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Mystique

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« O Derviche ! Le pèlerin sur la première voie est celui qui, chaque jour, découvre et retient une chose qu’il ignorait. Le pèlerin sur la seconde est celui qui, chaque jour, oublie une chose de ce qu’il savait. Sur le premier chemin, le devoir est, chaque jour, de noircir un morceau de la page blanche. Sur le second, tout l’emploi du temps est, chaque jour, de blanchir une partie du cœur noirci. »
Le livre de l’homme parfait, recueil de traités de soufisme, est l’œuvre majeure d’Azizoddin Nasafi, penseur mystique iranien du XIIIe siècle. La présente version française, due à Isabelle de Gastines est la première qui soit donnée dans une langue occidentale.

24.00 

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9.90 

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Editions Diane de Selliers Chef-d’œuvre écrit à la fin du xɪɪᵉ siècle, ce poème chante le voyage de milliers d’oiseaux en quête de la Sîmorgh, manifestation visible du divin. 207 miniatures persanes, turques et indo-pakistanaises du xɪᴠᵉ au xᴠɪɪᵉ siècle, puisées dans les trésors des collections d’art persan et islamique du monde entier, accompagnent les anecdotes littéraires, philosophiques et spirituelles qui ponctuent le texte. Leur valeur symbolique est mise en lumière par les commentaires de Michael Barry.

La traduction en vers de Leili Anvar est lumineuse, élevée, vibrante. On y sent palpiter le génie du poète et on goûte la saveur puissante de sa pensée. Cette traduction tend aussi à l’excellence philologique et linguistique, se fondant sur la récente édition critique en persan du professeur Shafî’î Kadkani, qui permet une interprétation fine et précise du poème d’Attâr.

Leili Anvar a cheminé pendant quatre ans avec ’Attâr, pour livrer cette traduction habitée par la voix du poète, qui révèle la virtuosité de son esprit et de son expression. Le rythme alexandrin transpose la ligne mélodique de son chant. La lecture est limpide et cadencée, jamais on ne perçoit l’effort de traduction, jamais le choix des mots ne cède à la facilité.

Le pari était pourtant audacieux – et la tâche immense –, de vouloir à la fois exprimer le plaisir littéraire et la richesse spirituelle des 4724 distiques (9448 vers) qui composent Le Cantique des oiseaux. Mais Leili Anvar a magistralement relevé ce défi. Au point que sa traduction en vers, réalisée spécialement pour cette édition, est la seule à restituer avec autant de force et de justesse le souffle de cette épopée mystique.

65.00 

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Editions Prosveta Un puissant éclairage au-delà du religieux Cette conférence est une exploration profonde et holistique de la célébration de Noël. Au-delà de l’aspect historique, la naissance du Christ est un événement cosmique, marquant la première manifestation de la vie dans la nature. La profondeur mystique de cette naissance réside dans le fait que le Christ incarne un principe de lumière et d’amour divin au cœur de chaque âme humaine. Aussi, se préparer à l’avance pour cette fête permettra de saisir et de vivre pleinement la signification de cet événement : comment Noël transcende le temps et l’espace pour toucher le cœur de chaque individu.  

3.70 

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Editions Prosveta Si la naissance d’une année est similaire à celle d’un enfant, l’auteur nous révèle comment les premiers jours de l’année posent les bases pour les mois à venir. Il nous explique pourquoi vivre, penser, ressentir et agir de manière juste pendant ces douze premiers jours afin d’influencer l’année à venir. Des clés pour établir une base lumineuse et intelligente et bénéficier d’une nouvelle année emplie de bienfaits.

3.70 

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Editions Points Mohammad Jalâl al-dîn Rûmî (1207-1273) fut l’un des poètes les plus inspirés de la littérature persane et l’un des mystiques les plus incandescents de l’islam spirituel. Il eut un maître qu’il aima plus que tout, qui lui donna accès à la contemplation de l’invisible et à l’expérience de la théophanie. Son œuvre tout entière, lyrique ou didactique, prose ou poésie, est le reflet de ses découvertes intérieures et de ses extases. Elle est à la fois le miroir de son âme et une invitation à le suivre dans ce monde plus réel que le monde matériel, le monde des archétypes que les mystiques persans désignaient comme le « monde imaginal ». Elle pointe vers lâmakân, ce lieu qui n’est pas un lieu. Elle est hors du temps, et donc pour tous les temps. Elle est comme l’amour véritable, une lucarne vers les profondeurs du soi et l’infini du ciel, un océan sans rivage.

