rationalisme moderne, ont façonné l’âme occidentale : l’Amour vrai est-il soumis à autre chose qu’à lui-même ? Fût-ce à la morale, à la religion, à Dieu même ? La force et l’audace de ces interrogations, qui conduisirent en 1310 leur auteur au bûcher de l’Inquisition, traversent les siècles à la rencontre de tous ceux qui, aujourd’hui comme hier, « fin Amour demandent ».

8.90 

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Zarathoustra (ou Zoroastre) est le grand oublié de l’histoire des religions. Inventeur du monothéisme il y a 3700 ans, il a donné naissance à la religion des empires perses jusqu’à l’avènement de l’Islam. Il a fallu attendre le XIXe siècle pour que soit enfin déchiffrée la langue des écrits originels de Zarathoustra, les Gathas, langue oubliée depuis des millénaires par les zoroastriens eux-mêmes. Le message de ces hymnes d’une grande poésie se révèle étonnamment moderne. Apôtre de la Justesse et de la Pensée Juste, les deux premiers attributs de ce Dieu unique qu’il appelle Ahura Mazda, Zarathoustra veut mener hommes et femmes vers une vie heureuse et dénonce la corruption des élites politiques et religieuses, les faux dieux et les sacrifices sanglants. Les plus grands philosophes grecs se réclamaient de lui, tandis que le judaïsme et le christianisme ont puisé à sa source les notions fondamentales de paradis, d’enfer, de royaume de Dieu. Khosro Khazai Pardis, l’un des grands spécialistes de ces textes et zoroastrien lui-même, nous livre ici une superbe traduction de ces hymnes qui ont fondé le monothéisme. Il nous explique également leur histoire, la philosophie qui s’en dégage et leur influence à travers les siècles.

8.90 

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Quelle que soit la tradition spirituelle à laquelle nous appartenons, le bonheur ne semble possible que si l’amour est authentique. Mais encore faut-il comprendre la nature du véritable Amour, et savoir comment le générer puis le nourrir. À partir des enseignements du Bouddha, Thich Nhat Hanh, moine bouddhiste vietnamien de renommée internationale, décrit les voies qui permettent de réunir en soi amour, compassion, joie et non-attachement. Il nous indique les moyens concrets de nous libérer des afflictions qui nous empêchent de bien aimer – colère, peur, anxiété,avidité, ignorance… – et commente quelques-uns des plus grands sutras du bouddhisme sur l’amour. Un livre inspiré par la pratique traditionnelle de la « vision profonde », et qui nous guide pour la traduire en actes quotidiens.

7.90 

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12.90 

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« Tchouang Tseu rêva qu’il était papillon, voletant, heureux de son sort, ne sachant pas qu’il était Tchouang Tseu. Il se réveilla soudain et s’aperçut qu’il était Tchouang Tseu. Il ne savait plus s’il était  Tchouang Tseu qui venait de rêver qu’il était papillon ou s’il était papillon qui rêvait qu’il était Tchouang Tseu. » Cette fameuse formulation, qui pose la question de la frontière entre le rêve et la réalité, constitue le fil conducteur des œuvres complètes de Tchouang Tseu, rassemblées dans ce volume. Épousant tantôt la forme du dialogue paradoxal, tantôt celle du conte allégorique, tantôt celle du poème mystique, ce chef d’œuvre datant du IVe siècle avant notre ère contient tout l’esprit du Tao. On y trouve Confucius rendant visite à Lao-Tseu, un mille-pattes jaloux d’un serpent, et tant d’autres figures, réelles ou imaginaires, qui illustrent, non sans humour, les enseignements de la sagesse chinoise.

