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SAGESSES DU MONDE

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Calligraphies de Lassaâd Métoui Le Jardin du Prophète met particulièrement l’accent sur la parenté de l’homme avec l’Univers. Il nous décrit comment les petites et grandes choses de ce monde sont reliées les unes aux autres : la rosée et l’océan, le soleil et les lucioles… Paru pour la première fois en 1933, il est le complément indispensable du Prophète. Présenté par Jean-Pierre Dahdah, traducteur de Gibran et libanais comme lui, cet ouvrage est une méditation poétique, entre la terre et les nuages, sur le sens de la vie reliée au Cosmos. La sagesse intemporelle et universelle du message de Gibran est illustrée par Lassaâd Metoui, calligraphe d’origine tunisienne, qui mieux que tout autre a su, grâce à sa palette chatoyante, donner saveur et vie à la langue immémoriale du poète philosophe.

19.50 

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La Grande Histoire de l’égyptologie est un outil des plus précieux et une mine de références. Elle offre au profane comme au spécialiste une base d’informations synthétique et complète qui couvre l’ensemble du champ de l’égyptologie. Erik Hornung fait le point des connaissances actuelles sur l’Égypte antique, quel que soit le sujet : écriture, langue, art, cultes, mœurs, société, État, mais aussi magie et ésotérisme. Chaque thème est complété d’une bibliographie abondante sélectionnée parmi les centaines d’ouvrages du genre, parus depuis un siècle. La grande Histoire de l’égyptologie donne ainsi les pistes nécessaires à l’approfondissement des connaissances dans ce domaine riche en découvertes fascinantes. Cette première édition française a été complétée, par l’auteur, de références inédites.

21.60 

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La figure de Paracelse, médecin des pauvres et philosophe errant, est fascinante de force et de modernité. Il laisse une œuvre immense devenue légendaire mais très peu connue. Le présent ouvrage présente la pensée philosophique et spirituelle de Paracelse, centrée sur la recherche de l’harmonie entre le microcosme et macrocosme, entre l’homme et l’univers. Une pensée pour répondre aux inquiétudes d’aujourd’hui. Lucien Braun, qui a traduit ces textes, est professeur émérite de l’Université de Strasbourg. Il est l’un des meilleurs spécialistes de Paracelse auquel il a consacré deux importants essais et plusieurs traductions : De l’alchimie, 2000 ; De l’astrologie, 2002 ; De la magie, 1998. Malgré une existence sans cesse itinérante et consacrée au soin des malades, Paracelse a écrit des milliers de pages. Ses œuvres complètes comptent 26 volumes. Insupportable pour les uns parce qu’il ne se pliait pas aux usages des savants (il écrivait en alémanique), admirable pour d’autres par la puissance visionnaire de sa philosophie de la nature, Paracelse a déchaîné les polémiques et, de ce fait, peu de textes sont paru de son vivant. Si ses textes sur la médecine et la nature sont connus, ses écrits sur la religion et l’éthique n’ont commencé d’être publiés que très tardivement. Pour lui, Dieu se fait connaître par sa parole (codex scripturae) et par la nature (codex naturae) et l’analogie est la voie de l’intelligence de la nature à celle du monde spirituel. Car, pour lui, tout se répond et se fait écho. Paracelse refuse de pratiquer la médecine sans comprendre, comme aussi de prendre pour argent comptant les enseignements des théologiens. Sans cesse, il oppose l’église de pierre, qui multiplie les pratiques extérieures, et l’Église de l’esprit. Il se méfie tout autant de l’ordre trop humain voulu par les Réformateurs. Une idée le hante : la recherche de la vie bienheureuse. Pour lui, elle doit se réaliser dès cette vie et la transmutation intérieure est le moyen d’y parvenir : l’alchimie nous indique le chemin de réaliser en soi la pureté évangélique. « L’inquiétude, écrit-il, est plus utile que la quiétude. » Par son inlassable quête de vérité et son dévouement aux pauvres, il ne cessera de marcher lui-même vers cette perfection.

