E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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9.90 

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Publié pour la première fois en 1923, Le Prophète a séduit des millions de personnes à travers le monde. Fable explorant notamment les thèmes universels de l’amour, de l’amitié, de la beauté et de la mort, cet hymne à la liberté et à l’épanouissement de soi est une référence spirituelle incontournable. Le chef d’œuvre de Khalil Gibran renaît ici dans une édition augmentée de textes inédits découverts par l’éditeur Dalton Hilu Einhorn dans les archives privées Gibran/Haskell et illustrée par la main même de l’auteur.

18.90 

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Fynn rode dans le quartier des docks de l’East End londonien et découvre, assise sur une marche, une petite fille crasseuse, meurtrie et terrifiée. Il l’emmène chez lui et la confie à sa mère, vigoureuse Irlandaise qui accueille tous les « chiens perdus ». Anna a pour intérêt principal dans l’existence sa familiarité avec Dieu, « Mister God ». Elle comprend le sens de la vie et la signification de l’amour. À six ans, elle est théologienne, mathématicienne, philosophe, poète et jardinière. À sept ans, elle meurt dans un accident. Ce livre ressemble à un conte, il est frais et plein de philosophie. Sydney George Hopkins est un écrivain anglais, son pseudonyme était Fynn. Il faisait partie du personnel de Finchden Manor dans le Kent, une communauté thérapeutique fondée dans les années 1930. « Chacun porte le poids de ce qu’il a fait. Chacun est responsable, tôt ou tard. Aux questions que lui pose Mister God, chacun répond seul. » Traduit de l’anglais par Luc de Goustine

8.70 

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Editions Diane de Selliers Chef-d’œuvre écrit à la fin du xɪɪᵉ siècle, ce poème chante le voyage de milliers d’oiseaux en quête de la Sîmorgh, manifestation visible du divin. 207 miniatures persanes, turques et indo-pakistanaises du xɪᴠᵉ au xᴠɪɪᵉ siècle, puisées dans les trésors des collections d’art persan et islamique du monde entier, accompagnent les anecdotes littéraires, philosophiques et spirituelles qui ponctuent le texte. Leur valeur symbolique est mise en lumière par les commentaires de Michael Barry.

La traduction en vers de Leili Anvar est lumineuse, élevée, vibrante. On y sent palpiter le génie du poète et on goûte la saveur puissante de sa pensée. Cette traduction tend aussi à l’excellence philologique et linguistique, se fondant sur la récente édition critique en persan du professeur Shafî’î Kadkani, qui permet une interprétation fine et précise du poème d’Attâr.

Leili Anvar a cheminé pendant quatre ans avec ’Attâr, pour livrer cette traduction habitée par la voix du poète, qui révèle la virtuosité de son esprit et de son expression. Le rythme alexandrin transpose la ligne mélodique de son chant. La lecture est limpide et cadencée, jamais on ne perçoit l’effort de traduction, jamais le choix des mots ne cède à la facilité.

Le pari était pourtant audacieux – et la tâche immense –, de vouloir à la fois exprimer le plaisir littéraire et la richesse spirituelle des 4724 distiques (9448 vers) qui composent Le Cantique des oiseaux. Mais Leili Anvar a magistralement relevé ce défi. Au point que sa traduction en vers, réalisée spécialement pour cette édition, est la seule à restituer avec autant de force et de justesse le souffle de cette épopée mystique.

65.00 

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Éditions Points Personnage mystérieux né de l’expérience mystique et de l’imagination poétique de Khalil Gibran, le Prophète chante, d’une voix unique, la beauté de la vie et appelle à faire éclore ce qui est grand et beau en l’homme. Un livre culte.

2.80 

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Éditions J’ai Lu Dans la série Les petits livres de Khalil Gibran, nous découvrons la sagesse essentielle de ce que vivre signifie. Pour Khalil Gibran, la vie est cette énergie qui remplit tout ce que nous voyons et ressentons, et ce que nous ne pouvons qu’imaginer. Voici plus de cent fables, aphorismes, paraboles, récits et poèmes par cette voix visionnaire du réconfort, de l’amour et de la tolérance. Dans cette nouvelle compilation, retrouvez comment écouter la vie et son chant, voyez sa beauté, voyagez en son cœur et expérimentez cette vie comme un voyage.

