E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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TRADITION CHRÉTIENNE

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Illustrations de Sandro Botticelli – Traduction de Jacqueline Risset. Écrite entre 1307 et 1321, la Commedia représente l’humanité en quête du bonheur terrestre et du salut dans l’autre monde. Lorenzo di Pier de’ Medici, cousin de Laurent le Magnifique et lui-même mécène éclairé, commande à Sandro Botticelli l’illustration de « La Divine Comédie » à la fin des années 1400. Dans La Divine Comédie, Dante raconte son périple, lors de la semaine pascale de l’an 1300, à travers l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis. Les illustrations tout en finesse de Botticelli donnent corps à Dante, Virgile et Béatrice au cours de leur voyage initiatique. L’artiste florentin, fasciné par la beauté mystérieuse du poème de Dante, consacre de nombreuses années à cette œuvre monumentale. Ses dessins réalisés à la pointe de métal sur parchemin, repris à l’encre et mis partiellement en couleurs, confirment le long cheminement de Botticelli et sa profonde imprégnation des chants de l’Enfer, du Purgatoire et du Paradis. Ainsi, l’un des plus grands artistes de la Renaissance italienne va mettre tout son génie au service de ce chef d’œuvre de l’humanisme chrétien. Ces œuvres au destin tumultueux – en partie conservées dans le secret de la bibliothèque du Vatican – sont aujourd’hui rassemblées grâce à cette édition exceptionnelle : les 92 dessins de Botticelli, qui n’ont jamais été exposés ni reproduits en couleurs, sont présentés chacun en face du chant qu’il illustre et accompagnés d’un riche commentaire explicatif. Un ouvrage monumental qui rassemble deux œuvres exceptionnelles du patrimoine de l’humanité. En 2009, ce livre a reçu le prix des Lecteurs Diane de Selliers.

68.00 

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Quel est le but des religions ?  C’est la première question qui se pose. Les religions sont données au monde par des hommes plus sages que les masses qui les reçoivent. Elle sont destinées à hâter l’évolution humaine et leur action, pour être effective, doit atteindre et influencer individuellement les hommes. Or tous les hommes ne pas arrivés au même degré d’évolution. L’évolution peut, au contraire, se représenter comme une rampe ascendante dont chaque point est occupé par un homme.
Cet ouvrage, écrit à l’intention de ceux qui ne se satisfont pas des enseignements exotériques, a pour objet d’appeler l’attention sur les vérités profondes qui sont la base du Christianisme. Les doctrines chrétiennes sont exposées à la lumière des enseignements théosophiques, dans leurs vérités profondes, qui sont la base du christianisme.

18.30 

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Après des siècles de relatif oubli, Maître Eckhart, dominicain philosophe autant que mystique, est enfin reconnu aujourd’hui comme l’une des plus grandes figures du christianisme. En marge de ses traités savants écrits en latin, il a délivré de nombreux sermons en allemand lors de ses tournées pastorales. Suspecté d’hérésie, il se défendit en expliquant que « s’il faisait fréquemment usage d’un langage inhabituel, c’est qu’il désirait par ses sermons inspirer à ses auditeurs le désir suprême de faire le bien. » Ce sont ces sermons, où l’abstraction théologique nourrit le sentiment intime du divin, qui sont réunis pour la première fois en un seul volume dans la traduction de Gwendoline Jarczyk et Pierre-Jean Labarrière.

16.50 

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Erik Sablé, à la suite de Jacob Boehme, de Tauler et des premiers auteurs rosicruciens, utilise la symbolique alchimique non pour nous entraîner en littérature (Paulo Coelho) ou en psychologie des profondeurs (Carl Jung) mais pour « décrire la régénération spirituelle de l’être humain, sa lente transfiguration en Lumière » : « Vous êtes vous-même la pierre philosophale, votre propre cœur est la matière première qui doit être transmuée en or pur. » Son approche est celle de la tradition et plus particulièrement de la tradition chrétienne.  Ses sages et ses saints souvent cités nous rappellent que l’Évangile est une invitation à cette grande « œuvre » : « ce royaume des cieux est semblable à un grain de moutarde semé dans un champ » ; il doit subir toutes les transformations nécessaires de mort et de résurrection, d’anéantissement et de surgissement pour que s’épanouisse l’information créatrice ou l’or caché dans les profondeurs de sa semence.