8.40 

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Editions Amitiés Spirituelles
« Quelle que soit la théorie que l’on adopte, il faut accepter la souffrance. Nul débiteur ne paie ses dettes en les niant. Et moins les motifs et les mobiles de nos efforts sont personnels, plus ils sont purs, nobles et féconds. Mais pourquoi Dieu laisse-t-Il le mal, et pourquoi permet-Il toutes les horreurs au milieu desquelles nous nous débattons ? Nous devons reconnaître qu’il y a, dans la maladie, une justice immanente, et que personne ne souffre injustement. Il y a une raison pour chaque chose qui nous arriver, même si cette dernière nous paraît injuste. Ainsi, les peines et les gênes que nous rencontrons sur notre route, doivent nous apparaître essentiellement comme les travaux préparés à notre usage personnel par les soins d’un Maître très sage et qui nous aime. Dieu, parfaitement bon, ne S’irrite pas contre nous, ne nous punit pas, ne Se venge pas ; Il nous laisse seulement subir les réactions douloureuses de nos propres désobéissances, toutes les fois que nous n’avons pas voulu L’écouter. Certains appellent cela le Karma. Et le travail, pour nous, c’est la compassion, c’est ouvrir notre cœur, et c’est notre cœur qui nous donne notre valeur véritable. Voilà donc vers quoi il faut tendre. Accueillons avec la même aménité tous les êtres et toutes les choses, parce que tous et toutes sont des ouvriers de Dieu. »

19.00 

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Une courte promenade à travers les jardins ascendants de l’homme à Dieu, sur les sentiers étroits du mysticisme. « J’ai pensé qu’il serait utile aux lecteurs de ce petit manuel de leur offrir quelques précisions sur les itinéraires de l’homme à Dieu, sur l’itinéraire chrétien et, au cours de celui-ci, sur les sentiers plus étroits du mysticisme catholique et d’un discipulat parfait. La connaissance exacte de l’esprit évangélique me semble tellement nécessaire que j’aimerais exposer l’un après l’autre tous les systèmes connus de la vie intérieure, leurs nuances, leurs filiations, leurs exactitudes, leurs illusions. Mais il y faudrait des volumes ; au surplus, disposerais-je de toutes les bibliothèques, pourrai-je comprendre exactement toutes ces théories ? Pourrai-je dire la vérité telle quelle ? »

12.00 

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Edition bilingue Français – Allemand

La Clef des Douze Clefs de Frère Basile Valentin que voici, est la première publication mondiale d’un manuscrit rédigé en Français, par un Adepte de la Pierre Philosophale. C’est un prodigieux commentaire à l’œuvre la plus fameuse de l’illustre Adepte Basile Valentin, premier initiateur du dernier Adepte connu de La Pierre : du grand Fulcanelli. Ce manuscrit unit la voie intérieure vers la vraie connaissance – Gnosis – à la voie physique par le creuset – l’Alchimie Opérative, que les Anciens nommaient également Theosophia Pratica.

Theosophia Pratica – c’est l’harmonie du chemin mystique suivi depuis l’origine des temps, avec l’antique Art Sacerdotal des Philosophes par le Feu au laboratoire. C’est cette chrysopée tant dénigrée par les gens vulgaires, c.a.d. non-initiés, pour son effet accessoire – aussi réel soit-il : la transmutation des métaux vils en or. « Car, disaient les Croisées de l’Or et de la Rose des XVIIe et XVIIIe siècles, notre or n’est pas l’or vulgaire, mais il est spirituel. » L’auteur anonyme du manuscrit (vers 1700), publié ici pour la première fois, est lui-même un Adepte de La Pierre. Il souligne à plusieurs reprises la réalité de cette voie double – physique et spirituelle – et ajoute à son inestimable commentaire un saisissant chapitre sur l’Esprit UniverselBasile Valentin lui-même est probablement le plus célèbre adepte de La Pierre. Ses deux traités, De la Grande Pierre des Très-Anciens et les Douze Clefs de la Phylosophie, bientôt publiés partout sous le seul titre des Douze Clefs…, sont cités par tout le monde. La première édition illustrée de l’an 1602, avec ses planches souvent contrefaites depuis, est ici rendue, pour la première fois depuis 400 ans, en sa forme originelle – en y ajoutant de nombreuses planches, dont la fameuse planche du Vitriole avec son texte énigmatique inconnu, de 1599. Le présent livre présente donc une Triade singulière : L’anonyme manuscrit de la Clef des Douze Clefs, simultanément en deux langues – en Français et en Allemand face à face, uni à l’édition originale des Douze Clefs avec toutes ses planches, et à l’Énigme de la Pierre, de 1599. Ce volume remarquable est complété par une introduction et de précieuses notes approfondies, pour tous les intéressés de l’antique tradition spirituelle sous l’habit de l’Alchimie.

