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RELIGIONS & COURANTS SPIRITUELS

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Essai sur la vie et l’oeuvre de Z.W. Leene De même qu’une ouverture musicale annonce tous les thèmes de l’œuvre, ce livre aborde tous les thèmes du développement de l’âme par des paroles et des pensées chargées d’une énergie ignée. Avec sobriété, Z.W. Leene relie ses auditeurs à leur propre potentiel spirituel. L’École Spirituelle a largement traité ces thèmes des années durant en vue du développement septuple d’une conscience nouvelle et supérieure. Développement aujourd’hui accessible à tous dans le champ de l’École des Mystères de la Rose-Croix. Chacun porte en soi une aspiration. Le mot-clé pour l’Alliance spirituelle est, en toute chose, Amitié. Amitié réciproque, amitié bienveillante à l’égard de tous ceux qui approchent le grand œuvre de la Septuple Fraternité mondiale. Ce livre témoigne du feu, de l’union spirituelle et de l’amitié qui unissait Z.W. Leene, Jan Leene et Cor Damme. Grâce à eux, le monde de la Lumière a offert à la Fraternité de la Rose-Croix un nouveau mandat annonciateur de l’aube d’une nouvelle manifestation au profit de l’humanité. Aspiration et Amitié sont les deux mots qui caractérisent la vie et l’œuvre de ZW Leene auquel le présent ouvrage est dédié. Ce pionnier spirituel transmit de manière absolument désintéressée ces deux notions au service d’une mission consciemment reçue. L’ardeur de l’élévation est à considérer comme une ouverture au livre « Appelés par le cœur du Monde », consacré à l’histoire de l’École Spirituelle de la Rose-Croix d’Or.

30.00 

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La légende rosicrucienne a toujours fasciné l’imagination occulte de l’Occident. Elle prit naissance au XVIIe siècle en Allemagne, avec la publication de mystérieux textes anonymes, d’où surgit la figure de Christian Rosenkreuz, fondateur de la fraternité secrète dont l’emblème était une rose sur une croix. Depuis, la légende a inspiré une foule de sociétés et d’individus. On a beaucoup écrit sur ce thème. Manquait à ce jour un ouvrage regroupant tous les noms et les termes relatifs à ce sujet. Ce dictionnaire comble cette lacune et il rend accessible, grâce à l’utilisation de documents exhumés par des historiens incontournables, l’un des plus grands mystères du XVIIe siècle.

16.25 

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Ce petit manuel nous propose d’oublier tous les systèmes, de nous dépouiller de tous les savoirs, de toutes les habitudes, pour nous ouvrir à ce regard constamment neuf qui émerveille le monde. En redevenant simple, nous pourrons aborder le grand mystère Originel. L’univers devient alors un miracle de chaque instant, une surprise toujours renouvelée. L’émerveillement est aussi  un véritable chemin spirituel. Le « sentiment de doute » qui est au cœur du bouddhisme Tchan, est une approche de l’émerveillement au même titre que ces méditations pratiquées par certains courants du hadissime ou certaines branches du soufisme.

10.65 

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10 conférences faites à Berlin du 5 novembre 1912 au 1er avril 1913 Le contenu de cet ouvrage est résumé dans la table des matières ci-dessous. Ouvrage à couverture cartonnée.

31.00 

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Cet ouvrage monumental infirme complètement les opinions erronées répandues en Occident sur le soufisme.
Il lève le voile sur une grande tradition spirituelle et psychologique qui a nourri nombre de grands penseurs et poètes : Saadi, Attar, Rumi, Ibn El-Arabi, El-Ghazali, Omar Khayyam, François d’Assise et bien d’autres. Il met en lumière l’extraordinaire impact des écoles soufies d’Espagne et du Moyen-Orient sur le développement de la civilisation européenne, à partir du VIIe siècle comme en témoignent les œuvres de Roger Bacon, Jean de la Croix, Raymond Lulle et Chaucer et révèle que certaines des traditions, idées et découvertes occidentales, dans les domaines les plus divers, ont été inspirées par les enseignements et les écrits de maîtres soufis.

