PAUSE ESTIVALE · Les commandes passées entre le 9 et le 26 juillet seront expédiées le 27 juillet 2026.
Pour toute demande urgente, nous restons joignables sur Whatsapp : 07 52 05 07 58. Nous vous souhaitons à tous un très bel été !

E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Gnose · Hermétisme · Spiritualité

SAGESSES DU MONDE

Filtres 

Filtrer par éditeur

Filtrer par auteur

Ce poème spirituel est un trésor aujourd’hui reconnu. Il s’inscrit comme un « Lied » allemand, un chant dont la mélodie est connue, et qui pourtant engendre sa propre musique. Le commentaire qui explique le poème strophe par strophe, ligne par ligne, résume extraordinairement la pensée de Maître Eckhart. Le Commentaire sur le Grain de sénevé nous livrerait ainsi une des perspectives les plus obstinément niées par la critique moderne sur la véritable intention de Maître Eckhart.

13.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Lorsqu’il écrit l’oracle de Hominis Dignitate, qui aurait dû introduire ses neuf cents thèses philosophiques, théologiques et cabalistiques, Pico della Mirandola (1463-1494) a vingt-quatre ans. Bien conscient du fait que « ses façons ne répondent ni à son âge, ni à son rang », c’est pourtant une philosophie nouvelle qu’il propose à ses aînés ; philosophie ouverte, accueillant tout ce qui, depuis les mystères antiques jusqu’aux religions révélées, émane de ce que l’on pourrait appeler la « volonté de vérité ». L’homme est au centre de cette philosophie, en ce que le divin a déposé en lui cette volonté dont il use à sa guise, le créant « créateur de lui-même ». Et cette puissance du vouloir, cette volonté de « se connaître soi-même », Pico la retrouve chez les sages grecs et orientaux, mais aussi dans la cabale juive, la pensée arabe, la scolastique et les auteurs chrétiens. S’agit-il pour autant d’un œcuménisme sans discernement ? Plutôt de la fusion en l’homme de cette intelligence, dévoilée dans le contact entre les différentes sagesses. L’oratio reste inédite ; les thèses sont publiées en 1486, mais l’église ne voudra pas entendre – quelle église pourrait vouloir entendre ? Pico devra s’exiler en France avant d’être fait prisonnier et incarcéré au donjon de Vincennes en 1487.
Dans sa ferveur juvénile, le propos de pico demeure intact, vierge, intempestif. Il fait appel, encore et toujours, à l’homme digne, vagabond de la vérité, lui offrant « l’un des plus sincères monuments de la philosophie morale de la renaissance italienne ».

8.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Cet ouvrage a beaucoup contribué à modifier l’image et l’idée que nous nous faisions de la pensée de la Renaissance. Il est en effet le premier à étudier le rôle essentiel de l’Hermétisme à cette époque. L’enquête de Fronces A Mates porte sur la redécouverte et la réception de l’Hermétisme alexandrin, et sur Giordano Bruno, deux sujets d’étude tout à fait complémentaires l’un de l’autre. Le Corpus Hermeticum, un ensemble de textes attribués au légendaire Hermès Trismégiste et écrits en grec dans l’Egypte (à Alexandrie) des IIe et IIIe siècles de notre ère, après avoir été oubliés au Moyen Age, furent redécouverts à la fin du XVe siècle et traduits en latin par Marsile Ficin. On les croyait alors extrêmement anciens, voire contemporains de Moise. Frances A Yates étudie leur succès extraordinaire, depuis Ficin et Pic de la Mirandole, qui les rattachait à la Kabbale, jusqu’aux controverses entre Robert Fludd et Marin Mersenne, à Kepler et aux néo-platoniciens de Cambridge, en passant par Campanella. Elle montre aussi comment la découverte, en 1614, de leur datation exacte commença à sonner le déclin de ce courant hermétiste qui n’a pourtant cessé, jusqu’au XXe siècle, d’inspirer et de féconder nombre de courants ésotériques occidentaux modernes. Dans ce livre, le dominicain Giordano Bruno, condamné au bûcher en 1600, apparaît comme un philosophe et un mage hermétisant, porteur d’un message religieux original. Le soutien qu’il apporta à l’héliocentrisme copernicien est associé à la magie solaire de Ficin. Bruno, précurseur de Galilée, fut l’un des premiers à défendre l’idée d’un univers infini et la pluralité des mondes habités. Il pressentit même la loi de la gravitation universelle.