27.00 

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Editions Triades Marrias est un jeune peintre au sommet de sa gloire. Une nuit, il s’éveille et aperçoit, à quelques pas de son lit, une ombre qui le regarde. Il se reconnaît lui-même, bien qu’avec une expression plus dure et plus cruelle. Chaque nuit, ce double obsédant se met à le hanter. C’est alors que, dans une soirée mondaine, il fait la connaissance de la belle Madame Alford. Cette femme se met à le hanter à la place de son double.

19.00 

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Peut-on vivre une expérience fulgurante de l’absolu sans l’associer nécessairement au vocabulaire et à l’imaginaire religieux ? Pour avoir vécu un tel événement, Jean Claude Bologne, poète, romancier et essayiste, ose répondre par l’affirmative à cette question a priori incongrue : « Le mot Dieu ne m’a jamais traversé, écrit-il. Parlons de joie. » Depuis une quarantaine d’années, intrigué par cette étrange possibilité d’une illumination qui ne soit pas « divine », il n’a eu de cesse d’explorer dans l’histoire et la littérature les signes d’expériences semblables. Et contrairement à l’idée convenue d’un lien consubstantiel entre mysticisme et religion, il s’est découvert partie prenante d’une vaste famille d’athées, d’agnostiques et même de croyants ayant connu de tels épisodes sans pour autant leur accoler le nom de Dieu : Apollinaire, Bataille, Borges, Ionesco et Nietzsche côtoient ici Mallarmé, Proust et tant d’autres, dans une fresque brillante qui donne à penser à tous – croyants ou incroyants. Il nous fait ainsi partager une tout autre vision de la mystique, ouverte et adogmatique.

20.90 

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« Les méthodes de la pratique spirituelle sont identiques à celles de la création artistique. Alors, pourquoi abandonner l’art à ceux qu’il est convenu d’appeler artistes ? C’est à chacun de vous qu’il appartient de vivre une vie poétique, d’exprimer la musique à travers ses gestes, ses pensées, ses sentiments, de dessiner son propre visage et d’apprendre à se sculpter d’après l’image de Dieu. »

3.70 

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La mystique rhénane est le fruit d’une théologie spécifique inaugurée par l’enseignement d’Albert le Grand à Cologne dans les années 1250. Grâce à lui, l’école dominicaine allemande, dont les travaux récents soulignent l’importance, a bénéficié de larges apports grecs et arabes, que les distinctions modernes entre « scolastique », « mystique » et « philosophie » ont le plus souvent occultés. Le propos de ce livre est de découvrir les catégories médiévales et de donner dans cet esprit une première vue d’ensemble des hommes, des doctrines et des concepts qui ont fait de la théologie rhénane un moment fondateur dans l’histoire de la philosophie.

