E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Comme ses Cinq méditations sur la beauté, ce texte de François Cheng est né d’échanges avec ses amis, auxquels le lecteur est invité à devenir partie prenante. Il entendra ainsi le poète, au soir de sa vie, s’exprimer sur un sujet que beaucoup préfèrent éviter. Le voici se livrant comme il ne l’avait peut-être jamais fait, et transmettant une parole à la fois humble et hardie. Il n’a pas la prétention de délivrer un « message » sur l’après-vie, ni d’élaborer un discours dogmatique, mais il témoigne d’une vision de la « vie ouverte ». Une vision en mouvement ascendant qui renverse notre perception de l’existence humaine, et nous invite à envisager la vie à la lumière de notre propre mort. Celle-ci, transformant chaque vie en destin singulier, la fait participer à une grande Aventure en devenir.

15.00 

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Loin des imageries religieuses trompe-l’œil, les mots de Lao-Tseu incitent à respecter le mystère de cette voie, le Tao. Cette citation est l’une des fleurs du bouquet composé par Marc de Smedt pour la collection Carnets de sagesse qu’il dirige. On découvre ici la facette philosophique du taoïsme fondé par Lao-Tseu. Dans ce recueil, les traces de l’influence du Tao sont présentes dans la médecine, dans la science de la guerre ou même dans l’art poétique. Et aussi pictural, comme en témoignent les peintures traditionnelles chinoises à l’encre présentées en regard de chaque texte (vingt-et-un en tout). Plutôt que des « illustrations » redondantes, celles-ci offrent des ouvertures à notre imagination.

10.00 

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« Ce livre, qui fait partie de la collection Carnets de sagesse, est tout le contraire du professeur : il laisse la place à la respiration… Les textes ont été rassemblés par Marc de Smedt ; les calligraphies et sumi-e (lavis à l’encre de Chine) sont de maître Taisen Deshimaru. Entre les lignes, d’une page à l’autre, s’ouvre un espace pour nos songeries. Alors, ne perdez pas cette occasion de lire zen ! » Colette-Rebecca Estin

10.00 

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Le cœur de l’homme, les fruits de l’action, la responsabilité, la force de la parole, la vue, le mental, la vigilance, la guerre, les vertus, la sagesse, l’infini… Autant de thèmes abordés ici par petites touches, qui, pour dater de deux millénaires et demi, n’ont rien perdu de leur actualité. À l’instar de Bouddha. Marc de Smedt, directeur de la collection Paroles, introduit brièvement et judicieusement le présent recueil avec la justesse de ton et la densité de contenu qui le caractérise. En Inde et au Népal, il a parcouru avec le photographe Jean-Louis Nou toutes les étapes de la vie du bouddha. « Les légendes nous entraînent à suivre par la pensée l’itinéraire terrestre de l’Éveillé parallèlement au fil intérieur de ses paroles méditatives, dont la portée est universelle. » Colette-Rebecca Estin

10.00 

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Le mot « création » est en général appliqué à une œuvre dont l’homme est à l’origine.

Ici, Marie-Madeleine Davy parle de la création de l’homme par lui-même, non pas pour faire de lui un chef d’œuvre qu’il contemplerait dans le miroir de Narcisse, mais pour conquérir sa condition d’homme total. Spécialiste de la pensée cistercienne et proche de la spiritualité orientale, l’auteure nous invite à découvrir l’histoire de toute personne, qui refusant de faire le jeu des événements dans un monde où les valeurs s’effondrent, tente de découvrir le fond de son être.

Cette édition est complétée par Un itinéraire, biographie spirituelle rédigée après avoir frôlé la mort, et qui illustre de façon éclatante comment Mary Madeleine Davy a mis en œuvre concrètement le programme de L’Homme intérieur et ses métamorphoses.

9.90 

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Ibn’Arabi, le plus grand des maîtres de la spiritualité islamique, se devait d’écrire un traité sur l’amour, extrait de son œuvre immense : Les Conquêtes mecquoises. L’Islam, dernière religion révélée, inclut l’amour dans sa divine Loi et, contrairement à l’opinion occidentale courante, lui fait une large place. Dieu est tout à la fois l’Amant, l’Aimé et l’Amour. Il crée par amour de se faire connaître et ses créatures sont les manifestations de cet amour. Elles sont donc toutes éminemment et essentiellement concernées par l’amour sous son triple aspect divin, spirituel et naturel. Chacun alors se sentira attiré et engagé à vivre cet amour décrit d’une manière si captivante et exhaustive.