10.65 

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Traduit du haut-allemand et présenté par Jean Moncelon et Eliane Bouchery. Si Rulman Merswin est avec Tauler l’un des fondateurs du mouvement des Amis de Dieu, l’ »Ami de Dieu de l’Oberland » en est l’inspirateur. Car Merswin lui-même se place sous sa direction spirituelle et va jusqu’à attribuer à ce mystérieux ermite la « conversion » du célèbre théologien dominicain Jean Tauler. Rappelons que si la mystique rhéno-flamande, illustrée par les noms de Maître Eckhart (1260-1328), Jean Tauler (1300-1361), Henri Suso (1295-1366) et Jean de Ruysbroeck (1293-1381), constitue un des moments forts de la culture européenne, le mouvement des Amis de Dieu, beaucoup moins connu, est lui aussi de première importance. Le projet des Éditions Arfuyen sur ce mouvement s’articule en trois ouvrages de référence : Le Livre des Amis de Dieu ou les Institutions divines, de Jean Tauler, avec une préface de Rémy Vallejo (janvier 2011) ; Le Livre des neuf rochers, de Rulman Merswin, traduit du moyen haut-allemand et présenté par Jean Moncelon et Éliane Bouchery, avec une préface de Francis Rapp (février 2011) ; enfin Le Livre des cinq hommes, traduit du moyen haut-allemand et présenté par les mêmes (mars 2011). Le présent ouvrage, ainsi que celui de Merswin paru en février, ont été couronnés par le Prix Nathan Katz du patrimoine 2010. Le Livre des cinq hommes (1377) présente les cinq ermites qui ont fondé la communauté de l’Oberland, mais aussi, non sans humour, leur cuisinier (Conrad) et leur messager (Ruprecht) ! Parmi les ermites : un juif converti (Abraham), un homme de loi et un bourgeois marié dont on nous raconte les difficultés qu’il a rencontrées pour obtenir de sa femme l’autorisation de se retirer dans la montagne… L’Ami de Dieu de l’Oberland termine son texte en se présentant lui-même, avec beaucoup de simplicité. Il ne s’agit donc pas d’un traité spirituel, mais d’une présentation très concrète d’un ermitage et de ses membres. Cet Ami de Dieu de l’Oberland est d’autant plus énigmatique et fascinant qu’on ne lui voit guère d’équivalent dans l’histoire culturelle occidentale. À qui comparer ce laïc anonyme au très large rayonnement, interlocuteur de personnalités importantes de son temps (notamment le pape auquel il rend visite), fondateur d’un ermitage réputé, auteurs de plusieurs textes autobiographiques sur cette aventure collective mais également de divers traités et épîtres ? Rien d’étonnant si, malgré ce que nous savons de lui à travers les manuscrits aujourd’hui encore conservés, la réalité de son existence historique a été remise en cause par certains. Pourtant la langue dans laquelle il écrit est très différente du dialecte strasbourgeois de Merswin et sa pensée elle aussi très distincte. Par ailleurs, peut-on imaginer Merswin inventer de toutes pièces la biographie de cet ermite et de ses compagnons ? Il serait alors un génie : l’inventeur, en plein XIV° s., du genre romanesque !