13.00 

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Les textes ici rassemblés sont consacrés à l’un des thèmes fondamentaux de la pensée eckhartienne, le plus constant aussi et le moins bien compris : l’humilité. La doctrine de l’humilité s’inscrit au plus vif d’une confrontation entre philosophie et théologie, qui connaît son apogée en ce XIVe siècle. La doctrine eckhartienne de l’humilité s’inscrit au plus vif d’une confrontation entre philosophie et théologie, qui connaît alors son apogée. D’un côté, la grandeur d’âme, la « magnanimité » des philosophes inscrits dans la lignée d’Aristote, de l’autre, l’ »humilité » du théologien et la vertu du moine mendiant. Pour Eckhart, l’humilité est la racine de la diffusion de Dieu. Dieu ne peut « refuser aucune grâce à l’homme humble, non plus qu’en accorder aucune à l’orgueilleux ». L’orgueil, c’est la magnanimité sans l’humilité, la nature sans la grâce, la philosophie sans le Christ. L’ »humilité » n’est donc pas seulement une vertu morale. C’est une vertu ontologique et plus qu’ontologique. C’est une « racine plantée dans le fond de la déité ». La doctrine de l’humilité que Maître Eckhart est venu dire « à Paris, dans l’école » est une doctrine de la divinisation. Mais les « grands maîtres de Paris » ne l’ont pas comprise. Eckhart a pu simultanément passer pour un « fou », aux yeux des philosophes de métier, pour un « hérétique » aux yeux des spirituels et pour un « aristotélicien radical » aux yeux des théologiens conservateurs qui, jusqu’en la Curie d’Avignon, l’ont accusé d’avoir professé « l’éternité du monde ». Cette triple incompréhension a eu ses conséquences. C’est le point de départ médiéval d’une opposition entre « philosophie » et « mystique » qui pèse encore aujourd’hui.

14.00 

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Calligraphies d’Hassan Massoudy « A l’âge de quinze ans, j’ai découvert Gibran Khalil Gibran et, depuis, je calligraphie ses phrases… Ces textes m’ont tellement marqué que je voudrais les partager. Voici donc, rassemblés sous le titre du « Passant d’Orphalese », de larges extraits du « Prophête » où figurent la plupart des phrases que j’ai si souvent calligraphiées. J’espère que ces extraits seront une fenêtre ouverte sur le monde merveilleux de Gibran. »  – Hassan Massoudy Préface de J. Bernard.

5.00 

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Traduit de l’arabe par France Meyer. Vers 1300 avant Jésus-Christ, Méri Moun, jeune égyptien hanté par le souvenir du pharaon Akhenaton, décide de se consacrer à la recherche de la vérité sur le roi disparu…. Tel un enquêteur d’aujourd’hui, il interroge tour à tour les disciples et les détracteurs de ce grand visionnaire qui n’avait pas hésité à proclamer sa foi en un Dieu unique d’amour et de vérité. La reine Nefertiti, son épouse, le général Horemheb et Aÿ, le prêtre d’Amon… tous ces personnages à la fois historiques et légendaires ressuscitent à travers les récits que recueille le jeune homme. Pas à pas, Méri Moun va revivre la fascination du culte solaire, la religion d’Aton. L’égyptien Naguib Mahfouz renoue ici avec le roman historique. On retrouve le souffle romanesque, le réalisme et la poésie qui caractérisent son œuvre, couronnée en 1988 par le prix Nobel de littérature.

8.10 

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Le Psautier d’Hermophile à Philalèthe est ici proposé par Pierre Jean Joubert de la Salette, chercheur en alchimie et en musique. Il est suivi d’un Petit dictionnaire à l’usage des disciples d’Hermès. Le rédacteur anonyme de ce recueil de cent cinquante psaumes qu’est le Psautier d’Hermophile cite un bon nombre d’ouvrages et d’alchimistes réputés qui viennent ainsi appuyer son texte : Hermès, Pythagore, Senior, Petrus Bonus, Paracelse Basile Valentin, Sendivogius, le Cosmopolite, Philalèthe, Lavinius, Trévisan, Synésius, Zachaire, Riplée et les intervenants de la Tourbe des Philosophes. Il nous donne également une information sur la période à laquelle il vécut, puisqu’il se dit contemporain de Philalèthe, illustre alchimiste et Grand Maître de la Rose-Croix, né en Angleterre vers 1612. Le Petit dictionnaire à l’usage des disciples d’Hermès est un commentaire du Psautier, rédigé sans doute par Joubert de la Salette qui tentait ainsi d’éclairer ce texte, en le paraphrasant.

