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Textes réunis par Christine Maillard – Recherches germaniques – Université Strasbourg – hors série n°8 Comme le souligne Mme Christine Maillard dans le hors-série de la revue des Recherches germaniques de l’université de Strasbourg : « Jung situe sa psychologie dans une continuité historique avec les doctrines des gnostiques et la tradition alchimique. » Nous citons Jung : « Le fil de la tradition qui relie le gnosticisme au présent me semblait interrompu, et longtemps il ne m’a pas été possible de trouver le pont entre les deux. C’est seulement lorsque je commençai à comprendre l’alchimie que je reconnus qu’à travers elle se réalise le lien, dans l’histoire, avec le gnosticisme, et que grâce à l’alchimie, la continuité entre le passé et le présent est établie. »

18.00 

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Dialogue entre un marin génois et L’Hospitalier – un chevalier de l’Ordre de Malte -, à propos d’une cité mystérieuse qu’il aurait découverte. Une cité idéale, dirigée par un métaphysicien selon les lois des astres, avec le Soleil comme prêtre suprême. Dans cette Cité où règne l’égalité, il n’y a pas d’absence de pouvoir, bien au contraire – c’est une cité hautement structurée, fondée sur le savoir de chacun. L’égalité des chances est au départ pour tout le monde, l’inégalité naturelle arrivant uniquement à la fin. Lieu défensif, de protection contre l’extérieur plus qu’un lieu d’accomplissement du monde commun, aussi bien à l’intérieur de la société qu’à l’extérieur de celle-ci, la Cité du Soleil veut opérer une sorte de syncrétisme de toutes les religions du monde et d’un sens du religieux à la fois transcendant et immanent à la Cité, de fonder les deux en une théocratie absolue. À cette nostalgie de l’Orient comme désir de l’ordre, de l’enfermement identitaire et protecteur, rempart contre l’Histoire chez Campanella, répond l’autre versant, la tentation majeure de l’Occident : corriger et refonder la Création divine à travers la libération des énergies de la Nature, à la fois conquête et saisie de l’essence de la réalité en son entier. Tommaso Campanella (1568 – 1639) moine dominicain et philosophe italien, s’intéressa principalement à la politique de son temps (la monarchie espagnole qui régnait alors sur la Calabre intégrée au Royaume des Deux-Siciles), et développa des thèses de philosophie politique tendant à l’utopie.

16.30 

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Un message pour les temps futurs Innombrables sont les clés possibles pour interpréter la destinée, l’œuvre et l’itinéraire de Dante, le plus illustre des Florentins, sous le regard de la Tradition : Platon, Pythagore, saint Augustin, Virgile, la mythologie, les fidèles d’Amour, etc. L’auteur, qui a travaillé pendant plus de 10 ans sur Dante et la Divine Comédie, nous présente une relecture inédite de toute l’œuvre du poète à travers un ensemble de traditions refondues dans le creuset de l’hermétisme chrétien. Remarquable exégèse de l’œuvre de Dante qui nous fait mieux comprendre le poète et le message qu’il a voulu nous transmettre à travers son œuvre. C’est aussi un excellent vade-mecum sur le long et difficile chemin vers la sagesse et l’illumination chrétienne. Ce n’est pas un livre de plus sur Dante – c’est la première fois qu’un auteur nous démontre, de façon probante, qu’à travers son œuvre le poète voulait nous exposer le chemin initiatique qu’il a lui-même parcouru aux prix d’efforts gigantesques.

