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RELIGIONS & COURANTS SPIRITUELS

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Editions Beya Le Livre d’Adam de Charles d’Hooghvorst est une compilation exceptionnelle d’articles comprenant des textes traditionnels et leurs commentaires, qui permettront au lecteur de découvrir le lien qui unit les trois grandes religions monothéistes. De toute évidence, cette unité profonde ne peut se déceler dans leurs manifestations exotériques, étant donné que celles-ci n’expriment que leurs différences. Il faut rechercher dans les trois grandes religions du Livre le seul sens qui les unit. Charles d’Hooghvorst s’est magistralement acquitté de cette tâche. Par le biais d’une série d’articles d’apparence disparate, l’auteur amène le lecteur à retrouver l’unique fondement de toutes les traditions : le véritable mystère de l’homme ou d’Adam, car selon les mots d’un âhâdit musulman : « Celui qui se connaît lui-même, connaît son Seigneur ». D’après Charles d’Hooghvorst, le Dieu des trois grandes religions monothéistes est un Dieu qui se révèle de façon sensible. « Ce savoir sensible procède de la parole perdue par Adam lors de sa chute originelle. Tel est bien le Livre qu’Adam ne peut plus lire. Par le fait de son incarnation en ce bas monde, l’homme possède encore cette racine du savoir, bien que muette et dans un état desséché. Il ignore cependant que même dégradée, celle-ci constitue son bien le plus précieux, car il ne peut ressusciter sans elle. La racine du savoir est le lieu en lequel l’homme peut se connaître et la divinité se connaître en lui. L’homme par lui-même ne peut en aucune manière connaître ce lieu, sans la visite d’Hermès « le dieu aux rayons clair » qui seul peut le lui révéler. C’est ici l’union de ce qui vient d’en haut, l’esprit universel fugitif, et de ce qui est en bas, « cette racine minérale si longtemps languissante sans chymie ». Voilà l’œuvre hermétique, régénérant la nature de ce monde, l’œuvre incroyable de la résurrection des corps annoncée par les prophètes. »

24.00 

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Editions Adyar « Il faut à l’âme des points pour l’attirer vers l’Âme-Diamant », l’âme sans défaut et sans tache… Tous ceux qui liront cet ouvrage y puiseront les forces morales nécessaires à l’incessante lutte intérieure contre l’instinct d’égoïsme et de séparativité. La purification, l’entrainement mental, la construction du caractère, l’alchimie spirituelle : une telle préparation, entreprise correctement, peut amener l’étudiant sur le Seuil, ce Seuil des Portes d’Or que tout homme peut franchir lorsqu’il a parcouru le chemin qui l’y conduit.

14.50 

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Editions Triades
« L’homme renferme en lui les mystères du vaste monde. Tout ce que nous contemplons de l’intérieur, nos pensées, nos sentiments, notre volonté, nos souvenirs, tout cela nous le reconnaissons au-dehors, dans les règnes de la nature. » -Rudolf Steiner
La correspondance entre l’homme et l’univers – le microcosme et le macrocosme – est l’un des grands motifs qui parcourt, tel un fil rouge, toute l’œuvre de Rudolf Steiner. Tout au long de ce cycle, il montre comment l’homme représente une vivante synthèse des forces universelles.

26.00 

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Editions Triades Beaucoup de gens, à notre époque, se sentent intérieurement vides. Incapables de toute activité créatrice, ils se retrouvent face au « néant ». Cette expérience n’est pas seulement individuelle. En ce qui concerne la cosmologie, la philosophie, l’éthique, mais aussi la vie sociale, et même notre lien à la nature, le passé ne nous porte plus. L’humanité moderne doit tirer d’elle-même les forces qui porteront l’avenir, le sien et celui du monde. Dans ces trois conférences, Rudolf Steiner développe le thème de cette « création à partir du néant », sans laquelle la vérité, la beauté et la bonté disparaîtront rapidement du monde.