11.70 

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Les traités qui composent ce livre furent rédigés par Boehme à la fin de sa vie, dans les années 1623-1624 (certains auteurs datent de 1622, au moins l’un d’entre eux). Ce livre – on ne sait quel(s) traité(s) précisément – provoqua le deuxième et dernier exil de son auteur. Celui-ci, qualifié par le Conseil municipal de Görlitz du 26 mars 1624 de « fourvoyé fantasque et enthousiaste Jacob Boehme », fut, paraît-il, tout spécialement persécuté par le pastor primarius Gregor Richter, son ennemi personnel, qu’il désigne à son tour comme « le suprême pharisien » (lettre de Boehme du 6 avril 1624 à Sigismund Schweinitz, éd. Schiebler, VII, p. 583). Cette édition reprend la traduction française publiée à Berlin en 1722 par Gotthard Schlechtiger. C’est l’un des rares textes de Jacob Boehme que Saint-Martin ait pu lire sans avoir à le traduire. Dans l’édition des Sämmtliche Werke, donnée par Schiebler, le traité « De la vraye Repentance » (De Poenitentia) porte la date du 9 février 1623 (p. 76). Le traité « De la Régénération » (Von der Wiedergeburt) est sans doute de 1623 ou plus probablement de 1624 vu le ton conclusif et récapitulatif que Boehme y emploie quasiment avec l’attitude de celui qui se prépare à affronter un jugement ; en outre, y est cité le Mysterium Magnum qui est de 1623. Le traité « Entretien d’une âme illuminée avec une autre qui n’est pas illuminée » porte la date de 1624 et est analogue, à plusieurs égards, au « Dialogue de la Vie supersensuelle ». Quant au traité « De la sainte Prière » l’édition Schiebler, la plus accréditée et la plus complète, porte ces lignes au bas de la page de titre : Ce bref livre de prières, ainsi que d’autres ouvrages, Boehme ne l’a pas achevé car le 18 novembre 1624, le sixième dimanche après la Trinité, a quitté ce monde cri prononçant ces mots : « Maintenant Je m’en vais au paradis ». Ce fut peu après son retour à Görlitz.

28.50 

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Des mélodies empreintes de la beauté mystique du Pays du Soleil Levant, associées à une réflexion sur la pluralité de la musique chinoise. Magistralement interprétées à l’aide d’instruments originaux, telles la flûte bambou, la flûte traversière en bois, et les percussions – Une œuvre qui invite à la méditation… Aujourd’hui Stamm est compositeur et virtuose d’orgue. En tant que soliste à l’orgue, il donne des concerts mais joue aussi avec des orchestres – flute, trompette, saxophone et violon. Hans-André Stamm prend ses premières leçons de piano et d’orgue à l’âge de 7 ans. Dès 11 ans, il débute sa carrière de concertiste en tant qu’organiste, et donne des concerts tant dans son pays qu’à à l’étranger. Il enregistre son premier disque à l’âge de 13 ans. De 1973 à 1976, il étudie l’orgue chez Hubert Schoonbroodt au Conservatoire Royal de Musique de Liège, et de 1976 à 1980 la musique d’église et la pédagogie instrumentale du piano au Conservatoire Robert Schumann de Düsseldorf. Des études musicales à l’Université de Bonn le conduisent à la construction de l’Enharmonische Pfeifenorgel - l’Orgue à tuyaux enharmonique d’après les plans du Professeur Dr. Martin Vogel, un instrument à l’accord juste avec 48 notes par octave. Dès 1983 Stamm publie des propres compositions et arrangements pour orgue, musique de chambre et orchestre, et enregistre plusieurs CD.