22.90 

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En tant qu’écrivain, Mani était un poète de l’image, qui peignait avec des mots pleins d’énergie la dialectique dramatique de la lumière et des ténèbres. Il parlait lui-même de ses « écrits vivants ». Ses talents littéraires singuliers devaient faire une forte impression sur le peuple. C’était aussi un musicien extraordinaire, et saint Augustin rapporte que, pour ses contemporains, la musique de Mani semblait venir directement de Dieu. On songe à Orphée qui, avec sa lyre, domptait les pulsions des animaux ­sauvages. Cet important ouvrage sur le Manichéisme se fonde sur des découvertes récentes (1930 et 1969) faites dans l’oasis d’El-Dakhleh en Égypte, qui ont radicalement modifié la conception que l’on se faisait jusqu’alors de ce courant spirituel venu de l’ancienne Perse. Depuis le 3e siècle, les adeptes du manichéisme ont subi les foudres des diverses ­Inquisitions. Aujourd’hui encore, l’enseignement de Mani (216-276) est généralement traité d’hérésie, de « péché contre l’esprit », d’absurdité grossière, inconciliable avec le christianisme. Cette réputation doit assurément beaucoup aux écrits de saint ­Augustin, qui fut adepte de Mani avant d’en ­devenir un des plus farouches adversaires. Qu’avait donc de si particulier cette religion dont l’action s’est répandue en Orient jusqu’en Chine et en Occident jusqu’en Espagne et en Flandre ? Elle admettait la réincarnation de l’âme humaine ; elle prétendait que la lumière et les ténèbres ne sont pas des forces fondamentalement antagonistes, et que leur rencontre donne naissance aux couleurs. Elle disait aussi que le mal n’est pas inéluctable, mais peut être transformé en bien, si l’homme le veut. Est-ce à cause de ces idées que le véritable manichéisme fut combattu et que ses ennemis firent tout pour en effacer la moindre trace ? Roland van Vliet corrige ici ces terribles malentendus à la lumière des nouveaux documents surgis des sables, notamment le Codex de Cologne. On découvre que le manichéisme est un christianisme imprégné par l’art, tourné vers l’avenir, qui met en avant la liberté et l’amour.

25.00 

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Traduction inédite de Marc Geoffroy, édition bilingue français-arabe Le Discours décisif est sans nul doute le texte le plus représentatif d’Averroès et de son époque. Son sujet : la connexion entre la Révélation et la philosophie. Pour autant, il n’est ni un livre de philosophie ni un livre de théologie. Il s’agit d’une fatwâ, c’est-à-dire d’un avis légal qui répond à une question formulée dans les termes et le registre de la juridiction religieuse. Son propos n’est pas de réconcilier la foi et la raison, mais de justifier l’interprétation philosophique du Coran et de montrer que l’activité philosophique est légalement obligatoire pour ceux qui sont aptes à s’y adonner. Il est aussi de revendiquer un statut social pour la philosophie, garanti par le pouvoir politique, et de plaider en même temps pour une séparation radicale entre philosophie et société. On aura compris que le Discours décisif reste d’actualité. « Le monde moderne a besoin du Discours décisif non pas seulement pour affirmer abstraitement le droit à philosopher, mais pour argumenter juridiquement une idée toute différente : l’exercice de la raison est une obligation que la Loi révélée fait aux gens de raison ; nul ne saurait interdire l’un sans enfreindre l’autre. » (Alain de Libera).

9.00 

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Le Grand Commentaire d’Averroès sur le De Anima d’Aristote est à la fois l’interprétation classique du texte fondateur de la psychologie et l’œuvre la plus discutée du Moyen Age. Critiquée par Thomas d’Aquin, condamnée à deux reprises (1270, 1277) par l’évêque de Paris, Etienne Tempier, la conception averroïste de l’âme a été souvent déformée. On lui a reproché de nier le fait de conscience et de rejeter l’immortalité personnelle, alors qu’elle propose une théorie non matérialiste du sujet de la pensée et défend un dualisme radical du corps et de l’intelligence. Chef-d’œuvre du péripatétisme médiéval, le Grand Commentaire sur le De Anima passe au crible les principales interprétations grecques ou arabes, forge concepts et langages analytiques nouveaux, construit le réseau de problématiques dans lequel s’inscrira la psychologie jusqu’à Descartes. En dépit de son importance, le Grand Commentaire n’a jamais été traduit dans une langue moderne. L’original arabe étant perdu, la présente traduction a été réalisée à partir de la version latine de Michel Scot.