27.90 

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Dans Le Banquet, le poète Agathon donne un festin pour célébrer sa victoire lors d’un concours de poésie. L’occasion pour chaque invité de faire un éloge d’Éros en présentant sa vision de l’amour. À leur suite, Socrate, qui prétend rapporter les paroles de l’étrangère Diotime, rattache l’amour au désir d’immortalité qui anime tous les êtres vivants. L’éloge de l’amour se détache alors du monde sensible pour tendre vers une dimension nouvelle, celle de l’Intelligible. C’est aussi d’Éros dont il est question dans le Phèdre, où Platon distingue deux sortes d’amour : l’amour vulgaire – égoïste, jaloux, tyrannique – et l’amour honnête qui correspond à l’Amour céleste. Les âmes humaines, qui n’ont fait qu’apercevoir le monde des Idées avant de s’incarner dans un corps, conservent un souvenir fugace de la Beauté. C’est cette recherche de la Beauté entraperçue qui provoquerait la quête de l’amour…

2.90 

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Peut-être Héraclite d’Ephèse (520-460 ?), dont nous ne savons presque rien, a-t-il de son vivant écrit un livre sur la nature. Les auteurs anciens en ont conservé une centaine de brèves citations, énigmatiques, qui sont autant d’oracles prononcés sur le monde, le feu qui le constitue et le changement perpétuel auquel tout est éternellement soumis. Ces « fragments », qui sont ici rassemblés et commentés avec quelques-uns des témoignages anciens relatifs à la vie et à la doctrine de ce solitaire que les auteurs anciens nommaient l' »Obscur », montrent un effort inédit : en s’appuyant sur les acquis de la science de la nature qu’avaient élaborée ses compatriotes de Milet (Thalès ou Anaximandre, par exemple), Héraclite exige des hommes qu’ils abandonnent les rêves de leur existence ensommeillée pour vivre enfin à la mesure de la réalité qui les entoure. Il ne faut plus vivre comme nos parents, comme si le monde était autre chose que l’harmonie des contraires et des mouvements que révèle une connaissance enfin conforme à la nature. Un siècle plus tard, l’Athénien Platon donnera le nom de « philosophes » à ceux qui aspirent ainsi à ordonner la réforme des modes de vie à la connaissance savante de la réalité. Héraclite fut sans doute le premier d’entre eux.

8.40 

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Cette brochure résume magnifiquement le cheminement de Dante à travers le purgatoire, l’enfer et le paradis faisant ressortir le chemin à parcourir intérieurement par l’homme ici-bas. L’esprit visionnaire de Dante Alighieri nous fait pénétrer les immortels confins poétiques de sa « Comedia ». Nous suivrons les traces du poète, cherchant à nous approcher de sa compréhension et son expérience des Mystères christiques. Il lui fut donné en effet de vivre et de témoigner dans sa Comedia de son ascension vers ces Mystères, offrant à la postérité un véritable « plan » de ses expériences.

5.00 

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De l’Égypte antique, aux écoles de Pythagore et Platon, du Christianisme originel aux écoles gnostiques d’Alexandrie et d’Asie Mineure, du Manichéisme et du Catharisme à la Rose-Croix historique, l’auteur brosse une vaste fresque de ce puissant fleuve secret de l’esprit qui s’écoule dans interruption en Occident et influença profondément l’histoire, la religion et la pensée des peuples européens. Comment naquirent ces écoles ? Quelle fut la source de leurs connaissances ? Comment travaillèrent-elles ? Quel fut leur destin ? Quels symboles et rituels utilisèrent-elles ? Quelles furent la vie de leur fondateur et les expériences de leurs élèves ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage répond avec une profonde intelligence. À certains tournants de l’histoire, apparaissent de grandioses possibilités d’éveil qui permettent à l’homme de répondre à l’appel des siècles et de suivre sa vocation première car « l’époque est maintenant venue où l’homme comprendra enfin la noblesse et la dignité de son être réel. » De l’Orient ancien à l’Occident moderne, les écoles des mystères présentent l’image de l’homme vrai, la gloire de son état originel et le chemin de l’accomplissement. Loin des habitudes mentales émotionnelles ordinaires, ces écoles transmettent à l’humanité une vision du monde et de la vie si puissante et si originale qu’elle continue par-delà les siècles à nourrir l’inspiration des hommes et à susciter chez eux les plus vives interrogations et les plus riches pensées. Elles furent et sont les véritables ferments de l’esprit et de l’âme au cœur des grandes civilisations.