10.00 

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Le corpus des œuvres de l’Ami de Dieu de l’Oberland (XIVe siècle) et de Rulman Merswin (1307-1382) retrace une aventure spirituelle unique en Europe. Les originaux manuscrits en sont conservés à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg et demeurent, chose étonnante, presque totalement inédits à ce jour en français. Fondé en Alsace mais implanté dans toute l’Europe, essentiellement composé de laïques, le mouvement des Amis de Dieu a eu une place majeure pour transmettre la pensée de Maître Eckhart malgré sa condamnation par le pape. Peu étudié jusqu’à ce jour, le foyer central de ce mouvement, la communauté d’ermites qui fut créée par l’Ami de Dieu de l’Oberland et quatre compagnons (vraisemblablement dans les Hautes-Vosges alsaciennes) reste entouré d’un épais mystère. Il est probable que la publication de ces nombreux textes inédits permettra enfin de mieux comprendre son histoire. L’histoire du corpus manuscrit de l’Ami de Dieu de l’Oberland est extraordinaire puisque ces documents proviennent en droite ligne des archives des chevaliers johannites de la commanderie de l’Île-Verte, créée par Merswin à Strasbourg (à l’emplacement de l’actuelle ENA). Ce précieux corpus a fait l’objet au XIXe siècle de nombreuses recherches universitaires en langue allemande, mais d’aucune recherche depuis lors hormis elle de Bernard Gorceix dans son magistral ouvrage Les Amis de Dieu en Allemagne au XIVe siècle. Seuls ont paru en France deux ouvrages publiés parc Arfuyen en 2011 : Le Livre des neuf rochers de Rulman Merswin et Le Livre des cinq hommes de l’Ami de Dieu de l’Oberland. Le présent volume réunit l’ensemble des écrits non autobiographiques de l’Ami de Dieu de l’Oberland : « Le Sage et l’Ermite » (1338) ; « L’Enseignement donné à un jeune frère » (1345) ; « Dialogue entre un moine et un jeune prêtre » (1347) ; « Les Sept Œuvres de miséricorde » (1347) ; « Épître à la Chrétienté » (1357) ; « Histoire de deux recluses » (1377) ; « Histoire de deux religieuses bavaroises » (1378) ; « L’Enseignement donné à une jeune fille » (sans date) ; « L’Étincelle de l’âme » (1378). Le traducteur du présent ensemble, Jean Moncelon, est l’un des grands spécialistes des traditions ésotériques chrétiennes et musulmanes. Il est notamment l’auteur de Louis Massignon, le Cheikh admirable (Plon, 1994) et de Novalis, l’initiation à la Sagesse divine (Terre blanche, 2012).

15.00 

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Il y a deux mille ans, un grand éducateur de l’humanité est apparu dans le monde. C’était un philosophe, un grand réformateur des mœurs et de la religion ainsi qu’un thérapeute. D’un bout à l’autre de l’Empire Romain, il fut vénéré comme un dieu par tous. Incontestablement, il fut le plus grand homme de son époque. La date de sa naissance (an 4 avant notre ère) coïncide curieusement avec celle du Messie chrétien, mais sa vie au service de l’humanité s’étendit sur plus d’un siècle. II fut l’exemple suprême de la perfection humaine, sur le plan physique, intellectuel et spirituel. Plus de dix-sept temples furent érigés en son honneur dans tout l’empire. Son nom était APOLLONIUS DE TYANE. Sans aucune aide, il défia les tyrans les plus sanguinaires. Il voyagea sans crainte dans le monde entier, incitant à des révolutions contre les despotes, en établissant des communautés d' »Esséniens » et de « Thérapeutes ». Il fut arrêté et jeté en prison à Rome mais s’en échappa du fait de l’extraordinaire puissance de son esprit. Il fit de nombreux miracles et démontra son omniprésence par des visions à distance. Après avoir créé leur nouvelle religion, les Pères de l’Église firent brûler tous les livres concernant les écrits des premiers siècles qui ne faisaient aucune mention de Jésus et qui présentaient Apollonius comme un véritable maître spirituel. C’est pour cette raison que l’Église Romaine se donna tant de peine pour brûler les bibliothèques anciennes. Parmi les ouvrages sauvés, qui nous sont miraculeusement parvenus, celui qui suscita la plus grande polémique, fut la « Vie d’Apollonius de Tyane », écrite par Flavius Philostratus. Depuis le remplacement frauduleux de la religion originelle qu enseigna Apollonius, par la nouvelle religion établie au concile de Nicé en l’an 325, l’humanité a été conduite sur une fausse voie. Le but de ce livre est de corriger cette erreur historique et de ramener l’humanité, éprouvée par de long siècles de souffrances, vers la Vérité. L’humanité devra reprendre le vrai chemin scientifique de la vie naturelle et spirituelle, saine et douce, enseigné par les grands philosophes d’avant notre ère.