12.00 

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Recueil de psaumes manichéens. Traduction de Pascale Gerbaud et François Favre. Lorsqu’il est question des grands fondateurs de religion, il est rare que l’on évoque le nom de Mani, né en Perse et mort en martyr au IIIe siècle. Pourtant il établit une véritable religion universelle, l’Eglise de la Justice, dont l’influence fut si profonde qu’elle s’étendit sur le monde entier pendant plus de mille ans. Traduits dans toutes les langues, les livres écrits et peints par Mani circulèrent de la Chine jusqu’au nord de l’Afrique avant de finir brûlés lors des persécutions. La tradition arabe rapporte que « beaucoup d’or et de pierres précieuses jaillirent de ces ouvrages quand on les jeta dans le feu. » Mais « C’est patiemment que se conçoit l’ébranlement du monde » -A. Maalouf Ainsi en 1930 furent découverts fortuitement à Médinet Madi, en Egypte, plusieurs textes en langue copte provenant de la bibliothèque d’une communauté manichéenne. Découverte bouleversante qui précéda celle des textes gnostiques de Nag-Hammadi (1945) et des manuscrits esséniens de Qumran (1947). Parmi les ouvrages retrouvés figure le Psautier, livre de chants et de prières destinés à la méditation quotidienne et aux pratiques cultuelles des disciples de Mani. Ultimes vestiges de cette subtile « religion de beauté », les psaumes rassemblés ici sont un témoignage vivant et vibrant de l’exceptionnelle fécondité de la pensée manichéenne. Ils évoquent de manière sensible le drame de l’âme tombée du Paradis lors du combat primordial contre les Ténèbres, et les différentes épreuves traversées pour retourner dans sa vraie patrie.

12.00 

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Avec 18 reproductions en couleur « L’origine du courant Rose-Croix se situe au XIIIe siècle. C’est alors que des personnalités particulièrement douées pour l’initiation furent choisies. L’initiation même ne devait se faire qu’après la période d’éclipse spirituelle. En un lieu d’Europe, dont on ne peut encore parler – mais cela pourrait être révélé dans peu de temps – il se forma une loge hautement spirituelle, un collège de douze hommes qui s’étaient approprié toute la sagesse spirituelle des temps anciens et de leur propre époque. Il s’agit donc de douze hommes qui vécurent en cette époque d’obscurcissement, douze esprits éminents qui se réunirent pour travailler au progrès de l’humanité. » -Rudolf Steiner, le 27 septembre 1911, Neuchâtel Durant de longues années, l’auteur a poursuivi une recherche sur les traces de l’enfant dont parle Rudolf Steiner, qui sera élevé par les douze Sages et portera plus tard le nom de Christian Rose-Croix. Cette quête, qui est racontée ici, va nous conduire tout d’abord en pays cathare, l’époque de la croisade contre les Albigeois. Elle aboutit ensuite dans la région de Neuchâtel où, sous la protection du comte de Nidau, sera fondé un monastère pour abriter douze Pères.  Au travers de récits, documents historiques et images dont il faut déchiffrer le sens, le lecteur partage ici une quête passionnante sur les traces d’un des plus grands initiés de l’occident : Christian Rose-Croix.

20.50 

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« Ce petit écrit présente, sous forme aphoristique, quelques descriptions des parties du monde et de l’être humain que l’on contemple lorsque la connaissance franchit le seuil qui sépare le monde des sens du monde de l’esprit. J’ai tenté de le présenter de telle façon qu’il puisse être lu pour lui-même, même si l’on ne connaît pas mes autres livres. Par des écrits comme celui-là, je voudrais aider ceux qui prennent au sérieux la quête de l’esprit. On y trouvera aussi des contenus de méditation destinés à ceux qui cherchent à développer leur vision de l’esprit. » Rudolf Steiner

12.00 

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Quel est le sens de ma vie ? Devant qui, et de quoi, suis-je responsable ? Dans quelle oeuvre commune s’insère ma vie personnelle ? Telles sont les questions que se pose Rudolf Steiner dans ces quatre conférences. Il replace l’existence humaine dans son contexte cosmique, en insistant sur tout ce qui semble se perdre, mais sans quoi rien ne se construit.