6.90 

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Editions Points Mohammad Jalâl al-dîn Rûmî (1207-1273) fut l’un des poètes les plus inspirés de la littérature persane et l’un des mystiques les plus incandescents de l’islam spirituel. Il eut un maître qu’il aima plus que tout, qui lui donna accès à la contemplation de l’invisible et à l’expérience de la théophanie. Son œuvre tout entière, lyrique ou didactique, prose ou poésie, est le reflet de ses découvertes intérieures et de ses extases. Elle est à la fois le miroir de son âme et une invitation à le suivre dans ce monde plus réel que le monde matériel, le monde des archétypes que les mystiques persans désignaient comme le « monde imaginal ». Elle pointe vers lâmakân, ce lieu qui n’est pas un lieu. Elle est hors du temps, et donc pour tous les temps. Elle est comme l’amour véritable, une lucarne vers les profondeurs du soi et l’infini du ciel, un océan sans rivage.

8.40 

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Editions Points Déesses de la guerre et dieux solaires, animaux fabuleux, sacrifices humains et mystères de l’autre monde sont quelques-uns des thèmes liés aux anciens Celtes, qui peuplèrent une grande partie de l’Europe entre 600 avant J.-C. et 400 après J.-C. Bien qu’ils n’aient pas laissé d’écrits, des témoignages importants de leurs croyances et de leur mythologie ont survécu. Le légendaire de l’Irlande et du pays de Galles fut consigné à une période ultérieure par les scribes chrétiens, même si de nombreux éléments des mythes païens y restent inscrits. Autant de récits qui nous dévoilent un monde fascinant de personnages, d’images et de symboles et qui attestent des rituels par lesquels les Celtes communiquaient avec le surnaturel.

8.40 

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Editions J’ai Lu « Tout commença en ce mois de décembre 1966 qui marqua le début d’une série extraordinaire d’événements dans ma vie. J’étais en troisième année à l’université de Californie, à Berkeley. Un jour, à trois heures vingt du matin, dans une station-service ouverte toute la nuit, je rencontrai pour la première fois Socrate.[…] Cette rencontre fortuite, ainsi que les aventures qui ont suivi, allaient changer ma vie. » L’homme que l’auteur appelle Socrate a réellement existé. Âgé de presque cent ans, Socrate révèle une formidable jeunesse d’esprit et un humour décapant. A son contact, Dan, un sportif de haut niveau en mal de vivre, voit ses croyances complètement bouleversées. Guidé par le vieux sorcier excentrique, Dan triomphe peu à peu de ses peurs et de ses illusions pour vivre comme un amoureux et un guerrier… pacifique.

7.90 

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Editions J’ai Lu Dans le champ où il vient d’atterrir pour offrir des baptêmes de l’air à trois dollars les dix minutes, Richard aperçoit un autre zinc tout semblable au sien. Adossé à sa carlingue, un personnage sympathique et mystérieux cherche à fuir le rôle de maître à penser à qui les foules demandent toujours plus. Il lui apprendra que chaque être humain peut se libérer des barrières qu’il a lui-même construites comme autant d’illusions sur sa propre existence. Il lui suffit pour cela de suivre une idée simple… Après l’immense succès du Messie récalcitrant, Richard Bach pensait qu’il lui serait impossible d’y ajouter ne serait-ce qu’un seul mot. Jusqu’au jour où un accident d’avion le laisse pour mort. Richard croise alors à nouveau la route de son Messie, qui lui montre cette fois comment faire d’un désastre une bénédiction. Ainsi est née la suite de son best-seller mondial, intitulée « Les aventures d’un étudiant récalcitrant », publiée pour la première fois en France dans cette édition augmentée.