12.00 

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Commentaires sur des extraits bibliques classées en chapitres : L’annonciateur, l’adversaire et les amis – La tentation – Les béatitudes – La loi nouvelle – La prière – La maison spirituelle La pensée peut émouvoir ou conquérir l’admiration, sans doute ; mais sa nature même lui impose des bornes, et dans son suprême effort, elle n’arrive jamais plus loin que la cime vierge et glacée de la conscience de soi. Le sentiment dépasse cette cime et s’en élance dans les cieux de la vie éternelle. Dans ce monde indescriptible aucune loi raisonnable ne peut plus vivre ; l’être y reçoit les ailes de l’Esprit pur et le don de la liberté sans limites… Voilà pourquoi la méthode employée dans ces commentaires n’est pas didactique. L’auteur a voulu conduire le lecteur sincère et simple aux richesses inépuisables de la pauvreté spirituelle. Nous devons nous connaître nous-mêmes et mettre toute l’énergie de notre volonté à nous rendre maîtres de notre égoïsme.

19.00 

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Que de choses ont été délibérément cachées pour préserver des secrets dangereux, ou pour maintenir l’Humanité dans une ignorance favorable aux pouvoirs établis !… Les Druides furent-ils ces sacrificateurs d’enfants et de soldats vaincus, tel que le rapporte Jules César ? Pourquoi les Cathares furent-ils exterminés avec un acharnement inouï ? Le Sang du Christ a-t-il été versé dans une Coupe sacrée pour circuler discrètement dans le silence de quelques forteresses ? Les Bohémiens quittèrent-ils le Rajasthan pour accomplir une mission séculaire en Europe ? Quel mystère voile les personnalités respectives de Bouddha et Jésus ? L’auteur nous tient en haleine par ce parcours historique sans pareil et, à défaut de nous livrer la Clef Universelle des Mystères, nous offre à travers un cheminement empreint de sensibilité, de noblesse d’âme et de compréhension, circonscrit par un esprit réaliste, une vaste réflexion pour notre Quête intérieure. Les thèmes abordés sont : La Sagesse des Druides — le Svastika, l’héritage des Albigeois, Merlin l’Enchanteur — la Légende du Graal, le mystère des Tarots, l’Arche d’Alliance des Juifs, la Mission des Bohémiens, le Secret du Bouddha et celui de Jésus…

22.00 

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Musiques enregistrées dans la grotte de Lombrives en Ariège, ainsi que dans le temple de la Rose-Croix d’Or « Renova » aux Pays-Bas. « Il ne fait aucun doute qu’Adolphe Garrigou (le professeur d’Antonin Gadal) est le premier à avoir rassemblé tout ce matériel inestimable pour l’histoire du Sabarthez et du duché de Foix. Quand on sait le rôle incroyablement important que ce petit bout de France a joué dans la vie spirituelle supérieure de la France, on ne peut qu’admirer le maître qui a mis tout cela en lumière. En 1821, Garrigou commença par la mise au jour de la belle grotte de Lombrives, la cathédrale des Albigeois. Puis ce fut le tour des trois églises des Albigeois : Ussat, Ornolac et Bouan, et quelques grottes plus petites, riches en histoire, mais peut-être moins importantes. Et il était conscient qu’il construisait, reconstruisait. Et quand, à un moment donné, chaque pierre fut exactement à sa place, le trésor était prêt. C’est là que doit puiser celui qui veut suivre la nouvelle route tracée par le patriarche et qui remplace les anciennes voies dictées par la pensée sectaire et l’intolérance. Il savait ; il voulait…. Il savait que c’était à nouveau la voie du Graal, ni plus ni moins, et tranchant dans le vif des suspicions, des déceptions et des misères, il voulait la faire connaître. » (Peter Huijs) Vous pouvez écouter des extraits de ce CD ici.

19.00 

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Lot de 3 brochures issues de la collection  »Deux mille ans de Tradition spirituelle vivante » – Le Catharisme : Hérésie ou pur Christianisme ? – Dante Alighieri : Un message universel pour notre époque – La Renaissance : La semence cachée d’une nouvelle conscience

12.00 

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Voilà 1700 ans qu’il dormait dans le désert égyptien : l’Évangile de Judas, ou le récit secret de la révélation faite par Jésus à Judas l’Iscariote, dont la découverte et le déchiffrement risquent d’agiter fortement l’Eglise. Car son message gnostique contredit les évangiles du Nouveau Testament. Écrit en copte, ce codex, qui a miraculeusement traversé les âges, a dû être rédigé lors du 2e siècle de notre ère. Son message est bouleversant, qui voit en Judas l’homme choisi par le Christ pour accomplir Son destin… Celui qui vendit Jésus pour trente deniers n’est pas l’apôtre maléfique que l’on croit. Il est l’apôtre par excellence, celui que Jésus choisit pour le livrer : « Tu les surpasseras tous, car tu sacrifieras l’homme qui me sert d’enveloppe charnelle. » Ce codex, découverte archéologique majeure, la plus spectaculaire depuis les Rouleaux de la mer morte (1947), est ici traduit et publié pour la première fois. Il est accompagné de commentaires qui le resituent dans le contexte du christianisme naissant, à l’heure où l’Eglise, traversée par de multiples controverses, est en butte aux hérésies.

