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RELIGIONS & COURANTS SPIRITUELS

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Cet ouvrage nous permet de rentrer dans la grande tradition des contes et fabliaux de la tradition millénaire chinoise du Chan. Ce recueil constitue la première traduction intégrale du corpus chinois et japonais qui fait la délectation de tous les enseignants, devenus conteurs, des diverses disciplines de cette voie spirituelle venue d’Asie. Ces petites histoires malicieuses, humoristiques mais également profondes (quoique parfois énigmatiques et même frisant l’absurde) ébranlent notre sérieux et nous obligent à considérer le monde sous un autre angle. En cela, elles transcendent les limites des frontières culturelles et s’adressent à tous ceux qui ont l’esprit ouvert à un enseignement vivant. Au départ, ce sont des anecdotes tirées de la vie des sages de l’antiquité chinoise, transmises ensuite par la tradition orale. Ce n’est que bien plus tard que des lettrés chinois puis japonais décidèrent de mettre par écrit ce patrimoine culturel et spirituel en faisant œuvre de collectage. Serge Leclercq nous livre ici sa traduction, dans une langue fluide et élégante, de ces petits joyaux de la littérature orale universelle.

19.00 

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Première conférence, Cologne, 3 décembre 1906

Les idées de Schopenhauer comme point de départ pour une étude occulte de la musique. Le développement spirituel. Le dévachan et les harmonies des sphères. La musique terrestre, écho de la musique perçue dans les mondes supérieurs. Le majeur et le mineur du point de vue du rapport entre corps de sensibilité et corps éthérique.

Deuxième conférence, Berlin, 12 novembre 1906

Les arts, selon Schopenhauer et Goethe. Les trois états de conscience de l’homme et le développement spirituel. Le dévachan. Peinture et musique comme souvenir d’expériences suprasensibles.

Troisième conférence Berlin, 26 novembre 1906

Individualité et hérédité dans les familles Bach et Bernoulli. L’évolution de l’homme. Le chant et la parole. L’oreille et le larynx.

Quatrième conférence, Leipzig, 10 novembre 1906

Les idées de Goethe, de Schopenhauer et Wagner sur l’art. Le développement occulte et la musique. Le majeur et le mineur du point de vue du corps éthérique. L’action de la musique sur l’homme.

Dornach, 29 septembre 1920

L’évolution future de la musique. L’élargissement de notre système musical par une nouvelle expérience du son isolé. La pénétration d’impulsions nouvelles dans l’évolution de l’humanité et les difficultés qui les accompagnent. Le lien entre la musique et le processus respiratoire. Les thèmes.

Dornach, 30 septembre 1920

Le majeur et le mineur en relation avec les tempéraments. Voyelles, sons et couleurs. Le danger de certaines méthodes de méditation. Le glissement de l’art théatral vers le naturalisme. L’eurythmie. La constitution de l’être humain et les gammes. Goethe et le « Traité des sons ». La nature de l’art et de la musique. Les contes. L’oreille absolue. Le travail du chant.

Dornach, 20 décembre 1920

Le bois utilisé en lutherie. Architecture et acoustique. La géologie de Vienne et son lien avec la musicalité de ses habitants. Les instruments de musique.

Dornach, 7 février 1921

L’être humain et le cosmos selon une légende chinoise. L’importance de la musique dans les cultures anciennes.

Dornach, 2 décembre1922

Marcher, parler, penser. Chant et langage originels. Voyelles et consonnes. L’organisme humain en tant qu’instrument de musique. La vie après la mort. Voyelles et planètes, consonnes et zodiaque.

Première conférence, Stuttgart, 7 mars 1923

La place particulière de la musique parmi les arts. Hanslick. L’audition. L’évolution de l’expérience musicale : la septième. la quinte et la tierce. Le sentiment de l’octave. La gamme. Implications pédagogiques.