23.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Écrite vers 1294-1295, la Vita Nova de Dante constitue l’une des plus anciennes œuvres autobiographiques, intimes, de la littérature européenne. « Je dis en vérité qu’à ce moment là, l’esprit vital qui réside dans la chambre secrète du cœur trembla et dit ces mots : voilà un dieu plus puissant que moi. » Ainsi commence la description de la métamorphose spirituelle vécue par Dante. Alternant prose et poésie dans le « doux style nouveau », qui lui est propre, le poète y décrit comment sa rencontre avec la jeune Béatrice renverse le cours de sa vie ; comment son amour pour elle va illuminer son écriture ; comment la mort prématurée de l’aimée va être à la fois source de la plus intense détresse et de la plus belle consolation – annonçant la future Divine Comédie.

6.80 

Ajouter à ma liste de souhaits
Textes réunis par Christine Maillard – Recherches germaniques – Université Strasbourg – hors série n°8 Comme le souligne Mme Christine Maillard dans le hors-série de la revue des Recherches germaniques de l’université de Strasbourg : « Jung situe sa psychologie dans une continuité historique avec les doctrines des gnostiques et la tradition alchimique. » Nous citons Jung : « Le fil de la tradition qui relie le gnosticisme au présent me semblait interrompu, et longtemps il ne m’a pas été possible de trouver le pont entre les deux. C’est seulement lorsque je commençai à comprendre l’alchimie que je reconnus qu’à travers elle se réalise le lien, dans l’histoire, avec le gnosticisme, et que grâce à l’alchimie, la continuité entre le passé et le présent est établie. »

18.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Dialogue entre un marin génois et L’Hospitalier – un chevalier de l’Ordre de Malte -, à propos d’une cité mystérieuse qu’il aurait découverte. Une cité idéale, dirigée par un métaphysicien selon les lois des astres, avec le Soleil comme prêtre suprême. Dans cette Cité où règne l’égalité, il n’y a pas d’absence de pouvoir, bien au contraire – c’est une cité hautement structurée, fondée sur le savoir de chacun. L’égalité des chances est au départ pour tout le monde, l’inégalité naturelle arrivant uniquement à la fin. Lieu défensif, de protection contre l’extérieur plus qu’un lieu d’accomplissement du monde commun, aussi bien à l’intérieur de la société qu’à l’extérieur de celle-ci, la Cité du Soleil veut opérer une sorte de syncrétisme de toutes les religions du monde et d’un sens du religieux à la fois transcendant et immanent à la Cité, de fonder les deux en une théocratie absolue. À cette nostalgie de l’Orient comme désir de l’ordre, de l’enfermement identitaire et protecteur, rempart contre l’Histoire chez Campanella, répond l’autre versant, la tentation majeure de l’Occident : corriger et refonder la Création divine à travers la libération des énergies de la Nature, à la fois conquête et saisie de l’essence de la réalité en son entier. Tommaso Campanella (1568 – 1639) moine dominicain et philosophe italien, s’intéressa principalement à la politique de son temps (la monarchie espagnole qui régnait alors sur la Calabre intégrée au Royaume des Deux-Siciles), et développa des thèses de philosophie politique tendant à l’utopie.

16.30 

Ajouter à ma liste de souhaits
Un message pour les temps futurs Innombrables sont les clés possibles pour interpréter la destinée, l’œuvre et l’itinéraire de Dante, le plus illustre des Florentins, sous le regard de la Tradition : Platon, Pythagore, saint Augustin, Virgile, la mythologie, les fidèles d’Amour, etc. L’auteur, qui a travaillé pendant plus de 10 ans sur Dante et la Divine Comédie, nous présente une relecture inédite de toute l’œuvre du poète à travers un ensemble de traditions refondues dans le creuset de l’hermétisme chrétien. Remarquable exégèse de l’œuvre de Dante qui nous fait mieux comprendre le poète et le message qu’il a voulu nous transmettre à travers son œuvre. C’est aussi un excellent vade-mecum sur le long et difficile chemin vers la sagesse et l’illumination chrétienne. Ce n’est pas un livre de plus sur Dante – c’est la première fois qu’un auteur nous démontre, de façon probante, qu’à travers son œuvre le poète voulait nous exposer le chemin initiatique qu’il a lui-même parcouru aux prix d’efforts gigantesques.