18.00 

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Cette édition des Pensées veut être aussi fidèle que possible aux intentions de Pascal, en particulier par l’établissement du texte entièrement relu sur le manuscrit et par les notes. Celles-ci présentent, en les citant in extenso, ce qui est une originalité de cette édition, l’ensemble des lectures sur lesquelles s’appuie la réflexion de Pascal. Les Pensées ne sont pas un livre posthume, ce sont les papiers d’un mort, d’un homme qui sait et qui croit au moment où la mort interrompt l’Apologie de la religion chrétienne. Dire ce qu’a été cet homme-là, tel est le sens de l’édition de Michel Le Guern qui a été couronnée par le Prix de l’édition critique.

8.60 

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Dans cet ouvrage datant de 1732, l’auteur traite du Mystère de la Croix au sens hermétique des quatre éléments et de la Pierre Philosophale. Son traité est plein de surprises agréables pour le quêteur de l’Absolu. Il est suivi des poèmes en latin « L’hortulus sacer » signifiant « Le jardin sacré » ou « L’enclos sacré de la fleur hermétique« .

38.50 

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De l’Incarnation de Jésus Christ, exposée en trois parties : 1. Comment le verbe éternel est devenu homme et de la vierge Marie 2. Que nous devons entrer dans les souffrances l’agonie et la mort du Christ 3. De l’arbre de la foi chrétienne

28.50 

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Une façon de comprendre et de vivre le christianisme : tel est le catharisme. Le but de ce livre est de redécouvrir de restituer et d’exposer le contenu spirituel du christianisme tel qu’il a été compris et pratiqué par des chrétiens qui furent appelés cathares. Ces purs chrétiens ont soutenu que le maître-mot de l’enseignement de Christ était Amour et que sa quintessence était d’ordre spirituel. D’autres, depuis toujours et aujourd’hui encore, continuent de le dire et de pratiquer, de la même manière, une vie mystique présentée par le Christ comme l’aboutissement naturel de la trajectoire humaine, car vie spirituelle et vie organique font indissociablement partie de l’histoire naturelle de l’homme. Évacuant les mythes et les fantasmes qui nous masquent ordinairement leur visage, Bertran de la Farge nous fait découvrir les véritables cathares. Ainsi cette voie cathare peut être perçue comme réponse simple, très actuelle et d’une très grande pertinence aux interrogations et aux demandes spirituelles d’un nombre croissant de chrétiens mais aussi de chercheurs d’une voie spirituelle authentique.

19.30 

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Angélus Silésius est certainement une des figures centrales de la mystique allemande et sans doute de la mystique universelle. Mais peut-on encore parler de mystique avec les sentences si profondes du « Pèlerin Chérubinique » ou plutôt, comme pour maître Eckart, de « gnose spirituelle » ? La vision du monde d’Angélus Silésius est paradoxale. Elle renverse constamment la conception ordinaire que nous avons de l’homme, de Dieu, du chemin spirituel. En fait, sa parole est profondément non-dualiste et se rattache à la Philosophia Pérennis, ce fond spirituel commun que l’on retrouve tant en Orient qu’en Occident. Au même titre qu’Eckart ou Tauler, et par opposition à une théologie naïve, Silésius a posé les bases d’un christianisme « gnostique » intériorisé. Mais comme le montre l’étude de sa vie, il n’était pas seul. En effet, il avait un maître spirituel et se rattachait au cercle de disciples qui s’était constitué autour d’Abraham von Franckenberg, le biographe de Jacob Boehme, le cordonnier visionnaire.