Deuxième conférence, Stuttgart, 8 mars 1923

Le passage de la quinte à la quarte, puis à la tierce dans l’évolution de l’humanité. Mélodie, harmonie et rythme. Expérience musicale consciente et anthroposophie. La sixte et la seconde dans l’évolution. Le son isolé. Formes eurythmiques. L’origine des instruments.

Troisième conférence, Dornach, 16 mars 1923

Le monde des hiérarchies et le monde des sons. La transformation de la conscience au IVe siècle du point de vue suprasensible. L’expérience musicale de l’Atlante. Transformation de l’expérience musicale. L’époque lémurienne. Art, science et religion.

23.50 

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Dans cette épître dont le destinataire n’est autre que lui-même, Ibn ‘Arabî aborde l’une des questions les plus délicates du soufisme : l’union sans confusion aucune entre l’humain et le divin. L’Homme universel, qui a réalisé cette union, est symbolisé ici par l’Arbre essentiel, créé et incréé, lieu des contraires. Sur ses branches se tiennent les quatre Oiseaux, symboles des principes, actif, passifs, le corporel, qui régissent tout être. Principe de la manifestation, l’Homme universel est aussi l’imam, par qui s’accomplit la palingénésie, le retour à l’Origine. Présenté et traduit par Denis Gril, assistant d’arabe à l’université de Provence, qui poursuit des recherches sur l’œuvre d’Ibn ‘Arabî et sur l’histoire du soufisme en Orient et en Occident musulman au XIIe et au XIIIe siècles.

15.25 

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Les forces révolutionnaires (lucifériennes) et les forces conservatrices (ahrimaniennes) se combattent dans l’univers, et aussi dans l’organisme humain. Notre corps est un champ de bataille où s’affrontent des puissances qui n’ont rien d’humain. L’espace libre qui nous est laissé est fin comme le fil d’un rasoir.

10.00 

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Dans ce livre, l’auteure, Catharose de Petri, révèle comment l’être humain en recherche peut redevenir une pierre vivante dans le Temple Universel. Par un voyage intérieur, le candidat au processus d’initiation de la Rose-Croix d’Or peut à nouveau, par le processus de la quintuple Gnose, réaliser l’unification de la tête, du cœur et des mains, les trois sanctuaires de la personnalité, conduisant à la renaissance de l’Âme Divine.

En se concentrant sur les aspects ésotériques de la physiologie humaine et des qualités d’âme qui y sont liées (le sang, le système nerveux, le système hormonal, le feu du serpent et la flamme de la conscience), l’auteure décrit leur relation avec le chemin de la libération et l’importance que chacune de ces « qualités d’âme » joue dans ce processus.

Enfin, l’auteure emmène le lecteur à l’apogée de ce voyage, en décrivant l’émerveillement et la gloire qui attendent le candidat sur ce chemin, grâce à l’unité renouvelée de l’âme renée avec l’esprit.

11.00 

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« Là où l’esprit est sans crainte et où la tête est haut portée ; Là où la connaissance est libre ; Là où le monde n’a pas été morcelé entre d’étroites parois mitoyennes ; Là où les mots émanent des profondeurs de la sincérité ; Là où l’effort infatigué tend les bras vers la perfection ; Là où le clair courant de la raison ne s’est pas mortellement égaré dans l’aride et morne désert de la coutume ; Là où l’esprit guidé par toi s’avance dans l’élargissement continu de la pensée et de l’action – Dans ce paradis de liberté, mon Père, permets que ma patrie s’éveille. » L’Offrande lyrique, 35.   Gitanjali, Song Offerings, publié sous le titre « L’Offrande Lyrique », ici dans la traduction française d’André Gide, est sans doute l’oeuvre la plus connue de Rabindranath Tagore, Prix Nobel de littérature 1913. Composé d’une suite de cent trois poèmes en prose, à la fois humble et magnifique fruit des méditations quotidiennes du plus mystique des poètes et du plus poète des mystiques bengalis, le recueil se veut un cantique d’amour, une offrande de prières et de chants à « Celui qui réside en tant que centre de toutes mes activités, mes résolutions, mes peines et mes plaisirs, qui est le point de rencontre de tous les atomes et du vaste univers… » L’amour en effet, compris par Tagore dans sa valeur universelle et dans une vision panthéiste de l’univers telle qu’elle est représentée dans les « Upanishad », et telle qu’elle a été élaborée ensuite par les grands maîtres du « Vedanta », est le principe d’où découle tout bien. Il s’en fait ici le meilleur apôtre avec sa parole lyrique inspirée, l’ampleur de ses images, la lumière, la force et la noblesse de son style.