27.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Aspects spirituels et philosophiques, Tome 4 : L’école d’ispahan – L’école shakhie – Le douzième Imâm À l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 4 reprend les données déjà amorcées dans le tome 1, à savoir celle des rapports entre le shîisme et le soufisme. Le quatrième et dernier chapitre du présent livre s’attache à l’oeuvre du maître Alaoddawleh Selnânî (736/1336), dont la doctrine se caractérise par une herméneutique poussant jusqu’à l’extrême limite une intériorisation radicale des données qorâniques.

18.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Aspects spirituels et philosophiques, Tome 3 : Les fidèles d’amour -  Shî’isme et soufisme A l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 3 est tout entier consacré au soufisme iranien, tel qu’il ressort de l’oeuvre d’un très grand maître Rüzbehân Baqlî shîrâzî (1128-1209) contemporain de Sohrawardi, le shaykh al-ishraq, mais tandis que le second est un homme du nord, celui-ci est un homme du sud, du Fârs, c’est à dire de la « perside » ou Perse proprement dite.

14.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Aspects spirituels et philosophiques, Tome 2 : Sohrawardi et les Platoniciens de Perse. A l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 2 est tout entier consacré à la résurrection qui fut celle de Sohrawardi (XIIe siècle), à savoir celle d’une philosophie de Lumière dont les recoupements avec notre propre philosophie médiévale de la Lumière (celle de Robert Grosseteste) appellent encore de nombreuses recherches. Les œuvres de ce jeune penseur génial originaire du nord ouest de l’Iran, annoncent elles même son propos : ressusciter la sagesse de l’ancienne Perse, la philosophie de la Lumière et des Ténèbres,  en quelque sorte, rapatrier en Perse les Mages hellénisés (platoniciens).

14.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Aspects spirituels et philosophiques, Tome 1 : Le shï’isme duodécimain. A l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 1 embrasse les principaux aspects du shiisme imâmite, c’est à dire le shiisme des douze Imâms ou shiisme duodécimain. Il les recueille à leurs sources, dans les traditions venant des Imâms eux-mêmes, mais simultanément en montre la résonance et l’amplification chez leurs plus grands interprètes de l’époque shiite pro-iranienne (safavide XVIe et XVIIe siècles). Il marque les recroisements entre l’interprétation des textes spirituels (herméneutique) pratiquée dans le shiisme et dans le christianisme aussi bien qu’entre les problèmes de l’imâmologie et de la christologie.

14.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Trop longtemps, l’Occident a considéré qu’il y avait d’une part l’ancien Iran préislamique et d’autre part l’Iran postérieur à l’islamisation. L’œuvre de Sohravardî est là pour témoigner que l’univers spirituel iranien forme un tout et que la Perse islamique n’est pas à considérer comme une province de l’expansion arabe. Jeune penseur génial qui mourut en martyr de sa cause à la fin du XIIe siècle, Sohravardî est l’un des plus grands mystiques de l’Islam iranien. Les textes que nous présentons ici prouvent sa volonté délibérée de ressusciter la philosophie de la lumière proposée par les sages de l’ancienne Perse, non pas en historien de la philosophie, mais en tant que philosophe adhérent de toutes les puissances de son âme à la vision des mondes qu’il se sent la mission de transmettre. Sa doctrine, couramment désignée sous le nom d’Ishrâq, est considérable par sa fermeté et son ampleur. Elle pose comme indissociables la recherche philosophique de la Connaissance et la fructification de la Connaissance en métamorphose intérieure de l’homme. Connaissance qui ne sera donc jamais théorique mais par essence salvifique, ce qui depuis toujours a été le sens donné au mot gnose. L’Archange empourpré est l’ange, le guide surnaturel, l’initiateur personnel du « pèlerin ». Il est présent dans les deux parties qui composent ce corpus, traités doctrinaux et récits mystiques, complémentaires les uns des autres comme le démontre la lecture méditée d’Henry Corbin qui les accompagne. La voie spirituelle tracée par Sohravardî demeure active en Iran. Elle eut une grande influence en Inde. « C’est avec la conviction que le sens et la portée de cette philosophie débordent son cadre d’origine, qu’elle est une forme de l’aventure humaine qu’il importe à l’homo viator de méditer spécialement de nos jours » qu’Henry Corbin s’en est fait l’interprète.