11.00 

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Editions Albin Michel Selon la juste vision du Tao, le Vide médian intervient chaque fois que le Yin et le Yang sont en présence. Drainant la meilleure part des deux, il est ce troisième souffle qui élève l’un et l’autre vers une transformation créatrice et leur permet de se dépasser – tant il est vrai que l’accomplissement de chacun n’est point en soi, mais en avant de soi. En plus de cent poèmes nourris de son expérience humaine de douleur et de félicité, François Cheng nous invite à scruter les innombrables entre qui ont lieu à tout instant sous nos yeux. Ils nous éveillent à la réalité du Vide médian qui, fait d’inattendus et d’inespérés, donc toujours neuf, transfigure les vivants.

8.90 

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Editions Albin Michel Le soufisme, que l’on appelle parfois « mystique musulmane », n’est pas un phénomène marginal de la civilisation islamique, encore moins une pièce rapportée : c’est le cœur même de l’islam. Lui seul donne sens à la religion en révélant comment l’islam, loin d’être une « soumission » aliénante, élève l’homme jusque dans la plus grande proximité du divin tout en l’inscrivant dans une fraternité universelle. Ce message de spiritualité et de tolérance adressé à une humanité qui s’interroge sur son avenir est celui que porte depuis des décennies le cheikh Khaled Bentounès, célèbre maître spirituel de la tarîqa Alawyia. Le Soufisme, coeur de l’islam, sorti en 1996, fut son premier ouvrage, s’imposa immédiatement comme un classique dont la valeur ne s’est jamais démentie depuis. Il reparaît aujourd’hui augmenté d’une nouvelle préface du père Christian Delorme, qui permet de mesurer le chemin parcouru par le soufisme en France depuis lors.

9.90 

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Editions Albin Michel Tous les oiseaux, connus et inconnus, se réunirent un jour pour constater qu’il leur manquait un roi. Exhortés par la huppe – messagère d’amour dans le Coran -, ils décidèrent de partir à la recherche de l’oiseau-roi Simorg, symbole de Dieu dans la tradition mystique persane. Après un voyage plein de dangers, et après avoir parcouru les vallées du désir, de la connaissance, de l’amour, de l’unité, de l’extase…, les trente survivants connurent l’ultime révélation : le Simorg était leur propre essence, jusqu’alors enfouie au plus profond d’eux-mêmes. Ce célèbre récit initiatique, entrecoupé de contes et d’anecdotes, demeure à jamais l’un des joyaux de la spiritualité musulmane. De son auteur, le grand Rûmî disait : « II fut l’âme du soufisme, je ne fais que suivre sa trace ».

9.90 

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Collection Les Chevaliers de la Table Ronde Lorsque l’enfant naquit, il émerveilla tout le monde. Dès sa venue au monde, il se mit à parler. Il le fit si bien, il tint des propos si raisonnables qu’il sût habilement défendre sa mère des accusations injustes qui pesaient sur elle. Elle appela son fils Merlin, puis se retira dans un monastère… Ici commencent les fabuleuses aventures de Merlin, d’Arthur, de Guenièvre et des chevaliers de la Table ronde. Laissez-vous prendre au jeu de leurs exploits, de leurs amours, de leurs querelles et de leurs bravoures… La naissance de la légendaire cour du roi Arthur.

5.25 

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Editions Albin Michel – Spiritualités Vivantes
Initiée par le Bouddha historique, la tradition du conte trouve son expression la plus pure chez les maîtres zen de Chine et du Japon. Pour le disciple du Zen, c’est dans la méditation de ces koans, plus que dans l’étude des soûtras, que surgit l’illumination. Dans ces récits, de rencontre entre maître et disciple, l’enseignement spirituel s’habille souvent d’humour et de poésie pour mieux s’adresser à toute l’humanité. Maître Taisen Deshimaru (1914-1982), moine zen soto qui a fondé en Europe de nombreux dojos et a commenté, dans la présente collection, le Trésor du zen de Maître Dôgen, en a ici rassemblé cent vingt parmi les plus beaux et les plus surprenants.