10.30 

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Un jeune homme, presque encore un enfant, vit dans l’isolement d’une forêt, protégé par sa mère qui le tient éloigné du monde pour le garder des périls ordinaires. C’est que, dans un tournoi, elle a perdu son mari et ses autres fils. Mais Perceval croise des chevaliers au hasard des chemins. Il est fasciné par leur prestance. C’est dit : il rejoindra la cour du roi Arthur. Commence alors une série de rencontres et d’aventures dont il se tire avec plus ou moins de bonheur. Devant le graal, cet objet mystérieux, il ne dit mot. Il scelle alors son destin… L’accompagnement critique présente l’œuvre, son contexte et sa postérité, notamment vue à travers le travail des « continuateurs ». L’étude du prologue permet une approche de l’activité auctoriale au Moyen Âge. La poétique du texte, la notion de merveilleux, l’idéal de la chevalerie, l’amour courtois, toutes ces notions sont clairement abordées à travers l’étude minutieuse du roman. Roman (XIIe siècle) recommandé pour la classe de terminale. Texte intégral.

9.10 

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« Je demandai à Rudolf Steiner : Que restera-t-il de votre œuvre dans quelques millénaires ? Il répondit : Rien d’autre que la Philosophie de la liberté. Mais elle contient tout le reste. Quand quelqu’un réalise l’acte de liberté qu’elle décrit, il trouve tout le contenu de l’anthroposophie. » Conversation entre Rudolf Steiner et Walter Johannes Stein (avril 1922) Quel rapport existe-t-il entre la Philosophie de la liberté, première œuvre philosophique écrite par le jeune Rudolf Steiner, et l’anthroposophie que le même Steiner fondera, et incarnera dans de multiples créations durant toute la seconde moitié de sa vie ? Au vu de cette étude magistrale de Sergej O. Prokofieff, il apparaît que la réponse à cette question réside dans la mort et la résurrection du Christ au Golgotha au début de notre ère. Depuis lors, en effet, tout homme a la possibilité d’aller plonger, en toute liberté, dans la sagesse du monde, pour y puiser de nouvelles intuitions morales pour ses actions et devenir ainsi co-créateur du monde. L’homme libre, en effet, n’agit plus par égoïsme, ni par soumission à une autorité extérieure, mais uniquement par amour pour l’acte à accomplir. Or la source où l’homme peut aller puiser ses idéaux personnels grâce à son imagination morale, pour les réaliser sur la terre dans ses actes d’amour, c’est le saint Graal.

24.00 

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Ces conférences développent un domaine encore peu connu de l’œuvre et de l’action de Rudolf Steiner : son « esthétique de l’avenir ». Partant de la conception de Goethe, il ouvre une voie vers les sources de l’imagination humaine et s’interroge sur les fondements psychologiques de notre besoin d’œuvres d’art. Il explore l’origine suprasensible de la création et montre comment se forme le sentiment artistique. « L’art ne représente ni le sensible, ni le suprasensible, mais le sensible-suprasensible. » –Rudolf Steiner

23.50 

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Quatorze conférences faites en diverses villes de janvier à décembre 1912