8.20 

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Editions Albin Michel On continue de penser que les contes de fées s’adressent aux enfants. Or, leur magie ne tient pas seulement aux histoires merveilleuses qu’ils racontent, mais surtout à ce qu’ils cachent : une Sagesse précieuse, qui tantôt circule sous le manteau de Peau d’Âne, tantôt scintille à travers des pantoufles de verre, ou veille silencieusement dans un château endormi… Les contes traditionnels ne cessent de tisser des fils entre le visible et l’invisible, se révélant des guides sûrs pour l’âme, exilée en ce monde, à la recherche de son chemin de lumière. Puisés dans le trésor transmis par Perrault, les frères Grimm et Andersen, dix-sept contes sont ici dévoilés dans leur dimension spirituelle. À travers l’ogre ou la princesse, la sirène ou le petit tailleur, ils nous entretiennent de l’amour, de la beauté, du mal et de l’innocence, d’une musique enfouie, d’un royaume à recouvrer, et rappellent à chacun la grandeur de la destinée humaine.

9.90 

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Éditions Culturea L’aurore naissante Ou la racine de la philosophie, de l’astrologie et de la théologie – Traduit par Louis-Claude de Saint-Martin Jacob Boehme exprime la cosmogonie que ses visions lui ont révélée et les sept agents d’une création continue du monde. Ce sont, dit-il, la dureté, l’attraction, la crainte, le feu, l’amour-lumière, les pouvoirs de la parole et la parole elle-même. Jacob Boehme nous invite à une promenade aux frontières de l’exprimable. On ne l’y suivrait pas si son don subtil de la parabole ne nous aidait à l’entendre « en images et en vérité ».  

29.00 

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Editions Mindset Cinq personnages emblématiques, d’origines différentes, traversent, chacun à sa manière, et dans le contexte de son île natale, une crise existentielle profonde les obligeant à remettre en question l’ensemble des conditionnements qui ont « formaté » jusqu’alors leur vision du monde et d’eux-mêmes. Dans la solitude, face à cet abîme inconnu qui semble s’ouvrir sous leurs pas, ils perçoivent en leur for intérieur un étrange appel les invitant à quitter leur île natale pour rejoindre une île improbable située au centre de la Mer intérieure. Cette île mystérieuse ne figure sur aucune carte officielle… Roman initiatique moderne et réaliste, L’Appel de l’Autre Rive invite à la réflexion et s’adresse à toute personne en quête de sens, spirituellement sensible, quels que soient sa culture et son parcours de vie.

16.00 

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Éditions Hachette – BNF « Si cet ouvrage n’était de ceux qui donnent à l’âme force et confiance en Dieu, je ne permettrais pas, en ces temps de troubles et d’alarmes, d’importuner Votre Grandeur, ô très noble Seigneur, par une lettre et bien moins encore par la dédicace d’un livre. Mais daignez m’écouter. Ici dans ma retraite, arraché aux devoirs de mon état et par cela même condamné à une inactivité douloureuse, je n’ai jamais été inoccupé et n’ai point désiré l’être. J’ai donc pendant ces deux mois, réfléchi aux vanités du monde. Hélas ! J’en ai fait une longue et triste expérience, et j’ai écrit ce livre. La première partie décrit les folies et vanités du monde, l’inutilité de l’énergie qu’on y déploie, et les pleurs ou les éclats de rire qui marquent le terme des misères humaines. La seconde partie présente tantôt sous un clair-obscur, tantôt en pleine lumière, la vraie et solide piété des enfants de Dieu. Car ceux qui se détournent du monde pour s’unir à Dieu, ou mieux se perdre en lui, atteignent le vrai bonheur… » -John Amos Komensky

19.90 

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La Divine Comédie n’est pas seulement le monument majestueux d’une culture passée : c’est un poème vivant qui nous touche de près, et qui sans cesse nous surprend. Car pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis enfin où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel avant d’accéder à la vision divine. Et le parcours initiatique se termine lorsque, au plus haut terme de sa vision, le héros s’absorbe dans l’absolu. Dans « l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles ».

