Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Dialogue entre un marin génois et L’Hospitalier – un chevalier de l’Ordre de Malte -, à propos d’une cité mystérieuse qu’il aurait découverte. Une cité idéale, dirigée par un métaphysicien selon les lois des astres, avec le Soleil comme prêtre suprême. Dans cette Cité où règne l’égalité, il n’y a pas d’absence de pouvoir, bien au contraire – c’est une cité hautement structurée, fondée sur le savoir de chacun. L’égalité des chances est au départ pour tout le monde, l’inégalité naturelle arrivant uniquement à la fin. Lieu défensif, de protection contre l’extérieur plus qu’un lieu d’accomplissement du monde commun, aussi bien à l’intérieur de la société qu’à l’extérieur de celle-ci, la Cité du Soleil veut opérer une sorte de syncrétisme de toutes les religions du monde et d’un sens du religieux à la fois transcendant et immanent à la Cité, de fonder les deux en une théocratie absolue. À cette nostalgie de l’Orient comme désir de l’ordre, de l’enfermement identitaire et protecteur, rempart contre l’Histoire chez Campanella, répond l’autre versant, la tentation majeure de l’Occident : corriger et refonder la Création divine à travers la libération des énergies de la Nature, à la fois conquête et saisie de l’essence de la réalité en son entier. Tommaso Campanella (1568 – 1639) moine dominicain et philosophe italien, s’intéressa principalement à la politique de son temps (la monarchie espagnole qui régnait alors sur la Calabre intégrée au Royaume des Deux-Siciles), et développa des thèses de philosophie politique tendant à l’utopie.

16.30 €

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Trop longtemps, l’Occident a considéré qu’il y avait d’une part l’ancien Iran préislamique et d’autre part l’Iran postérieur à l’islamisation. L’œuvre de Sohravardî est là pour témoigner que l’univers spirituel iranien forme un tout et que la Perse islamique n’est pas à considérer comme une province de l’expansion arabe. Jeune penseur génial qui mourut en martyr de sa cause à la fin du XIIe siècle, Sohravardî est l’un des plus grands mystiques de l’Islam iranien. Les textes que nous présentons ici prouvent sa volonté délibérée de ressusciter la philosophie de la lumière proposée par les sages de l’ancienne Perse, non pas en historien de la philosophie, mais en tant que philosophe adhérent de toutes les puissances de son âme à la vision des mondes qu’il se sent la mission de transmettre. Sa doctrine, couramment désignée sous le nom d’Ishrâq, est considérable par sa fermeté et son ampleur. Elle pose comme indissociables la recherche philosophique de la Connaissance et la fructification de la Connaissance en métamorphose intérieure de l’homme. Connaissance qui ne sera donc jamais théorique mais par essence salvifique, ce qui depuis toujours a été le sens donné au mot gnose. L’Archange empourpré est l’ange, le guide surnaturel, l’initiateur personnel du « pèlerin ». Il est présent dans les deux parties qui composent ce corpus, traités doctrinaux et récits mystiques, complémentaires les uns des autres comme le démontre la lecture méditée d’Henry Corbin qui les accompagne. La voie spirituelle tracée par Sohravardî demeure active en Iran. Elle eut une grande influence en Inde. « C’est avec la conviction que le sens et la portée de cette philosophie débordent son cadre d’origine, qu’elle est une forme de l’aventure humaine qu’il importe à l’homo viator de méditer spécialement de nos jours » qu’Henry Corbin s’en est fait l’interprète.

41.00 €

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Dans ces récits d’initiation qui font suite au texte de Sohravardi traduit et présenté antérieurement par Henry Corbin sous le titre L’Archange empourpré, ce qui nous est proposé est comme une aventure religieuse du Moi profond. Dans la doctrine sohravardienne de l’Ishrâq , l' »Ange » est en effet le double céleste de la psyché terrestre. Être de lumière qui le fond dans sa réalité d’âme, l' »Ange » est le principe transcendant de son individualité. Le Destin de l’homme est unique et voué à l’Unique. Mais un Unique qui n’est tel que pour chacun. Le sens dernier de ce livre est que notre solitude au sein du monde n’est pas un destin sans issue mais une essentielle « dualitude ». Cette autre part de nous-même qu’est notre « Ange » peut nous soutenir dès ici-bas si nous savons entendre son appel transformant, au cœur de notre vie la plus singulière.