30.50 

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Dans une démarche à la fois traditionnelle et originale, ce livre ouvre des perspectives insoupçonnées sur l’ésotérisme du Graal dans une approche christique et templière. À partir du Conte du Graal de Chrétien de Troyes, il nous livre des clés de compréhension sur l’évolution de l’homme dans sa recherche de la Connaissance. Et il nous introduit pas à pas au cœur de la métamorphose de celui qui se nomme Perceval : l’homme « deux-fois-né » spirituellement. Fruit de 30 années de méditations et de recherches, ce livre nous conduit dans l’intimité de Dante et de l’Évangile selon saint Jean, ainsi que dans l’esprit du Temple. Il nous introduit au cœur du Second Temple médiéval, adoubé par saint Bernard. Et il éclaire notre compréhension d’un drame cosmique qui est celui de l’évolution de l’homme et de l’Histoire en marche vers un Troisième Temple. Révélée au cœur du Moyen-Âge chrétien, la tradition du Graal n’a cessé d’interroger les meilleurs esprits. Demeurée vivante, elle a cheminé jusqu’aux temps actuels dans la perspective d’une ère nouvelle qui s’ouvre aujourd’hui dans l’espérance d’un Troisième Testament. Le Graal est ainsi envisagé comme une Queste, à la fois personnelle et historique, intemporelle et éminemment contemporaine. Un ferment spirituel pour les temps nouveaux.

28.00 

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Paroles de sagesse, suivies d’un choix d’Épîtres et des Entretiens confidentiels « ‘Les Paroles de sagesse’, al-Hikam, d’Ibn ‘Atâ-Illâh d’Alexandrie comptent parmi les plus célèbres recueils d’aphorismes soufis. Elles sont répandues dans presque tout le monde de l’Islam, depuis le Maghreb, où elles ont été l’objet de plusieurs grands commentaires, jusqu’en Indonésie, où elles furent traduites en malais. Leur diffusion est en quelque sorte parallèle à celle de l’ordre shâdhilîte, qui voit dans les Hikam le vade mecum, le guide et le compagnon de route de celui qui parcourt la voie contemplative. Car Ibn ‘Atâ-Illâh, qui est né vers le milieu du 7e/XIIIe siècle et qui mourut en l’an 709/1309 au Caire, fut non seulement le disciple et successeur du maître Abû-l-‘Abbâs al-Mursî, lui-même disciple du fondateur de l’ordre, Abû-l-Hassan Shâdhilî ; il fut aussi le premier maître de cette chaîne à laisser un ouvrage doctrinal écrit, et nous pouvons présumer que ses Hikam résument et fixent l’enseignement oral de ses prédécesseurs. » Titus BURCKHARDT, Introduction  

20.00 

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Une perspective de la dimension spirituelle de l’être humain L’histoire de la pensée est indissociable de l’émancipation de l’être humain. Car la pensée fut l’outil fondamental de sa conquête de l’autonomie et de son aspiration à ce bien essentiel et fragile qu’est la liberté. La Bhagavad Gita en donna la première impulsion en confrontant l’être humain à la nécessité de libérer son mental de l’illusion des sens. Puis les présocratiques établirent une séparation entre la pensée rationnelle et le mythe. Et la Renaissance, qui constitua le contexte de la Rose-Croix hermétique, libéra l’esprit de la superstition religieuse, ouvrant ainsi le chemin à la naissance de la pensée scientifique moderne. La Rose-Croix du XXIe siècle, quant à elle, s’efforce de réaliser la synthèse permettant de dépasser la contradiction entre l’intelligence émotionnelle et la rationalité, cause de l’absence de pont entre le monde scientifique et le monde spirituel. Pour la Rose-Croix actuelle, la synthèse se situe bien au-dessus de la froide logique automatique et de la croyance religieuse. C’est l’intelligence spirituelle qui englobe à la fois la rigueur rationnelle et l’intuition. Cette progression conduit du savoir à la connaissance, de la connaissance à la compréhension, de la compréhension à l’action qui les intègre…