8.60 

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Ouvrage bilingue français-espagnol édité par le Centre d’études des traditions orales du Catharisme, en collaboration avec le Centro de estudios Cátaros et The Ritman Library. Le Sabarthez était considéré par Antonin Gadal comme l’un des berceaux de la civilisation. Détentrice de peintures rupestres parmi les plus anciennes d’Europe dans ses nombreuses grottes, à l’abri de ses montagnes et de ses vallées, le Sabarthez fut successivement peuplé par des tribus préhistoriques, des Ibères, des Celtes, des Romains, des Arabes et des Chrétiens. Ces peuples laissèrent de nombreuses traces dans le pays, où la nature vierge assemble la puissance minérale du fer avec les eaux pures de fontaines cristallines et l’exubérance de profondes forêts débordantes de vie. Le Moyen Âge fut sans doute l’un des moments culminants de son histoire. Sous la protection des familles nobles de la région, le Sabarthez devint le port du catharisme et son phare en Occitanie. Les Cathares établirent un modèle civilisateur qui devint pour l’Europe un âge d’or. La dignité humaine, la liberté d’expression et le libre exercice de la religion donnèrent naissance à une société où prévalaient la connaissance, la liberté et la fraternité. Ouvrage en hommage à Antonin Gadal, homme d’une grande culture qui dédia sa vie à mettre en lumière les richesses immenses de son Sabarthez bien-aimé. Il percevait qu’un fil d’or parcourt les temps et révèle la filiation authentique de l’humanité, son véritable trésor, le mystère de la formation, de la réformation et de la transformation. Livre broché bilingue riche d’illustrations en couleur

15.00 

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On a peine à croire que la pensée et l’œuvre de Jacob Böhme n’ont fait l’objet, jusqu’à présent, d’aucune étude en français à la fois assez générale et sérieuse pour intéresser le public cultivé. La thèse d’Alexandre Koyré (La Philosophie de Jacob Böhme), récemment rééditée par la Librairie Vrin, représente un monument de savoir, d’intelligence et d’érudition ; mais ce volumineux ouvrage, d’accès peu aisé, s’adresse essentiellement aux spécialistes de la philosophie. La traduction française du travail de Gerhard Wehr vient donc combler une lacune ; nous n’avons, d’autre part, trouvé dans aucune langue un exposé aussi clair et aussi complet. On y voit apparaître tel qu’il fut, écrivit et pensa, ce théosophe chrétien mort en 1624, qui exerça sur la pensée allemande et européenne une influence dépassant même le seul domaine de l’hermétisme. Aborder Böhme, c’est retourner aux origines de la philosophie moderne, qui procède de lui à travers le cheminement d’un long processus de pensée sécularisante ; c’est aussi effectuer un pèlerinage aux sources, car de tous les théosophes occidentaux il n’en est peut-être pas de plus puissant, de plus attachant ni de plus génial. Les « Cahiers de l’Hermétisme » se proposant de présenter soit un document inédit, soit un ensemble d’études et de documents sur un sujet donné, nous avons le plaisir de présenter à nos lecteurs deux œuvres rares de Jacob Böhme qui n’ont connu qu’une édition, en 1807, dans une traduction en français de Louis-Claude de Saint-Martin. Le choix de ces textes offre un double avantage : ils ne sont pas excessivement longs, et en même temps ils condensent l’essentiel. Un troisième volet s’imposait. Pierre Deghaye, qui nous apparaît comme le meilleur spécialiste de Böhme en France, a accepté de se charger de ce travail délicat mais point ingrat. Nous invitons ainsi les lecteurs à méditer sur Böhme, Saint-Martin et ces commentaires, c’est-à-dire sur un des aspects fondamentaux de notre culture occidentale.

