E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Moyen Orient

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Un riche héritage de création littéraire au vaste souffle épique nous fut révélé lorsque, au XIXe siècle, des érudits réussirent à déchiffrer l’écriture cunéiforme. Inscrite sur des tablettes d’argile vieilles de plus de cinq millénaires par les Mésopotamiens, elle révèle des thèmes étonnamment familiers : ainsi, l’Épopée de Gilgamesh, l’histoire d’un homme parti à la recherche de la vie éternelle, écrite bien avant celle de Noé dans la Bible, relate un déluge. On découvre un récit original de la création de l’humanité dans l’Épopée de la Création mésopotamienne, tandis que la légende d’Étana préfigure le mythe grec de Ganymède. Mais ces très anciens mythes sont avant tout des histoires fascinantes.

8.40 

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Une trentaine de contes par la spécialiste et traductrice reconnue de la littérature persane, délicatement illustré de miniatures orientales. Les Contes des sages perses réunissent des anecdotes et récits spirituels inspirés des œuvres de poètes qui furent aussi des mystiques ou des sages reconnus de leur temps. Ces œuvres ont contribué à forger l’imaginaire des persans. Ces récits sont souvent devenus des récits populaires et des sources d’inspiration aussi bien pour les lettrés que pour les populations moins érudites. Ils proposent, par l’art de la parabole, un chemin de sagesse et de dépassement de soi. Ils mettent en lumière les faiblesses humaines et le moyen de les combattre, par l’exemple, l’effort ou le rire. Ils invitent à réfléchir sur la condition humaine et au destin de l’âme dans ce monde et dans l’autre. Malgré les siècles écoulés, ils ont gardé leur force et leur fraîcheur ainsi que leur pouvoir de persuasion.

19.90 

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1CD 1H15 – Texte intégral lu par Michaël Lonsdale Une langue à la fois limpide et poétique, des images évocatrices et fortes pour délivrer des réponses pénétrantes sur des thèmes universels : l’amour, la beauté, la liberté, le respect d’autrui… Michaël Lonsdale : après une enfance à Londres puis au Maroc, il réside en France à partir de 1947. Il a tourné dans des films d’auteurs exigeants (Bunuel, Duras, Losey, Malle, Robbe-Grillet, Sautet, Truffaut, Welles, Eustache, Mocky), comme dans les plus grandes productions internationales (James Bond – Moonraker, Le Nom de la Rose, les Vestiges du jour). Grand lecteur, il prête sa voix à des textes littéraires, philosophiques et religieux, à la scène et en livre audio. Son talent immense est connu ainsi que son goût des très grandes œuvres et son engagement spirituel. Sa voix alliée à un superbe texte donne ici une résonnance inoubliable.

15.50 

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Ibn’Arabi, le plus grand des maîtres de la spiritualité islamique, se devait d’écrire un traité sur l’amour, extrait de son œuvre immense : Les Conquêtes mecquoises. L’Islam, dernière religion révélée, inclut l’amour dans sa divine Loi et, contrairement à l’opinion occidentale courante, lui fait une large place. Dieu est tout à la fois l’Amant, l’Aimé et l’Amour. Il crée par amour de se faire connaître et ses créatures sont les manifestations de cet amour. Elles sont donc toutes éminemment et essentiellement concernées par l’amour sous son triple aspect divin, spirituel et naturel. Chacun alors se sentira attiré et engagé à vivre cet amour décrit d’une manière si captivante et exhaustive.

29.00 

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Farid-ud-Din ‘Attar fut l’un des plus grands poètes mystiques de cette époque glorieuse du soufisme où la quête divine atteignit des sommets inégalés. Rûmi, Hallaj, Saadi furent ses pairs. Parmi ses nombreuses œuvres, la Conférence des oiseaux est la plus accomplie. Elle relate le voyage de la huppe et d’une trentaine de ses compagnons en quête de Simorgh, leur roi. De multiples contes, anecdotes, paroles de saints et de fous les accompagnent. « Lis ce livre, chercheur, tu sauras où aller, dis le poète. Savoure-le longtemps et tu seras nourri. Car il a de quoi t’étonner. Tu le lis une fois et tu crois le connaître, mais non ! Lis-le cent fois, cent merveilles nouvelles ébahiront ton œil. » La conférence des oiseaux est un de ces livres qui se savourent et se fréquentent comme des amis nourriciers.