15.00 

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Ce livre paru en allemand en 2012 est la suite du Mystère de la Résurrection à la lumière de l’Anthroposophie. Dans l’œuvre de Rudolf Steiner, on peut encore et toujours trouver de nombreuses questions dont les réponses ne sont indiquées que de façon lapidaire, et incitent le lecteur à des recherches plus approfondies. C’est tout particulièrement le cas dans le domaine de la christologie. Quand on se met en chemin vers une solution, on s’aperçoit bientôt que ce qui, pendant des années, apparaissait comme une contradiction ou un problème insoluble, s’éclaire soudain de telle façon qu’il en jaillit des perspectives aussi neuves que surprenantes. Ce sont de telles perspectives que l’on trouve dans le présent ouvrage. Le but de ce puissant travail est d’explorer la dimension spirituelle de la recherche christologique de Rudolf Steiner en mettant en évidence sa signification et son importance pour notre époque, et d’ouvrir une vue d’ensemble sur l’évolution de l’humanité. À la lumière de cette approche, on s’aperçoit que la vie terrestre du Christ, sa mort sur la croix et sa résurrection, n’ont pas seulement « sauvé » le Je humain, mais ont aussi posé le germe de la spiritualisation de la Terre. On découvre alors que l’acte du Christ au Golgotha n’a pas seulement une signification pour l’humanité et pour la Terre…

48.00 

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Si traditionnellement les 50 figures d’Atalante Fugitive de Michel Maïer ou  »Nouveaux emblèmes chymiques des secrets de la Nature » illustrent une voie métallique, partant du principe que sur tous les plans la vérité est Une, Bernard Fréon a osé tenter leur commentaire dans une perspective d’alchimie interne : la voie du corps de gloire. Il donne aux yeux de l’intelligence l’objet de méditations appropriées à la compréhension d’une voie très ancienne et particulière du corps de lumière, dont la réalisation représente le but réel et ultime de toute voie authentiquement initiatique. Le caractère de l’hermétisme alchimique est intimement lié au triple mystère de la renaissance de l’esprit de l’âme et du corps. Le but de l’ascèse initiatique est de créer chez l’adepte les conditions de d’une immortalité physique ou tout du moins de s’assurer la pérennité de la conscience après la mort, grâce à la réalisation du corps de gloire solaire ou corps de lumière.

18.00 

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Le 12 mai 1310, cinquante-quatre Templiers sont brûlés vifs à Paris, pour avoir rétracté leurs aveux obtenus sous la torture. Pierre de Bologne, l’un des défenseurs du Temple a disparu… nul ne sait où il s’en est allé. Le roman raconte sa fuite, grâce à l’intervention d’un moine dominicain qui le libère, l’enjoignant de porter la doctrine secrète du Temple en terre étrangère, afin qu’elle se perpétue pour l’avenir. Il va trouver les premiers Rose-Croix et découvrir leur message de réconciliation, qui permet une renaissance de la sagesse des Templiers en l’unissant à celle d’autres courants spirituels, afin de préparer la libération de l’homme. C’est ainsi qu’une rose va fleurir sur la croix du Temple.

22.00 

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Ramakrishna (1836-1886) est l’un des plus grands sages de l’Inde. Né au Bengale, fils d’humbles brahmines, il connaîtra très tôt de puissantes expériences mystiques. Dévot de la déesse Kâlî et enseignant de l’advaita vedanta, ayant lui-même pratiqué les voies du christianisme et de l’islam, il affirmait que toutes les religions visent le même but et plaçait la spiritualité au-dessus de tout ritualisme. Il insista sur l’universalité de la voie de la bhakti (dévotion). Marc de Smedt nous présente ici la vie et la spiritualité de cet homme hors du commun. Il donne la parole à ceux qui l’ont connu, et nous offre une sélection des pensées de Ramakrishna. Nous pouvons ainsi entrer dans le cœur de la spiritualité immense de l’Inde. On y découvre aussi le portrait de son plus célèbre successeur, Vivekananda, qui allait diffuser la sagesse de son maître aux Etats-Unis en 1892.  » L’ego est comme une cruche d’eau ; l’Absolu est l’océan sans rivage dans lequel on plonge la cruche.  » Ramakrishna