9.90 

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Sommes-nous vraiment au monde ? La vraie vie n’est-elle pas ailleurs ? Dix-sept siècles avant Rimbaud, les gnostiques ont posé ces questions radicales, sur les rivages et dans les ruelles d’Alexandrie, face aux idoles d’un monde en perdition, face aux excès d’un christianisme triomphant. Questions toujours actuelles : l’injustice, l’intolérance, l’arbitraire et la souffrance continuent d’habiter ce monde. Alors où est l’issue ? Peut-on aujourd’hui encore suivre la voie gnostique pour échapper au Mal ? À travers cet essai personnel et original, Jacques Lacarrière fait mieux et plus qu’une étude des gnostiques : il les rencontre, les ressuscite. Et ils deviennent, au cours des pages, non plus les habitants d’un monde disparu mais les compagnons précurseurs de nos doutes et de nos refus. Des complices même, dont la parole vivante nous parvient, étonnamment neuve. C’est un essai fort et original, une sorte de méditation poétique sur les gnostiques disparus d’Égypte. Le livre est plus près de la poésie que de l’érudition, bien que sa documentation soit impeccable.

8.90 

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A la croisée de l’humour populaire et de la sagesse spirituelle, ces histoires d’humour et de sagesse proviennent des quatre coins du monde. Anthony de Mello, maître conteur, les utilisait pour surprendre, charmer ou détendre son auditoire. Mais il y voyait avant tout un moyen de stimuler la réflexion et d’alimenter la méditation. « Vous pouvez bien les lire pour vous amuser, remarquait-il, mais rien ne garantit qu’une histoire ou l’autre ne se glissera pas derrière votre système de défense pour faire explosion au moment où vous y attendrez le moins. »

7.70 

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Le textes profonds qui composent cette anthologie du soufisme sont regroupés autour de thèmes fondamentaux de la pensée islamique : l’homme capable de Dieu, l’appel divin, la voie soufie, la vie spirituelle, mais surtout l’unicité du Tout miséricorde et l’unité de l’être. Traduits entre autres de l’arabe, du persan, du malais-javanais ou du serbo-croate, ils composent un véritable bouquet du feu intérieur des plus grands mystiques de l’Islam. Un recueil unique présenté par Eva Vitray-Meyerovitch, l’une des pionnières des études soufies en France.

9.20 

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Calligraphies de Lassaâd Métoui Le Jardin du Prophète met particulièrement l’accent sur la parenté de l’homme avec l’Univers. Il nous décrit comment les petites et grandes choses de ce monde sont reliées les unes aux autres : la rosée et l’océan, le soleil et les lucioles… Paru pour la première fois en 1933, il est le complément indispensable du Prophète. Présenté par Jean-Pierre Dahdah, traducteur de Gibran et libanais comme lui, cet ouvrage est une méditation poétique, entre la terre et les nuages, sur le sens de la vie reliée au Cosmos. La sagesse intemporelle et universelle du message de Gibran est illustrée par Lassaâd Metoui, calligraphe d’origine tunisienne, qui mieux que tout autre a su, grâce à sa palette chatoyante, donner saveur et vie à la langue immémoriale du poète philosophe.

19.50 

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Traduction Eleonore Braitenberg Ramana Maharshi (1879-1950) compte parmi les plus grands maîtres de l’Inde contemporaine. Sans aucune initiation, il atteignit l’illumination et vécut en ermite dans la sainte montagne d’Arunachala. Son enseignement principalement oral attira à lui des milliers d’indiens et d’occidentaux. A la fois conforme à la vérité la plus profonde des textes sacrés de l’hindouisme et détachée d’une érudition sclérosante, sa parole s’autorisait des excursions dans la pensée évangélique qu’il éclairait d’un jour nouveau. En maître socratique, il ne donnait jamais de leçons magistrales, mais se contentait de répondre aux questions qu’on lui posait et d’en susciter de nouvelles. Plus de trente ans après la première traduction française de ces entretiens, voici enfin une édition critique et intégrale de ce classique de la spiritualité vivante.

