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Parvenir à la Vérité est une expérience absolue, finale… Je me suis recréé selon la Vérité. Je ne suis pas poète, je ne fais qu’essayer de décrire avec des mots le chemin de ma réalisation. Un hymne à la vie : au–delà des souffrances que chacun connaît et traverse, il y a une joie ineffable qui peut être perçue et vécue ici et maintenant.

5.95 

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Dans ce poème mystique, ce chant d’amour, composé durant la première partie de sa vie (1928), Krishnamurti évoque sa rencontre avec sa nature intérieure, qu’il nomme l’immortel ami, renouant ainsi avec la tradition du mystique conversant avec sa nature parfaite.

5.30 

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1915. Tandis que la Première Guerre mondiale ensanglante l’Europe, un auteur quasiment inconnu publie son premier roman, qui connaît un succès foudroyant. Placé sous le signe du Golem, cette créature d’argile façonnée jadis par un rabbin, et qui revient hanter la ville tous les trente-trois ans, le livre ressuscite la Prague du tournant du siècle : Prague et son ghetto, rasé quelques années avant la guerre par des autorités soucieuses d' »assainissement ». Dans ses rues tortueuses où sont tapis des êtres fantastiques, dévorés par la passion et la haine, des crimes se commettent, tandis que les couples dansent dans des cabarets sordides. La folie sourd des vieilles pierres… Elle poisse les songes et les souvenirs, elle sème sous les pas des passants des arcanes indéchiffrables. Jusqu’où le narrateur ira-t-il pour se libérer de son emprise et connaître enfin son destin ?

10.50 

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Allumeur de réverbères n’est pas un métier méprisable. C’est grâce à lui que l’ancêtre du baron von Jöcher a été annobli. et depuis, ses descendants ont continué à apporter la lumière au cœur de la nuit des hommes… Mais lorsque le onzième baron von Jöcher se voit devenir vieux et, depuis que sa femme l’a quitté, sans espoir d’avoir des enfants à qui transmettre les secrets de sa famille et ceux de l’Ordre rituel auquel tous ses aïeux ont appartenu, il décide d’adopter un jeune garçon prénommé Christophe… parce que Christophe était le prénom de l’Ancêtre. Sa rencontre avec le baron marquera pour Christophe le début de son éveil à la vie de la conscience : tout comme sa rencontre avec la si belle Ophélie marque pour lui l’éveil de la vie du cœur et des sens. Mais Christophe n’est pas un garçon comme les autres : une nuit, aux lisières du rêve et du sur-réel, il a rencontré la forme spectrale du Dominicain blanc qui l’a entendu en confession et lui a remis tous ses péchés – tous : ceux qu’il a déjà commis, mais également, tous ceux qu’ils pourrait commettre à l’avenir. Dans un style où le flamboiement du lyrisme épouse les clairs-obcurs de l’expressionnisme, Gustav Meyrink (1868-1932) – l’auteur du Golem et du Visage Vert – conte en un roman fascinant l’aventure spirituelle d’un jeune homme en quête de l’amour et de la vie éternels.

19.20 

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Prague, 1917 : au cœur de la ville mystérieuse, d’étranges événements se préparent. Dans le château du Hradschin, un somnambule fait son apparition, le visage en sang, au beau milieu d’un dîner aristocratique ; pendant ce temps, de l’autre côté du Pont de pierre, dans la tour de la Faim, la jeune comtesse Polyxena assiste en secret à l’assemblée des membres des bas-quartiers de Prague. Parmi eux se trouve l’homme qu’elle aime, Ottokar, un bâtard à qui une prostituée en haillons a prédit qu’il deviendrait un jour « empereur du monde ». Pour empêcher la révolution qu’ils fomentent, elle tente d’exercer contre eux l’aweysha, ce terrifiant pouvoir par lequel les morts influent sur les vivants. La Nuit de Walpurgis, celle qui déchaîne les fureurs et les spectres, est proche – bientôt, les personnages seront emportés vers leur tragique destinée… Voici, dans la lignée du Golem, le chef-d’œuvre du fantastique pragois.

10.00 

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L’Ange à la fenêtre d’Occident, l’ultime roman de Gustav Meyrink, est de ces livres qui, sitôt ouverts, n’en finissent plus de vous hanter. Rédigé peu avant la mort de l’auteur, il est à son œuvre ce que Faust est à celle de Goethe : une « somme », summa scientia. L’histoire fascinante de John Dee, célèbre alchimiste du XVI° siècle, y est relatée à travers les fragments de son journal, que le baron Müller, un lointain descendant, a reçu en héritage. De l’Autriche du XX° siècle à l’Angleterre de la reine Élisabeth, en passant par la Prague du Rabbi Löw, droit venu du Golem, les repères peu à peu vacillent, et l’on voyage, de la table de travail de Müller au cachot où l’alchimiste, accusé de sorcellerie, est retenu prisonnier… Placé sous l’auspice du culte de la « putain du diable » Isaïs la Noire, figure de la tentatrice, ce roman est sans doute l’un des plus sensuels de Meyrink. Sombre et charnel, L’Ange à la fenêtre d’Occident, où les ressorts du fantastique meyrinkien sont exploités jusqu’au vertige, est un « livre extraordinaire, foisonnant de symboles, pullulant de mystères, rempli d’un désordre grandiose où la vision profonde confine souvent à la folie » (Marcel Béalu).