10.00 

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Que nous dit la science sur la nature de l’univers ? Par quel mystère le langage mathématique se révèle-t-il aussi performant pour décrire les phénomènes physiques, de l’infiniment petit à l’infiniment grand ? S’il existe un ordre du monde, ce que nous en disent la physique quantique et la théorie de la relativité est-il compatible avec ce qu’enseigne le bouddhisme ? Et que peut-on en conclure concernant notre propre vie ? À ces questions passionnantes, le célèbre astrophysicien Trinh Xuan Thuan répond d’une façon personnelle, en s’appuyant sur son expérience. Son itinéraire l’a placé à la confluence de trois cultures : issu d’une famille de lettrés vietnamiens imprégnée de traditions bouddhiste et confucéenne, il a reçu une éducation française puis une formation scientifique américaine. Cette richesse de points de vue lui permet d’apporter des éléments de réflexion qui nous font participer à la grande aventure de l’astrophysique depuis un siècle.

8.20 

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Le Traité de Bodhidharma est le plus ancien texte du bouddhisme Chan (Zen). Il s’agit d’une anthologie de la première école du Chan – apparue vers le milieu du sixième siècle en Chine -, laquelle considérait le semi-légendaire moine indien Bodhidharma comme son fondateur, et allait devenir très vite un des courants dominants de la pensée chinoise, puis exercer une forte influence sur le bouddhisme coréen et japonais. Ayant subi une éclipse d’une dizaine de siècles, le Traité de Bodhidharma, après avoir été traduit en tibétain et transmis partiellement en Corée et au Japon, dut au plus grand des hasards d’avoir été redécouvert au début de ce siècle parmi les milliers de manuscrits que contenait une grotte de Dunhuang, oasis située aux confins de la Chine, sur l’ancienne Route de la Soie. Il se présente comme un ensemble de divers traités doctrinaux, alliant la scolastique bouddhique du Grand Véhicule à l’anti-intellectualisme le plus radical. Ses contradictions mêmes, ainsi que son style dialogique, attestent la vitalité et la variété de cette tradition naissante du Chan qui devait révolutionner le bouddhisme chinois.

15.30 

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Le message du maître zen Wanshi au XIIe siècle Maître Wanshi (Hung-Chich Cheng-Chueh) vécut en Chine entre 1091 et 1157. Il est resté célèbre pour avoir initié le zen de l?illumination silencieuse centré sur la pratique de la méditation sans objet par opposition au zen Rinzaï ou les disciples sont souvent invités à méditer sur des koan. Son « Chant de l’illumination silencieuse » exprime sa vision tout comme son Zazenshin dont s’inspira Maître Dogen. Wanshi donne des instructions très inspirantes pour la pratique de cette méditation sans objet. Elles illustrent magnifiquement l’éveil immédiat qui se réalise lorsqu’on pratique suivant ces instructions. Disciple du maître zen Taïsen Deshimaru, le moine Roland Rech transmet à son tour cet enseignement centré sur la méditation zen. Ce volume est la suite du livre, Le champ de la vacuité, publié au Relié. Yuno Rech y commente les dernières instructions de Maître Wanshi pour une pratique de l’illumination silencieuse, par le zazen, dans la vie quotidienne.

13.00 

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Ibn’Arabi (Murcie 1165-Damas 1241), philosophe, théologien et mystique musulman, est reconnu dans la tradition du Soufisme comme le plus grand Maître. C’est le philosophe qui a sans doute le mieux théorisé l’unicité de Dieu, reconnaissant la présence divine en toute forme et toute image. Disant de lui : « Je ne suis ni un prophète, ni un Envoyé, je suis simplement un héritier, quelqu’un qui laboure et ensemence le champ de la vie future ». Ibn’Arabi se donnait la capacité de convoquer les prophètes hors de « présences imaginales » se considérant comme l’équivalent des Envoyés de Dieu. Plus qu’une biographie du Maître Ibn’Arabi, l’ouvrage est une étude, une analyse approfondie de l’univers de la spiritualité comme source de l' »imagination créatrice ». Selon ces réflexions et méditations, la Création, macrocosme cosmique, ombre visible de la lumière originelle est d’abord une matérialisation du verbe divin. Aux conditions initiales de la création des mondes répond la créature imaginant aussi son monde ou ses mondes, poursuivant elle-même la création et renouvelant. C’est par cette étude, fondatrice dans son œuvre, que Corbin a forgé le concept « d’imaginal », initiant ici le décloisonnement qu’il poursuivra à travers toute son œuvre entre l’imaginaire et la science.

