E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Romans

Filtres 

Filtrer par éditeur

Filtrer par auteur

Aucun romand dit « initiatique » n’a jamais offert une pareille magie du verbe pour nous conduire dans l’intimité insondable de l’âme humaine, là où se décide le destin de chacun : Clarté de l’Esprit ou Obscurité des passions terrestres ? Pour trouver la réponse nous plongeons dans la psyché d’Elisabeth, l’héroïne de cette histoire, jolie diamantaire de 35 ans, habitée par une aspiration ardente au Parfait, à l’Absolu : aspiration si intense que sa propre vie terrestre, imparfaite, lui devient insupportable. Un beau jour elle apprend que la Pierre d’Émeraude du diadème du Pharaon Akhenaton a été volée. Ce joyau, symbole de la Sagesse Illuminée, demeure introuvable. Pour percer ce mystère, et en écho à la quête intérieure de son Soi Divin, Élisabeth risque tout ce qui fait sa vie, son travail, son amant, son mari, et part à la recherche apparemment insensée de l’émeraude disparue. Surmontera-t-elle toutes les embûches et toutes les trahisons et tentations qui émailleront son chemin ? Le lecteur se trouve embarqué dans un véritable thriller psychométaphysique, qui tisse habilement les rencontres étonnantes appelées par les vies antérieures d’Élisabeth, avec la lutte qu’elle mène en elle-même contre les résistances de son moi terrestre. Renoncera-t-elle au But ? Trahira-t-elle la lumière qui la guide et qu’elle appelle « Christ » ? Lucifer n’est pas loin… Tous les épisodes sont contés sur un fond historique rigoureux. Les relations énigmatiques entre les divers personnages forment un puzzle où s’imbriquent des événements complexes, depuis l’ancienne Égypte sacerdotale, en passant par l’initiation cathare et jusqu’à aujourd’hui, où Élisabeth veut comprendre et vivre totalement le Mystère Chrétien. Un roman ardent à goûter sur divers plans de lecture.

24.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Avec ce roman, construit autour des 52 cartes du jeu de la patience, Jostein Gaarder met en scène Hans-Thomas, un enfant de 12 ans. Accompagné de son père, il part à la recherche de sa mère qui a quitté le foyer pour vivre en Grèce. Et au fil de ce parcours initiatique vers le pays des philosophes, l’univers imaginaire d’un conte va peu à peu entrer en résonance avec l’itinéraire d’un enfant curieux des mystères de notre monde. Entre voyage réel et périple merveilleux, Le Mystère de la patience met en lumière les vertus de la réflexion, de la tolérance, de l’indépendance d’esprit et, bien sûr, de la patience. Mais c’est aussi, et surtout, une initiation subtile aux grandes questions de la philosophie, celles que pose le joker : « Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? »

9.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
« D’où vient le monde ? Je n’en ai pas la moindre idée. » Sophie, quatorze ans reçoit une lettre où ne figure qu’une seule phrase : « Qui es-tu ? » D’autres lettres suivent mais l’expéditeur reste un mystère. C’est le début d’une longue correspondance qui plonge la jeune fille dans un voyage au cours duquel elle rencontre les principales figures de la philosophie.

10.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Luis A. est né en Argentine. Avant de quitter ce monde, sa mère, une indienne Quechua, lui a légué un savoir millénaire. Est-ce pour la retrouver que Luis, très jeune, est parti sur les routes ? L’initiation commence dans les ruines de Tiahuanaco, où l’adolescent fait la connaissance d’El Chura, chaman, « homme au plumage de renard ». Celui-ci lancera son disciple à la recherche des sept plumes de l’aigle, des sept secrets de la vie. Cette rencontre en entraînera d’autres : celle du « gardien du temps », du vieux Chipès, de doña María, de l’amour, qui est le premier mystère du monde. Luis A. n’est pas un personnage de roman. Cette quête étrange, tourmentée, d’un savoir et d’une lumière, a bien eu lieu, un jour – une fois -, entre la Sierra Grande, les ruelles de La Paz et le plateau de Machu Picchu.