10.50 

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Il a fallu près de trente ans pour surmonter l’extrême difficulté qu’offre la traduction de la langue de Yunus Emre (1238-1320), à la fois très populaire (à la manière d’un Villon) et d’une très haute et subtile spiritualité (à la manière d’un Jean de la Croix), deux caractères rarement rassemblés dans une œuvre, qui rendent presque impossible de faire passer sa beauté et sa force dans notre langue. Or Yunus est le plus aimé de tous les écrivains de langue turque. Sa figure est légendaire, ses poèmes sont connus par cœur et chantés de toutes parts. Yunus Emre est l’un des plus grands poètes du soufisme. Il est contemporain de Rumi (1207-1273), dont le Dîvân a été magnifiquement traduit par Eva de Vitray-Meyerovitch. L’œuvre de Rumi a été écrite à Konya, en Turquie, dans la langue savante de l’époque, le persan. Plus novateur, Yunus Emre, qui connaissait personnellement Rumi, écrit l’ensemble de son œuvre dans la langue du peuple, le turc. En cela on peut le comparer à Eckhart, son parfait contemporain (1260-1328), qui renonce au latin pour écrire en moyen haut allemand. Parallèle qui peut même être poussé bien plus loin tant l’audace théologique de Yunus évoque celle d’Eckhart : « La religion de Yunus, c’est toi / de quoi fait-il sa foi / Ce jour-ci ou demain, qu’importe pour l’amour / du début à la fin, il n’y a qu’aimer. » Le chemin de Yunus mène à cette même Réalité sans nom et sans image pour laquelle Eckhart nous demande de tout laisser : « Abandonner sa religion / est œuvre d’athéisme / Quel est cet athéisme / plus profond que la foi ? » Mais il est aussi dans les poèmes une autre voie par laquelle cherche à s’exprimer l’indicible : celle du rythme, selon l’usage des derviches tourneurs de la confrérie Mevlevî, dont Yunus fut très proche : « Ah, mon Ami, dans l’océan de ton amour / Entrer, sombrer – danser / Les deux mondes un seul espace / Mener la ronde – danser ». Dire seulement la beauté de toute chose et que toute perfection, depuis toujours est là, nous est donnée : au terme de son chemin, Yunus ne dit pas autre chose que cette découverte : « Je désirais Dieu / je l’ai trouvé – quoi de plus / Jour et nuit je pleurais / j’ai souri – quoi de plus // (…) Aux entretiens des Saints / un bouquet de roses rouges / J’ai fleuri, on m’a cueilli / j’ai fané – quoi de plus // (…) Écoutez Yunus, écoutez-le / qui retombe en folie ! / – Dans la sagesse des Saints / j’ai plongé – quoi de plus. »

12.50 

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Dans ces conférences faites à Vienne juste avant l’étincelle qui déclencha la Guerre mondiale à Sarajevo, Steiner conduit ses auditeurs dans les profondeurs psychiques de l’être humain et les étendues de l’existence après le mort. Il les amène à saisir les forces créatrices du Dieu Père, l’action du Dieu Fils, le Christ, en particulier au 20e siècle, et insiste sur la tâche la plus haute de l’homme moderne : s’éveiller à l’activité du Saint-Esprit.

22.00 

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L’auteur nous livre le résultat de ses recherches sur les vies antérieures. Ses observations démontrent combien nous sommes responsables de notre destinée présente et future, et comment tirer parti de ces leçons spirituelles. La seconde partie nous fait entrevoir toute la portée spirituelle de la prière et nous livre un témoignage authentique sur l’existence après la mort. Les enseignements exposés dans ce livre ne sont pas des spéculations métaphysiques, mais des réalités tangibles que chacun pourra vérifier lorsqu’il récoltera les fruits des efforts investis pour le développement de ses pouvoirs latents. Dans cette perspective, le lecteur attentif saura tirer parti de toutes les leçons spirituelles qui s’y dégagent. La seconde partie nous fait entrevoir toute la portée spirituelle de la prière et nous livre un témoignage authentique sur l’existence après la mort.

13.00 

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Sommaire – Les « Mystères d’Eleusis » d’Edouard Schuré en rapport avec les aspirations de l’anthroposophie – L’essence de l’initiation et de l’initié – Le « Gardien du seuil » – L’initiation et l’énigme de la mort – Instant et éternité – Les voies initiatiques de quelques personnalités exemple de Thomasius, Capésius et Strader – La force purificatrice de la pensée

24.50 

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Cet ouvrage est destiné à aider l’étudiant dans l’étude de sa propre nature en ce qui concerne son intellect, sa maîtrise et sa culture, afin d’accroître ses facultés mentales. L’étude de la transmission de la pensée, du rôle de la mémoire dans le mécanisme de la pensée et des sentiments qui en découlent, et la pratique d’une certaine sagesse permettent d’apporter de l’aide à ceux qui souffrent, d’améliorer les facultés d’observation, de discernement, de raisonnement, tout en développant la puissance de la pensée.