18.90 

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Traduit par Josette Herbert. Mâ Ananda Moyî (1896-1982) fut certainement, en Inde, la femme la plus vénérée du XXe siècle. L’enseignement décrit dans ce livre est une transcription de dialogues entre Mâ et des disciples. Dès sa petite enfance, elle fut considérée dans son Bengale natal comme un être extraordinairement lumineux. Puis très vite, des milliers, des millions de personnes vinrent recevoir auprès d’elle la bénédiction du darshan, du contact transfigurateur avec le maître spirituel. Son enseignement le plus souvent silencieux ne se référait à aucun dogme, et son rayonnement s’étendait bien au-delà des différentes écoles de l’hindouisme. Chefs d’états, sanscristes, moines, homme et femmes de toutes religions venaient la visiter des quatre coins du monde. La joie transmise par « Mâ » s’apparentait à la félicité ineffable qu’ont évoquée les grands mystiques, et qui plonge ses racines dans l’intuition de la non-dualité.

11.00 

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L’homme a une double origine : l’une céleste, l’autre terrestre ; l’une naturelle, l’autre surnaturelle. Nous connaissons tous cet axiome. Mais que faire pour le prendre sérieusement comme l’expression d’une promesse, d’une expérience et d’une vocation ? K.G. Durckheim tente ici de répondre à cette question qui engage toute la vie, en s’appuyant sur sa longue expérience de thérapeute, et sans jamais séparer la question du sens de l’homme (sa dimension transcendante) de la méditation qui permet à chacun de se réorienter vers son être véritable. Pour lui, la réintégration par l’homme occidental de cette part d’Orient qui lui est congénitale et inaliénable, mais qu’il a laissée s’étioler au cours des derniers siècles, est l’une des conditions de sa guérison.

8.90 

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Calligraphies de Hassan Massoudy « Je crois en la religion de l’amour, où que se dirigent ses caravanes car l’amour est ma religion et ma foi. » Dans chacun de ces poèmes, extraits de L’Interprète des désirs, Ibn ‘Arabî (1165-1240) évoque l’expérience fulgurante d’un amour spirituel, suscitée par sa rencontre avec une jeune Iranienne prénommée Nizhâm, Harmonie. Reconnu comme l’un des plus grands maîtres soufis, Ibn ‘Arabî dépeint les caractéristiques de cette femme emblématique, expression parfaite de l’Amour, de la Beauté, de la Divinité. II la reconnaît et l’aime dans le creux des dunes, dans l’ombre bienfaisante des rares bosquets, dans le vent frais, dans le soleil scintillant, bref dans tous les mouvements de la nature. Nourri de poésie et de culture arabe, Hassan Massoudy redonne vie à cette expérience spirituelle unique, par son style à la fois généreux et maîtrisé. Sur des fonds de couleurs qui évoquent les paysages désertiques dont parle Ibn ‘Arabî, les lettres devenues œuvres d’art incarnent les évolutions harmonieuses de l’Amant et de l’Aimée.

11.05 

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Huit cents ans après la croisade contre les albigeois, sommes-nous enfin prêts à nous libérer des mythes et des préjugés concernant le phénomène cathare ? Malgré les travaux novateurs de toute une génération d’historiens depuis une trentaine d’années, il semble bien que les « bons hommes » et les « bonnes femmes » soient encore l’objet des spéculations les plus fantaisistes. C’est pourquoi il convenait de mener une « contre-enquête » sur cet événement qui a constitué un tournant majeur dans l’histoire de la France, de l’Église et de l’Europe. Jean-Philippe de Tonnac, écrivain et journaliste, s’est rendu sur les principaux lieux de cette épopée pour y interroger Anne Brenon, l’une des meilleures spécialistes du catharisme. Ensemble, ils tentent de faire la part du vrai et du mythe concernant les « hérétiques » cathares, leur vie quotidienne, leurs structures ecclésiales originales, leurs croyances, leur liturgie, leurs textes fondateurs… De ces conversations captivantes émerge une réalité historique plus riche que la légende : celle d’un mouvement spirituel foncièrement chrétien et non violent.