25.00 €

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Traduit et présenté par Jacques Menard Joyau de la littérature gnostique, le chant de la perle est un récit initiatique mettant en scène les aventures d’un jeune prince iranien en quête de lui-même et d’une perle aux vertus mystérieuses. Le chant de la perle est le plus célèbre poème de la littérature syriaque. Le texte syriaque  a été conservé par un seul manuscrit, le ms. du British Museum, add. 14,645, qui date de 936 ap. J.C. L’hymne qui est écrit à la première personne, raconte que l’auteur vécut au Royaume de son Père. Alors qu’il était encore petit enfant, il fut envoyé à la recherche de la perle, on le chargea de pierres précieuses, mais il dut se dévêtir de sa robe étincelante. On lui enjoint de descendre en Égypte rechercher la perle qui repose au fond de la mer, près de l’antre d’un serpent ou d’un dragon écumant : s’il réussit à soustraire la perle à ce dernier, il sera autorisé à remettre la robe scintillante et à devenir l’héritier du Royaume avec son frère. Le petit Prince va faire sa descente, combattre et reprendre la perle… Il est ainsi vêtu de la robe qui lui avait été promise. En elle, comme à travers un miroir, il se reconnaît, il s’en revêt et remonte vers son Père, et avec lui il apporte la perle au Roi. Nous retrouvons les grands thèmes gnostiques de l’oubli, du vêtement qui sert de miroir au prince pour lui rappeler son origine. C’est dire que le Prince-Sauveur du Chant de la Perle pourrait être, à un premier niveau, le christ lui-même.

17.00 €

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Dans Le Banquet, le poète Agathon donne un festin pour célébrer sa victoire lors d’un concours de poésie. L’occasion pour chaque invité de faire un éloge d’Éros en présentant sa vision de l’amour. À leur suite, Socrate, qui prétend rapporter les paroles de l’étrangère Diotime, rattache l’amour au désir d’immortalité qui anime tous les êtres vivants. L’éloge de l’amour se détache alors du monde sensible pour tendre vers une dimension nouvelle, celle de l’Intelligible. C’est aussi d’Éros dont il est question dans le Phèdre, où Platon distingue deux sortes d’amour : l’amour vulgaire – égoïste, jaloux, tyrannique – et l’amour honnête qui correspond à l’Amour céleste. Les âmes humaines, qui n’ont fait qu’apercevoir le monde des Idées avant de s’incarner dans un corps, conservent un souvenir fugace de la Beauté. C’est cette recherche de la Beauté entraperçue qui provoquerait la quête de l’amour…

2.90 €

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Peut-être Héraclite d’Ephèse (520-460 ?), dont nous ne savons presque rien, a-t-il de son vivant écrit un livre sur la nature. Les auteurs anciens en ont conservé une centaine de brèves citations, énigmatiques, qui sont autant d’oracles prononcés sur le monde, le feu qui le constitue et le changement perpétuel auquel tout est éternellement soumis. Ces « fragments », qui sont ici rassemblés et commentés avec quelques-uns des témoignages anciens relatifs à la vie et à la doctrine de ce solitaire que les auteurs anciens nommaient l' »Obscur », montrent un effort inédit : en s’appuyant sur les acquis de la science de la nature qu’avaient élaborée ses compatriotes de Milet (Thalès ou Anaximandre, par exemple), Héraclite exige des hommes qu’ils abandonnent les rêves de leur existence ensommeillée pour vivre enfin à la mesure de la réalité qui les entoure. Il ne faut plus vivre comme nos parents, comme si le monde était autre chose que l’harmonie des contraires et des mouvements que révèle une connaissance enfin conforme à la nature. Un siècle plus tard, l’Athénien Platon donnera le nom de « philosophes » à ceux qui aspirent ainsi à ordonner la réforme des modes de vie à la connaissance savante de la réalité. Héraclite fut sans doute le premier d’entre eux.