10.00 

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D’où vient la fascination qu’exercent encore sur nous le Sphinx, les pyramides, les pharaons ? Pourquoi les anciens égyptiens momifiaient-ils leurs corps, et quelle influence cette pratique a-t-elle sur les âmes ? Comment les mythes d’Isis, d’Osiris et de typhon nous racontent-ils l’histoire de la Création ? Y a-t-il un lien entre les dieux-animaux des égyptiens et la théorie darwinienne de l’évolution ? C’est à ces questions que Rudolf Steiner répond ici en dévoilant certains arrière-plans occultes de l’antique civilisation égyptienne. En chercheur spirituel moderne, il ne se contente pas d’expliquer les vieux symboles, mais invite ses auditeurs à comprendre les forces créatrices actives dans l’univers et dans l’homme.

13.00 

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Un exposé condensé de l’étude approfondie faite par Rudolf Steiner lors de la préparation de l’édition des œuvres de Goethe, où lui furent confiées les œuvres scientifiques.

24.50 

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Qui ne porte pas en lui ses blessures d’enfant ? Le grand maître du bouddhisme nous guide pas à pas pour apaiser la colère, la peur, la tristesse qui hantent encore nos vies d’adulte, et les transformer en une force de réconciliation et de compassion. Vous avez l’impression de ne pas avoir suffisamment confiance en vous ? De manquer parfois de recul face aux épreuves du quotidien ? D’être empêtré dans des angoisses dont vous n’identifiez pas l’origine ? Et si certaines de vos blessures d’enfant vous empêchaient de construire sereinement votre vie d’adulte ? Référence absolue dans l’enseignement bouddhique international, proposé pour le Nobel de la paix pour son engagement au Vietnam, le maître Thich Nhat Hanh nous offre des solutions pour affronter cette souffrance sourde et en venir à bout. À l’aide d’exercices de respiration, de concentration et de méditation en pleine conscience, il nous enseigne à écouter avec compassion l’enfant qui est en chacun de nous, à reconnaître et accepter avec lucidité les traumatismes du passé, et à lâcher prise. Jetant un pont entre la philosophie bouddhique et la tradition thérapeutique occidentale, un guide profondément rassurant, pour faire enfin la paix avec nous-même.

6.95 

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Les chemins de la sagesse sont multiples. Pourtant, ils passent tous par une attitude respectueuse et sereine envers autrui et soi-même. Mais notre attention est trop souvent détournée vers les questions matérielles. Arnaud Desjardins nous invite à reconsidérer l’orientation de notre existence. De l’Afghanistan au Tibet, il tire le meilleur des philosophies orientales et livre un véritable traité de sagesse qui nous guide sur le chemin de l’accomplissement. Arnaud Desjardins a fait connaître aux Occidentaux les spiritualités de l’Orient à travers ses films et ses livres. Il a suivi les enseignements de maître Swâmi Prajnanpad et a fondé un ashram au sein duquel il a transmis son héritage spirituel. Il s’est engagé dans le dialogue interreligieux et est internationalement reconnu. Il s’est éteint le 10 août 2011.

9.20 

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La pleine conscience est le miracle grâce auquel nous pouvons vivre pleinement chaque instant de la vie, que ce soit en mangeant une mandarine, en jouant avec des enfants ou en faisant la vaisselle. Les principes simples et directs qu’énonce le célèbre maître zen Thich Nhat hanh sont universels et chacun peut y découvrir des trésors. Par cet enseignement, où méditation et action ne sont pas séparées, nous sommes invités à redécouvrir la véritable beauté de la vie au fil de notre quotidien, à apprécier chaque  minute, chaque seconde du miracle de la réalité. Le miracle de la Pleine conscience nous apprend à retrouver l’émerveillement de l’enfant devant le monde et à nous reposer dans le calme et la paix de notre nature profonde.

6.00 

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La science et la spiritualité éclairent chacune à leur façon la vie des hommes : pourquoi ne seraient-elles pas complémentaires ? Mais, nous dit-on, la connaissance scientifique et la connaissance spirituelle seraient trop étrangères l’une à l’autre pour que leur confrontation puisse être autre chose qu’un dialogue de sourds… C’est précisément à faire mentir cet antagonisme que s’attachent ici Matthieu Ricard et Trinh Xuan Thuan. Le champ des interrogations est vaste : quelle est la nature du monde ? de la matière ? du temps ? de la conscience ? Comment mener notre existence ? Comment marier science et éthique ? Au fil de ce dialogue passionné, animé par un sincère désir de compréhension réciproque, se produit alors l’inattendu : les oppositions s’estompent, les convergences se font jour, et l’on se prend à rêver d’un avenir où foi et raison seraient, enfin, durablement réconciliées.