10.50 

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La publication de cette collection unique de lettres originales provenant des Instructeurs de Madame Blavatsky – fondatrice de la Société Théosophique – marque une époque et est d’une signification profonde pour les étudiants de la Théosophie et de l’Occultisme, qui trouveront dans ces pages une véritable mine de sagesse. Ces lettres écrites à feu A.P. Sinnet depuis les solitudes trans-Himalayennes du Tibet par deux membres de la Fraternité occulte, dont Mme Blavatsky fut la première à témoigner de l’existence de nos jours, contiennent beaucoup de matière de valeur vouée à faire une profonde impression sur le public, aussi bien dans la Société théosophique qu’en dehors d’elle. Elles couvrent un champ si vaste qu’elles attireront l’attention de lecteurs s’intéressant à la Science, au Mysticisme, à la Philosophie, au Spiritisme et à des sujets de ce genre. C’est un livre que ne peuvent se permettre de négliger aucun de ceux qui prétendent étudier ces questions. A.P. Sinnett, contemporain et fidèle ami d’H.P. Blavatsky, a contribué à faire connaître et comprendre les enseignements théosophiques. Les Maîtres ont correspondu avec A.P. Sinnett en réponse à ses questions et lui ont donné un enseignement sur l’Occultisme (sujets abordés plus en détails dans La Doctrine Secrète) et le Sentier Occulte. Les très nombreux sujets abordés sont encore de nos jours une aide pour l’étudiant de La Doctrine Secrète. Complété par un index.

35.00 

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Quel est le sens de ma vie ? Devant qui, et de quoi, suis-je responsable ? Dans quelle oeuvre commune s’insère ma vie personnelle ? Telles sont les questions que se pose Rudolf Steiner dans ces quatre conférences. Il replace l’existence humaine dans son contexte cosmique, en insistant sur tout ce qui semble se perdre, mais sans quoi rien ne se construit.

10.00 

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Commentaires sur des extraits bibliques classées en chapitres : L’annonciateur, l’adversaire et les amis – La tentation – Les béatitudes – La loi nouvelle – La prière – La maison spirituelle La pensée peut émouvoir ou conquérir l’admiration, sans doute ; mais sa nature même lui impose des bornes, et dans son suprême effort, elle n’arrive jamais plus loin que la cime vierge et glacée de la conscience de soi. Le sentiment dépasse cette cime et s’en élance dans les cieux de la vie éternelle. Dans ce monde indescriptible aucune loi raisonnable ne peut plus vivre ; l’être y reçoit les ailes de l’Esprit pur et le don de la liberté sans limites… Voilà pourquoi la méthode employée dans ces commentaires n’est pas didactique. L’auteur a voulu conduire le lecteur sincère et simple aux richesses inépuisables de la pauvreté spirituelle. Nous devons nous connaître nous-mêmes et mettre toute l’énergie de notre volonté à nous rendre maîtres de notre égoïsme.

19.00 

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De même qu’il est impossible de cuire sans feu, de même la libération est impossible sans connaissance. Un homme sage doit, par son intelligence, immerger tout ce qui est objectif dans le soi et contempler l’unique soi qui est comme un espace illimité. Shankaracharya fut le plus célèbre des commentateurs du Védanta. Sa philosophie non dualiste met l’accent sur l’essentielle identité entre Brahmâ (Dieu) et Atma (L’esprit humain). Cet ouvrage rassemble trois traités du grand Maître dont les enseignements convergent vers un seul but : retrouver le soi véritable !

6.90 

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Commentaire des treize «  …Marches d’Or que l’étudiant peut gravir pour s’élever jusqu’au temple de la divine Sagesse ». Ces « Marches » constituent l’un des joyaux légués par H.P. Blavatsky à ses élèves, un guide pour toute une vie !  

5.90 

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Roman mystique, riche d’enseignements sur la civilisation égyptienne, illustré par le récit du cheminement d’un enfant très pur, novice dans un temple au passé glorieux, mais qui, par la débauche de ses instructeurs, est parvenu au stade le plus avancé de la déchéance. Par une prise de conscience, il trouvera le courage de s’opposer aux forces du mal qui l’assaillent. Commenté en appendice par l’ésotériste Subba Row.

17.90 

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