8.40 €

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Nous suivons un homme gravissant une montagne. Au cours de sa périlleuse ascension, il perd tout : son pain, ses vêtements et son bâton. Arrivé au sommet, désorienté, nu et affamé, il reçoit le Livre de Mirdad, un présent sans pareil. Mikhail Naimy (1889-1988) et son ami Khalil Gibran (Le Prophète, entre autres), tous deux écrivains libanais, fondèrent à New York, en 1916, le Pen Society en vue de diffuser les classiques de la littérature arabe en Occident. Le Livre de Mirdad est l’une des nombreuses légendes destinées à transmettre l’enseignement universel à l’humanité au cours de ses pérégrinations à travers les âges. Cet ouvrage porte, à cet égard, la signature de la Vérité vivante. Il s’adresse aux personnes en quête d’une réponse aux questions fondamentales : Qui suis-je, d’où viens-je, où vais-je ? M. Naimy affirme que la réponse à donner est possible ici et maintenant. Ce récit est un message de la Lumière et il trace la voie qui y conduit. Il nous dévoile ainsi, selon l’enseignement universel, « le chemin, la vérité et la vie ». L’auteur écrivit à son éditeur anglais ce qui suit : « …Le Livre de Mirdad s’écarte de tout dogme, qu’il soit religieux, philosophique, politique ou autre. Il propose une nouvelle approche des problèmes éternels de l’Être, dans l’objectif de sortir l’humanité de la torpeur dans laquelle l’a plongée une confusion dogmatique chargée de haine, de lutte et de chaos. » De retour au Liban après un long séjour en Amérique, Mikhail Naimy rédigea cet ouvrage au pied du mont Sannine. La première édition parue en anglais, en 1948, à Beyrouth, fut suivie de rééditions en allemand, néerlandais, français, portugais, espagnol, arabe, gujarati et hindi. La présente édition est la troisième en langue française. Le Livre de Mirdad a valu à Mikhail Naimy d’être reconnu comme l’un des plus grands penseurs spirituels du XXe siècle.

25.00 €

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Voici le traité de la seule révolution qui vaille : la libération intérieure. L’homme en cage, prisonnier des dogmatismes et des conformismes de pensée, est une ombre illusoire. De l’exigence spirituelle présente de façon plus ou moins confuse dans chaque être humain, jusqu’à cette authentique libération, nous sommes conviés ici à parcourir toutes les étapes : se connaître soi-même, surmonter la peur, découvrir peu à peu le silence et la plénitude. Réalisé à partir des conférences du grand philosophe indien, ce livre constitue une initiation accessible et brève à une philosophie dont la renommée et l’influence, au fil des générations, n’ont fait que grandir.

7.90 €

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Cette brochure résume magnifiquement le cheminement de Dante à travers le purgatoire, l’enfer et le paradis faisant ressortir le chemin à parcourir intérieurement par l’homme ici-bas. L’esprit visionnaire de Dante Alighieri nous fait pénétrer les immortels confins poétiques de sa « Comedia ». Nous suivrons les traces du poète, cherchant à nous approcher de sa compréhension et son expérience des Mystères christiques. Il lui fut donné en effet de vivre et de témoigner dans sa Comedia de son ascension vers ces Mystères, offrant à la postérité un véritable « plan » de ses expériences.

5.00 €

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Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant ? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort ? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps ? Observation-concentration, aller de l’un à l’autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C’est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l’entraînement du corps, de la respiration et de l’esprit qu’on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l’ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.

9.90 €

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De l’Égypte antique, aux écoles de Pythagore et Platon, du Christianisme originel aux écoles gnostiques d’Alexandrie et d’Asie Mineure, du Manichéisme et du Catharisme à la Rose-Croix historique, l’auteur brosse une vaste fresque de ce puissant fleuve secret de l’esprit qui s’écoule dans interruption en Occident et influença profondément l’histoire, la religion et la pensée des peuples européens. Comment naquirent ces écoles ? Quelle fut la source de leurs connaissances ? Comment travaillèrent-elles ? Quel fut leur destin ? Quels symboles et rituels utilisèrent-elles ? Quelles furent la vie de leur fondateur et les expériences de leurs élèves ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage répond avec une profonde intelligence. À certains tournants de l’histoire, apparaissent de grandioses possibilités d’éveil qui permettent à l’homme de répondre à l’appel des siècles et de suivre sa vocation première car « l’époque est maintenant venue où l’homme comprendra enfin la noblesse et la dignité de son être réel. » De l’Orient ancien à l’Occident moderne, les écoles des mystères présentent l’image de l’homme vrai, la gloire de son état originel et le chemin de l’accomplissement. Loin des habitudes mentales émotionnelles ordinaires, ces écoles transmettent à l’humanité une vision du monde et de la vie si puissante et si originale qu’elle continue par-delà les siècles à nourrir l’inspiration des hommes et à susciter chez eux les plus vives interrogations et les plus riches pensées. Elles furent et sont les véritables ferments de l’esprit et de l’âme au cœur des grandes civilisations.