9.90 

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Cet ouvrage monumental infirme complètement les opinions erronées répandues en Occident sur le soufisme.
Il lève le voile sur une grande tradition spirituelle et psychologique qui a nourri nombre de grands penseurs et poètes : Saadi, Attar, Rumi, Ibn El-Arabi, El-Ghazali, Omar Khayyam, François d’Assise et bien d’autres. Il met en lumière l’extraordinaire impact des écoles soufies d’Espagne et du Moyen-Orient sur le développement de la civilisation européenne, à partir du VIIe siècle comme en témoignent les œuvres de Roger Bacon, Jean de la Croix, Raymond Lulle et Chaucer et révèle que certaines des traditions, idées et découvertes occidentales, dans les domaines les plus divers, ont été inspirées par les enseignements et les écrits de maîtres soufis.

22.90 

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En tant qu’écrivain, Mani était un poète de l’image, qui peignait avec des mots pleins d’énergie la dialectique dramatique de la lumière et des ténèbres. Il parlait lui-même de ses « écrits vivants ». Ses talents littéraires singuliers devaient faire une forte impression sur le peuple. C’était aussi un musicien extraordinaire, et saint Augustin rapporte que, pour ses contemporains, la musique de Mani semblait venir directement de Dieu. On songe à Orphée qui, avec sa lyre, domptait les pulsions des animaux ­sauvages. Cet important ouvrage sur le Manichéisme se fonde sur des découvertes récentes (1930 et 1969) faites dans l’oasis d’El-Dakhleh en Égypte, qui ont radicalement modifié la conception que l’on se faisait jusqu’alors de ce courant spirituel venu de l’ancienne Perse. Depuis le 3e siècle, les adeptes du manichéisme ont subi les foudres des diverses ­Inquisitions. Aujourd’hui encore, l’enseignement de Mani (216-276) est généralement traité d’hérésie, de « péché contre l’esprit », d’absurdité grossière, inconciliable avec le christianisme. Cette réputation doit assurément beaucoup aux écrits de saint ­Augustin, qui fut adepte de Mani avant d’en ­devenir un des plus farouches adversaires. Qu’avait donc de si particulier cette religion dont l’action s’est répandue en Orient jusqu’en Chine et en Occident jusqu’en Espagne et en Flandre ? Elle admettait la réincarnation de l’âme humaine ; elle prétendait que la lumière et les ténèbres ne sont pas des forces fondamentalement antagonistes, et que leur rencontre donne naissance aux couleurs. Elle disait aussi que le mal n’est pas inéluctable, mais peut être transformé en bien, si l’homme le veut. Est-ce à cause de ces idées que le véritable manichéisme fut combattu et que ses ennemis firent tout pour en effacer la moindre trace ? Roland van Vliet corrige ici ces terribles malentendus à la lumière des nouveaux documents surgis des sables, notamment le Codex de Cologne. On découvre que le manichéisme est un christianisme imprégné par l’art, tourné vers l’avenir, qui met en avant la liberté et l’amour.

25.00 

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Traduction inédite de Marc Geoffroy, édition bilingue français-arabe Le Discours décisif est sans nul doute le texte le plus représentatif d’Averroès et de son époque. Son sujet : la connexion entre la Révélation et la philosophie. Pour autant, il n’est ni un livre de philosophie ni un livre de théologie. Il s’agit d’une fatwâ, c’est-à-dire d’un avis légal qui répond à une question formulée dans les termes et le registre de la juridiction religieuse. Son propos n’est pas de réconcilier la foi et la raison, mais de justifier l’interprétation philosophique du Coran et de montrer que l’activité philosophique est légalement obligatoire pour ceux qui sont aptes à s’y adonner. Il est aussi de revendiquer un statut social pour la philosophie, garanti par le pouvoir politique, et de plaider en même temps pour une séparation radicale entre philosophie et société. On aura compris que le Discours décisif reste d’actualité. « Le monde moderne a besoin du Discours décisif non pas seulement pour affirmer abstraitement le droit à philosopher, mais pour argumenter juridiquement une idée toute différente : l’exercice de la raison est une obligation que la Loi révélée fait aux gens de raison ; nul ne saurait interdire l’un sans enfreindre l’autre. » (Alain de Libera).