18.56 

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L’enseignement de Maître Deshimaru – Préface de Jean-Yves Leloup. En 1973, Evelyn de Smedt rencontra Maître Taisen Deshimaru auprès duquel elle passa une dizaine d’années à travailler, aussi bien à travers la pratique de zazen que la rédaction et la publication de ce qu’il enseignait. Depuis sa mort, elle continue à transmettre son enseignement. A l’aurore du XXIe siècle, dans un monde en grandes mutations, on constate que les mouvements spirituels, tout en renvoyant en premier lieu à leurs fondateurs, ont tendance à s’ouvrir les uns aux autres. En particulier, la rencontre Orient-Occident fait que des chrétiens pratiquent le bouddhisme zen et vice-versa. Le Maître zen Taisen Deshimaru a dirigé de son vivant plusieurs sessions de méditation au sein de monastères chrétiens : ces rencontres furent l’occasion de passionnants échanges, dont cet ouvrage se fait l’écho. Les paroles du Christ retranscrites dans les Évangiles, les expériences des mystiques chrétiens et les paroles du Bouddha n’expriment-elles pas dans leur essence la même vérité sur les problèmes fondamentaux de l’homme et de son devenir ?

7.70 

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Chef-d’oeuvre de la première littérature mystique de langue française, Le Miroir des âmes simples et anéanties révèle une richesse spirituelle qui place son auteur, Marguerite Porete dans la lignée de saint Jean de la Croix, Maître Eckhart ou Hadewijch d’Anvers. Du cœur de l’expérience religieuse la plus radicale – Dieu est Amour -, l’auteur pose les questions qui, de l’Évangile au rationalisme moderne, ont façonné l’âme occidentale : l’Amour vrai est-il soumis à autre chose qu’à lui-même ? Fût-ce à la morale, à la religion, à Dieu même ? La force et l’audace de ces interrogations, qui conduisirent en 1310 leur auteur au bûcher de l’Inquisition, traversent les siècles à la rencontre de tous ceux qui, aujourd’hui comme hier, « fin Amour demandent ».

8.90 

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Dans l’Ecole spirituelle de la Rose-Croix d’Or, nous parlons souvent de la « Chaîne de la Fraternité Universelle ». Cette appellation suppose qu’une intervention divine universelle s’est toujours manifestée en faveur de l’humanité afin de lui faire connaître l’origine et la destinée de toute vie. A cette intervention  du divin, il a toujours été répondu : des hommes se sont levés, ont mené cette quête et lui ont voué leur vie. D’innombrables ont ainsi donné forme à un être immortel, dont la conscience s’élevait au-dessus de toute dualité et limitation. Ensemble ils forment une chaîne ininterrompue dont l’Ecole spirituelle est le plus jeune maillon. Nous appelons les Cathares, la fraternité précédente, parce qu’ils disposaient d’un centre d’initiation, dont le but était la renaissance de l’âme originelle, l’Âme de Lumière. Au plan historique, une telle école d’initiation christique est unique. En effet, bien que notre école spirituelle plonge ses racines dans l’impulsion rosicrucienne des débuts du XVIIe siècle, c’est à notre époque qu’elle s’est vraiment développée jusqu’à devenir un corps initiatique.

10.00 

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La crise actuelle n’est pas simplement économique et financière, elle est aussi philosophique et spirituelle. Contre une vision purement matérialiste de l’homme et du monde, Socrate, Jésus et Bouddha sont trois maîtres de vie. Une vie qu’ils n’enferment jamais dans une conception étroite et dogmatique. Leur parole a traversé les siècles sans prendre une ride, et, par delà leurs divergences, ils s’accordent sur l’essentiel : l’existence humaine est précieuse et chacun, d’où il vienne, est appelé à chercher la vérité, à se connaître dans sa profondeur, à devenir libre, à vivre en paix avec lui-même et avec les autres. Un message humaniste, qui répond sans détour à la question essentielle du sens de la vie.