14.00 

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1916 – Amsterdam est devenue la plaque tournante de l’émigration européenne. Une foule interlope et grotesque se bouscule dans les bouges à matelots, les cabarets douteux et une mystérieuse boutique de prestidigitation au cœur du ghetto. Aristocrates en exil, escrocs, illusionnistes, kabbalistes et sorciers, tous rêvent à une nouvelle vie dans un autre monde. Certains fondent leurs espoirs sur une terre promise au-delà de l’océan, d’autres, au moyen de forces occultes, cherchent à briser le miroir des apparences dans l’attente d’une Vérité révélée. Beaucoup cèdent à la tentation des sectes et des charlatans mais, dans le labyrinthe de l’aventure intérieure, seul l’initié au cœur pur trouvera l’issue. L’ingénieur Hauberisser et la jeune Eva sont de ceux-ci, ils vivent leur amour comme une quête spirituelle. Le Visage vert leur apparaît pour les guider, symbole ésotérique qui donne la vraie dimension de ce roman à clés ; chacun l’interprète en fonction de ce qu’il est lui-même, accomplissant cette alchimie qui selon C. G. Jung conduit au Soi, à la part du divin en l’homme.

18.00 

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Her-Bak « Pois Chiche », le petit apprenti, devient disciple du temple. Des secrets de la matière, son maître le mène de son bras sûr, au-delà de lui-même, vers cette connaissance mythique qui fait la grandeur de l’Egypte, et qui fera de lui un Maître.
Her-Bak « Pois Chiche », Her-Bak « Disciple », ou la vie d’un jeune garçon de l’Egypte ancienne, à la manière d’un conte initiatique.
« Le Sage eut une lueur d’ironie dans les yeux, il murmura :
« Dis-moi, Her-Bak, connais-tu une mère qui puisse ne pas mourir ?
– Comment serait-ce possible ? Tout ce qui naît ne doit-il pas subir la mort ?
– C’est pourquoi une telle mère ne doit ni être née ni avoir forme corporelle ; car c’est sur le corps que la mort exerce son pouvoir. Et cette mère, nourrice de la Vie, sera nécessairement de la nature de ce qui donne la Vie, et que nous appelons âme. »
Le Sage émit une conclusion provisoire : « Ainsi le problème de la Vie n’est pas encore approfondi ; mais la possibilité de la Mère-qui-ne-meurt-pas t’approche de la solution, car elle te révèle le sens de la mort : cette mort n’est alors qu’un passage de l’être dans le ventre de la grande Mère Nout qui provoque toutes les transformations.
– Si la mort est un moment de transformation, il doit rester, en dehors du corps inerte, quelque chose qui continue à vivre… »
Le Sage rectifia : « …qui est la Vie. »
Her-Bak s’efforçait de retenir chaque parole. Enfin, il posa « la question » : « Le problème fondamental serait donc : Qu’est-ce que la Vie ? Qu’est-ce que la Vie si elle est autre chose qu’apparence passagère, maturation de semence et transition entre naissance et mort ? » »
Ce livre s’adresse aussi bien aux égyptologues qu’à tous ceux qui, sans préparation spéciale, désireraient connaître l’étonnante civilisation pharaonique. Il est né du désir d’exposer en une synthèse vivante, et sous forme facilement accessible à la mentalité occidentale, l’ensemble des problèmes évoqués par l’antique Egypte et l’ensemble de la connaissance impliquée dans son œuvre. Tel est le but et le programme d’Her-Bak « Disciple » : partager avec le lecteur la propre initiation aux arcanes d’une sagesse qui fut la source de toute civilisation méditerranéenne.