17.00 €

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Enfin à la portée de tout « honnête homme » ; de tout être, de tout esprit curieux de lui-même, ce chef-d’oeuvre capital, clair, sans jargon, simple et limpide dans sa langue, profond dans ses apports, ses découvertes, ses vérités, devenues aujourd’hui des évidences. A la fois nouveau bien que déjà classique, L’Homme à la découverte de son âme fut trop longtemps introuvable. Depuis toujours l’homme se débat, pour le meilleur comme pour le pire, avec ces plans vivants qu’il sent s’agiter et palpiter au tréfonds de lui-même et qu’il a épinglé du nom d’âme. Rendre accessible ce qui est de l’ordre de l’âme à l’approche expérimentale, tel fut, faits et preuves en main, le miracle paradoxalement réussi par Jung. C’est ce lien expérimental à l’inconscient que le génie de Jung apporta en dot au génie de Freud dans la période de leur compagnonnage. Les complexes que Jung a mis en évidence, ces mélis-mélos, ignorés mais brûlants, de sensations et de besoins, ces noeuds, inconscients mais contraignants, d’idées, d’émotions et d’imaginations sont à l’origine aussi bien du fameux complexe d’Oedipe que des enregistrements neurophysiologiques les plus modernes. Ils révèlent, avec les rêves, attestés dans l’histoire sinon justement compris, la vie profonde, intense, bouleversante souvent, qui se déroule en tout être humain. Mais comme Einstein l’a souligné, il est, de nos jours, plus facile de faire exploser un atome que de se libérer d’un complexe ! L’Homme à la découverte de son âme ouvre de nouvelles portes aux déroulements intérieurs, à l’intériorité et l’élargit de l’expérimental au divin.

23.90 €

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La découverte des textes gnostiques de Khénoboskion et celle de la Pistis-Sophia nous permet de retrouver le témoignage du véritable christianisme de l’origine, celui de l’enseignement de Jésus après sa résurrection. Cette œuvre de Valentin, l’un des plus grand des maîtres spirituels de la Gnose chrétienne, est ici éclairée par les commentaires de Jan van Rijckenborgh. Les mystères de la Pistis-Sophia (la foi qui naît de la sagesse) sont la révélation du processus de transformation intérieure de l’âme qui retourne à sa patrie divine. La Pistis Sophia, avec l’Apocalypse, est le plus mystérieux des textes sacrés qui donnèrent naissance au véritable Christianisme gnostique. Car, s’il existe de nombreux écrits que l’homme religieux prend à la lettre dans la seule dimension historique, bien plus importants sont ceux qui présentent l’aspect universel de la révélation christique : la splendeur du devenir de l’Homme caché intérieur, l’Homme-Christ en retour vers sa Patrie divine. Ces textes mystérieux, ces récits initiatiques révélés, selon La Pistis Sophia, par l’enseignement que donna Jésus après sa résurrection, ne concernent pas la conscience ordinaire de l’homme-moi. Ils s’adressent à la conscience supérieure qui doit s’éveiller par un processus menant l’être humain du stade Jean (la préparation du chemin) au stade Jésus (la naissance de l’âme) pour parvenir au stade Christ : la relation établie avec l’Esprit. Jan van Rijckenborgh nous fait pénétrer dans le monde intérieur de l’homme en qui s’éveille cette conscience supérieure. Tout, dit-il, se passe en relation avec le septuple champ magnétique qui l’entoure afin de donner au système cérébro-spinal son rôle véritable : porter la Sagesse absolue qui rayonne de ce “vêtement de lumière” dont la tradition gnostique revêt les libérés. Car La Pistis Sophia, en un langage allégorique que Jan van Rijckenborgh explique par la notion de champ magnétique, montre qu’une loi puissante s’efforce de rallumer l’étincelle de lumière du cœur pour éveiller le microcosme humain à sa dimension universelle. Jamais un commentaire s’appuyant tant sur la structure ésotérique du corps humain que sur la connaissance des propriétés “spirituelles” de l’atome n’a permis une telle compréhension de ce texte hermétique.