11.00 

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Edition Flammarion La scène est au Pirée. Attablés dans la maison du vieux Céphale, Socrate et quelques amis entreprennent de discuter des récompenses promises au juste dans l’au-delà. Qui peut le mieux cerner l’essence de la justice ? La sagesse traditionnelle, les mythes anciens semblent impuissants et Socrate a vite raison des prétentions du sophiste Thrasymaque. Alors s’amorce avec Glaucon et Adimante, les frères de Platon placés en position d’interlocuteurs philosophes, un long entretien qui, de la justice dans la cité, remonte vers la justice de l’âme. L’histoire d’Athènes traverse sans cesse ce dialogue puissant, où la proposition d’une cité parfaite et de la royauté des philosophes est à la fois la réponse à la tourmente politique de la démocratie grecque et la recherche métaphysique des vertus de l’âme et des objets de la raison. « Dans la traduction et le commentaire que je présente ici, j’ai cherché à construire l’équilibre le plus rigoureux possible entre une lecture centrée sur l’histoire et une autre qui prend la métaphysique comme foyer principal. Un des effets de cette perspective est d’éviter une position trop courante aujourd’hui, la dépolitisation de l’œuvre. L’inquiétude de celui qui aspire à la justice, Platon ne cesse de le rappeler, n’est-elle pas indissociablement éthique et politique ? » -Georges LEROUX

10.00 

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Les frères Grimm ont rassemblé et publié des contes populaires dont la tradition vivait encore à leur époque dans les pays allemands. Ils ont ainsi fait entrer dans la littérature et dans l’histoire de la pensée ces petits chefs-d’œuvre. On en trouvera ici les principaux : Cendrillon, La Belle au Bois Dormant, Blanche-neige, L’oiseau d’or et quinze autres. Ces récits décrivent un passage, gêné par mille obstacles, mais qui s’accomplit heureusement à la fin ; ils expriment la nécessité pour l’individu d’évoluer d’un état à un autre, d’un âge à un autre, et de se former à travers des métamorphoses douloureuses, qui ne prennent fin qu’avec son accession à une vraie maturité. Aller de l’enfance à l’état d’homme est une épreuve qui ne peut être surmontée sans une initiation. La fée aide le héros perdu à sortir de l’égarement. Le conte donne ainsi aux enfants, et aux autres, une image d’eux-mêmes, de leur famille, de leurs parents : le merveilleux est dans le quotidien.

3.50 

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Perdre sa nageoire ou ses plumes, c’est danser avec la mort. Mais se dérober à cette perte c’est l’embrasser. La vie est tissée d’oubli : pour retenir une image prête à s’effacer, la petite marchande d’allumettes paiera un prix fatal. Les contes d’Andersen restituent la part tragique qui échoit à l’enfance, celle que les adultes ont appris à occulter : en se métamorphosant pour grandir, les enfants font l’expérience d’une perte irrémédiable. Épreuve que traversent la petite sirène, en cherchant à devenir humaine, et le vilain petit canard en découvrant sa parure de cygne. Plongeant dans le folklore nordique, Andersen se met à l’écoute d’une sagesse populaire immémoriale et donne à entendre la sagacité de l’enfance.

8.00 

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Véritables petits chefs-d’œuvre d’humour et d’esprit, cinq contes intemporels nés sous la plume d’un grand écrivain ! Une petite hirondelle en route vers l’Égypte décide de passer la nuit à l’abri d’une statue dominant la ville. Couverte de minces feuilles d’or, ses yeux faits de saphirs, un gros rubis ornant le pommeau de son épée, c’était la statue du Prince heureux. Le ciel était plein d’étoiles brillantes. L’hirondelle allait s’endormir quand, soudain, une goutte d’eau glissa sur sur aile : la statue pleurait ! Le Prince heureux pleurait sur les misères de la ville… Avez-vous déjà rencontré une statue de prince qui pleure, un rossignol qui ne veut plus chanter l’amour, un géant qui a pitié des petits, un rat d’eau célibataire endurci, des feux d’artifice qui discutent le jour d’un mariage princier ? Jamais, bien sûr ! Alors, vite, ouvrez ce recueil sens dessus dessous, car « tout bon conteur commence par la fin, puis revient au commencement et conclut par le milieu ». C’est l’auteur qui le dit. Un conte intemporel qu’Oscar Wilde écrivit pour ses enfants, illustré un siècle plus tard par Georges Lemoine : deux univers s’accordent, celui d’un grand écrivain et celui d’un grand artiste.