17.00 

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Cette brochure est le résultat d’une exposition présentée en septembre 2006 à Tarascon-sur-Ariège : des tableaux qui brossent de manière synthétique l’histoire cathare et comment la Rose-Croix se lia avec cette religion d’amour. Pourquoi le catharisme si profondément chrétien, spirituel, universel fut-il combattu avec tant d’acharnement, persécuté avec tant de violence par ceux qui prétendaient agir au nom du Christ ? Pourquoi cette religion d’amour, tolérante et non violente fut-elle taxée d’hérésie, calomniée et anéantie ? « Toi qui as nié ton origine divine, tu dois la retrouver en cette vie ». Cette affirmation qui apparaît comme une sentence aux oreilles du profane est  en réalité une découverte intérieure : l’homme est le terrain de combat entre la Lumière et les Ténèbres. Il lui revient de devenir conscient et de faire des choix de vie en conséquence.

5.00 

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Ce livre donne un vaste aperçu de la philosophie des Rose-Croix sous la forme de vingt conférences. Son auteur présente les enseignements qu’il a reçus des Frères Aînés de la Rose-Croix en traitant de nombreux sujets, de l’énigme de la vie et de la mort aux Mystères du Christianisme. Le lecteur trouvera ainsi les idées fondamentales de l’ésotérisme chrétien. Un important chapitre est consacré aux exercices qui favorisent le développement spirituel et l’épanouissement de nos facultés latentes. Les Hommes d’aujourd’hui ont grand besoin de donner un sens à leur vie. Puisse cet ouvrage aider à découvrir le Bien, le Beau et le Vrai qui sommeillent en chacun.

19.90 

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Enfin à la portée de tout « honnête homme » ; de tout être, de tout esprit curieux de lui-même, ce chef-d’oeuvre capital, clair, sans jargon, simple et limpide dans sa langue, profond dans ses apports, ses découvertes, ses vérités, devenues aujourd’hui des évidences. A la fois nouveau bien que déjà classique, L’Homme à la découverte de son âme fut trop longtemps introuvable. Depuis toujours l’homme se débat, pour le meilleur comme pour le pire, avec ces plans vivants qu’il sent s’agiter et palpiter au tréfonds de lui-même et qu’il a épinglé du nom d’âme. Rendre accessible ce qui est de l’ordre de l’âme à l’approche expérimentale, tel fut, faits et preuves en main, le miracle paradoxalement réussi par Jung. C’est ce lien expérimental à l’inconscient que le génie de Jung apporta en dot au génie de Freud dans la période de leur compagnonnage. Les complexes que Jung a mis en évidence, ces mélis-mélos, ignorés mais brûlants, de sensations et de besoins, ces noeuds, inconscients mais contraignants, d’idées, d’émotions et d’imaginations sont à l’origine aussi bien du fameux complexe d’Oedipe que des enregistrements neurophysiologiques les plus modernes. Ils révèlent, avec les rêves, attestés dans l’histoire sinon justement compris, la vie profonde, intense, bouleversante souvent, qui se déroule en tout être humain. Mais comme Einstein l’a souligné, il est, de nos jours, plus facile de faire exploser un atome que de se libérer d’un complexe ! L’Homme à la découverte de son âme ouvre de nouvelles portes aux déroulements intérieurs, à l’intériorité et l’élargit de l’expérimental au divin.