9.00 

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Recueil de psaumes manichéens. Traduction de Pascale Gerbaud et François Favre. Lorsqu’il est question des grands fondateurs de religion, il est rare que l’on évoque le nom de Mani, né en Perse et mort en martyr au IIIe siècle. Pourtant il établit une véritable religion universelle, l’Eglise de la Justice, dont l’influence fut si profonde qu’elle s’étendit sur le monde entier pendant plus de mille ans. Traduits dans toutes les langues, les livres écrits et peints par Mani circulèrent de la Chine jusqu’au nord de l’Afrique avant de finir brûlés lors des persécutions. La tradition arabe rapporte que « beaucoup d’or et de pierres précieuses jaillirent de ces ouvrages quand on les jeta dans le feu. » Mais « C’est patiemment que se conçoit l’ébranlement du monde » -A. Maalouf Ainsi en 1930 furent découverts fortuitement à Médinet Madi, en Egypte, plusieurs textes en langue copte provenant de la bibliothèque d’une communauté manichéenne. Découverte bouleversante qui précéda celle des textes gnostiques de Nag-Hammadi (1945) et des manuscrits esséniens de Qumran (1947). Parmi les ouvrages retrouvés figure le Psautier, livre de chants et de prières destinés à la méditation quotidienne et aux pratiques cultuelles des disciples de Mani. Ultimes vestiges de cette subtile « religion de beauté », les psaumes rassemblés ici sont un témoignage vivant et vibrant de l’exceptionnelle fécondité de la pensée manichéenne. Ils évoquent de manière sensible le drame de l’âme tombée du Paradis lors du combat primordial contre les Ténèbres, et les différentes épreuves traversées pour retourner dans sa vraie patrie.

12.00 

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Par l’auteur du Prophète, 322 maximes sur la liberté, la justice, l’amour, l’art, le temps, l’espace, la guerre, le génie, le bien et le mal, les lois, les valeurs morales, le savoir, le sacré… Ces aphorismes, que Khalil Gibran notait sur des bouts de papier au fil de son inspiration, nous livrent la quintessence de la pensée du grand poète et philosophe du Liban. Spectateur attentif de la vie, l’auteur du célèbre Prophète interprète le monde et, par ses intuitions profondes, en révèle la beauté et la richesse. « Ce petit livre n’est qu’une poignée de sable et une autre d’écume. Bien que dans ces grains de sable j’aie semé les grains de mon cœur et que sur mon écume j’aie versé la quintessence de mon âme, ce recueil est et restera à jamais, plus près du rivage que de la mer, du désir limité que du désir accompli dont l’ardeur ne peut être limité par les mots. Dans le cœur de tout homme et de toute femme, il est un peu de sable et un peu d’écume. »

7.90 

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D’où vient la fascination qu’exercent encore sur nous le Sphinx, les pyramides, les pharaons ? Pourquoi les anciens égyptiens momifiaient-ils leurs corps, et quelle influence cette pratique a-t-elle sur les âmes ? Comment les mythes d’Isis, d’Osiris et de typhon nous racontent-ils l’histoire de la Création ? Y a-t-il un lien entre les dieux-animaux des égyptiens et la théorie darwinienne de l’évolution ? C’est à ces questions que Rudolf Steiner répond ici en dévoilant certains arrière-plans occultes de l’antique civilisation égyptienne. En chercheur spirituel moderne, il ne se contente pas d’expliquer les vieux symboles, mais invite ses auditeurs à comprendre les forces créatrices actives dans l’univers et dans l’homme.

13.00 

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« L’Ésotérisme ne peut être ni écrit ni dit ni, par conséquent, être trahi. Il faut être préparé pour le saisir, le voir, l’entendre – à votre choix. Cette préparation n’est pas un savoir, mais un pouvoir, et ne peut s’acquérir finalement que par l’effort de la personne elle-même, par un combat contre ses obstacles et une victoire sur la nature animale humaine. L’initié véritable peut guider un élève doué pour lui faire parcourir le chemin de la conscience plus rapidement, et l’élève, arrivé à des étapes d’illumination par sa propre lumière intérieure, lira directement l’ésotérisme d’un tel enseignement. » – R.A. Schwaller de Lubicz Laissez-vous enivrer par cette lecture ! L’ésotérisme et le symbolisme ne sont pas surannés ni complexes mais originels. L’auteur éclaire, via gravures et exemples égyptiens, toute la sagesse non pas cachée mais étalée sous nos yeux. Quel meilleur connaisseur pour découvrir l’ésotérisme et ses relations avec l’intelligence, la conscience et le devoir, que R.A. Schwaller de Lubicz lui-même, philosophe et égyptologue célèbre, dont toute la vie fut une recherche de la connaissance à travers les moyens d’expressions des anciens – notamment le symbole – et qui acheva cet essai le jour de Noël 1947, à Louqsor, où il travaillait à son œuvre majeure Le Temple de l’Homme.