29.00 

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Pour la plupart des contemporains la solitude est ressentie de façon négative : on la confond avec l’isolement, le manque, l’abandon. Et la société veille à empêcher que l’être humain ne se retrouve seul, face à lui-même. Or la solitude choisie est loin d’être une enfermement, une pauvreté : c’est un état d’heureuse plénitude. Non seulement parce qu’elle offre la clé de la vie intérieure et créative, mais parce qu’elle est disponibilité et chemin d’apprentissage de l’amour. Il n’est pas de liberté de l’individu sans ce recueillement de la pensée, sans ermitage du cœur. Pourquoi tant de philosophes, d’artistes, de saints et de mystiques furent-ils de grands solitaires ? Quelle force, quelle inspiration puisèrent-ils dans une vie d’austère apparence ? Et pourquoi notre monde lutte-t-il avec tant d’ardeur contre un état propice à la connaissance de soi ? Spécialiste des mythes, auteur entre autres de Divine Blessure, Jacqueline Kelen invite ici chacun à découvrir son immense liberté.

16.00 

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Après des siècles de relatif oubli, Maître Eckhart, dominicain philosophe autant que mystique, est enfin reconnu aujourd’hui comme l’une des plus grandes figures du christianisme. En marge de ses traités savants écrits en latin, il a délivré de nombreux sermons en allemand lors de ses tournées pastorales. Suspecté d’hérésie, il se défendit en expliquant que « s’il faisait fréquemment usage d’un langage inhabituel, c’est qu’il désirait par ses sermons inspirer à ses auditeurs le désir suprême de faire le bien. » Ce sont ces sermons, où l’abstraction théologique nourrit le sentiment intime du divin, qui sont réunis pour la première fois en un seul volume dans la traduction de Gwendoline Jarczyk et Pierre-Jean Labarrière.

16.50 

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A vingt huit ans Eric-Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée dans le grand sud algérien. Au cours de l’expédition, il perd de vue ses compagnons et s’égare dans l’immensité du Hoggar… Sans eau ni vivres durant la nuit glaciale du désert, il n’éprouve nulle peur mais sent au contraire se soulever en lui une force brûlante. Poussière d’étoiles dans l’infini, le philosophe rationaliste voit s’ébranler toutes ses certitudes. Un sentiment de paix, de bonheur, d’éternité l’envahit. Ce feu, pourquoi ne pas le nommer Dieu ? Cette nuit de feu – ainsi que Pascal nommait sa nuit mystique – Eric-Emmanuel Schmitt la raconte pour la première fois, dévoilant au fil d’un fascinant voyage intérieur son intimité spirituelle et l’expérience miraculeuse qui a transformé sa vie d’homme et d’écrivain. Les chemins qu’il trace ici sont inscrits en chacun de nous.

16.00 

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Par l’auteur du Prophète, 322 maximes sur la liberté, la justice, l’amour, l’art, le temps, l’espace, la guerre, le génie, le bien et le mal, les lois, les valeurs morales, le savoir, le sacré… Ces aphorismes, que Khalil Gibran notait sur des bouts de papier au fil de son inspiration, nous livrent la quintessence de la pensée du grand poète et philosophe du Liban. Spectateur attentif de la vie, l’auteur du célèbre Prophète interprète le monde et, par ses intuitions profondes, en révèle la beauté et la richesse. « Ce petit livre n’est qu’une poignée de sable et une autre d’écume. Bien que dans ces grains de sable j’aie semé les grains de mon cœur et que sur mon écume j’aie versé la quintessence de mon âme, ce recueil est et restera à jamais, plus près du rivage que de la mer, du désir limité que du désir accompli dont l’ardeur ne peut être limité par les mots. Dans le cœur de tout homme et de toute femme, il est un peu de sable et un peu d’écume. »