23.90 

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Ouvrage relié cartonné Le Triomphe de la Gnose universelle éclaire un moment crucial de l’histoire de la spiritualité moderne : le passage de témoin (ou plutôt du Graal) entre les Cathares et la Rose-Croix de l’époque actuelle. La première partie de ce livre décrit la rencontre d’Antonin Gadal, patriarche de la Fraternité des Cathares, avec Jan van Rijckenborgh et Catharose de Pétri, dirigeants spirituels du Lectorium Rosicrucianum. Ce contact entre deux courants spirituels, Cathares et Rose-Croix, concrétisa le moment où la Gnose, la connaissance de Dieu que les Cathares possédaient et enseignaient, se trouva de nouveau transmise et manifestée, réalisant ainsi la prophétie faite au moment où la Fraternité Cathare du Moyen Age fut anéantie sur le bûcher au pied du Château de Montségur, en Occitanie, le 16 mars 1244 : « Après sept cent ans le laurier refleurira ». La seconde partie de cet ouvrage comporte un choix de textes inédits d’Antonin Gadal relatifs à ses recherches personnelles, de longues années durant, sur les sources de la Gnose et ses rejaillissements. Il y exprime sa profonde perception intérieure de la voie menant à la perfection par l’expression symbolique : « Le chemin du saint Graal ».

30.00 

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Série Cristal n.1 Au cours de l’histoire de l’humanité, des millions d’écrits ont vu le jour, par lesquels on a tenté de donner forme à la vérité. Mais c’est impossible : l’indicible ne peut être dit ! Tout au plus un rayon de la Lumière Universelle peut-il être capté et considéré dans une certaine mesure. Un tel rayon de Lumière constitue ce travail des âmes dont Hermès Trismegiste, Hermès le trois fois grand, parle dans l’école des mystères préchrétiens. Là, le candidat est invité à « assimiler dans son être des principes éternels, afin qu’ils deviennent sa propriété. Alors, il est conduit à la vision intérieure. » Par cette activité, ainsi qu’il est dit dans l’introduction, l’âme est préservée d’une chute encore plus profonde dans ce monde des opposés qui est étranger à son origine.

8.00 

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Qui étaient vraiment les Cathares ? Tous les récits concernant cette communauté vivant dans le sud de la France au Moyen Age furent déformés par ses ennemis. En effet, la fraternité des Purs, appelés Albigeois, Cathares ou Bonshommes, fut impitoyablement pourchassée et exterminée par l’inquisition. Les uniques témoins fidèles de leurs activités sont les grottes, les vallées et les rivières qui, aujourd’hui encore, murmurent l’histoire de leur dévotion inconditionnelle et totale, et de leur détachement des choses de ce monde. Leur initiation reposait sur les enseignements intacts du christianisme véritable de l’origine, transmis d’apôtre en apôtre depuis des siècles. Antonin Gadal, le dernier patriarche de cette fraternité des « parfaits », qui entendit ces murmures avec son cœur d’enfant, nous a légué cette belle histoire sous la forme d’un roman. Doté d’une sensibilité extraordinaire, il dessina un plan détaillé du chemin qui conduit au Saint Graal, prouvant qu’il ne s’agissait pas d’une légende mais d’une réalité vivante. Avec de nombreuses illustrations et les plans des grottes-sanctuaires de la vallée de l’Ariège, dans le sud de la France.

13.00 

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Comment parler des origines ? Comment dire ce que furent la naissance de l’univers, celle de l’homme, celle de la société ?
Du Timée au Critias, la réponse ne varie pas : c’est à un discours qui constitue son objet que revient la tâche explicative. D’un côté, la cosmologie du Timée qui cherche les conditions d’une connaissance du monde sensible. De l’autre, le récit de la guerre qui opposa l’Athènes ancienne à l’Atlantide, relaté par deux fois (Timée, Critias) ; ou comment aussi naît un mythe toujours présent à notre imaginaire d’hommes modernes. Platon raconte ici des histoires et fonde la méthode scientifique. Poète ou philosophe ? Il ne choisit pas. « 
Ayant été doté des vivants mortels et immortels et ayant atteint ainsi sa plénitude, il est né notre monde, vivant visible comprenant les vivants visibles, dieu sensible, image d’un dieu intelligible, très grand, très bon, très beau, et très parfait, ciel unique qui est le seul de sa race « .