20.00 

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Le personnage de Christian Rosecroix est depuis quelques siècles une véritable énigme pour bon nombre d’entre nous. Pus surprenant encore est le nombre de mouvements humanistes, francs maçons et spirituels qui se réclament de l’ordre Rosecroix, depuis le début du 18e siècle. Mythe ou réalité ? Quel rôle ce personnage légendaire a-t-i bien pu jouer dans l’évolution de l’humanité ? C’est ce que vous propose de découvrir ce livre, extrêmement bien documenté, où les faits réels et les connaissances secrètes les plus ésotériques s’ajustent au fil des pages, avec clarté et précision. Vous apprendrez par exemple qu’en 1459, Christian Rosecroix a été initié par Manès, le plus grand disciple du Christ, aux mystères du bien et du mal , à la véritable fonction du mal. Vous apprendrez aussi qu’en 1459, Christian Rosecroix est devenu celui qui va conduire l’humanité devant un choix. Alors qu’au Moyen Âge, le combat entre le bien et le mal était extérieur (Perceval contre Klingsor dans Parzival), à partir du XVIe siècle, le combat sera intérieur à chaque être humain. L’homme aborde un nouvel état de conscience : celle de son moi. Pour cela, il sera guidé vers la connaissance de lui-même par des maîtres qui auront parcouru ce chemin avant lui. Un nouveau chemin d’évolution spirituelle pourra se vivre en gardant sa place dans sa famille et dans la société. Grâce à la connaissance, ce chemin doit conduire l’humanité à la libération, puis à l’amour. C’est ainsi que l’homme est appelé à devenir la dixième hiérarchie, celle de la liberté.

22.00 

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Périodiquement, au cours de l’histoire humaine, des témoins d’une Lumière dont la source n’est pas terrestre apparaissent dans notre domaine de vie. Ils ne sont ni la Lumière ni sa source mais ils témoignent du champ de vie spirituel d’où procède l’essence la plus profonde de l’homme. Avec la parution de trois écrits intitulés « Sous le signe de la Triple Alliance de la Lumière », l’École Spirituelle de la Rose-Croix d’Or publie les allocutions des conférences d’Ussat de 2001, 2006 et 2012. Elle adresse ainsi un nouvel appel à l’humanité afin que celle-ci prenne conscience des perspectives émergeant au milieu d’une société ébranlée, qui se manifestent comme un champ porteur dont tous peuvent puiser lumière et force.

12.00 

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« Ce livre met fin à l’idée du cœur comme machine – le cœur n’est pas une pompe ! Chez de nombreux animaux, le sang circule sans vaisseaux sanguins ni cœur. Les faits, correctement réfléchis jusqu’au bout, le montrent aujourd’hui clairement : au cœur de l’homme bat un organe de perception pour l’ensemble de sa vie. À la lumière de l’anthroposophie, les forces de vie spirituelles du Soleil se manifestent dans le cœur. Elles lui apportent le rythme de la réincarnation et du karma. » Après 30 ans d’enseignement et de recherche, Armin Husemann présente ici de manière compréhensible par tous ce qu’il a développé dans de nombreux cours pour les étudiants en médecine, les médecins, les enseignants et les art-thérapeutes, sur le mouvement du sang et la fonction cardiaque. Les découvertes scientifiques les plus récentes donnent naissance à des images vivantes du cœur.

26.00 

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