12.00 

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La doctrine soufie de la Foi, de la Vision et de la Gnose Ce petit ouvrage au titre énigmatique est bien plus qu’une étude de la doctrine de la certitude telle que les exégètes classiques ont pu l’extraire des enseignements du Coran. S’il n’était que cela, il serait déjà hautement recommandable tant il est vrai qu’il n’est pas aisé au lecteur contemporain d’y avoir accès. En réalité, c’est l’ensemble des symboles fondamentaux du Coran qui sont ici présentés avec profondeur et rigueur. Les enseignements du Livre sacré de l’Islam prennent souvent la forme d’images et de paraboles qu’il importe de savoir déchiffrer si l’on veut en saisir le message profond. En partageant avec le lecteur ses méditations du Coran et ses commentaires les plus pénétrants, Martin Lings offre ici une véritable initiation à la voie de la connaissance telle qu’elle est enseignée dans le soufisme.

20.00 

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Chants et hymnes manichéens. Une anthologie de textes manichéens, avec une introduction sur la vie et sur l’héritage de l’enseignement de Mani. Illustrations couleurs. L’Histoire officielle dissimule bien des faits : quand le Christianisme et son Église furent encore en état de naissance, chaque région du Moyen Orient touchée par ce jeune mouvement spirituel lui donnait sa couleur individuelle, voire régionale.  Ainsi furent christianisés des Baptistes messianiques juifs, des Chiliastes encratites syriens, des Hellénistes égyptiens, des Mazdéens perses, et même des Romains. – Et tout cela se passa en sens inverse, également ! En émergeaient des ‘Messies’ et des ‘Apôtres de Jésus’ (nous dirons : autodidactes), dont le plus fameux, Paul de Tarse, se déclarait citoyen romain, ou juif pharisien, selon le moment et l’opportunité. En même temps fut lancée la grande mystification millénaire autour de « Saint-Pierre, premier Pape de Rome ». Le Manichéisme fut partie de ce nouvel essor spirituel qui se propagea par le monde entier. Mani naquit en 215 et fut mis à mort en 277 – non pas par Rome, mais par les mages et prêtres perses à la cour du roi, à Belapat. Mani connaissait bien le Mazdaisme Perse, où l’antithèse du ‘Bien’ et du ‘Mal’ dynamisait les deux faces de l’Univers qui est Un. L’enseignement de Mani – en plus de l’Évangile du Christ – prit ses éléments du Mysticisme Arabe, de la Qabballah, du Bouddhisme et de l’Hermétisme. Mani apprit à ses disciples le choix net à faire entre le ‘Bien’ et le ‘Mal’ – entre la Lumière et les Ténèbres – et les incita à rendre un témoignage pratique et quotidien du triomphe de la Lumière et de sa réalité. L’enfouissement du trésor spirituel des Manichéens fut un tour de force : le reproche le plus connu, c’est celui du ’’Dualisme Manichéen’. Or, le Manichéisme fleurissait cinquante ans avant le fameux Concile de la Chrétienté à Nicæa, en 325, qui fixa le crédo officiel de l’Église de Rome ; doctrine dont les Manichéens – bien tardivement – furent nommés les ’dissidents’. De plus, cette expression de Dualisme fut créée par une Église basée sur le dogme dualiste d’un Diable et d’un Dieu en chair et en os. Commença alors la battue aux ‘hérétiques’, terrassant tout enseignement christique pur et original. La redécouverte de ce trésor se fit à partir de 1980, quand des archéologues découvrirent — et des linguistes et théologues traduirent — des textes et fragments manichéens originaux, trouvés au Moyen et Extrême Orient. C’est ainsi qu’on apprit la vérité sur le Trésor de Lumière de l’enseignement manichéen. Car les écrits diffamatoires de ‘Saint Augustin’ et d’autres Pères de l’Église avaient été, pendant des siècles, l’unique ‘information’ sur le Manichéisme. Le présent livre propose un choix de ces textes redécouverts, accompagnés de quelques fragments des miniatures qui avaient orné les saintes écritures manichéennes. Ainsi, le lecteur percevra une mise en scène antihistorique et anti-spirituelle des plus flagrantes. Les merveilleux textes lui feront comprendre l’importance du Manichéisme pour l’évolution spirituelle de l’humanité, et surtout de la Chrétienté ; car ils mettent au jour la vraie essence de ce mouvement : la beauté, la sincérité et la joie sereine d’un pur enseignement christique. Aussi, ce livre est-il un document lumineux de la Gnose Chrétienne des premiers siècles de notre ère, et de l’éternelle Gnose Universelle.