7.90 

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Si le jnāna-yoga est un des types de yoga que l’on trouve dans la mystique hindoue, ce n’est pas une technique comme le hatha yoga. Jnāna, en sanscrit, signifie connaissance. Le jnāna-yoga est le processus qui déchire le voile de l’ignorance, et c’est l’une des voies qui mènent à Dieu. Pour Swāmi Vivekānanda, la connaissance est le but ultime. Mais il ne s’agit pas de la connaissance dans son sens intellectuel – plutôt de la connaissance du Soi, ainsi que de la prise de conscience de l’Unicité. Là où le dévot de Dieu suit son cœur avec une foi inébranlable, le jnani écoute et développe sa raison pour faire la distinction entre le réel et l’irréel, l’immuable et le transitoire, afin de percer les Grands Mystères.

11.00 

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Textes de Maître DOGEN commentés par Taisen Deshimaru Voici ici rassemblés deux ouvrages majeurs de Taisen Deshimaru (1914-1982), moine zen de l’école soto qui fonda en France et dans plusieurs pays d’Europe de très nombreux dojos (centres de pratique). Le Trésor du Zen et L’Autre Rive, qui en constitue la suite, se présentent comme des commentaires de l’enseignement de maître Dogen, l’une des plus grandes figures de la tradition zen, qui en fut le véritable fondateur en transmettant, dans le Japon du XIIIe siècle, l’esprit et la pratique du Ch’an chinois. À travers une discipline à la fois spirituelle et corporelle qui passe par la méditation assise (zazen), le pratiquant découvre les trois éléments fondamentaux de la libération intérieure : la respiration juste, l’état d’esprit juste, la posture juste. Telle est en substance la voie du Zen, enracinée dans la tradition du bouddhisme Mahayana, dont deux textes consacrés à l’amour et à la sagesse sont également commentés par l’auteur.

9.20 

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150 contes soufis présentés par Kudsi Erguner. Oeuvre majeure de la spiritualité musulmane, le Mesnevi (ou Mathnawî) se présente comme un commentaire du Coran : à ce titre, il était étudié dans les mosquées aussi bien qu’au sein des confréries soufies. Son auteur, Djalâl al-Dîn Rûmi, poète, mystique et sage du XIIIe siècle, est à l’origine de l’ordre des derviches tourneurs. Les cent cinquante contes présentés ici par le grand joueur de Ney Kudsi Erguner sont tous tirés de cette somme de sagesse universelle. Puisant aux sources de la Bible, de l’Évangile, du bouddhisme et de l’hindouisme aussi bien que de la tradition musulmane et de l’expérience quotidienne, ces contes inspirés permettent à chacun, néophyte ou initié, de renouer avec la tradition vivante du soufisme.

8.90 

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Djalâl-od-Dîn Rûmî, que le monde de l’Islam désigne, par respect, comme « notre maître » (Mawlânâ, Mevlana en turc) n’est pas seulement l’un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au Xllle siècle !) parlait de la fission de l’atome et de la pluralité des systèmes solaires, c’est aussi l’un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l’ordre des derviches tourneurs. La mise de l’homme au diapason du cosmos, l’oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi’yât : comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que « réveiller les mystères du cœur ».

8.90 

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Traduits et présentés par Omar Ali-Shah. Omar Khayyam (1045-1122) est l’un des représentants les plus marquants de la poésie musulmane. Né en Iran, ce mathématicien et philosophe est surtout connu pour ses Quatrains, vers sensuels et mystiques qui ont inspiré plusieurs générations de poètes. Au fil des siècles, le nombre des quatrains attribués à Omar Khayyam n’a cessé de croître, brouillant l’identité de l’œuvre originale et donnant de son auteur l’image d’un poète libertin et irrévérencieux. Dans cette traduction d’Omar Ali-Shah, le poète apparaît comme un sage soufi, usant  d’une symbolique transgressive mais précise pour appeler les hommes à connaître l’ivresse de Dieu au-delà de la religion instituée. Omar Ali-Shah, maître soufi installé en Angleterre, propose ici une édition critique des 111 quatrains originaux, d’après un manuscrit familial datant de 1153. De langue maternelle persane, il offre une nouvelle lecture d’Omar Khayyam, débarrassé de sa gangue orientaliste.

