E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Le présent ouvrage inaugure la traduction française des écrits d’un des esprits les plus singuliers de l’époque élisabéthaine : Robert Fludd (1574 -1637), auteur d’une œuvre considérable consacrée pour la plus grande part à deux disciplines encore largement conjointes en ces ultimes moments de la Renaissance, à savoir l’hermétisme et la médecine. Tributaire des multiples traditions (ésotériques, philosophiques et scientifiques) qui ont imprégné la pensée européenne, mais puissamment originale dans sa conception et son ordonnancement, riche aussi d’idées neuves et portée par un style flamboyant, cette œuvre unique en son genre méritait de sortir enfin de l’ombre. C’est l’ambition de cette série que de restituer à la lumière qui est la sienne cette production géniale et fascinante. Ce premier volume réunit les deux premiers textes publiés par Fludd, en réponse aux polémiques ayant suivi la diffusion des Manifestes Rose-Croix : l’Apologie Sommaire, lavant et nettoyant, comme par les flots de la vérité, la Fraternité de la Rose-Croix, éclaboussée des taches de la suspicion et de l’infamie (1616), où Fludd prend ouvertement la défense de la pensée rosicrucienne, dont la teneur spirituelle signale, selon lui, une doctrine saine et salutaire ; et le Traité Théologo-Philosophique (1617) qui, articulé en trois parties traitant respectivement de la vie, de la mort et de la résurrection, reprend et développe les mythes et symboles des Manifestes pour illustrer en un tableau saisissant l’histoire du monde et la destinée de l’homme.

18.00 

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L’auteur dénonce très justement l’interprétation rationaliste des érudits qui, du « siècle des Lumières » à nos jours, n’ont vu dans l’Art sacré qu’une forme primitive de la chimie moderne. Mais il n’est pas moins sévère pour l’interprétation de la moderne « psychologie des profondeurs » qui croit trouver dans le symbolisme alchimique une confirmation de ses thèses sur l’inconscient collectif. Qu’est-ce alors que l’alchimie, dira-t-on ? Titus Burckhardt l’explique fort sincèrement. Il suffisait en principe à l’alchimiste de mener une seule expérience (au sens fort, celui du vocable latin experientia, et celui du mot grec poiesis) dans son Laboratoire, pour trouver la clef qui lui ouvrait les harmonies cosmiques. Menée dans un laboratoire chimique, la même expérience fournirait tout au plus quelques données numériques, briques infimes pour l’édification illimitée des sciences quantitatives. L’expérience transcendantale ne se montre d’ailleurs pas incompatible avec une progression dans les connaissances. Le travail concret au fourneau s’avère par contre essentiel, et grave est l’erreur des nombreux « spiritualistes » qui croient pouvoir le négliger. La perspective de la science d’Hermès reste cosmologique. Il n’empêche que la voie proposée mène à une transmutation qui laisse entrevoir le Royaume des Cieux. Titus Burckhardt se révèle un guide expérimenté. Il rappelle les subtiles hiérarchies de l’esprit, de l’âme et de l’intelligence. Il explique comment la forme organise la matière et comment la matière matérialise la forme, et cela sur tous les plans, celui des mixtes naturels comme celui des esprits, celui des âmes comme celui des intelligences. Ce n’est, dit-il, que si on la pousse à l’extrême que l’opposition logique entre matière et forme disparaît et se résout paradoxalement dans l’unité cherchée par l’œuvre alchimique.