11.20 

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Alchimiste, théologien, médecin, Paracelse (1493-1541) joue un rôle important dans l’histoire de la médecine, de la philosophie, des religions. Les trois textes constituant cet ouvrage sont publiés pour la première fois en France. Archidoxes rend compte de ses expériences alchimiques, La Philosophie aux athéniens de la place de l’Homme dans la création, du sens de sa vie et de sa mort, du mystère du temps et de celui de Dieu, Commentaires des Aphorismes d’Hippocrate laisse apparaître la profonde unité de l’œuvre, toute entière tournée vers la recherche de l’harmonie universelle du monde. Ils sont une excellente introduction à une compréhension de l’oeuvre et de la vie de l’un de ceux qui a le mieux contribué à vulgariser les trésors du platonisme, de l’hermétisme, de la kabbale. « Que personne ne s’étonne si dans nos écrits nous allons contre les vieilles opinions. Il y a notre expérience qui est maîtresse en toutes choses et grâce à laquelle nous avons vu et tout éprouvé. » Qu’on ne s’y trompe pas toutefois : Paracelse, s’il fustige l’École et remet en question l’enseignement de ses collègues – contemporains et devanciers -, reste foncièrement fidèle à l’unique et véritable tradition dénaturée sous l’entassement des savoirs profanes. Et sa vision du monde, intransmissible presque aux hommes d’aujourd’hui, brille de cette lumière cachée que l’œil ordinaire ne voit pas. Larvatus prodeo, pourrait-il dire : « Je m’avance masqué. » Mais derrière ce voile se tient son vrai visage. Et la clé de son œuvre.

20.29 

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Le plus ancien traité divinatoire de l’humanité, le grand livre de la sagesse chinoise depuis deux millénaires, accompagné d’un guide d’utilisation. Parce qu’il associe l’homme à la formation de son destin, le Yi-King est à la fois livre de sagesse et recueil divinatoire. Sa fréquentation permet d’apprendre à lire l’ordre de l’univers, d’apprivoiser le hasard et d’épouser l’harmonie du monde. Épouser l’harmonie du monde pour établir l’harmonie en soi. Œuvre d’une absolue singularité, le Yi-King délivre son message à travers 64 figures ou hexagrammes. Ces signes d’avant l’écriture symbolisent les lois de la vie ou du changement, les énergies opérant en toute situation. En offrant la connaissance de ces lois, ce livre rend l’homme apte à pressentir les déroulement prochains et à déterminer une juste conduite. L’homme devient ainsi son propre devin et l’artisan de son destin. Ouvrir ce livre, c’est ouvrir le monde.

11.00 

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Dans l’histoire des idées, l’hermétisme et l’alchimie constituent une invitation au mystère. C’est un mystère qui résonne sur fond d’imaginaire, de légendes et de quêtes impossibles. Aujourd’hui, l’adjectif hermétique est devenu synonyme de complexité, de fermeture ou de secret. Pourtant, la philosophie hermétique forme un chaînon bien défini de la pensée humaine, élaboré au cours des siècles au sein ou en marge des grands courants culturels ou religieux. Son contenu et ses développements sont accessibles à partir d’une documentation foisonnante et originale. Ce courant philosophique et spirituel doit son nom au dieu gréco-égyptien Hermès-Thot, sa référence « totémique » et son fondateur mythique. Si l’hermétisme est identifiable à travers ses foyers historiques, ses textes originaux et ses hypothèses, il ne fut cependant ni une science ni une religion. Il n’institua ni corps de doctrine arrêté ni écoles, ni culte ni temples. Tout au plus figure-t-il une tradition au sein de laquelle des « chercheurs » tracèrent leur propre cheminement. Son application la plus célèbre est l’alchimie.  

22.80 

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Traduction de O. Sporeys De toutes les traductions de l’Imitation de Jésus-Christ qui ont été données, il n’en est pas une, à notre connaissance, pour laquelle il ait été tenu compte du fait que l’auteur inconnu de cet admirable traité mystique a été adepte de la philosophie Ésotérique. Le texte latin pris pour base dans ce livre est connu sous le nom de « Manuscrit de Bruxelles », c’est le Codex Kempenensis. Ce manuscrit est considéré comme décisif, malgré des variantes et quelques fautes de copies, il est généralement suivi par tous les traducteurs. L’auteur, parfaitement au courant de la Tradition ésotérique enseigne selon la tradition de l’Évangile, et le lecteur devra tenir compte de tous ces enseignements en lisant l‘Imitation. Qui était-il ? Qu’importe. Ce « parfait » nous prévient lui-même de ne pas nous préoccuper d’une chose si peu importante. Il nous enseigne en effet, après Sénèque, que nous devons nous attacher à ce qui est dit, sans chercher qui l’a dit. Sa volonté d’anonymat devrait être respectée. L’imitation est constituée de trois livres, qui correspondent à trois périodes, purificatrice, contemplative et unitive. On comprendra en méditant sur cette progression, qu’il s’agit de trois morts, suivies de résurrection, que subit l’âme humaine au cours de son évolution mystique.