24.00 

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Spécialiste du Soufisme iranien et en particulier du Shi’isme, Henry Corbin développe le thème d’une « Psychologie de l’homme de lumière » comprenant l’étude des sens intérieurs et des organes de lumière. Un tel itinéraire mystique aboutit à la métamorphose de l’homme et à celle de l’univers.

12.50 

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150 contes soufis présentés par Kudsi Erguner. Oeuvre majeure de la spiritualité musulmane, le Mesnevi (ou Mathnawî) se présente comme un commentaire du Coran : à ce titre, il était étudié dans les mosquées aussi bien qu’au sein des confréries soufies. Son auteur, Djalâl al-Dîn Rûmi, poète, mystique et sage du XIIIe siècle, est à l’origine de l’ordre des derviches tourneurs. Les cent cinquante contes présentés ici par le grand joueur de Ney Kudsi Erguner sont tous tirés de cette somme de sagesse universelle. Puisant aux sources de la Bible, de l’Évangile, du bouddhisme et de l’hindouisme aussi bien que de la tradition musulmane et de l’expérience quotidienne, ces contes inspirés permettent à chacun, néophyte ou initié, de renouer avec la tradition vivante du soufisme.

8.90 

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Djalâl-od-Dîn Rûmî, que le monde de l’Islam désigne, par respect, comme « notre maître » (Mawlânâ, Mevlana en turc) n’est pas seulement l’un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au Xllle siècle !) parlait de la fission de l’atome et de la pluralité des systèmes solaires, c’est aussi l’un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l’ordre des derviches tourneurs. La mise de l’homme au diapason du cosmos, l’oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi’yât : comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que « réveiller les mystères du cœur ».

8.90 

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Le sheikh Muslihuddin Saadi Shirazi fut, dans le florissant XIIIe siècle de Bagdad, l’un des maîtres soufis les plus célèbres et les plus respectés. Son enseignement, né de la plus pure tradition et enrichi par l’expérience de multiples voyages (de la Chine au Maroc, de la Turquie à l’Abyssinie), demeure l’un des joyaux de la mystique persane médiévale. Le Gulistan, ou Jardin de roses, est son œuvre majeure. Cette somme philosophique en vers et en prose poétique, écrite dans un style tour à tour naïf, lyrique, tendre et parfois même humoristique, initie le lecteur à une perception plus fine de la réalité. Derrière la sensualité apparente de la forme et au-delà de l’allégorie, se dévoile peu à peu la nature profonde, le « zat » de tout être et de toute chose, dont la connaissance est l’essence même de l’éveil spirituel.

8.90 

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L’auteur a vécu 13 années en France pour faire ses études de médecine et de chirurgie. Professeur à l’université de Téhéran, il consacre l’essentiel de son temps aux questions d’ordre spirituel selon les préceptes de son père Ostah Nur’ Ali Elâhi, penseur spirituel, musicien et haut magistrat. Une spiritualité universelle, empreinte de pragmatisme. Il conjugue une vision métaphysique héritée des grandes traditions religieuses avec les exigences d’une réflexion rationnelle sur les fondements de l’éthique et les conditions de sa mise en œuvre dans le contexte de la vie moderne. « Etre classé dans un courant spécifique ne nous intéresse pas. Notre école est universelle, elle n’a pas de couleur, pas de territoire, elle n’est pas fermée. C’est une école pour ceux qui ont soif de spiritualité, qui veulent Dieu pour Dieu. »

7.70 

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Trésor des confréries soufies, les sapiences (Hikam) ont été enseignées dans les grandes universités islamiques ; de la Qarawiyyîn à Al-Azhar. Jaillies des intuitions spirituelles de maîtres soufis tel Ibn’Atâ’ Allâh (m. 1309), ces joyaux de sagesse marient le paradoxe et l’évidence profonde pour mieux nous initier au mystère de l’amour divin. Renouant avec cette grande tradition spirituelle et littéraire, Faouzi Skali, l’auteur de La Voie soufie et membre d’une confrérie, relit ces Hikam comme autant de jalons sur le chemin de l’expérience spirituelle. Contes et poèmes initiatiques accompagnent le lecteur dans la découverte de cette sagesse universelle.