7.90 

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Editions Triades « Jésus a réalisé encore tellement de choses que s’il fallait les relater par le détail, le monde même ne suffirait pas à contenir tous les livres qu’on pourrait écrire. » (Jean 21, 25). Les onze conférences réunies dans ce livre s’inscrivent dans le sens de cette parole par laquelle saint Jean conclut son Évangile. Elles traitent d’aspects jusque-là inconnus de la vie de Jésus de Nazareth, tels qu’ils apparaissent à la recherche spirituelle. Il y est notamment question de ce que Jésus accomplit entre douze et trente ans, durant cette période dont les quatre autres Évangiles ne disent rien. Les rapports de Jésus avec les Esséniens et les entretiens qu’il eut avec Marie à propos du destin de l’humanité sont en particulier au cœur de ce témoignage saisissant.

26.00 

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La Bhagavad-Gîtâ ou « chant du Seigneur » est sans aucun doute, avec les Upanishad, l’un des textes fondateurs de la spiritualité indienne. Il a été sans cesse commenté par les plus grands philosophes indiens, de Shankara, qui voyait dans cette « sainte Écriture » « un recueil des vérités essentielles de tout l’enseignement védique » aux maîtres des traditions vishnoutes et shivaïtes, et a été traduit dans toutes les langues. Inséré dans la grande épopée du Mahâbhârata, juste avant le combat final, il met en scène le guerrier Arjuna et son cocher, Krishna, qui se révélera progressivement dans le poème comme « le Dieu des dieux », le Bhagavân, « le Seigneur ». Par sa richesse, sa concision et la profondeur de son message invitant à avancer bravement au-delà des apparences vers l’Unité, ce texte se prête à une grande diversité d’interprétations. Forgée par trente années d’études et d’enseignement, celle de Gisèle Siguier-Sauné situe la Gîtâ dans le prolongement des textes qui l’ont précédée pour en explorer la féconde originalité. Ainsi nous conduit-elle pas à pas dans cette quête de l’Unité jusqu’au dévoilement de l’Amour libérateur, ultime révélation de ce poème unique.

9.90 

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L’Urgence est de vivre dans l’espace de la conscience, qui ne connaît ni commotion du désir, ni rumeur de la pensée, le paradoxe de l’existence. C’est le message de Krishna à son disciple et ami Uddhava : « […] maître des sens, maître de ta pensée, cet univers, regarde-le comme déployé en toi, et toi, regarde-toi comme déployé en moi, le Souverain de toute chose. » III.7 t 9 Krishna se situe perpétuellement au confluent de la fiction et de la réalité, en ce point magique d’où s’écoulent des milliers de fleuves, emportant chacun une existence, pour finir par le résorber dans l’océan de la Conscience. Il cristallise son message en termes invisibles, comme une épée de lumière au cœur d’un foisonnement de couleurs. Tout n’est qu’un unique océan, fait d’Être, de Conscience et de Béatitude. Le catalyseur dans cet échange ultime est d’une totale simplicité, c’est le courant d’amitié qui réduit à néant les rôles respectifs et temporaires de maître et de disciple. Ce texte sublime du Xe siècle est un trésor de l’humanité. Il en émane la clarté fulgurante d’un traité philosophique, l’harmonie d’un hymne antique, l’intimité d’un secret murmuré, destiné à changer la vie. Traduit du sanskrit par Alain Porte.

7.10 

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Collection Les chevaliers de la Table Ronde « Tous les chevaliers demeurent silencieux. Entre alors le précieux vase sacré, le Saint-Graal. Nul ne peut voir qui le porte. Une odeur merveilleuse et suave se répand dans toute la pièce. Devant chaque convive apparaissent les mets qu’il aime le plus au monde. Puis le Graal s’en va sans que l’on sache par où il est passé. » Maintenant commence la quête du Graal, ainsi que l’avait prédit Merlin. Les chevaliers ont prêté serment, mais parmi eux un seul, le meilleur, saura être digne de l’objet de merveille.