8.40 

Ajouter à ma liste de souhaits
A vingt huit ans Eric-Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée dans le grand sud algérien. Au cours de l’expédition, il perd de vue ses compagnons et s’égare dans l’immensité du Hoggar… Sans eau ni vivres durant la nuit glaciale du désert, il n’éprouve nulle peur mais sent au contraire se soulever en lui une force brûlante. Poussière d’étoiles dans l’infini, le philosophe rationaliste voit s’ébranler toutes ses certitudes. Un sentiment de paix, de bonheur, d’éternité l’envahit. Ce feu, pourquoi ne pas le nommer Dieu ? Cette nuit de feu – ainsi que Pascal nommait sa nuit mystique – Eric-Emmanuel Schmitt la raconte pour la première fois, dévoilant au fil d’un fascinant voyage intérieur son intimité spirituelle et l’expérience miraculeuse qui a transformé sa vie d’homme et d’écrivain. Les chemins qu’il trace ici sont inscrits en chacun de nous.

16.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Dans un royaume lointain, un jeune prince est victime d’un terrible sort : son cœur, enveloppé d’une gangue de cristal, ne peut ni vibrer ni aimer. Seul un feu d’amour brûlant permettrait de le libérer. Alors qu’il est en âge de se marier, et malgré tous ses efforts, aucune femme ne lui inspire cette passion. C’est ainsi qu’il décide de partir sur les routes du monde, à la recherche de celle qui le délivrerait du maléfice. Semée de bien des obstacles, sa quête l’amène à méditer sur le sens de la vie, mais aussi à découvrir le redoutable secret qui pèse sur sa naissance. Quand Frédéric Lenoir se penche sur le cœur des hommes, il nous livre un conte initiatique universel pour petits et grands.

9.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Ma vie n’est-elle qu’un gage ? » Dans ce conte philosophique, l’auteur cherche des réponses aux questions existentielles : D’où viens-je ? Qui suis-je ? Où vais-je ? Son personnage principal, Solya, est en perpétuel questionnement à travers les évènements de son existence. En super héros des temps modernes, cette femme ordinaire, grâce à ses pouvoirs, œuvre au service de chaque être humain et de l’humanité entière. Elle va revivre tout son parcours de vie à travers des flash-back devant sa fenêtre ; là se déroule alors un véritable dialogue avec elle-même, pour comprendre le sens et le but de sa vie… Ce récit concerne chaque être humain dans sa vie intérieure, en proposant quelques pistes de réflexion et de compréhension.

10.20 

Ajouter à ma liste de souhaits
Tom Martigan a deux vies. Le jour, c’est un collégien timide au tempérament secret qui fait des études dans un collège de la Goutte d’Or. La nuit, par le biais de ses rêves, il rejoint Tergaïa, un monde dans lequel il retrouve Saramis, un étalon qui l’entraîne dans d’incroyables chevauchées et avec lequel il communique par télépathie. Sa vie bascule quand il est contacté par le représentant d’un mystérieux laboratoire de recherche afin d’intégrer Malhoney School, une école pour surdoués située au fin fond du Cantal. Ses deux vies vont alors inexorablement se transformer, se télescoper, pour finalement l’amener, au fil d’aventures palpitantes, à se trouver lui-même. Gavriel, fils de Taïdjin l’Errant, est un enfant de Tergaïa. Depuis sa naissance, il vit dans un village rebelle dont les habitants sont traqués sans relâche par un roi auquel ils refusent de faire allégeance. Alors qu’il s’apprête à passer une épreuve initiatique cruciale, son père l’entraîne dans un voyage hasardeux et rempli de dangers. Leur but ? Remplir une mission dans laquelle il a un rôle décisif à jouer et dont il ne sait rien… Quel lien unit les destins de Tom et Gavriel ? De quelle manière vont-ils se sortir des périls qui les menacent ? Pour le savoir plongez dans la magie de leurs aventures, passant d’un monde à l’autre, d’un espace-temps à l’autre… jusqu’au dénouement surprenant.

19.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Après quarante ans d’une vie confortable, Ella n’imaginait pas un jour changer sa destinée. Engagée comme lectrice, elle découvre un manuscrit retraçant la rencontre au XIIe siècle du poète Rûmi avec le plus célèbre derviche du monde musulman. C’est la révélation. Transcendée par cette histoire, elle s’initie au soufisme et à la splendeur de l’amour… « Avec Soufi mon amour, Elif Shafak signe son meilleur roman. » Isabelle Vramian, Elle Traduit de l’anglais (Turquie) par Dominique Letellier