9.90 

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Brochure parue dans la Collection « Deux mille ans de tradition spirituelle vivante ». Dans le labyrinthe de l’aventure intérieure, la Renaissance est une période particulièrement riche de notre histoire… Dans le cours du développement de l’humanité, il existe des moments caractérisés par des transformations exceptionnelles de conscience,  qu’il est impossible de situer dans une logique d’évolution linéaire. L’un de ces moments se situe entre 1450 et 1550 : l’Italie et l’Europe vivent une période de richesse et de splendeur extraordinaires dans de nombreux domaines. Et cet élan se manifeste en particulier – et de manière sensible – dans tous les champs de la connaissance. Le Moyen Âge a été avant tout une période de  préparation aux fondements de l’humanisme !

5.00 

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Comment toutes les choses prennent leur origine dans un seul mystère, comment ce mystère s’engendre lui-même de toute éternité ; comment le bien est changé en mal et le mal en bien. Item : Comment la cure du corps doit être conduite suivant des analogies ; ce qui est le commencement, la rupture et le salut de chaque chose. D’où analogies de la pierre des sages pour la cure temporelle, avec la pierre angulaire de la sagesse du Christ, pour la cure éternelle de la Régénération. Porte très profonde de la Nature éternelle et de la Nature initiale temporelle et de leurs statures. La Divinité ne s’est servie que d’un seul caractère pour donner à chacune des créatures son signe, sa figure et sa forme. Ce caractère est la croix universelle qui s’étend à travers les trois principes, dans les sphères et les tourbillons de la nature. Tout ce que dit Jacob Boehme se trouve dans l’Ecriture et à l’Ecole de la Nature. Par conséquent, pour le comprendre, il faut réaliser la vraie religion : imiter et suivre Jésus afin de vivre avec lui… Et c’est ce processus de la régénération simultanée de l’âme et du minéral que décrit le présent livre en se servant de la terminologie alchimique. La traduction est de Sédir qui a ajouté à cet ouvrage différents documents (tableaux des correspondances, un lexique, etc.).

30.00 

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Cet ouvrage se propose de donner la « Clef » ou « l’explication » de divers points et termes principaux employés par Jacob Boehme, précédée de l’histoire de sa vie et de sa mort. Cet ouvrage – des plus intéressants sur la vie de l’homme illustre – est attribué à « Noë », un juif polonais. La théosophie de Jacob Boehme témoigne de profondes connaissances astrologiques et alchimiques. Toutefois, elle est avant toute chose une théosophie chrétienne dans laquelle est exposé le mythe fondamental de la gnose chrétienne moderne. Ce mythe forme la base de tous les grands traités rosicruciens. La théosophie de Boehme est une métaphysique dans le sens où elle tente de concevoir le passage du non-être à l’être.

13.50 

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L’Aurore naissante ou la racine de la philosophie – De l’astrologie et de la théologie Description de la nature, dans laquelle on explique comment tout a été dans le commencement ; comment la nature et les éléments sont devenus « créaturels » ; ce que sont les deux qualités bonne et mauvaise, dont toute chose tire son origine ; comment ces deux « qualités » existent et agissent maintenant, et ce qu’elles seront à la fin des temps ; ce qu’est le royaume de Dieu et le royaume infernal ; et comment les hommes opèrent créaturellement dans l’un et dans l’autre.