8.30 

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Aujourd’hui, comme hier, subsiste cette interrogation : qui fut le comte de Saint-Germain ? Aventurier, illusionniste, mythomane, il fut aussi un homme très au-dessus des autres au point d’illuminer toute l’Europe par l’étendue de ses connaissances, par la rectitude de son maintien et la science de son phrasé. Initié à l’art de l’alchimie et aux enseignements ésotériques, le comte de Saint-Germain diffusa la doctrine du « Connais-toi toi-même » sans jamais déroger à la règle. Hervé Priëls lève le voile sur ce personnage hors du commun. Il nous fait découvrir le comte de Saint-Germain comme on part à la découverte d’un temple. De pièce en pièce, d’archive en archive, d’anecdote en anecdote, avec d’infinies précautions, c’est tout un puzzle qu’il reconstitue pour nous.

18.00 

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Extraits de quelques classiques du Taoïsme choisis et présentés par Luciana Gabbrielli. Chevaucher le soleil et la lune est une métaphore de l’école taoïste chinoise pour exprimer le total affranchissement de la part du sage des entraves et des affres de l’existence. Il est dit aussi que celui qui possède la vraie connaissance peut seller les dragons blancs ou chevaucher l’oiseau céleste. Le Tao Te King, dont il y a ici de larges extraits, est le testament spirituel d’un maître incomparable dont le nom même est incertain.  Le Tao dévoilé par celui qu’on appelle Lao Tse, est la porte de toutes les merveilles et la clef pour y accéder est le non-agir, ou plutôt l’art d’agir-sans-agir (Wei Wu Wei). Cette quête du vide suprême, « racine de toutes les racines », a duré plus de deux millénaires et n’est pas encore finie.

12.20 

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La doctrine soufie de la Foi, de la Vision et de la Gnose Ce petit ouvrage au titre énigmatique est bien plus qu’une étude de la doctrine de la certitude telle que les exégètes classiques ont pu l’extraire des enseignements du Coran. S’il n’était que cela, il serait déjà hautement recommandable tant il est vrai qu’il n’est pas aisé au lecteur contemporain d’y avoir accès. En réalité, c’est l’ensemble des symboles fondamentaux du Coran qui sont ici présentés avec profondeur et rigueur. Les enseignements du Livre sacré de l’Islam prennent souvent la forme d’images et de paraboles qu’il importe de savoir déchiffrer si l’on veut en saisir le message profond. En partageant avec le lecteur ses méditations du Coran et ses commentaires les plus pénétrants, Martin Lings offre ici une véritable initiation à la voie de la connaissance telle qu’elle est enseignée dans le soufisme.

20.00 

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Rédigé sur ordre de l’empereur chinois par un évêque manichéen le 16 juillet 731, le « Compendium » précède de onze mois l’édit impérial de 732 par lequel la liberté de culte est accordée au manichéisme dans l’empire du Milieu. Le but poursuivi par l’adaptateur manichéen a été de parer sa doctrine de couleurs telles qu’elle pût être plus aisément comprise, voire respectée ou suivie, par une population qu’avaient imprégnée taoïsme ou bouddhisme. À cette fin, non content d’user d’un vocabulaire tiré de la pensée et de la théologie bouddhiques, il s’est efforcé avec succès de faire de Mani le dernier avatar des fondateurs antérieurs de ces grandes religions, n’hésitant pas à extraire de telle oeuvre taoïque ou de tel sū tra bouddhique, afin de mettre à jour la filiation naturelle qui unissait sa propre doctrine à celles du Bouddha et de Lao Zi, les prédications pouvant servir de pont entre la foi nouvelle et les précédentes. Le texte montre aussi comment cette religion, bien qu’elle eût, à des fins d’expansion, adopté certains traits du bouddhisme et du taoïsme, sut, lorsqu’elle eut à se confronter aux religions établies, conserver ses origines iraniennes : on la connut en effet sous le nom de « Religion de la Lumière ». Cette « lumière », qu’elle soit symbolisée par Mithra ou qu’elle devienne l’emblème d’Ahura Mazdā, est effectivement le principe pivot de toutes les théogonies iraniennes.