9.60 

Ajouter à ma liste de souhaits
Au tout début du XXe siècle, à Prague, un banquier connu pour ses extravagances est victime d’une violente campagne de diffamation et jeté en prison. À sa sortie, Gustav Meyrink abandonne la finance et se tourne vers la littérature : très vite, il s’impose comme l’écrivain le plus brillant de Prague. En marge de ses romans ésotériques, et notamment du célèbre Golem, il a laissé de nombreux récits brefs, pour la plupart inédits en français, dont ce volume propose une sélection. Les êtres fictifs tel Daraschekoh, le Persan démoniaque, y côtoient le comte Sporck, illustre Pragois, ou le peintre Alfred Kubin ; le château du Hradschin, le Pont de pierre, la Daliborka se voient peuplés de savants pervers et de créatures monstrueuses… Meyrink réinvente la légende pour faire de Prague un seuil – entre l’Orient et l’Occident, entre l’ici-bas et l’au-delà. Une plongée initiatique dans l’imaginaire débridé d’un des auteurs les plus déconcertants de ce début de siècle.

11.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Lorsqu’on emploie les mots « manichéen » ou « manichéisme », on songe rarement à Mani, peintre, médecin et philosophe oriental du IIIe siècle, que les chinois nommaient « Bouddha de lumière » et les Égyptiens « l’apôtre de Jésus ». Loin des jugements tranchés auxquels on l’associe, sa philosophie tolérante et humaniste visa à concilier les religions de son temps. Elle lui valut haine et persécutions. Nul mieux que l’auteur de Samarcande (prix des maisons de la presse 1988) et du Rocher de Tanios ( prix goncourt 1993), né sans un Liban déchiré par les fanatismes, ne pouvait raconter son existence.

8.70 

Ajouter à ma liste de souhaits
Bulle est un coquillage rare des mers du Sud. Et elle rêve de voyager. Un beau jour, elle se retrouve sur un vaisseau Pirate ! Pour son plus grand plaisir, elle devient alors l’objet de toutes les convoitises, passant des mains du capitaine à celles d’un matelot. Puis elle est vendue à un marchand, avant de rencontrer Marie-Fraise, Béatrice, et enfin Petit-Pierre, le seul qui, comme elle, aime vraiment la mer… Un étonnante amitié entre un enfant enfermé dans le silence et un coquillage qui découvre l’humanité. Une histoire pleine de poésie et d’émotion.

7.70 

Ajouter à ma liste de souhaits
Traduit de l’arabe par France Meyer. Vers 1300 avant Jésus-Christ, Méri Moun, jeune égyptien hanté par le souvenir du pharaon Akhenaton, décide de se consacrer à la recherche de la vérité sur le roi disparu…. Tel un enquêteur d’aujourd’hui, il interroge tour à tour les disciples et les détracteurs de ce grand visionnaire qui n’avait pas hésité à proclamer sa foi en un Dieu unique d’amour et de vérité. La reine Nefertiti, son épouse, le général Horemheb et Aÿ, le prêtre d’Amon… tous ces personnages à la fois historiques et légendaires ressuscitent à travers les récits que recueille le jeune homme. Pas à pas, Méri Moun va revivre la fascination du culte solaire, la religion d’Aton. L’égyptien Naguib Mahfouz renoue ici avec le roman historique. On retrouve le souffle romanesque, le réalisme et la poésie qui caractérisent son œuvre, couronnée en 1988 par le prix Nobel de littérature.

8.10 

Ajouter à ma liste de souhaits
Le jeune chevalier Konrad de Felseneck, dernier descendant d’une noble lignée, découvre qu’une malédiction pèse sur sa famille… Les femmes font le malheur des Felseneck depuis la trahison de son ancêtre pendant la première croisade. C’est alors qu’il tombe entre les mains de la belle et cruelle Gertrude, jeune veuve dont les précédents époux se sont tués par désespoir. Malgré les mises en garde de son ami, Konrad se croit assez fort pour atteindre le cœur de cette « Sphinge » qui ne cherche qu’à posséder son âme pour le damner comme le fut son ancêtre.