5.50 

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Contrairement à un préjugé très répandu, il existe bien une méditation proprement hébraïque, transmise discrètement depuis des siècles de maître à disciple. Marc-Alain Ouaknin nous introduit ici au cœur de cette pratique issue de la mystique juive, en s’attachant particulièrement à l’histoire et à l’esprit d’un mouvement qui a renouvelé en profondeur le souffle de la pensée juive : le hassidisme. II montre comment les maîtres hassidiques, porteurs fervents d’une « sagesse de l’incertitude », ont développé un art de l’interprétation des textes dans laquelle l’homme s’invente et se transforme intérieurement au fur et à mesure qu’il invente de nouveaux sens. Art de la lecture ouverte qui devient « bibliothérapie », guérison par le livre, et qui amène l’homme à « faire retrait » en lui-même tsimtsoum – comme Dieu s’est « retiré » lors de la Création du monde.

9.90 

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“Un artiste comme Léonard de Vinci, un poète comme Ronsard peuvent illustrer le relatif épanouissement qu’ont connu certaines de ces grandes figures marquées par le fond hermétique du néoplatonisme. Le rosicrucien, quant à lui, est porté au délire de persécution. Bien qu’il soit en général d’un tempérament profondément religieux, il évite de prendre parti pour aucun des courants religieux de son temps, ce qui fait qu’il passe pour athée aux yeux de tous, cependant que sa réputation de magicien inspire la crainte et la haine.” Le volume Science et tradition hermétique se compose de trois textes de Frances Yates, qui portent sur un des sujets de prédilection de la grande historienne anglaise : le rôle joué par la tradition hermétique et la pensée magique dans l’histoire des idées, en Europe, à la charnière de la Renaissance et du XVIIe siècle. On s’imagine volontiers que l’hermétisme a constitué un obstacle au développement de la pensée scientifique : contre cette idée reçue, Frances Yates montre que sur certains points essentiels, la tradition hermétique a au contraire amorcé le changement dans les mentalités qui a rendu possible l’émergence de la science moderne dont, entre autres, les deux grandes découvertes emblématiques de la rationalité moderne, l’héliocentrisme de Copernic et la physique de Newton. C’est peut-être de la connaissance occulte du cosmos et des pouvoirs que le mage de la Renaissance prétendait détenir que dérive l’ambition qui caractérise la science classique : connaître les secrets de la nature pour la maîtriser, doter l’homme de moyens pour agir sur elle et pour la transformer. Et l’intérêt nouveau porté alors aux mathématiques, envisagées comme la clé du réel, n’est pas sans rapport avec la Cabale et les pouvoirs qu’elle attribuait aux nombres…

6.50 

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Loin des imageries religieuses trompe-l’œil, les mots de Lao-Tseu incitent à respecter le mystère de cette voie, le Tao. Cette citation est l’une des fleurs du bouquet composé par Marc de Smedt pour la collection Carnets de sagesse qu’il dirige. On découvre ici la facette philosophique du taoïsme fondé par Lao-Tseu. Dans ce recueil, les traces de l’influence du Tao sont présentes dans la médecine, dans la science de la guerre ou même dans l’art poétique. Et aussi pictural, comme en témoignent les peintures traditionnelles chinoises à l’encre présentées en regard de chaque texte (vingt-et-un en tout). Plutôt que des « illustrations » redondantes, celles-ci offrent des ouvertures à notre imagination.

10.00 

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« Ce livre, qui fait partie de la collection Carnets de sagesse, est tout le contraire du professeur : il laisse la place à la respiration… Les textes ont été rassemblés par Marc de Smedt ; les calligraphies et sumi-e (lavis à l’encre de Chine) sont de maître Taisen Deshimaru. Entre les lignes, d’une page à l’autre, s’ouvre un espace pour nos songeries. Alors, ne perdez pas cette occasion de lire zen ! » Colette-Rebecca Estin