30.00 €

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La Chine millénaire, l’Empire céleste de jadis, fut marquée par une sagesse mystérieuse, qui a traversé les temps et nous est parvenue au moyen du Tao Te King. Avec les commentaires de l’auteur, nous comprenons pourquoi l’appel éternel de Tao concerne encore l’humanité… même occidentale d’aujourd’hui. Tout a son origine en Tao – les arbres, les fleurs, les oiseaux, la mer, le désert, la lumière et les ténèbres, la chaleur et le froid, le jour et la nuit – et ta vie aussi. Tao est en tout et l’être le plus intérieur de ton âme est Tao. Ce que tu cherches est partout. Inutile de partir au loin pour le chercher, car c’est là, tout proche. Ce que tu cherches est en toi, dans ton âme. Tout est révélé, Dieu est partout, Tao est en toute chose. On ne peut définir Tao, ni par la parole ni par écrit. Tao, la voie, le chemin, ne peut être que vécu. La voie du Tao, décrite par Lao Tseu dans le Tao Te King, est plus que jamais d’actualité pour l’homme qui veut se libérer de la servitude du monde dialectique et éveiller en lui l’âme nouvelle qui pourra s’unir à l’Esprit. Les aphorismes énigmatiques et contradictoires du Tao Te King font pressentir que le domaine de pensée et de vie auquel se réfère Lao Tseu est fondamentalement « autre ». Comme les textes d’Hermès, la Bhagavad-Gita et les évangiles, cet écrit appartient au patrimoine spirituel de l’humanité et représente la synthèse de la sagesse gnostique de l’Empire céleste. « Seul celui qui connait l’Origine, dit Jan van Rijckenborgh, peut prendre en main le fil de Tao. Car la voie, celle que retrouvent tous les initiés de la Gnose universelle, conduit de ce champ magnétique terrestre où s’est piégée notre conscience, à l’immense champ de rayonnement de la Gnose, à la sagesse omniprésente. » Par la profondeur de leurs commentaires sur le « Wu Wei », le non-faire, Jan van Rijckenborgh et Catharose de Petri ouvrent à notre pensée des horizons qui touchent l’âme et la force qui en émane appelle à la réalisation.

30.00 €

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L’homme est avant tout un microcosme, un résumé de l’univers. Aussi, toutes les forces et possibilités de l’univers, qui n’est pas « vide », se retrouvent en lui pour l’inciter à entreprendre la grande aventure du retour au Royaume originel. L’espace infini vibre de vie divine et c’est la tâche exaltante de l’homme de découvrir cet infini en lui-même. Cet ouvrage court et facile développe la puissante idée gnostique universelle que l’homme est issu d’un monde originel de lumière et doit y retourner. Une vision large, cosmique des courants interplanétaires, qui place le rôle de l’humanité… aujourd’hui !

7.00 €

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Apollonius de Tyane, ce grand Initié aux mystères pythagoriciens, marqua l’époque christique par sa sagesse, ses miracles et son enseignement au point d’être comparé à Jésus. Jan van Rijckenborgh éclaire le sens profond de ce processus libérateur en douze étapes décrit dans les « douze heures » du Nycthéméron, qui faisait des disciples d’Apollonius de Tyane des âmes éveillées à la Conscience universelle.
« Vous avez peut-être entendu parler de ce mystérieux personnage du passé dont le nom est Apollonius de Tyane. Il est connu comme un philosophe de l’école néo-pythagoricienne, que les adversaires du christianisme non seulement comparèrent à Jésus, mais considérèrent comme supérieur. De même que pour Jésus, sa naissance fut annoncée par le Saint-Esprit. Il voyagea et enseigna dans presque tous les pays situés autour de la Méditerranée, la mer du monde antique. Le peuple accourait en foule pour l’entendre, et ses disciples étaient innombrables, selon les idées de ce temps. Il fit quantité de miracles, accomplit un grand nombre de guérisons. Dès qu’il apparaissait, les populations en lutte se réconciliaient tant son influence était grande. Evidemment, il fut poursuivi par les autorités religieuses, plus d’une fois emprisonné, et même martyrisé. Quand, enfin, on voulut le faire dévorer par des chiens, il disparut de façon mystérieuse. Après qu’il eut quitté la scène du monde, on relata l’histoire de sa vie et de ses vicissitudes. Un évangile en huit volumes épais vit le jour, dont le contenu était si grand et si puissant que les fondateurs de la jeune église chrétienne s’en inquiétèrent. Incapables de tenir tête à pareil adversaire, ils employèrent la méthode classique, la méthode cléricale par excellence : meurtre, persécution, destruction. Il va de soi qu’à l’époque, les écrits sur Apollonius de Tyane étant des manuscrits, les exemplaires étaient peu nombreux, donc faciles à voler, à confisquer ou à détruire. La masse fut rappelée à l’ordre de cruelle façon ; on agita devant elle le spectre de la peur, et c’est ainsi que, par cette méthode trop bien connue, fut extirpé du cœur des hommes le souvenir même d’Apollonius de Tyane. »