15.00 

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Carlos Gilly En ce commencement du XXIè siècle, alors que l’humanité entière est, pour ainsi dire, plongée dans le creuset du grand changement, il est bon de réfléchir à l’appel lancé par la Fraternité de la Rose-Croix. Car les manifestes : L’Appel, le Témoignage et les Noces Alchimiques de Christian Rose-Croix, imprimés en 1614, 1615, et 1616, incitent expressément à une réformation générale du monde. C’était la réponse à la tragédie d’une époque marquée par une effervescence de la conscience religieuse et par l’accélération de la recherche scientifique rationnelle. De grandes transformations religieuses et sociales ébranlaient littéralement toutes les valeurs existantes.

15.00 

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Modèles dissidents du christianisme médiéval (XII-XIIIe siècles)
Tout d’abord, en cessant de privilégier les constructions et préjugés historiques et doctrinaux élaborés et distillés depuis les théologiens catholiques de l’époque médiévale, leurs principaux détracteurs, puis transmis au travers d’une longue tradition historiographique dont les études récentes se font encore l’écho. Ensuite, à partir d’une lecture attentive de l’ensemble de documents, remontant aux débats du IXe siècle carolingien relatifs à la « société chrétienne », l’auteure propose une genèse des catharismes, phénomène pluriel et endogène au christianisme occidental. Ainsi se dégage et se précise le parcours d’une pensée dualiste dont les expressions dissidentes, même la plus radicale d’entre elles, au XIIIe siècle, résultent du processus de rationalisation qui traverse le christianisme médiéval.

23.00 

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Catharisme au vrai visage… visage humain, visage vivant. On trouvera ici une vaine construction de cette imagination « combleuse de vide » qui, depuis le début du XXe siècle, porte tant d’auteurs à fabriquer un catharisme mythologique à petits renforts de trésors cachés, de Graals pyrénéens, d’inédits de Platon ou de rêves bouddhistes. Le catharisme fut l’un des grand courants du Moyen Age chrétien : particulièrement, mais non exclusivement implanté en Occitanie, déraciné par le fer des armées catholiques, les procédures de Rome et les bûchers, il disparut de l’Histoire à la fin du XVe siècle, laissant, par delà une longue oblitération, un message vivant, tiré de la mémoire des documents médiévaux. Christianisme sans damnation éternelle et sans croix, le catharisme refusa le mal et la violence et crut en la bonté fondamentale de la nature humaine. Le vrai visage du catharisme, celui des Bonshommes dont le bâton sonnait de bourg en château, de ville en désert clandestin, celui des croyantes entraînant ceux qu’elles aimaient dans leur aventure et dans leur foi, c’est le visage que les cathares nous montrent à travers le miroir dépoli des manuscrits et du temps.

19.00 

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Traduction Eleonore Braitenberg Ramana Maharshi (1879-1950) compte parmi les plus grands maîtres de l’Inde contemporaine. Sans aucune initiation, il atteignit l’illumination et vécut en ermite dans la sainte montagne d’Arunachala. Son enseignement principalement oral attira à lui des milliers d’indiens et d’occidentaux. A la fois conforme à la vérité la plus profonde des textes sacrés de l’hindouisme et détachée d’une érudition sclérosante, sa parole s’autorisait des excursions dans la pensée évangélique qu’il éclairait d’un jour nouveau. En maître socratique, il ne donnait jamais de leçons magistrales, mais se contentait de répondre aux questions qu’on lui posait et d’en susciter de nouvelles. Plus de trente ans après la première traduction française de ces entretiens, voici enfin une édition critique et intégrale de ce classique de la spiritualité vivante.