11.00 

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Ce volume rassemble Za-zen, la pratique du Zen, enseignement authentique du maître Zen Taisen Deshimaru, et deux textes sacrés du Zen : le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai commentés. Le Zen est une discipline de concentration et de méditation dont l’essence remonte, dit-on, à l’illumination du Bouddha. Le Za-zen, ou Zen assis, c’est la pratique de la posture d’éveil. Son enseignement, profondément ancré dans le concret, vise à une transformation psycho-physiologique de l’individu et se révèle, aujourd’hui, d’une singulière efficacité. Les deux textes sacrés du Zen, venant de la haute antiquité chinoise, sont considérés comme la base du Zen japonais actuel. Taisen Deshimaru en donne ici la première traduction française complète et des commentaires lumineux.

8.90 

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À la lumière de la psychologie des profondeurs, de la tradition chrétienne et de la merveilleuse richesse de la langue hébraïque, le livre de l’Exode, qui n’était pour beaucoup que le récit légendaire de la sortie d’Égypte du peuple hébreu, se révèle ici un véritable livre de vie. Les chiffres deviennent symboles, les mots et les noms déploient des trésors de sens, et les dix plaies qui s’abattent successivement sur le pays de Pharaon, pour l’obliger à laisser partir le peuple juif, sont autant d’épreuves proposées à l’homme sur le chemin de sa libération, de sa Pâque intérieure. À travers cette lecture vivante d’un livre de la Bible, débarrassée des interprétations banalisantes, moralisatrices ou historicistes, Annick de Souzenelle nous invite à redécouvrir notre patrimoine sacré.

7.90 

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Après le temps du féminisme, mouvement social dont Annick de Souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d’une féminité artificielle exploitée par la publicité, l’heure est venue d’explorer le sens du féminin. À partir d’une lecture du texte biblique en hébreu, l’auteur du Symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. Scrutant la Genèse, elle s’inscrit en faux contre l’image d’une Ève « sortie de la côte d’Adam », pour mettre en évidence Isha, « l’autre côté d’Adam », la réalité féminine présente en chacune de nous. Elle réinterprète ensuite d’autres grandes figures de la Bible – Marie, Marie-Madeleine, Lot ou Lazare – pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l’âme de l’homme est une « fiancée » promise aux noces divines.

11.00 

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Considérée comme le « saint des saints » du savoir juif, longtemps réservée à une élite et de ce fait objet des fantasmes les plus fous, la Cabbale s’ouvre aujourd’hui à un public toujours plus large. Science des mondes spirituels, voie d’accès à la prophétie, détentrice des secrets de la réincarnation, elle reste pour autant une discipline complexe, difficile à pénétrer. Le rabbin Adin Steinsaltz, mondialement célèbre pour son édition du Talmud qui a mis cette œuvre fondatrice du judaïsme à la portée du plus grand nombre, est sans contexte l’auteur le plus compétent pour présenter les concepts clés de la Cabbale. En dix chapitres, il en aborde les thèmes essentiels, qui sont également les piliers de la foi juive depuis plus de deux mille ans.

7.90 

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Traduit et présenté par Maurice Gloton Ibn’Arabî (560/1165-638/1240), le plus grand des maîtres de la spiritualité islamique, se devait d’écrire un traité sur l’amour, extrait de son œuvre immense : Les Conquêtes mecquoises. Voici donc une traduction qui comble un manque en ce domaine et que nous attendions en raison de l’importance et de l’actualité de ce sujet. L’Islam, dernière religion révélée, inclut l’amour dans sa divine Loi et, contrairement à l’opinion occidentale courante, lui fait une large place. Dieu est tout à la fois l’Amant, l’Aimé et l’Amour. II crée par amour de Se faire connaître et Ses créatures sont les manifestations de cet amour. Elles sont donc toutes éminemment et essentiellement concernées par l’amour sous son triple aspect divin, spirituel et naturel. Chacun alors se sentira attiré et engagé à vivre cet amour décrit d’une manière si captivante et exhaustive. Maurice Gloton, traducteur et présentateur expérimenté des maîtres du soufisme, s’est efforcé de rendre avec amour et beauté ce traité unique dans la littérature sacrée de tous les temps.