14.00 €

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Qui étaient vraiment les Cathares ? Tous les récits concernant cette communauté vivant dans le sud de la France au Moyen Age furent déformés par ses ennemis. En effet, la fraternité des Purs, appelés Albigeois, Cathares ou Bonshommes, fut impitoyablement pourchassée et exterminée par l’inquisition. Les uniques témoins fidèles de leurs activités sont les grottes, les vallées et les rivières qui, aujourd’hui encore, murmurent l’histoire de leur dévotion inconditionnelle et totale, et de leur détachement des choses de ce monde. Leur initiation reposait sur les enseignements intacts du christianisme véritable de l’origine, transmis d’apôtre en apôtre depuis des siècles. Antonin Gadal, le dernier patriarche de cette fraternité des « parfaits », qui entendit ces murmures avec son cœur d’enfant, nous a légué cette belle histoire sous la forme d’un roman. Doté d’une sensibilité extraordinaire, il dessina un plan détaillé du chemin qui conduit au Saint Graal, prouvant qu’il ne s’agissait pas d’une légende mais d’une réalité vivante. Avec de nombreuses illustrations et les plans des grottes-sanctuaires de la vallée de l’Ariège, dans le sud de la France.

13.00 €

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Le livre Dei Gloria Intacta, qui contient le mystère de l’initiation christique de la sainte Rose-Croix pour les nouveaux temps, constitue l’ouvrage fondamental de l’École Spirituelle de la Rose-Croix d’Or. Cette œuvre commence par un prologue dont le texte est emprunté d’une part à la Fama Fraternitatis Rosae Crucis, pour ainsi exprimer que le Lectorium Rosicrucianum – manifestation actuelle de l’École Spirituelle ne pèche pas par excès de modernisme mais donne suite à un appel qui résonne depuis des siècles, et d’autre part au Nouveau Testament, afin de montrer que le mystère christique occupe une place centrale dans cet appel, comme cela nous est révélé dans le Livre des Livres. La partie principale du livre donne une description claire et profonde du sentier d’initiation dans lequel trois phases peuvent être distinguées, chacune de septuple nature, appelées les trois « septuples cercles » : le premier est la renaissance de la forme corporelle, le deuxième celle de la forme psychique, le troisième celle de la forme spirituelle. A la fin de son livre, l’auteur entre en détail dans les conséquences que la triple renaissance décrite entraîne pour l’homme et dans celui de la mission que doit remplir l’École Spirituelle dans la période actuelle. Ce livre a la vertu de rester toujours neuf. Au fur et à mesure que la conscience du chercheur véritable s’élargira, il verra en effet son message libérateur et réjouissant se développer devant son œil intérieur en perspective toujours plus vaste.

25.00 €

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L’auteur poursuit son analyse du dernier Manifeste des Rose-Croix du XVIIe siècle. Il décode, pour le lecteur, l’initiation, que suit Christian Rose-Croix, au cours de diverses cérémonies et épreuves subies au cours du 4e et jusqu’au 7e jour avant de devenir Chevalier de la Pierre d’Or … La révélation des Mystères culmine dans la présentation du processus initiatique lui-même. En commentant les divers processus, par lesquels passe Christian Rose-Croix, au cours des sept jours, l’auteur ôte méthodiquement les voiles qui couvrent les allégories alchimiques, et montre comment peut s’accomplir en chacun de nous, les noces de l’âme et de l’Esprit dans la Tour de l’Olympe.

30.00 €

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Avec ce quatrième tome, se terminent la publication et les commentaires du Corpus Hermeticum d’Hermès Trismégiste sur l’antique message de libération encore et toujours transmis aux hommes. Au milieu du tumulte et du chaos grandissant d’une civilisation sur le déclin qui, comme les précédentes, s’est donné le Moi pour centre, au lieu de la Source éternelle de toute vie, errent les chercheurs de Vérité… Tourmentés par leur destinée, leur mission à accomplir, voire ce qu’ils ressentent comme une vocation intérieure, ils pourront être touchés par l’appel émis dans l’éternel présent par cette Gnose Originelle Égyptienne, dont les lignes de force sont vivifiantes car elles ouvrent une voie dans un horizon que l’on croyait bouché !