30.50 

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Voici 15 ans que les Éditions Arfuyen ont publié pour la première fois le livre de Jakob Böhme De la vie au-delà des sens (collection Ivoire, 1997). Depuis longtemps épuisé, il est ici republié, dans une traduction largement revue, sous la couverture des Carnets spirituels. Cette nouvelle édition de De la vie au-delà des sens permet de découvrir dans une lumière nouvelle un texte d’authentique et forte spiritualité. On connaît la filiation entre Eckhart et Silesius. On sait moins le lien étroit entre Böhme et Silesius. Ce dernier l’affirme pourtant lui-même on ne peut plus clairement : « Il est vrai, oui, écrit Silesius, que j’ai lu nombre de textes de Jakob Böhme (on trouve en Hollande, en effet, bien des choses) et j’en remercie Dieu. Car c’est grâce à ces textes que j’ai découvert la vérité. » Bien des liens unissent les destins de Jakob Böhme et de Silesius. Boehme meurt en 1624, l’année même de la naissance de Silesius. Il a passé toute sa vie à Görlitz, à la frontière même de cette Basse-Silésie où l’auteur de L’errant chérubinique verra le jour. Un homme fait le lien entre eux : Abraham von Franckenberg, confident et biographe de Boehme, qui sera aussi l’un des plus proches compagnons de Silesius. C’est à Silesius que Franckenberg lèguera à sa mort, en 1652, l’essentiel de sa bibliothèque, en première place de laquelle figurent les ouvrages de Tauler, continuateur d’Eckhart. Jakob Böhme s’est toujours défendu d’avoir voulu faire œuvre d’écrivain et de penseur : « J’écris pour moi-même, note-t-il en 1621, et ne cours après personne. Je ne vends mes livres dans aucune boutique de libraire. S’il n’y avait eu des gens pieux qui m’ont sollicité instamment et dans un propos tout à fait chrétien, je n’aurais jamais rien donné à personne. » Et l’année suivante, dans une lettre : « Étant donné que je suis un homme simple, peu au courant des hautes connaissances et de ce qui s’enseigne dans les académies, je ne me suis jamais exercé à devenir un grand maître et à saisir, par mon intelligence, de grands secrets. Bien au contraire, mon occupation a été, extérieurement, un simple travail manuel qui m’a permis pendant longtemps de gagner ma vie honnêtement. À côté de cela, mon exercice intérieur est entré, avec un désir très puissant, dans l’aspiration de mon héritage d’homme. » Durant les quelques années qui précèdent sa mort, Böhme produit une œuvre considérable, dont seul un livre sera publié de son vivant, Le Chemin vers le Christ« Toute réflexion et toute recherche sur la volonté de Dieu, écrit-il, est une chose vaine sans transformation de l’esprit. C’est de la mort du Christ que doit surgir une volonté entièrement nouvelle. Et comme cette volonté doit être engendrée par l’entrée du Christ dans l’humanité, elle doit surgir aussi de sa résurrection. » Le texte ici publié est le troisième des opuscules qui constitue Le Chemin vers le Christ. Rédigé par Böhme en 1622, ce texte est un dialogue entre un maître et son disciple sur la voie que doit suivre l’homme pour réaliser sa vocation divine. Sous forme de questions-réponses précises et serrées, il livre ainsi d’une manière très vivante et accessible l’essentiel de la spiritualité de Jakob Böhme. La traduction ici présentée s’efforce de rendre la pensée du grand mystique dans toute sa force profondément vécue et avec le maximum de simplicité, tel que le souhaitait le cordonnier de Görlitz. Il livre ainsi d’une manière très vivante l’essentiel de la spiritualité de Jakob Böhme, l’un des plus grands mystiques d’Occident, profondément chrétien de cœur et d’intelligence, mais aussi l’un de ceux dont la démarche évoque le plus les spiritualités orientales, soufisme ou bouddhisme.

11.00 

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Quarante questions sur l’origine, l’essence, l’être, la nature et la propriété de l’âme, et sur ce qu’elle est d’éternité en éternité. Ce volume des quarante questions sur l’âme est un texte essentiel pour comprendre la doctrine de Jacob Boehme, tout comme il l’est pour ceux qui s’interrogent sur la question de l’âme et du Divin. Dans ce texte, Jacob Boehme s’efforce de répondre aux questions que lui a proposées le docteur Balthasar Walter. Ces interrogations ont pour thème l’âme, son origine, sa nature et ses propriétés. Les réponses de Jacob Boehme sont pour lui l’occasion de mettre de l’ordre dans une doctrine qui a beaucoup évolué depuis l’Aurore naissante, son premier écrit. On pourrait les résumer en disant que l’âme est l’œil de Dieu, un Dieu qui se manifeste par le feu. C’est ce nous précise Bernard Gorceix dans l’analyse figurant en épilogue de ce livre.

40.00 

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