7.70 

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Une approche de la pensée cathare. Il aura fallu à peine deux siècles pour que les enseignements du Catharisme entraînent une réforme totale du Christianisme. Une réforme conçue comme réelle possibilité d’une renaissance de l’être humain par une manière de vivre, véritablement évangélique et apostolique, assumée en pleine liberté de conscience et de manière entièrement autonome. Une idée parfaitement inconcevable pour la mentalité de cette époque. La singularité de cette proposition se confrontait de plein pied avec la réforme grégorienne catholique, basée sur l’institutionnalisation des sacrements et sur le renforcement de la hiérarchie ecclésiastique considérée comme seule détentrice du dogme et habilitée à interpréter les écritures. Ce livre tente d’ouvrir une porte et de stimuler l’inspiration pour pouvoir imaginer d’autres perspectives sur la manière de comprendre cette pensée réformiste médiévale. Il présente des sources documentaires rigoureuses sur les enseignements du Catharisme, tout en facilitant leur divulgation au grand public.

15.00 

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La figure de Paracelse, médecin des pauvres et philosophe errant, est fascinante de force et de modernité. Il laisse une œuvre immense devenue légendaire mais très peu connue. Le présent ouvrage présente la pensée philosophique et spirituelle de Paracelse, centrée sur la recherche de l’harmonie entre le microcosme et macrocosme, entre l’homme et l’univers. Une pensée pour répondre aux inquiétudes d’aujourd’hui. Lucien Braun, qui a traduit ces textes, est professeur émérite de l’Université de Strasbourg. Il est l’un des meilleurs spécialistes de Paracelse auquel il a consacré deux importants essais et plusieurs traductions : De l’alchimie, 2000 ; De l’astrologie, 2002 ; De la magie, 1998. Malgré une existence sans cesse itinérante et consacrée au soin des malades, Paracelse a écrit des milliers de pages. Ses œuvres complètes comptent 26 volumes. Insupportable pour les uns parce qu’il ne se pliait pas aux usages des savants (il écrivait en alémanique), admirable pour d’autres par la puissance visionnaire de sa philosophie de la nature, Paracelse a déchaîné les polémiques et, de ce fait, peu de textes sont paru de son vivant. Si ses textes sur la médecine et la nature sont connus, ses écrits sur la religion et l’éthique n’ont commencé d’être publiés que très tardivement. Pour lui, Dieu se fait connaître par sa parole (codex scripturae) et par la nature (codex naturae) et l’analogie est la voie de l’intelligence de la nature à celle du monde spirituel. Car, pour lui, tout se répond et se fait écho. Paracelse refuse de pratiquer la médecine sans comprendre, comme aussi de prendre pour argent comptant les enseignements des théologiens. Sans cesse, il oppose l’église de pierre, qui multiplie les pratiques extérieures, et l’Église de l’esprit. Il se méfie tout autant de l’ordre trop humain voulu par les Réformateurs. Une idée le hante : la recherche de la vie bienheureuse. Pour lui, elle doit se réaliser dès cette vie et la transmutation intérieure est le moyen d’y parvenir : l’alchimie nous indique le chemin de réaliser en soi la pureté évangélique. « L’inquiétude, écrit-il, est plus utile que la quiétude. » Par son inlassable quête de vérité et son dévouement aux pauvres, il ne cessera de marcher lui-même vers cette perfection.

13.00 

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Les textes ici rassemblés sont consacrés à l’un des thèmes fondamentaux de la pensée eckhartienne, le plus constant aussi et le moins bien compris : l’humilité. La doctrine de l’humilité s’inscrit au plus vif d’une confrontation entre philosophie et théologie, qui connaît son apogée en ce XIVe siècle. La doctrine eckhartienne de l’humilité s’inscrit au plus vif d’une confrontation entre philosophie et théologie, qui connaît alors son apogée. D’un côté, la grandeur d’âme, la « magnanimité » des philosophes inscrits dans la lignée d’Aristote, de l’autre, l’ »humilité » du théologien et la vertu du moine mendiant. Pour Eckhart, l’humilité est la racine de la diffusion de Dieu. Dieu ne peut « refuser aucune grâce à l’homme humble, non plus qu’en accorder aucune à l’orgueilleux ». L’orgueil, c’est la magnanimité sans l’humilité, la nature sans la grâce, la philosophie sans le Christ. L’ »humilité » n’est donc pas seulement une vertu morale. C’est une vertu ontologique et plus qu’ontologique. C’est une « racine plantée dans le fond de la déité ». La doctrine de l’humilité que Maître Eckhart est venu dire « à Paris, dans l’école » est une doctrine de la divinisation. Mais les « grands maîtres de Paris » ne l’ont pas comprise. Eckhart a pu simultanément passer pour un « fou », aux yeux des philosophes de métier, pour un « hérétique » aux yeux des spirituels et pour un « aristotélicien radical » aux yeux des théologiens conservateurs qui, jusqu’en la Curie d’Avignon, l’ont accusé d’avoir professé « l’éternité du monde ». Cette triple incompréhension a eu ses conséquences. C’est le point de départ médiéval d’une opposition entre « philosophie » et « mystique » qui pèse encore aujourd’hui.