41.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Traduit et présenté par Jacques Menard Joyau de la littérature gnostique, le chant de la perle est un récit initiatique mettant en scène les aventures d’un jeune prince iranien en quête de lui-même et d’une perle aux vertus mystérieuses. Le chant de la perle est le plus célèbre poème de la littérature syriaque. Le texte syriaque  a été conservé par un seul manuscrit, le ms. du British Museum, add. 14,645, qui date de 936 ap. J.C. L’hymne qui est écrit à la première personne, raconte que l’auteur vécut au Royaume de son Père. Alors qu’il était encore petit enfant, il fut envoyé à la recherche de la perle, on le chargea de pierres précieuses, mais il dut se dévêtir de sa robe étincelante. On lui enjoint de descendre en Égypte rechercher la perle qui repose au fond de la mer, près de l’antre d’un serpent ou d’un dragon écumant : s’il réussit à soustraire la perle à ce dernier, il sera autorisé à remettre la robe scintillante et à devenir l’héritier du Royaume avec son frère. Le petit Prince va faire sa descente, combattre et reprendre la perle… Il est ainsi vêtu de la robe qui lui avait été promise. En elle, comme à travers un miroir, il se reconnaît, il s’en revêt et remonte vers son Père, et avec lui il apporte la perle au Roi. Nous retrouvons les grands thèmes gnostiques de l’oubli, du vêtement qui sert de miroir au prince pour lui rappeler son origine. C’est dire que le Prince-Sauveur du Chant de la Perle pourrait être, à un premier niveau, le christ lui-même.

17.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Lecteur : attention tu ne t’ennuieras pas », nous prévient Apulée. Il était une fois un dénommé Lucius. Plutôt brave, un peu roublard. Notre Lucius, curieux de pénétrer les mystères de la magie, se retrouve transformé en âne, et bien des vicissitudes s’annoncent à lui pour retrouver sa condition humaine. Nerval voyait dans ce roman une « poétique réalisation des phénomènes les plus frappants du cauchemar ». Mais il faut aussi reconnaître qu’Apulée s’est bien amusé en route, et nous invite à en faire de même. Suivons-le dans ses variations sur cet âne tantôt lubrique, tantôt savant. La vision grotesque d’un homme transformé en âne engage une vision du monde : l’instabilité générale, liée aux variables humeurs des dieux et aux caprices de la Fortune, détermine un remue-ménage universel. Cette mobilité métaphysique se traduit esthétiquement par un pot-pourri de genres, de tons, un brassage d’évènements et de personnes, qui constituent tout l’intérêt de ce surprenant roman. Une fable allégorique dévoilant les mystères initiatiques antiques.

8.10 

Ajouter à ma liste de souhaits
Dans Le Banquet, le poète Agathon donne un festin pour célébrer sa victoire lors d’un concours de poésie. L’occasion pour chaque invité de faire un éloge d’Éros en présentant sa vision de l’amour. À leur suite, Socrate, qui prétend rapporter les paroles de l’étrangère Diotime, rattache l’amour au désir d’immortalité qui anime tous les êtres vivants. L’éloge de l’amour se détache alors du monde sensible pour tendre vers une dimension nouvelle, celle de l’Intelligible. C’est aussi d’Éros dont il est question dans le Phèdre, où Platon distingue deux sortes d’amour : l’amour vulgaire – égoïste, jaloux, tyrannique – et l’amour honnête qui correspond à l’Amour céleste. Les âmes humaines, qui n’ont fait qu’apercevoir le monde des Idées avant de s’incarner dans un corps, conservent un souvenir fugace de la Beauté. C’est cette recherche de la Beauté entraperçue qui provoquerait la quête de l’amour…

2.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Peut-être Héraclite d’Ephèse (520-460 ?), dont nous ne savons presque rien, a-t-il de son vivant écrit un livre sur la nature. Les auteurs anciens en ont conservé une centaine de brèves citations, énigmatiques, qui sont autant d’oracles prononcés sur le monde, le feu qui le constitue et le changement perpétuel auquel tout est éternellement soumis. Ces « fragments », qui sont ici rassemblés et commentés avec quelques-uns des témoignages anciens relatifs à la vie et à la doctrine de ce solitaire que les auteurs anciens nommaient l' »Obscur », montrent un effort inédit : en s’appuyant sur les acquis de la science de la nature qu’avaient élaborée ses compatriotes de Milet (Thalès ou Anaximandre, par exemple), Héraclite exige des hommes qu’ils abandonnent les rêves de leur existence ensommeillée pour vivre enfin à la mesure de la réalité qui les entoure. Il ne faut plus vivre comme nos parents, comme si le monde était autre chose que l’harmonie des contraires et des mouvements que révèle une connaissance enfin conforme à la nature. Un siècle plus tard, l’Athénien Platon donnera le nom de « philosophes » à ceux qui aspirent ainsi à ordonner la réforme des modes de vie à la connaissance savante de la réalité. Héraclite fut sans doute le premier d’entre eux.