7.90 

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Le sheikh Muslihuddin Saadi Shirazi fut, dans le florissant XIIIe siècle de Bagdad, l’un des maîtres soufis les plus célèbres et les plus respectés. Son enseignement, né de la plus pure tradition et enrichi par l’expérience de multiples voyages (de la Chine au Maroc, de la Turquie à l’Abyssinie), demeure l’un des joyaux de la mystique persane médiévale. Le Gulistan, ou Jardin de roses, est son œuvre majeure. Cette somme philosophique en vers et en prose poétique, écrite dans un style tour à tour naïf, lyrique, tendre et parfois même humoristique, initie le lecteur à une perception plus fine de la réalité. Derrière la sensualité apparente de la forme et au-delà de l’allégorie, se dévoile peu à peu la nature profonde, le « zat » de tout être et de toute chose, dont la connaissance est l’essence même de l’éveil spirituel.

8.90 

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L’enseignement de Maître Deshimaru – Préface de Jean-Yves Leloup. En 1973, Evelyn de Smedt rencontra Maître Taisen Deshimaru auprès duquel elle passa une dizaine d’années à travailler, aussi bien à travers la pratique de zazen que la rédaction et la publication de ce qu’il enseignait. Depuis sa mort, elle continue à transmettre son enseignement. A l’aurore du XXIe siècle, dans un monde en grandes mutations, on constate que les mouvements spirituels, tout en renvoyant en premier lieu à leurs fondateurs, ont tendance à s’ouvrir les uns aux autres. En particulier, la rencontre Orient-Occident fait que des chrétiens pratiquent le bouddhisme zen et vice-versa. Le Maître zen Taisen Deshimaru a dirigé de son vivant plusieurs sessions de méditation au sein de monastères chrétiens : ces rencontres furent l’occasion de passionnants échanges, dont cet ouvrage se fait l’écho. Les paroles du Christ retranscrites dans les Évangiles, les expériences des mystiques chrétiens et les paroles du Bouddha n’expriment-elles pas dans leur essence la même vérité sur les problèmes fondamentaux de l’homme et de son devenir ?

7.70 

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Également appelée Les chatons des sagesses (car les « formes » spirituelles des différents prophètes sertissent la sagesse divine, comme le chaton sertit la pierre précieuse), cette oeuvre a marqué l’histoire du soufisme et de l’islam profond. Chaque chapitre est dédié à un des prophètes mentionnés dans le Coran, en commençant par Adam – considéré en islam comme prophète – jusqu’à Mahomet qui « scelle » la prophétie universelle. La chaîne coranique des prophètes comprend aussi le Christ et certains prophètes des anciens peuples d’Arabie, comme Salîh et Hûd, que les écritures judéo-chrétiennes ne connaissent pas. La base et le point de départ de chaque chapitre est un passage de l’écriture, le plus souvent une parole que le Coran prête à l’un des prophètes. La sagesse des prophètes constitue le testament spirituel de celui que tous les soufis nomment le « vivificateur de la religion ».

8.90 

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L’auteur a vécu 13 années en France pour faire ses études de médecine et de chirurgie. Professeur à l’université de Téhéran, il consacre l’essentiel de son temps aux questions d’ordre spirituel selon les préceptes de son père Ostah Nur’ Ali Elâhi, penseur spirituel, musicien et haut magistrat. Une spiritualité universelle, empreinte de pragmatisme. Il conjugue une vision métaphysique héritée des grandes traditions religieuses avec les exigences d’une réflexion rationnelle sur les fondements de l’éthique et les conditions de sa mise en œuvre dans le contexte de la vie moderne. « Etre classé dans un courant spécifique ne nous intéresse pas. Notre école est universelle, elle n’a pas de couleur, pas de territoire, elle n’est pas fermée. C’est une école pour ceux qui ont soif de spiritualité, qui veulent Dieu pour Dieu. »

7.70 

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Traduction du sanscrit et commentaires par Françoise Mazet En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l’enseignement d’une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C’est l’esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Grâce à la concentration mentale, le yoga ouvre une voie de libération qui implique une rupture fondamentale entre l’âme individuelle et le monde de la matière. Vrai traité de connaissance de soi, ce texte est encore pertinent dans notre monde contemporain pour la vie quotidienne de chacun. Avec un grand souci d’exigence et de précision, Patanjali explore l’univers psychomental et nous invite à devenir plus conscients, plus vigilants, plus aptes à vivre chaque instant dans sa plénitude.