16.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Jonathan Linvingston n’est pas un goéland comme les autres. Sa seule passion, c’est de voler toujours plus vite, toujours plus haut. Le livre débute par une dédicace de l’auteur : « A ce Jonathan le Goéland qui sommeille en chacun de nous «  Jonathan est un goéland pas comme les autres, il ne se contente pas de voler pour manger, non… il aime voler pour voler, c’est sa passion. Il cherche toujours à améliorer ses performances, parfaire son « assiette » de vol, battre son propre record d’altitude puis de vitesse en piqué, au mépris et à l’indignation de son entourage qui l’incite à rester dans le chemin conforme, à se comporter comme tout goéland qui se respecte : ne prendre les airs que pour se nourrir. Si on naît goéland on doit mourir goéland conformément à l’indiscutable loi des goélands. Jonathan n’accepte pas que rester goéland puisse de façon inéluctable impliquer de devoir rester limité toute sa vie à sa condition de goéland commun, semblable, conforme, fidèle à un stéréotype. Il exhorte ses semblables à cesser de se contenter de vivre pour manger, mais ses semblables ne comprennent pas, et surtout ils craignent le poids des lois et des traditions. Jonathan, lui, veut connaître tout ce qu’un goéland peut connaître, veut dépasser les limites établies non pas par l’espèce (ces lois-là sont celles de la nature)… mais établies par la loi, par l’autorité, par la tradition. Pour continuer à vivre pleinement son envie de trouver les limites et les dépasser, Jonathan doit poursuivre sa quête en solitaire. Rejeté par l’assemblée des Goélands pour cause de « mauvais exemple » mettant en danger la loi et la tradition, il est banni du clan à perpétuité. Qu’importe ! Jonathan a la certitude que les traditions sont faites pour être perpétuellement mises à l’épreuve par la connaissance personnelle, pour être sans cesse remises en question par l’expérience à l’opposé des croyances et des dogmes, quitte à vivre seul. Au fil de sa quête vers l’absolu, vers la connaissance des limites illusoires, Jonathan fera alors de grands voyages, de nouvelles rencontres, trouvera des maîtres l’ayant précédé dans cette voie et qui le guideront dans sa recherche. Un jour lui aussi deviendra guide initiatique à son tour, les maîtres d’une discipline ont toujours été d’abord des disciples. La vie est un perpétuel cycle sans fin, la mort n’existe pas et n’est qu’une transformation d’une forme d’existence en une autre forme d’existence…

4.70 

Ajouter à ma liste de souhaits
Hiver de l’An de Grâce 1120. Condamné à mourir par les siens pour un crime qu’il n’a pas commis, un fugitif se réfugie sur les terres enneigées des rudes seigneurs de Savoie. L’homme, qu’un profond mystère entoure, est allé jusqu’au bout de lui-même : son chemin ne le mènera guère plus loin, et il le sait. Il attendra donc ici ceux qui, depuis si longtemps, le poursuivent. Il ignore encore qu’au cœur de ces montagnes sauvages et glacées, le Destin l’attend. Sa vie, nue, est le seul bien qui lui reste, mais il lui sera demandé davantage. A travers ce captivant roman médiéval, l’auteur, en ramenant à la vie la noblesse des chevaliers d’autrefois, cherche l’Homme. Adolescents et adultes pourront le lire avec intérêt et profit : on en sort grandi.

15.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Un jour vient où l’enseignement traditionnel donné aux brahmanes ne suffit plus au jeune Siddhartha. Quand des ascètes samanas passent dans la ville, il les suit, se familiarise avec toutes leurs pratiques mais n’arrive pas à trouver la paix de l’âme recherchée. Puis c’est la rencontre avec Gotama, le Bouddha. Tout en reconnaissant sa doctrine sublime, il ne peut l’accepter et commence une autre vie auprès de la belle Kamala et du marchand Kamaswani. Les richesses qu’il acquiert font de lui un homme neuf, matérialiste, dont le personnage finit par lui déplaire. Il s’en va à travers la forêt, au bord du fleuve. C’est là que s’accomplit l’ultime phase du cycle de son évolution. Dans le cadre d’une Inde recréée à merveille, écrit dans un style d’une rare maîtrise, Siddhartha, roman d’une initiation, est un des plus grands de Hermann Hesse, prix Nobel de littérature.

6.20 

Ajouter à ma liste de souhaits
1915. Tandis que la Première Guerre mondiale ensanglante l’Europe, un auteur quasiment inconnu publie son premier roman, qui connaît un succès foudroyant. Placé sous le signe du Golem, cette créature d’argile façonnée jadis par un rabbin, et qui revient hanter la ville tous les trente-trois ans, le livre ressuscite la Prague du tournant du siècle : Prague et son ghetto, rasé quelques années avant la guerre par des autorités soucieuses d' »assainissement ». Dans ses rues tortueuses où sont tapis des êtres fantastiques, dévorés par la passion et la haine, des crimes se commettent, tandis que les couples dansent dans des cabarets sordides. La folie sourd des vieilles pierres… Elle poisse les songes et les souvenirs, elle sème sous les pas des passants des arcanes indéchiffrables. Jusqu’où le narrateur ira-t-il pour se libérer de son emprise et connaître enfin son destin ?