8.40 

Ajouter à ma liste de souhaits
Nous suivons un homme gravissant une montagne. Au cours de sa périlleuse ascension, il perd tout : son pain, ses vêtements et son bâton. Arrivé au sommet, désorienté, nu et affamé, il reçoit le Livre de Mirdad, un présent sans pareil. Mikhail Naimy (1889-1988) et son ami Khalil Gibran (Le Prophète, entre autres), tous deux écrivains libanais, fondèrent à New York, en 1916, le Pen Society en vue de diffuser les classiques de la littérature arabe en Occident. Le Livre de Mirdad est l’une des nombreuses légendes destinées à transmettre l’enseignement universel à l’humanité au cours de ses pérégrinations à travers les âges. Cet ouvrage porte, à cet égard, la signature de la Vérité vivante. Il s’adresse aux personnes en quête d’une réponse aux questions fondamentales : Qui suis-je, d’où viens-je, où vais-je ? M. Naimy affirme que la réponse à donner est possible ici et maintenant. Ce récit est un message de la Lumière et il trace la voie qui y conduit. Il nous dévoile ainsi, selon l’enseignement universel, « le chemin, la vérité et la vie ». L’auteur écrivit à son éditeur anglais ce qui suit : « …Le Livre de Mirdad s’écarte de tout dogme, qu’il soit religieux, philosophique, politique ou autre. Il propose une nouvelle approche des problèmes éternels de l’Être, dans l’objectif de sortir l’humanité de la torpeur dans laquelle l’a plongée une confusion dogmatique chargée de haine, de lutte et de chaos. » De retour au Liban après un long séjour en Amérique, Mikhail Naimy rédigea cet ouvrage au pied du mont Sannine. La première édition parue en anglais, en 1948, à Beyrouth, fut suivie de rééditions en allemand, néerlandais, français, portugais, espagnol, arabe, gujarati et hindi. La présente édition est la troisième en langue française. Le Livre de Mirdad a valu à Mikhail Naimy d’être reconnu comme l’un des plus grands penseurs spirituels du XXe siècle.

25.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Cette brochure résume magnifiquement le cheminement de Dante à travers le purgatoire, l’enfer et le paradis faisant ressortir le chemin à parcourir intérieurement par l’homme ici-bas. L’esprit visionnaire de Dante Alighieri nous fait pénétrer les immortels confins poétiques de sa « Comedia ». Nous suivrons les traces du poète, cherchant à nous approcher de sa compréhension et son expérience des Mystères christiques. Il lui fut donné en effet de vivre et de témoigner dans sa Comedia de son ascension vers ces Mystères, offrant à la postérité un véritable « plan » de ses expériences.

5.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant ? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort ? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps ? Observation-concentration, aller de l’un à l’autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C’est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l’entraînement du corps, de la respiration et de l’esprit qu’on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l’ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.

9.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
De l’Égypte antique, aux écoles de Pythagore et Platon, du Christianisme originel aux écoles gnostiques d’Alexandrie et d’Asie Mineure, du Manichéisme et du Catharisme à la Rose-Croix historique, l’auteur brosse une vaste fresque de ce puissant fleuve secret de l’esprit qui s’écoule dans interruption en Occident et influença profondément l’histoire, la religion et la pensée des peuples européens. Comment naquirent ces écoles ? Quelle fut la source de leurs connaissances ? Comment travaillèrent-elles ? Quel fut leur destin ? Quels symboles et rituels utilisèrent-elles ? Quelles furent la vie de leur fondateur et les expériences de leurs élèves ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage répond avec une profonde intelligence. À certains tournants de l’histoire, apparaissent de grandioses possibilités d’éveil qui permettent à l’homme de répondre à l’appel des siècles et de suivre sa vocation première car « l’époque est maintenant venue où l’homme comprendra enfin la noblesse et la dignité de son être réel. » De l’Orient ancien à l’Occident moderne, les écoles des mystères présentent l’image de l’homme vrai, la gloire de son état originel et le chemin de l’accomplissement. Loin des habitudes mentales émotionnelles ordinaires, ces écoles transmettent à l’humanité une vision du monde et de la vie si puissante et si originale qu’elle continue par-delà les siècles à nourrir l’inspiration des hommes et à susciter chez eux les plus vives interrogations et les plus riches pensées. Elles furent et sont les véritables ferments de l’esprit et de l’âme au cœur des grandes civilisations.