9.50 

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Un enfant du Nil est conduit par le maître du temple dans son apprentissage du travail de la matière. Il pénétrera dans les arcanes des artisanats séculaires, dans la maturation du geste. Ce compagnonnage le conduira jusqu’aux portes du temple… Her-Bak « Pois Chiche », Her-Bak « Disciple », ou la vie d’un jeune garçon de l’Egypte ancienne, à la manière d’un conte initiatique. « Pois Chiche fait le bilan de son savoir : « j’ai connu le fleuve, j’ai cultivé la terre, j’ai observé quelques bêtes, pas assez ! J’ai travaillé la pierre… » Et soudain, Pois Chiche comprend l’intention du son Maître : « Sans doute il ne s’agit point de choisir un métier, mais d’apprendre, avec chaque technique, les lois de la Nature qu’elle peut enseigner ! Voilà qui me plaît davantage ! Allons, il n’y a pas de temps à perdre ! » Or, ayant aperçu l’intendant qui dormait sous un palmier doum, il le réveilla et lui dit : « Je désire apprendre à travailler le bois ; conduis-moi. » Sans se déranger, l’intendant demanda : « Quel bois : les cannes ? Les charpentes ? Les vantaux de portes ? Les meubles ? Par lequel de ces spécialistes le ‘Chéri-de-son-Maître’ préfère-t-il être rossé ? – Je ne sais pas encore ; que chacun d’eux me montre son travail : ensuite je choisirai. » »

10.70 

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L’Atalante doit sa célébrité aux cinquante gravures qui sont le cœur de l’œuvre. La qualité artistique est incontestable et leur valeur doctrinale est attestée. L’éclat des images ne doit pas cependant faire méconnaître l’intérêt des discours. L’auteur procède par allégories, associations, allusions. Se conformant ainsi à la nature de l’œuvre hermétique, il se montre en définitive plus clair que ces écrivains qui égarent le lecteur par leurs conseils techniques. Atalante Fugitive est un des livres les plus connus du Corpus alchimique. Il est ici donné dans la traduction d’Étienne Perrot. Le symbolisme est puisé à des sources très variées : mythologie, philosophie, histoire antique, sciences de la nature. Le traducteur, Étienne Perrot, est un psychanalyste français. Il est l’un des continuateurs de Carl Gustav Jung en France dans le domaine de la psychologie analytique. Il a également contribué à la traduction française de l’œuvre de C.G. Jung.

26.00 

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Introduction philosophique de Christian Fleischl Deux ans avant sa mort, en 1668, Jan Amos Comenius délivra au monde ce « testament » spirituel. Né dans une communauté spirituelle libératrice, il en devint assez rapidement le dirigeant, et prit la direction de la deuxième vague de la Rose-Croix du XVIIe siècle. Comenius nous incite à une exploration de la pédagogie thérapeutique spirituelle moderne. Dans L’unique nécessaire, nous voyons qu’aucun redressement profond de l’humanité ne peut ni ne pourra se faire si les trois aspects, corporel, psychologique et spirituel de l’homme aussi bien individuel que social ne sont pas sérieusement pris en compte. Connaissance de ce qui pour l’homme est nécessaire au cours de sa vie, de sa mort et après sa mort ; qu’il n’est donc pas utile de se soucier de la frivolité du monde et qu’il est bon de se consacrer à l’unique nécessaire.

19.50 

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Écrite vers 1294-1295, la Vita Nova de Dante constitue l’une des plus anciennes œuvres autobiographiques, intimes, de la littérature européenne. « Je dis en vérité qu’à ce moment là, l’esprit vital qui réside dans la chambre secrète du cœur trembla et dit ces mots : voilà un dieu plus puissant que moi. » Ainsi commence la description de la métamorphose spirituelle vécue par Dante. Alternant prose et poésie dans le « doux style nouveau », qui lui est propre, le poète y décrit comment sa rencontre avec la jeune Béatrice renverse le cours de sa vie ; comment son amour pour elle va illuminer son écriture ; comment la mort prématurée de l’aimée va être à la fois source de la plus intense détresse et de la plus belle consolation – annonçant la future Divine Comédie.

6.80 

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Traduit et présenté par Jacques Menard Joyau de la littérature gnostique, le chant de la perle est un récit initiatique mettant en scène les aventures d’un jeune prince iranien en quête de lui-même et d’une perle aux vertus mystérieuses. Le chant de la perle est le plus célèbre poème de la littérature syriaque. Le texte syriaque  a été conservé par un seul manuscrit, le ms. du British Museum, add. 14,645, qui date de 936 ap. J.C. L’hymne qui est écrit à la première personne, raconte que l’auteur vécut au Royaume de son Père. Alors qu’il était encore petit enfant, il fut envoyé à la recherche de la perle, on le chargea de pierres précieuses, mais il dut se dévêtir de sa robe étincelante. On lui enjoint de descendre en Égypte rechercher la perle qui repose au fond de la mer, près de l’antre d’un serpent ou d’un dragon écumant : s’il réussit à soustraire la perle à ce dernier, il sera autorisé à remettre la robe scintillante et à devenir l’héritier du Royaume avec son frère. Le petit Prince va faire sa descente, combattre et reprendre la perle… Il est ainsi vêtu de la robe qui lui avait été promise. En elle, comme à travers un miroir, il se reconnaît, il s’en revêt et remonte vers son Père, et avec lui il apporte la perle au Roi. Nous retrouvons les grands thèmes gnostiques de l’oubli, du vêtement qui sert de miroir au prince pour lui rappeler son origine. C’est dire que le Prince-Sauveur du Chant de la Perle pourrait être, à un premier niveau, le christ lui-même.