10.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Allumeur de réverbères n’est pas un métier méprisable. C’est grâce à lui que l’ancêtre du baron von Jöcher a été annobli. et depuis, ses descendants ont continué à apporter la lumière au cœur de la nuit des hommes… Mais lorsque le onzième baron von Jöcher se voit devenir vieux et, depuis que sa femme l’a quitté, sans espoir d’avoir des enfants à qui transmettre les secrets de sa famille et ceux de l’Ordre rituel auquel tous ses aïeux ont appartenu, il décide d’adopter un jeune garçon prénommé Christophe… parce que Christophe était le prénom de l’Ancêtre. Sa rencontre avec le baron marquera pour Christophe le début de son éveil à la vie de la conscience : tout comme sa rencontre avec la si belle Ophélie marque pour lui l’éveil de la vie du cœur et des sens. Mais Christophe n’est pas un garçon comme les autres : une nuit, aux lisières du rêve et du sur-réel, il a rencontré la forme spectrale du Dominicain blanc qui l’a entendu en confession et lui a remis tous ses péchés – tous : ceux qu’il a déjà commis, mais également, tous ceux qu’ils pourrait commettre à l’avenir. Dans un style où le flamboiement du lyrisme épouse les clairs-obcurs de l’expressionnisme, Gustav Meyrink (1868-1932) – l’auteur du Golem et du Visage Vert – conte en un roman fascinant l’aventure spirituelle d’un jeune homme en quête de l’amour et de la vie éternels.

19.20 

Ajouter à ma liste de souhaits
Prague, 1917 : au cœur de la ville mystérieuse, d’étranges événements se préparent. Dans le château du Hradschin, un somnambule fait son apparition, le visage en sang, au beau milieu d’un dîner aristocratique ; pendant ce temps, de l’autre côté du Pont de pierre, dans la tour de la Faim, la jeune comtesse Polyxena assiste en secret à l’assemblée des membres des bas-quartiers de Prague. Parmi eux se trouve l’homme qu’elle aime, Ottokar, un bâtard à qui une prostituée en haillons a prédit qu’il deviendrait un jour « empereur du monde ». Pour empêcher la révolution qu’ils fomentent, elle tente d’exercer contre eux l’aweysha, ce terrifiant pouvoir par lequel les morts influent sur les vivants. La Nuit de Walpurgis, celle qui déchaîne les fureurs et les spectres, est proche – bientôt, les personnages seront emportés vers leur tragique destinée… Voici, dans la lignée du Golem, le chef-d’œuvre du fantastique pragois.

10.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
L’Ange à la fenêtre d’Occident, l’ultime roman de Gustav Meyrink, est de ces livres qui, sitôt ouverts, n’en finissent plus de vous hanter. Rédigé peu avant la mort de l’auteur, il est à son œuvre ce que Faust est à celle de Goethe : une « somme », summa scientia. L’histoire fascinante de John Dee, célèbre alchimiste du XVI° siècle, y est relatée à travers les fragments de son journal, que le baron Müller, un lointain descendant, a reçu en héritage. De l’Autriche du XX° siècle à l’Angleterre de la reine Élisabeth, en passant par la Prague du Rabbi Löw, droit venu du Golem, les repères peu à peu vacillent, et l’on voyage, de la table de travail de Müller au cachot où l’alchimiste, accusé de sorcellerie, est retenu prisonnier… Placé sous l’auspice du culte de la « putain du diable » Isaïs la Noire, figure de la tentatrice, ce roman est sans doute l’un des plus sensuels de Meyrink. Sombre et charnel, L’Ange à la fenêtre d’Occident, où les ressorts du fantastique meyrinkien sont exploités jusqu’au vertige, est un « livre extraordinaire, foisonnant de symboles, pullulant de mystères, rempli d’un désordre grandiose où la vision profonde confine souvent à la folie » (Marcel Béalu).

14.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
1916 – Amsterdam est devenue la plaque tournante de l’émigration européenne. Une foule interlope et grotesque se bouscule dans les bouges à matelots, les cabarets douteux et une mystérieuse boutique de prestidigitation au cœur du ghetto. Aristocrates en exil, escrocs, illusionnistes, kabbalistes et sorciers, tous rêvent à une nouvelle vie dans un autre monde. Certains fondent leurs espoirs sur une terre promise au-delà de l’océan, d’autres, au moyen de forces occultes, cherchent à briser le miroir des apparences dans l’attente d’une Vérité révélée. Beaucoup cèdent à la tentation des sectes et des charlatans mais, dans le labyrinthe de l’aventure intérieure, seul l’initié au cœur pur trouvera l’issue. L’ingénieur Hauberisser et la jeune Eva sont de ceux-ci, ils vivent leur amour comme une quête spirituelle. Le Visage vert leur apparaît pour les guider, symbole ésotérique qui donne la vraie dimension de ce roman à clés ; chacun l’interprète en fonction de ce qu’il est lui-même, accomplissant cette alchimie qui selon C. G. Jung conduit au Soi, à la part du divin en l’homme.