7.00 

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Editions Albin Michel « Les poèmes proposés dans ce Carnet du calligraphe illustrent une tradition qui correspond à l’âge d’or de la poésie classique chinoise. Les poètes de la dynastie des Tang ont su continuer, en la magnifiant, une culture littéraire dont l’origine remonte à presque mille ans avant notre ère. » François Cheng Dans ce Carnet du calligraphe, François Cheng donne sa traduction d’un héritage poétique qu’il connaît par coeur, en lui insufflant une vie nouvelle. Par la magie du pinceau et des couleurs, les calligraphies de Fabienne Verdier participent de ce même élan créateur.

12.00 

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« Il est difficile au milieu du brouhaha de notre civilisation qui a le vide et le silence en horreur d’entendre la petite phrase qui, à elle seule, peut faire basculer une vie : « Où cours-tu ? » Il y a des fuites qui sauvent la vie : devant un serpent, un tigre, un meurtrier. Il en est qui la coûtent : la fuite devant soi-même. Et la fuite de ce siècle devant lui-même est celle de chacun de nous. « Où cours-tu ? » Si au contraire nous faisions halte – ou volte-face – alors se révélerait l’inattendu : ce que depuis toujours nous recherchons dehors veut naître en nous. »

14.90 

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Editions Triades
« L’homme renferme en lui les mystères du vaste monde. Tout ce que nous contemplons de l’intérieur, nos pensées, nos sentiments, notre volonté, nos souvenirs, tout cela nous le reconnaissons au-dehors, dans les règnes de la nature. » -Rudolf Steiner
La correspondance entre l’homme et l’univers – le microcosme et le macrocosme – est l’un des grands motifs qui parcourt, tel un fil rouge, toute l’œuvre de Rudolf Steiner. Tout au long de ce cycle, il montre comment l’homme représente une vivante synthèse des forces universelles.

26.00 

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Editions Albin Michel Au XVIIe siècle, à la fin de la dynastie Ming – époque de bouillonnement et de bouleversement, où l’Occident même était présent avec la venue des premiers missionnaires jésuites en Chine –, dans un monastère de haute montagne, un homme qui n’a pas encore prononcé ses vœux se décide à quitter ce lieu de paix et de silence pour retrouver, trente ans plus tard, la seule femme qu’il ait jamais aimée. Un roman d’envoûtement et de vérité, récit d’une passion – celle d’un Tristan et Iseult chinois, avec ses codes et ses interdits aussi précis que stricts – qui n’est pas seulement affaire de cœur et des sens, mais engage toute la dimension spirituelle de l’être, ouvrant sur le mystère de l’univers et le transfigurant.

19.90 

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« Lorsque j’ai reçu votre première lettre, chère amie, je vous ai répondu immédiatement. Avoir de vos nouvelles plus de trente ans après m’a procuré une telle émotion que ma réaction ne pouvait être qu’un cri instantané. Votre deuxième lettre, que j’ai sous les yeux, je l’ai gardée longtemps avec moi, c’est seulement aujourd’hui que je tente de vous donner une réponse. La raison de ce retard, vous l’avez sans doute devinée, puisque votre missive contient une singulière requête : « Parlez-moi de l’âme »… Votre phrase : « Sur le tard, je me découvre une âme », je crois l’avoir dite à maintes reprises moi-même. Mais je l’avais aussitôt étouffée en moi, de peur de paraître ridicule. Tout au plus, dans quelques-uns de mes textes et poèmes, j’avais osé user de ce vocable désuet, ce qui sûrement vous a autorisée à m’interpeller. Sous votre injonction, je comprends que le temps m’est venu de relever le défi… »

15.00 

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