18.90 

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Traduit par Josette Herbert. Mâ Ananda Moyî (1896-1982) fut certainement, en Inde, la femme la plus vénérée du XXe siècle. L’enseignement décrit dans ce livre est une transcription de dialogues entre Mâ et des disciples. Dès sa petite enfance, elle fut considérée dans son Bengale natal comme un être extraordinairement lumineux. Puis très vite, des milliers, des millions de personnes vinrent recevoir auprès d’elle la bénédiction du darshan, du contact transfigurateur avec le maître spirituel. Son enseignement le plus souvent silencieux ne se référait à aucun dogme, et son rayonnement s’étendait bien au-delà des différentes écoles de l’hindouisme. Chefs d’états, sanscristes, moines, homme et femmes de toutes religions venaient la visiter des quatre coins du monde. La joie transmise par « Mâ » s’apparentait à la félicité ineffable qu’ont évoquée les grands mystiques, et qui plonge ses racines dans l’intuition de la non-dualité.

11.00 

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Traduit du latin et présenté par Éric Mangin – Postface de Marie-Anne Vannier Ce huitième ouvrage de Maître Eckhart aux Éditions Arfuyen aborde l’œuvre latine avec un court traité, le Commentaire du Notre Père, traduit ici pour la première fois. Son intérêt est double : d’une part, c’est une réflexion sur un texte fondamental et connu de tous, le Notre Père, et qui s’adresse donc à un public plus large ; d’autre part, le Commentaire mobilise l’ensemble de la culture d’Eckhart et permet de mieux comprendre ses sources, de Cassien et Augustin à Jean Chrysostome et Maxime le Confesseur. Quant à la magnifique Prière de Maître Eckhart, elle est ici publiée pour la première fois en édition bilingue (trad. Gérard Pfister) et en traduction intégrale. Le Commentaire du Notre Père apparaît dans deux manuscrits, dont le célèbre manuscrit de Cues de 1444. L’attribution du Commentaire à Eckhart est néanmoins certaine, du fait de nombreuses similitudes avec d’autres œuvres eckhartiennes. Eckhart y fait lui-même expressément allusion dans son Commentaire sur l’évangile de Jean. Le Commentaire du Notre Père propose une méditation sur la prière chrétienne. Prier, c’est s’adresser à Dieu et lui parler. Eckhart insiste également ici sur le caractère communautaire et ecclésial de la prière. Enfin, la prière du Notre Père n’est pas seulement un modèle pour les hommes, elle est aussi et surtout la prière du Christ lui-même. Prier, c’est donc entrer dans la prière du Christ, se conformer à lui, et devenir Fils du Père. Le rapprochement entre l’œuvre latine et l’œuvre allemande permet ainsi de montrer que les expressions les plus audacieuses d’Eckhart trouvent en réalité leur fondement dans la tradition la plus classique. Éric Mangin, prêtre diocésain, est chargé de cours à la faculté de philosophie de l’université catholique de Lyon et membre de l’équipe de recherche sur les mystiques rhénans. Marie-Anne Vannier, professeur à la faculté de théologie de l’université de Metz, a déjà préfacé trois ouvrages d’Eckhart parus dans la même collection. —————– La structure de ce traité suit la progression du texte biblique verset par verset , et mot à mot. Après une introduction qui porte sur la phrase « Notre Père qui es aux cieux », Eckhart distingue d’une part les trois premières demandes concernant Dieu, et d’autre part les quatre dernières qui s’appliquent à l’homme. Il s’inscrit dans un genre littéraire tout à fait classique en théologie et rejoint par exemple l’oeuvre de Cyprien. Le texte d’Eckhart se présente comme un ensemble de notes et rappelle ainsi l’allure de sermons latins. Il ne s’agit pas ici de faire une analyse exhaustive du traité, mais il peut être intéressant de noter comment Eckhart fait intervenir plusieurs niveaux de lecture et d’interprétation, rappelant ainsi les grands principes de l’exégèse médiévale. Ainsi, le « Commentaire de Notre Père » propose une méditation sur la prière chrétienne : Qu’est-ce que la prière et comment faut-il prier ? La prière du Notre-Père n’est pas seulement un modèle pour les hommes, elle est aussi et surtout la prière du Christ lui-même. Le Commentaire du Notre Père se situe précisément dans l’ensemble de la pensée eckhartienne et en particulier par rapport à la question du détachement, qui est l’axe central de sa prédication en langue allemande.

13.50 

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