8.90 

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Trésor des confréries soufies, les sapiences (Hikam) ont été enseignées dans les grandes universités islamiques ; de la Qarawiyyîn à Al-Azhar. Jaillies des intuitions spirituelles de maîtres soufis tel Ibn’Atâ’ Allâh (m. 1309), ces joyaux de sagesse marient le paradoxe et l’évidence profonde pour mieux nous initier au mystère de l’amour divin. Renouant avec cette grande tradition spirituelle et littéraire, Faouzi Skali, l’auteur de La Voie soufie et membre d’une confrérie, relit ces Hikam comme autant de jalons sur le chemin de l’expérience spirituelle. Contes et poèmes initiatiques accompagnent le lecteur dans la découverte de cette sagesse universelle.

7.90 

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Tchouang Tseu (Zhuangzi), philosophe taoïste du IVe siècle avant J.-C., est l’auteur d’une œuvre, le Zhuangzi, qui est encore aujourd’hui considérée comme l’une des plus riches que nous ait léguées la Chine. Elle a marqué non seulement le taoïsme, mais le confucianisme et le bouddhisme chinois et, par son style concis et subtil, a influencé toute la littérature de l’Extrême-Orient. De cette œuvre, Marc de Smedt a tiré ce recueil qui restitue l’originalité de la pensée taoïste. Les jeux de langage auxquels se livre Tchouang Tseu traduisent l’aspect ludique de la vie : elle est gratuite, sans autre but qu’elle-même ; elle n’engage à rien et offre des possibilités infinies. Tchouang Tseu est le philosophe du devenir et du changement par excellence. Il est aussi l’un de ceux qui ont le mieux compris que l’humour est plus efficace et dévastateur qu’un long discours.

7.90 

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Idries Shah a réuni dans ce livre un grand nombre de contes, d’anecdotes tirées du quotidien, d’histoires à valeur d’exemple ou d’avertissement, par lesquels les maîtres soufis transmettaient leur enseignement. À travers son œuvre humaniste et universelle, Idries Shah (1924-1996) a joué un rôle de premier plan dans la découverte du soufisme par l’Occident. Il a réuni dans ce livre un grand nombre de contes, d’anecdotes tirées du quotidien, d’histoires à valeur d’exemple ou d’avertissement, par lesquels les maîtres soufis transmettaient leur enseignement, et nous fait entrevoir, comme l’écrit le Prix Nobel Doris Lessing dans sa préface, « la complexité, la richesse et l’originalité de l’héritage soufi ». Ce livre a marqué l’avènement en occident d’un enseignement soufi authentique. C’est un ouvrage complexe, composé de strates multiples, riches d’informations sur les grands maîtres et modèles soufis qui ont exercé sur l’histoire et les différentes cultures de l’Orient une influence telle que, du Maghreb à l’Indonésie, du Turkestan au Soudan, il est communément admis que les soufis ont nourri la vie culturelle.

9.90 

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Maryse et Masumi Shibata continuent à nous livrer le fruit de leurs recherches de textes, inédits en France, du Tch’an chinois et du Zen japonais. Ils nous offrent ici les dix-sept kôans principaux tirés du Recueil de la Falaise verte, la bible des fameuses phrases énigmatiques parfois employées par les maîtres du bouddhisme extrême-oriental pour éveiller leurs disciples. D’une rare et surprenante poésie, ces kôans, appelés également « règles », sont commentés par des grands maîtres de la tradition. Cet ouvrage présente aussi d’autres œuvres empreintes des subtilités de « l’esprit d’éveil » cher au Tch’an et au Zen : La Montagne froide réunit des poèmes de Han-chan, ermite chinois du IXe siècle ; Le monde est lamentable et mélancolique est un conte inoubliable de Kunikida Doppo, écrivain japonais de l’ère Meiji, qui assista aux bouleversements vécus par le Japon traditionnel au XIXe siècle ; enfin, des poèmes de Sengaï (1750-1837) regroupés sous le titre Le monde est éphémère mais je suis joyeux.

7.70 

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