14.00 

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Les traités qui composent ce livre furent rédigés par Boehme à la fin de sa vie, dans les années 1623-1624 (certains auteurs datent de 1622, au moins l’un d’entre eux). Ce livre – on ne sait quel(s) traité(s) précisément – provoqua le deuxième et dernier exil de son auteur. Celui-ci, qualifié par le Conseil municipal de Görlitz du 26 mars 1624 de « fourvoyé fantasque et enthousiaste Jacob Boehme », fut, paraît-il, tout spécialement persécuté par le pastor primarius Gregor Richter, son ennemi personnel, qu’il désigne à son tour comme « le suprême pharisien » (lettre de Boehme du 6 avril 1624 à Sigismund Schweinitz, éd. Schiebler, VII, p. 583). Cette édition reprend la traduction française publiée à Berlin en 1722 par Gotthard Schlechtiger. C’est l’un des rares textes de Jacob Boehme que Saint-Martin ait pu lire sans avoir à le traduire. Dans l’édition des Sämmtliche Werke, donnée par Schiebler, le traité « De la vraye Repentance » (De Poenitentia) porte la date du 9 février 1623 (p. 76). Le traité « De la Régénération » (Von der Wiedergeburt) est sans doute de 1623 ou plus probablement de 1624 vu le ton conclusif et récapitulatif que Boehme y emploie quasiment avec l’attitude de celui qui se prépare à affronter un jugement ; en outre, y est cité le Mysterium Magnum qui est de 1623. Le traité « Entretien d’une âme illuminée avec une autre qui n’est pas illuminée » porte la date de 1624 et est analogue, à plusieurs égards, au « Dialogue de la Vie supersensuelle ». Quant au traité « De la sainte Prière » l’édition Schiebler, la plus accréditée et la plus complète, porte ces lignes au bas de la page de titre : Ce bref livre de prières, ainsi que d’autres ouvrages, Boehme ne l’a pas achevé car le 18 novembre 1624, le sixième dimanche après la Trinité, a quitté ce monde cri prononçant ces mots : « Maintenant Je m’en vais au paradis ». Ce fut peu après son retour à Görlitz.

28.50 

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Ouvrage gnostique traduit du copte en français. La Pistis Sophia est un traité gnostique, écrit en grec vers 330 par un Grec d’Égypte, conservé dans sa version copte écrite vers 350. Suivant « le seul livre gnostique qui nous soit parvenu intégralement », dans la douzième année après la résurrection de Jésus, celui-ci « raconte à ses disciples réunis sur le mont des Oliviers son voyage à travers le monde des Aons et des enseignements occultes ». En lisant ce livre, il nous est permis « de juger de ce qui était le plus important et essentiel pour le gnostique. L’enjeu est le salut de l’âme humaine. Pour échapper à ce monde, l’âme doit posséder la gnose. Or, la gnose n’est autre chose que la magie : la connaissance des moyens magiques grâce auxquels les compartiments du ciel s’ouvrent sous les efforts de l’âme et les forces des archontes sont contenues. Mais pour cela l’âme doit elle-même être pure : elle doit – et ici encore par le biais de magie – s’assurer le pardon de ses péchés ». (H. Leisegang, « La Gnose »)

30.00 

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Dans cet ouvrage datant de 1732, l’auteur traite du Mystère de la Croix au sens hermétique des quatre éléments et de la Pierre Philosophale. Son traité est plein de surprises agréables pour le quêteur de l’Absolu. Il est suivi des poèmes en latin « L’hortulus sacer » signifiant « Le jardin sacré » ou « L’enclos sacré de la fleur hermétique« .

38.50 

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