10.00 

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Le cœur de l’homme, les fruits de l’action, la responsabilité, la force de la parole, la vue, le mental, la vigilance, la guerre, les vertus, la sagesse, l’infini… Autant de thèmes abordés ici par petites touches, qui, pour dater de deux millénaires et demi, n’ont rien perdu de leur actualité. À l’instar de Bouddha. Marc de Smedt, directeur de la collection Paroles, introduit brièvement et judicieusement le présent recueil avec la justesse de ton et la densité de contenu qui le caractérise. En Inde et au Népal, il a parcouru avec le photographe Jean-Louis Nou toutes les étapes de la vie du bouddha. « Les légendes nous entraînent à suivre par la pensée l’itinéraire terrestre de l’Éveillé parallèlement au fil intérieur de ses paroles méditatives, dont la portée est universelle. » Colette-Rebecca Estin

10.00 

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Henri Gougaud, conteur inégalable, ravive une mémoire, celle pleine de sagesse et d’enseignement, des soufis, une mystique rêveuse et riche de contes et légendes aussi bien édifiants que délectables. « Qui que tu sois, viens. Que tu sois un infidèle, un idolâtre ou un païen, viens. Notre maison n’est pas un lieu de désespoir. Même si cent fois tu as violé un serment, viens quand même. » (Rûmi)

19.00 

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Périodiquement, au cours de l’histoire humaine, des témoins d’une Lumière dont la source n’est pas terrestre apparaissent dans notre domaine de vie. Ils ne sont ni la Lumière ni sa source mais ils témoignent du champ de vie spirituel d’où procède l’essence la plus profonde de l’homme. Avec la parution de trois écrits intitulés « Sous le signe de la Triple Alliance de la Lumière », l’École Spirituelle de la Rose-Croix d’Or publie les allocutions des conférences d’Ussat de 2001, 2006 et 2012. Elle adresse ainsi un nouvel appel à l’humanité afin que celle-ci prenne conscience des perspectives émergeant au milieu d’une société ébranlée, qui se manifestent comme un champ porteur dont tous peuvent puiser lumière et force.

12.00 

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Selon la légende, Mani est né en Perse le 14 avril 216 dans un lieu proche de Séleucie-Ktésiphon, région qui, de 2100 avant J.-C. jusqu’à 612 après J.-C., fut le centre d’une puissante civilisation. De là l’épithète arabe de « al-babilyu », le babylonien, qui lui est attribuée et ses titres de « messager du Dieu de la Vérité venu de Babylonie », et de « médecin de Babel ».

Le prix initial était : 9.00 €.Le prix actuel est : 5.00 €.

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Ce n’est pas un livre sur l’histoire du catharisme, telle que d’autres l’ont très bien décrite par ailleurs. C’est plutôt l’histoire d’un être humain animé par une âme cathare. Cet homme s’appelait Antoine Jules Gadal (1877 – 1962), né à Tarascon, dont on peut dire qu’il a mené une vie exemplaire, passant par tous les hauts et les bas de la vie humaine. Une vie qu’il a envisagé dès sa jeunesse comme une quête et une mission. Il s’est demandé : « Que sait-on de libre pensée, dont je retrouve encore les traces séculaires dans le Sabarthez et l’Ariège ? Qui étaient ceux qui se réfugiaient dans les régions inaccessibles d’un pays devant lequel même Simon de Montfort, chef de la Croisade contre les albigeois, reculait lors de ses attaques ? » Ces interrogations l’ont occupé, l’ont façonné. Gadal a cherché et étudié ces traces de l’esprit libre. Il les a cherchées dans le domaine ésotérique de la connaissance et du savoir caché. Il les a cherchées dans l’éducation et dans les sociétés issues du compagnonnage. Il a sondé l’esprit humain au cours de l’horrible Grande Guerre (1914-1918), a poursuivi ses recherches grâce à la spéléologie dans les grottes et les cavernes de sa région natale – et a découvert ces traces de l’esprit libre dans la forme la plus simple et la plus pure du christianisme, qui consiste à aider son prochaine et à être orienté vers le Très-Haut.