17.00 

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« Lecteur : attention tu ne t’ennuieras pas », nous prévient Apulée. Il était une fois un dénommé Lucius. Plutôt brave, un peu roublard. Notre Lucius, curieux de pénétrer les mystères de la magie, se retrouve transformé en âne, et bien des vicissitudes s’annoncent à lui pour retrouver sa condition humaine. Nerval voyait dans ce roman une « poétique réalisation des phénomènes les plus frappants du cauchemar ». Mais il faut aussi reconnaître qu’Apulée s’est bien amusé en route, et nous invite à en faire de même. Suivons-le dans ses variations sur cet âne tantôt lubrique, tantôt savant. La vision grotesque d’un homme transformé en âne engage une vision du monde : l’instabilité générale, liée aux variables humeurs des dieux et aux caprices de la Fortune, détermine un remue-ménage universel. Cette mobilité métaphysique se traduit esthétiquement par un pot-pourri de genres, de tons, un brassage d’évènements et de personnes, qui constituent tout l’intérêt de ce surprenant roman. Une fable allégorique dévoilant les mystères initiatiques antiques.

8.10 

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Peut-être Héraclite d’Ephèse (520-460 ?), dont nous ne savons presque rien, a-t-il de son vivant écrit un livre sur la nature. Les auteurs anciens en ont conservé une centaine de brèves citations, énigmatiques, qui sont autant d’oracles prononcés sur le monde, le feu qui le constitue et le changement perpétuel auquel tout est éternellement soumis. Ces « fragments », qui sont ici rassemblés et commentés avec quelques-uns des témoignages anciens relatifs à la vie et à la doctrine de ce solitaire que les auteurs anciens nommaient l' »Obscur », montrent un effort inédit : en s’appuyant sur les acquis de la science de la nature qu’avaient élaborée ses compatriotes de Milet (Thalès ou Anaximandre, par exemple), Héraclite exige des hommes qu’ils abandonnent les rêves de leur existence ensommeillée pour vivre enfin à la mesure de la réalité qui les entoure. Il ne faut plus vivre comme nos parents, comme si le monde était autre chose que l’harmonie des contraires et des mouvements que révèle une connaissance enfin conforme à la nature. Un siècle plus tard, l’Athénien Platon donnera le nom de « philosophes » à ceux qui aspirent ainsi à ordonner la réforme des modes de vie à la connaissance savante de la réalité. Héraclite fut sans doute le premier d’entre eux.

8.40 

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Dans la série intitulée ‘L’Apocalypse des Temps Nouveaux’, ce livret contient toute la matière – allocutions et rituels – ayant fait l’objet de la première conférence « Aquarius » tenue en août 1963 à Bilthoven aux Pays-Bas. Le corps physique de l’homme est l’image cristallisée du corps lumineux qui fut jadis celui de l’homme originel. L’homme qui vit totalement de ce monde possède un vêtement tissé de forces éthériques terrestres. Celui qui veut pénétrer dans les domaines de la vie divine doit tisser et revêtir la « robe d’or des noces ». « Bienheureux ceux qui lavent leur robe, afin d’avoir droit à l’Arbre de vie et d’entrer par les portes de la ville ». Cet ouvrage expose clairement la nécessité de la purification du vêtement de lumière, la condition première pour aller le chemin de la Transfiguration.

11.00 

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Comment parler des origines ? Comment dire ce que furent la naissance de l’univers, celle de l’homme, celle de la société ?
Du Timée au Critias, la réponse ne varie pas : c’est à un discours qui constitue son objet que revient la tâche explicative. D’un côté, la cosmologie du Timée qui cherche les conditions d’une connaissance du monde sensible. De l’autre, le récit de la guerre qui opposa l’Athènes ancienne à l’Atlantide, relaté par deux fois (Timée, Critias) ; ou comment aussi naît un mythe toujours présent à notre imaginaire d’hommes modernes. Platon raconte ici des histoires et fonde la méthode scientifique. Poète ou philosophe ? Il ne choisit pas. « 
Ayant été doté des vivants mortels et immortels et ayant atteint ainsi sa plénitude, il est né notre monde, vivant visible comprenant les vivants visibles, dieu sensible, image d’un dieu intelligible, très grand, très bon, très beau, et très parfait, ciel unique qui est le seul de sa race « .

9.90 

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