29.00 €

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Les quatre tomes de la Gnose originelle égyptienne regroupent les textes de la Table d’Émeraude et du Corpus Hermeticum commentés par Jan van Rijckenborgh. Ces écrits des premiers siècles de l’ère chrétienne contiennent la sagesse originelle d’Hermès Trismégiste présentée sous forme de dialogues avec des entités symbolisant les différents niveaux de développement de l’être qui aspire à un état de vie supérieur. Qui est Hermès Trismégiste ? On pourrait songer à un sublime messager divin, or ce n’est pas une figure historique unique, mais une série d’envoyés célestes. Selon les coutumes des Anciens, les forces et les manifestations étaient symbolisées sous la forme de dieux anthropomorphes. C’est pourquoi Hermès est. Hermès, c’est le véritable homme céleste qui a passé les portes de la Tête d’Or. C’est pourquoi Hermès est appelé « Trismégiste », le « trois fois grand»  ou le « trois fois sublime ». En effet, l’homme céleste est, dans un triple sens, absolument sublime : au sens religieux, au sens scientifique et au sens de l’art pur. Religion, science et art forment en lui, Hermès, un triangle équilatéral parfait. Parlant ici de religion, il faut comprendre que l’homme céleste ressent et extériorise sa religion sous la seule forme véritable, à savoir par une liaison absolue avec l’essence originelle de la Divinité. La science éveillée par la sagesse, c’est le second aspect hermétique de la sublimité. Ce second aspect hermétique est appelé à juste titre l’aspect rosicrucien. Car le vrai rosicrucien est le sage par grâce divine, une personne nouvellement née. C’est l’homme du Golgotha qui, par un dépérissement journalier, attache la vraie rose à la croix et ainsi s’anéantit en Jésus le Seigneur. La sagesse doit pouvoir naître du cœur, de la rose du cœur, de Bethléem (religion). Elle doit atteindre la maturité dans le sanctuaire de la tête (science) et elle est, tout comme l’amour, diffusée par l’être entier comme un rayonnement (art). Le troisième aspect hermétique apparaît clairement. L’art envisagé ici est l’art royal, l’art de vivre véritablement en homme libéré, l’art d’être homme libéré céleste, véritablement inattaquable ; l’art de servir, par cette vie et par cet état, Dieu, le monde et les hommes, dans un travail libérateur de l’humanité. S’intéresser à Hermès Trismégiste, ce n’est pas tourner le regard vers le pré-passé de l’humanité, vers les temps préhistoriques où le Maître parlait aux hommes de choses très sages, mais il s’agit ici d’un présent vivant, du présent de la Gnose de tous les temps. Le présent de la nature dialectique est désigné dans la Bible par le nom « Hérode ». Et le mystère qui doit être dévoilé, celui qui est omniprésent depuis l’aurore des temps, et qui se trouve aussi dans la nature dialectique, qui y est gravé, implanté, ce mystère est désigné dans la Bible comme étant « l’Egypte ». Lorsqu’un être est touché par la lumière du mystère afin que, dans cette lumière, le mystère se dévoile, les forces hérodiennes s’efforceront, avant que le dévoilement ne soit devenu total, de tuer l’élément étranger à la nature dialectique. C’est pourquoi l’appel est lancé de « fuir en Egypte », comme l’enfant Jésus. Ce qui veut dire pénétrer profondément dans les mystères de la vraie vie qui se démontre aussi dans le présent, pourvu que nous puissions le voir, pourvu que nous puissions y pénétrer. Nous comprenons ainsi pourquoi il est dit que beaucoup de grands instructeurs de l’humanité, tels Pythagore et Platon, avaient reçu leur connaissance d’Hermès Trismégiste, et pourquoi cette sagesse hermétique est identique à la doctrine sacrée orientale. Il n’y a en effet qu’une seule sagesse, qui fut toujours préservée, à laquelle on a puisé et puisera toujours à nouveau dans tous les temps. D’innombrables livres sont attribués à Hermès. On parle même de 100 000 rouleaux qui contiendraient la sagesse d’Hermès. Mais tous les livres du monde ne sauraient contenir la sagesse hermétique ! Car cette sagesse est d’une autre nature que tout savoir transmis. Cette sagesse n’est pas contenue dans un livre. Elle est cependant, en totalité, la part de celui qui a, en vérité, attaché « la rose à la croix ».