9.90 

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Le corps a un langage par lequel il exprime sa jouissance et ses souffrances, mais il est aussi lui-même un langage en soi, un livre de chair. Apprendre à lire le corps, c’est être attentif à son dessin, savoir décrypter les formes du labyrinthe anatomique ; c’est aussi entendre ce que nous disent les grands mythes de l’humanité sur la nature et la fonction subtile de chacun des organes ; c’est enfin, nous dit Annick de Souzenelle, redécouvrir l’Arbre des kabbalistes, car si l’homme est « créé à l’image de Dieu », l’image de son corps doit être lue comme le reflet terrestre de cet « Arbre de Vie » dont nous parle la tradition de la Kabbale.

12.90 

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Présenté par Lama Anagarika Govinda Œuvre majeure du bouddhisme tibétain, le Bardo-Thödol a ouvert à la psychologie occidentale des perspectives insoupçonnées. Le Bardo-Thödol, signifiant La libération par l’écoute dans les états intermédiaires et publié en français sous le titre de Livre tibétain des morts est un texte du bouddhisme tibétain décrivant les états de conscience et les perceptions se succédant pendant la période qui s’étend de la mort à la renaissance. L’étude de son vivant ou la récitation du principal chapitre par un lama lors de l’agonie ou après la mort est censée aider à la libération du cycle des réincarnations, ou du moins à obtenir une meilleure réincarnation. Qualifié par Karl Gustav Jung de « quintessence de la psychologie critique bouddhique », ce classique vise à libérer celui qui l’étudie des illusions de la conscience égocentrique et de son instabilité perpétuelle.Il est  avant tout un manuel d’exploration des états intermédiaires de la conscience, dont la mort est un aspect. Joyau de sagesse orientale à la portée universelle, le Bardo-Thödol est un outil précieux pour tous ceux qui s’interrogent sur la nature de l’esprit.

7.90 

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Démonisés, persécutés, anéantis, les cathares n’ont pas pour autant disparu de la mémoire des hommes. Par delà les brumes de légende qui masquent leurs figures, les bonshommes et les bonnes-femmes ont laissé des traces écrites de leur passage et de leur message. Anne Brenon, l’une des plus grandes spécialistes mondiales de cette foi mal connue, nous fait entrer dans leur intimité. Loin de l’image d’une communauté recluse aux doctrines occultes, elle nous fait découvrir des individus pieux et charitables, engagés dans la vie de la cité. Face à l’Église qui possède et écorche, ils affirment incarner l’Église qui fuit et pardonne, la seule qui soit fidèle à l’héritage des apôtres. Si le catharisme organisé a péri sur les bûchers (quoiqu’il ait survécu un peu plus longtemps qu’on ne le croie), son esprit peut encore inspirer tous ceux qui, contre les puissances de ce monde, prennent le parti des âmes en souffrance.

9.90 

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Calligraphies de Vincent Geneslay – Présenté par Christiane Singer Un torrent de fulgurances mystiques déferle jusqu’à nous dans « Le pèlerin chérubinique ». Certains des distiques choisis sont tirés du premier des six livres : trois cent deux épigrammes composées en quatre jours et que les érudits s’accordent à dater de l’époque de la mort de son ami Abraham von Frankenberg en 1650. L’auteur a vingt six ans au moment de les publier, plus de deux décennies plus tard, Johannes Scheffler – baptisé Angélus Silésius – s’adresse à nous : « Gottsbegiehrieger Leser » lecteur avide de Dieu. Il ne peut dans ces lignes cacher son étonnement devant ce déferlement d’alors ni se décider à changer un seul mot de ce qui lui a été dicté. Le ton est donné. L’inspiration est de haut lignage. Cet ouvrage ponctué de superbes calligraphies s’adresse au lecteur « avide de Dieu ». « La rose est sans pourquoi » est tiré du premier des six livres du Pèlerin chérubinique.

11.05 

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