45.00 

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Chants et hymnes manichéens. Une anthologie de textes manichéens, avec une introduction sur la vie et sur l’héritage de l’enseignement de Mani. Illustrations couleurs. L’Histoire officielle dissimule bien des faits : quand le Christianisme et son Église furent encore en état de naissance, chaque région du Moyen Orient touchée par ce jeune mouvement spirituel lui donnait sa couleur individuelle, voire régionale.  Ainsi furent christianisés des Baptistes messianiques juifs, des Chiliastes encratites syriens, des Hellénistes égyptiens, des Mazdéens perses, et même des Romains. – Et tout cela se passa en sens inverse, également ! En émergeaient des ‘Messies’ et des ‘Apôtres de Jésus’ (nous dirons : autodidactes), dont le plus fameux, Paul de Tarse, se déclarait citoyen romain, ou juif pharisien, selon le moment et l’opportunité. En même temps fut lancée la grande mystification millénaire autour de « Saint-Pierre, premier Pape de Rome ». Le Manichéisme fut partie de ce nouvel essor spirituel qui se propagea par le monde entier. Mani naquit en 215 et fut mis à mort en 277 – non pas par Rome, mais par les mages et prêtres perses à la cour du roi, à Belapat. Mani connaissait bien le Mazdaisme Perse, où l’antithèse du ‘Bien’ et du ‘Mal’ dynamisait les deux faces de l’Univers qui est Un. L’enseignement de Mani – en plus de l’Évangile du Christ – prit ses éléments du Mysticisme Arabe, de la Qabballah, du Bouddhisme et de l’Hermétisme. Mani apprit à ses disciples le choix net à faire entre le ‘Bien’ et le ‘Mal’ – entre la Lumière et les Ténèbres – et les incita à rendre un témoignage pratique et quotidien du triomphe de la Lumière et de sa réalité. L’enfouissement du trésor spirituel des Manichéens fut un tour de force : le reproche le plus connu, c’est celui du ’’Dualisme Manichéen’. Or, le Manichéisme fleurissait cinquante ans avant le fameux Concile de la Chrétienté à Nicæa, en 325, qui fixa le crédo officiel de l’Église de Rome ; doctrine dont les Manichéens – bien tardivement – furent nommés les ’dissidents’. De plus, cette expression de Dualisme fut créée par une Église basée sur le dogme dualiste d’un Diable et d’un Dieu en chair et en os. Commença alors la battue aux ‘hérétiques’, terrassant tout enseignement christique pur et original. La redécouverte de ce trésor se fit à partir de 1980, quand des archéologues découvrirent — et des linguistes et théologues traduirent — des textes et fragments manichéens originaux, trouvés au Moyen et Extrême Orient. C’est ainsi qu’on apprit la vérité sur le Trésor de Lumière de l’enseignement manichéen. Car les écrits diffamatoires de ‘Saint Augustin’ et d’autres Pères de l’Église avaient été, pendant des siècles, l’unique ‘information’ sur le Manichéisme. Le présent livre propose un choix de ces textes redécouverts, accompagnés de quelques fragments des miniatures qui avaient orné les saintes écritures manichéennes. Ainsi, le lecteur percevra une mise en scène antihistorique et anti-spirituelle des plus flagrantes. Les merveilleux textes lui feront comprendre l’importance du Manichéisme pour l’évolution spirituelle de l’humanité, et surtout de la Chrétienté ; car ils mettent au jour la vraie essence de ce mouvement : la beauté, la sincérité et la joie sereine d’un pur enseignement christique. Aussi, ce livre est-il un document lumineux de la Gnose Chrétienne des premiers siècles de notre ère, et de l’éternelle Gnose Universelle.

24.00 

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Au sein de la Société Théosophique, Krishnamurti s’est efforcé, dans ses jeunes années, de préparer son auditoire pour la venue de l’Instructeur du Monde. Dans sa maturité, n’est-il pas devenu lui-même un Instructeur ? Et si nous voulons comprendre son enseignement, ne faudrait-il pas faire, à notre tour, notre préparation individuelle telle qu’esquissée ici ?

5.95 

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