29.00 €

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Les quatre tomes de la Gnose originelle égyptienne regroupent les textes de la Table d’Émeraude et du Corpus Hermeticum commentés par Jan van Rijckenborgh. Poursuivant ses commentaires sur la Table d’Emeraude et le Corpus Hermeticum, l’auteur nous délivre une profusion d’indications pratiques et concrètes en vue d’un comportement spirituel toujours aussi vrai aujourd’hui qu’à travers les âges. Qui est cet Hermès qui indique à l’homme le chemin libérateur par le biais d’une Gnose, une Haute Connaissance ? Il n’est ni un héros au sens mythologique, ni l’archétype jungien, mais l’Homme divin originel, l’Homme véritable. Et ce livre transmet l’image d’un chemin par lequel chacun de nous peut retrouver la splendeur de l’état d’âme vivante dans la lumière de la Gnose, la connaissance de la Vie originelle. Il présente, en une vaste synthèse, la nécessité d’un retournement total de la conscience, imagé par les éléments de la Sagesse gnostique éternelle. Ce choix d’une réorientation vers le domaine de la perfection originelle apparaît au fil de la lecture comme une démarche nécessaire et possible !

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Ce livre est comme un appel adressé à chaque homme pour l’aider à se libérer de la souffrance et de la confusion de ce monde. Cela est possible par la renaissance de l’Homme nouveau en nous, processus qui est explicité par le détail, chapitre après chapitre. De la création originelle a surgi l’Homme-microcosme, la pensée vivante de Dieu. Mais, lorsque notre conscience s’est identifiée au moi naturel, elle s’est séparée de son origine divine, et enfermée dans l’espace-temps. La Gnose est cette connaissance mystérieuse, qui permet à l’homme terrestre de se relier à nouveau à l’homme céleste grâce au joyau merveilleux, appelé la Rose du cœur, car gisant comme une étincelle d’Esprit au niveau du cœur de l’être humain. Le processus est connu : c’est la renaissance d’eau et d’Esprit entrepris par l’homme ou la femme ici-bas incarné(e), qui permet de régénérer la structure divine de l’origine, une structure cosmique, à l’image du cosmos et du macrocosme. La voie de l’Homme nouveau est accessible à tous les humains sans distinction, pourvu qu’ils en acceptent les conditions nécessaires. En effet sans une réelle connaissance de la réalité de l’existence terrestre et sans la connaissance approfondie de soi, le désir de libération n’a aucun sens, ni la moindre possibilité d’aboutir. C’est pourquoi cet ouvrage traite ce sujet dans tous ses détails ; et il en tire les diverses conséquences, pour montrer, au milieu des écueils inévitables, le véritable chemin de la délivrance.

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Le testament classique le plus important de la Rose-Croix, « les Noces Alchimiques de Christian Rose-Croix, Anno 1459 », décrit une suite de processus profonds qui appartient à tous les siècles. Cet ouvrage a été publié par J. Valentin Andreae en 1606, au jour qui lui fut indiqué. Les dix premiers chapitres du Nouveau Signe analysent le prologue des Noces Alchimiques de façon claire et le rendent accessible à l’homme moderne. Sa signification apparaît aux chercheurs de vérité comme un puissant et lumineux appel afin de pouvoir parcourir aujourd’hui le chemin qui mène à la Vie. Si vous vous demandez donc d’où viennent les obstacles qui contrecarrent continuellement l’homme engagé sur le chemin, vous trouverez la réponse dans les chapitres suivants, qui donnent également au lecteur les indications nécessaires pour anéantir ces obstacles. Sous ce rapport, les quatre chapitres concernant le mystère du sang seront pour beaucoup une révélation. Comment ouvrir l’aura à la Lumière solaire originelle ? Il faut qu’elle se dégage des images liées à la peur, au passé, à l’égocentrisme. ll faut oser se perdre soi-même en se tournant vers la Rose des Mystères, l’étincelle de Lumière du cœur. Par l’aura apaisée, les forces éthériques du Monde originel pénètrent dans la moelle épinière et le cerveau, et transforment la respiration et le sang. L’image de l’Homme parfait originel remplace alors celle de l’homme-moi terrestre, et la Lumière originelle peut transmettre au sang l’or alchimique, cette vibration divine qui renouvelle l’aura et assure la transfiguration du candidat aux Mystères gnostiques.

16.00 €

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