17.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Cette brochure est le résultat d’une exposition présentée en septembre 2006 à Tarascon-sur-Ariège : des tableaux qui brossent de manière synthétique l’histoire cathare et comment la Rose-Croix se lia avec cette religion d’amour. Pourquoi le catharisme si profondément chrétien, spirituel, universel fut-il combattu avec tant d’acharnement, persécuté avec tant de violence par ceux qui prétendaient agir au nom du Christ ? Pourquoi cette religion d’amour, tolérante et non violente fut-elle taxée d’hérésie, calomniée et anéantie ? « Toi qui as nié ton origine divine, tu dois la retrouver en cette vie ». Cette affirmation qui apparaît comme une sentence aux oreilles du profane est  en réalité une découverte intérieure : l’homme est le terrain de combat entre la Lumière et les Ténèbres. Il lui revient de devenir conscient et de faire des choix de vie en conséquence.

5.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Ce livre donne un vaste aperçu de la philosophie des Rose-Croix sous la forme de vingt conférences. Son auteur présente les enseignements qu’il a reçus des Frères Aînés de la Rose-Croix en traitant de nombreux sujets, de l’énigme de la vie et de la mort aux Mystères du Christianisme. Le lecteur trouvera ainsi les idées fondamentales de l’ésotérisme chrétien. Un important chapitre est consacré aux exercices qui favorisent le développement spirituel et l’épanouissement de nos facultés latentes. Les Hommes d’aujourd’hui ont grand besoin de donner un sens à leur vie. Puisse cet ouvrage aider à découvrir le Bien, le Beau et le Vrai qui sommeillent en chacun.

19.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Enfin à la portée de tout « honnête homme » ; de tout être, de tout esprit curieux de lui-même, ce chef-d’oeuvre capital, clair, sans jargon, simple et limpide dans sa langue, profond dans ses apports, ses découvertes, ses vérités, devenues aujourd’hui des évidences. A la fois nouveau bien que déjà classique, L’Homme à la découverte de son âme fut trop longtemps introuvable. Depuis toujours l’homme se débat, pour le meilleur comme pour le pire, avec ces plans vivants qu’il sent s’agiter et palpiter au tréfonds de lui-même et qu’il a épinglé du nom d’âme. Rendre accessible ce qui est de l’ordre de l’âme à l’approche expérimentale, tel fut, faits et preuves en main, le miracle paradoxalement réussi par Jung. C’est ce lien expérimental à l’inconscient que le génie de Jung apporta en dot au génie de Freud dans la période de leur compagnonnage. Les complexes que Jung a mis en évidence, ces mélis-mélos, ignorés mais brûlants, de sensations et de besoins, ces noeuds, inconscients mais contraignants, d’idées, d’émotions et d’imaginations sont à l’origine aussi bien du fameux complexe d’Oedipe que des enregistrements neurophysiologiques les plus modernes. Ils révèlent, avec les rêves, attestés dans l’histoire sinon justement compris, la vie profonde, intense, bouleversante souvent, qui se déroule en tout être humain. Mais comme Einstein l’a souligné, il est, de nos jours, plus facile de faire exploser un atome que de se libérer d’un complexe ! L’Homme à la découverte de son âme ouvre de nouvelles portes aux déroulements intérieurs, à l’intériorité et l’élargit de l’expérimental au divin.

23.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Le Commentaire de Carl G. Jung sur le traité taoïste du Mystère de la Fleur d’Or constitue dans son œuvre une étape cruciale : il inaugure sa recherche, aujourd’hui devenue incontournable, sur les civilisations orientales, et annonce quelques-uns des grands thèmes privilégiés – comme « l’âme » ou la quête d’une « conscience totale » – à partir desquels va se structurer dorénavant la psychologie des profondeurs. Ce commentaire est ici accompagné de dessins chinois anonymes du XIIIe siècle représentant les « quatre stades de la méditation » et de « mandalas européens » sélectionnés par Jung, ainsi que de certains textes – dont une remarquable préface au Yi King – qui jalonnèrent son exploration de la spiritualité chinoise traditionnelle.

7.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Il n'y a plus d'ouvrages à afficher