35.00 

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Il a fallu près de trente ans pour surmonter l’extrême difficulté qu’offre la traduction de la langue de Yunus Emre (1238-1320), à la fois très populaire (à la manière d’un Villon) et d’une très haute et subtile spiritualité (à la manière d’un Jean de la Croix), deux caractères rarement rassemblés dans une œuvre, qui rendent presque impossible de faire passer sa beauté et sa force dans notre langue. Or Yunus est le plus aimé de tous les écrivains de langue turque. Sa figure est légendaire, ses poèmes sont connus par cœur et chantés de toutes parts. Yunus Emre est l’un des plus grands poètes du soufisme. Il est contemporain de Rumi (1207-1273), dont le Dîvân a été magnifiquement traduit par Eva de Vitray-Meyerovitch. L’œuvre de Rumi a été écrite à Konya, en Turquie, dans la langue savante de l’époque, le persan. Plus novateur, Yunus Emre, qui connaissait personnellement Rumi, écrit l’ensemble de son œuvre dans la langue du peuple, le turc. En cela on peut le comparer à Eckhart, son parfait contemporain (1260-1328), qui renonce au latin pour écrire en moyen haut allemand. Parallèle qui peut même être poussé bien plus loin tant l’audace théologique de Yunus évoque celle d’Eckhart : « La religion de Yunus, c’est toi / de quoi fait-il sa foi / Ce jour-ci ou demain, qu’importe pour l’amour / du début à la fin, il n’y a qu’aimer. » Le chemin de Yunus mène à cette même Réalité sans nom et sans image pour laquelle Eckhart nous demande de tout laisser : « Abandonner sa religion / est œuvre d’athéisme / Quel est cet athéisme / plus profond que la foi ? » Mais il est aussi dans les poèmes une autre voie par laquelle cherche à s’exprimer l’indicible : celle du rythme, selon l’usage des derviches tourneurs de la confrérie Mevlevî, dont Yunus fut très proche : « Ah, mon Ami, dans l’océan de ton amour / Entrer, sombrer – danser / Les deux mondes un seul espace / Mener la ronde – danser ». Dire seulement la beauté de toute chose et que toute perfection, depuis toujours est là, nous est donnée : au terme de son chemin, Yunus ne dit pas autre chose que cette découverte : « Je désirais Dieu / je l’ai trouvé – quoi de plus / Jour et nuit je pleurais / j’ai souri – quoi de plus // (…) Aux entretiens des Saints / un bouquet de roses rouges / J’ai fleuri, on m’a cueilli / j’ai fané – quoi de plus // (…) Écoutez Yunus, écoutez-le / qui retombe en folie ! / – Dans la sagesse des Saints / j’ai plongé – quoi de plus. »

12.50 

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Le Christ et le monde spirituel suivi de La quête du Saint-Graal « Imprégnons-nous des sentiments que peut nous inspirer la façon dont Parsifal a découvert le Graal. Ne nous contentons pas de prêter l’oreille à ce qui s’est passé en surface, c’est-à-dire à l’aspect extérieur des actions du Christ, alors que celles-ci sont d’ordre spirituel. Parsifal est allé à la recherche de ces actions spirituelles du Christ, il se dresse comme le grand symbole de l’unité des religions sur la terre. Devenons capables de comprendre le Christ de telle façon que nous n’interprétions pas faussement ce qu’il nous dira peut-être un jour, lorsque l’heure sera venue où son impulsion pourra s’étendre à d’autres religions de la terre ». (R. Steiner) La base de la science de l’esprit d’orientation anthroposophique est constituée par les œuvres écrites et publiées par Rudolf Steiner. Parallèlement, il a donné de 1900 à 1924 de très nombreux cours et conférences, tant publics que réservés aux membres de la Société théosophique, et plus tard de la Société anthroposophique. « De nos jours il arrive bien souvent à ceux que leur âme porte vers les enseignements de la science anthroposophique de l’esprit de se heurter à toutes sortes de contradictions qui pèsent sur leur vie intérieure et qu’il importe de balayer. L’approfondissement cognitif que permet l’anthroposophie comprend aussi la connaissance du Christ, celle de l’impulsion, importantes entre toutes, qui a marqué le début de notre ère, et que nous avons nommée l’impulsion du Christ. »

14.00 

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