7.90 

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Idries Shah a réuni dans ce livre un grand nombre de contes, d’anecdotes tirées du quotidien, d’histoires à valeur d’exemple ou d’avertissement, par lesquels les maîtres soufis transmettaient leur enseignement. À travers son œuvre humaniste et universelle, Idries Shah (1924-1996) a joué un rôle de premier plan dans la découverte du soufisme par l’Occident. Il a réuni dans ce livre un grand nombre de contes, d’anecdotes tirées du quotidien, d’histoires à valeur d’exemple ou d’avertissement, par lesquels les maîtres soufis transmettaient leur enseignement, et nous fait entrevoir, comme l’écrit le Prix Nobel Doris Lessing dans sa préface, « la complexité, la richesse et l’originalité de l’héritage soufi ». Ce livre a marqué l’avènement en occident d’un enseignement soufi authentique. C’est un ouvrage complexe, composé de strates multiples, riches d’informations sur les grands maîtres et modèles soufis qui ont exercé sur l’histoire et les différentes cultures de l’Orient une influence telle que, du Maghreb à l’Indonésie, du Turkestan au Soudan, il est communément admis que les soufis ont nourri la vie culturelle.

9.90 

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Zarathoustra (ou Zoroastre) est le grand oublié de l’histoire des religions. Inventeur du monothéisme il y a 3700 ans, il a donné naissance à la religion des empires perses jusqu’à l’avènement de l’Islam. Il a fallu attendre le XIXe siècle pour que soit enfin déchiffrée la langue des écrits originels de Zarathoustra, les Gathas, langue oubliée depuis des millénaires par les zoroastriens eux-mêmes. Le message de ces hymnes d’une grande poésie se révèle étonnamment moderne. Apôtre de la Justesse et de la Pensée Juste, les deux premiers attributs de ce Dieu unique qu’il appelle Ahura Mazda, Zarathoustra veut mener hommes et femmes vers une vie heureuse et dénonce la corruption des élites politiques et religieuses, les faux dieux et les sacrifices sanglants. Les plus grands philosophes grecs se réclamaient de lui, tandis que le judaïsme et le christianisme ont puisé à sa source les notions fondamentales de paradis, d’enfer, de royaume de Dieu. Khosro Khazai Pardis, l’un des grands spécialistes de ces textes et zoroastrien lui-même, nous livre ici une superbe traduction de ces hymnes qui ont fondé le monothéisme. Il nous explique également leur histoire, la philosophie qui s’en dégage et leur influence à travers les siècles.

8.90 

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Les quatre tomes de la Gnose originelle égyptienne regroupent les textes de la Table d’Émeraude et du Corpus Hermeticum, commentés par Jan van Rijckenborgh. Les fondements de la spiritualité tirent leur origine des Mystères égyptiens, de l’enseignement de la sagesse fondamentale d’Hermès Trismégiste. L’auteur s’appuie sur les textes de la Table d’Émeraude et du Corpus Hermeticum pour faire vibrer ce message séculaire et le rendre accessible aux hommes d’aujourd’hui. La sagesse originelle d’Hermès Trismégiste est plutôt agréable à lire. Elle se présente sous forme de dialogues entre des entités symbolisant différents niveaux de développement et de conscience de l’être, faisant clairement ressortir que l’homme doit être vu comme placé sur un chemin de développement qui dépasse largement tout ce que nous pouvons imaginer ! S’intéresser à Hermès Trismégiste, ce n’est pas tourner le regard vers le pré-passé de l’humanité, vers les temps préhistoriques où le Maître parlait aux hommes de choses très sages, mais il s’agit ici d’un présent vivant, du présent de la Gnose de tous les temps. D’innombrables livres sont attribués à Hermès. On parle même de 100 000 rouleaux qui contiendraient la sagesse d’Hermès. Mais tous les livres du monde ne sauraient contenir la sagesse hermétique ! Car cette sagesse est d’une autre nature que tout savoir transmis. Cette sagesse n’est pas contenue dans un livre. Elle est cependant accessible en totalité à celui qui a, en vérité, attaché « la rose à la croix ». C’est la démonstration à laquelle s’attache l’auteur.

29.00 

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Poème anonyme écrit aux environs du IIIe siècle en langue syriaque, le Chant de la Perle (ou Hymne de l’Âme) provient d’Iran. Joyau de la littérature gnostique, le Chant de la Perle est un récit initiatique mettant en scène les aventures d’un jeune prince iranien en quête de lui-même et d’une perle aux vertus mystérieuses.

15.00 

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