18.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Her-Bak « Pois Chiche », le petit apprenti, devient disciple du temple. Des secrets de la matière, son maître le mène de son bras sûr, au-delà de lui-même, vers cette connaissance mythique qui fait la grandeur de l’Egypte, et qui fera de lui un Maître.
Her-Bak « Pois Chiche », Her-Bak « Disciple », ou la vie d’un jeune garçon de l’Egypte ancienne, à la manière d’un conte initiatique.
« Le Sage eut une lueur d’ironie dans les yeux, il murmura :
« Dis-moi, Her-Bak, connais-tu une mère qui puisse ne pas mourir ?
– Comment serait-ce possible ? Tout ce qui naît ne doit-il pas subir la mort ?
– C’est pourquoi une telle mère ne doit ni être née ni avoir forme corporelle ; car c’est sur le corps que la mort exerce son pouvoir. Et cette mère, nourrice de la Vie, sera nécessairement de la nature de ce qui donne la Vie, et que nous appelons âme. »
Le Sage émit une conclusion provisoire : « Ainsi le problème de la Vie n’est pas encore approfondi ; mais la possibilité de la Mère-qui-ne-meurt-pas t’approche de la solution, car elle te révèle le sens de la mort : cette mort n’est alors qu’un passage de l’être dans le ventre de la grande Mère Nout qui provoque toutes les transformations.
– Si la mort est un moment de transformation, il doit rester, en dehors du corps inerte, quelque chose qui continue à vivre… »
Le Sage rectifia : « …qui est la Vie. »
Her-Bak s’efforçait de retenir chaque parole. Enfin, il posa « la question » : « Le problème fondamental serait donc : Qu’est-ce que la Vie ? Qu’est-ce que la Vie si elle est autre chose qu’apparence passagère, maturation de semence et transition entre naissance et mort ? » »
Ce livre s’adresse aussi bien aux égyptologues qu’à tous ceux qui, sans préparation spéciale, désireraient connaître l’étonnante civilisation pharaonique. Il est né du désir d’exposer en une synthèse vivante, et sous forme facilement accessible à la mentalité occidentale, l’ensemble des problèmes évoqués par l’antique Egypte et l’ensemble de la connaissance impliquée dans son œuvre. Tel est le but et le programme d’Her-Bak « Disciple » : partager avec le lecteur la propre initiation aux arcanes d’une sagesse qui fut la source de toute civilisation méditerranéenne.

9.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Un enfant du Nil est conduit par le maître du temple dans son apprentissage du travail de la matière. Il pénétrera dans les arcanes des artisanats séculaires, dans la maturation du geste. Ce compagnonnage le conduira jusqu’aux portes du temple… Her-Bak « Pois Chiche », Her-Bak « Disciple », ou la vie d’un jeune garçon de l’Egypte ancienne, à la manière d’un conte initiatique. « Pois Chiche fait le bilan de son savoir : « j’ai connu le fleuve, j’ai cultivé la terre, j’ai observé quelques bêtes, pas assez ! J’ai travaillé la pierre… » Et soudain, Pois Chiche comprend l’intention du son Maître : « Sans doute il ne s’agit point de choisir un métier, mais d’apprendre, avec chaque technique, les lois de la Nature qu’elle peut enseigner ! Voilà qui me plaît davantage ! Allons, il n’y a pas de temps à perdre ! » Or, ayant aperçu l’intendant qui dormait sous un palmier doum, il le réveilla et lui dit : « Je désire apprendre à travailler le bois ; conduis-moi. » Sans se déranger, l’intendant demanda : « Quel bois : les cannes ? Les charpentes ? Les vantaux de portes ? Les meubles ? Par lequel de ces spécialistes le ‘Chéri-de-son-Maître’ préfère-t-il être rossé ? – Je ne sais pas encore ; que chacun d’eux me montre son travail : ensuite je choisirai. » »

10.70 

Ajouter à ma liste de souhaits
Il n'y a plus d'ouvrages à afficher