34.00 

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Paroles de sagesse, suivies d’un choix d’Épîtres et des Entretiens confidentiels « ‘Les Paroles de sagesse’, al-Hikam, d’Ibn ‘Atâ-Illâh d’Alexandrie comptent parmi les plus célèbres recueils d’aphorismes soufis. Elles sont répandues dans presque tout le monde de l’Islam, depuis le Maghreb, où elles ont été l’objet de plusieurs grands commentaires, jusqu’en Indonésie, où elles furent traduites en malais. Leur diffusion est en quelque sorte parallèle à celle de l’ordre shâdhilîte, qui voit dans les Hikam le vade mecum, le guide et le compagnon de route de celui qui parcourt la voie contemplative. Car Ibn ‘Atâ-Illâh, qui est né vers le milieu du 7e/XIIIe siècle et qui mourut en l’an 709/1309 au Caire, fut non seulement le disciple et successeur du maître Abû-l-‘Abbâs al-Mursî, lui-même disciple du fondateur de l’ordre, Abû-l-Hassan Shâdhilî ; il fut aussi le premier maître de cette chaîne à laisser un ouvrage doctrinal écrit, et nous pouvons présumer que ses Hikam résument et fixent l’enseignement oral de ses prédécesseurs. » Titus BURCKHARDT, Introduction  

20.00 

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Reproduction des 22 miniatures en couleurs contenues dans le célèbre traité d’alchimie attribué au légendaire Salomon Trismosin, considéré le maître de Paracelse. La première édition imprimée se trouve dans le troisième traité du recueil alchimique l’Aureum vellus de 1599.

13.00 

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Les traités qui composent ce livre furent rédigés par Boehme à la fin de sa vie, dans les années 1623-1624 (certains auteurs datent de 1622, au moins l’un d’entre eux). Ce livre – on ne sait quel(s) traité(s) précisément – provoqua le deuxième et dernier exil de son auteur. Celui-ci, qualifié par le Conseil municipal de Görlitz du 26 mars 1624 de « fourvoyé fantasque et enthousiaste Jacob Boehme », fut, paraît-il, tout spécialement persécuté par le pastor primarius Gregor Richter, son ennemi personnel, qu’il désigne à son tour comme « le suprême pharisien » (lettre de Boehme du 6 avril 1624 à Sigismund Schweinitz, éd. Schiebler, VII, p. 583). Cette édition reprend la traduction française publiée à Berlin en 1722 par Gotthard Schlechtiger. C’est l’un des rares textes de Jacob Boehme que Saint-Martin ait pu lire sans avoir à le traduire. Dans l’édition des Sämmtliche Werke, donnée par Schiebler, le traité « De la vraye Repentance » (De Poenitentia) porte la date du 9 février 1623 (p. 76). Le traité « De la Régénération » (Von der Wiedergeburt) est sans doute de 1623 ou plus probablement de 1624 vu le ton conclusif et récapitulatif que Boehme y emploie quasiment avec l’attitude de celui qui se prépare à affronter un jugement ; en outre, y est cité le Mysterium Magnum qui est de 1623. Le traité « Entretien d’une âme illuminée avec une autre qui n’est pas illuminée » porte la date de 1624 et est analogue, à plusieurs égards, au « Dialogue de la Vie supersensuelle ». Quant au traité « De la sainte Prière » l’édition Schiebler, la plus accréditée et la plus complète, porte ces lignes au bas de la page de titre : Ce bref livre de prières, ainsi que d’autres ouvrages, Boehme ne l’a pas achevé car le 18 novembre 1624, le sixième dimanche après la Trinité, a quitté ce monde cri prononçant ces mots : « Maintenant Je m’en vais au paradis ». Ce fut peu après son retour à Görlitz.

28.50 

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Ouvrage gnostique traduit du copte en français. La Pistis Sophia est un traité gnostique, écrit en grec vers 330 par un Grec d’Égypte, conservé dans sa version copte écrite vers 350. Suivant « le seul livre gnostique qui nous soit parvenu intégralement », dans la douzième année après la résurrection de Jésus, celui-ci « raconte à ses disciples réunis sur le mont des Oliviers son voyage à travers le monde des Aons et des enseignements occultes ». En lisant ce livre, il nous est permis « de juger de ce qui était le plus important et essentiel pour le gnostique. L’enjeu est le salut de l’âme humaine. Pour échapper à ce monde, l’âme doit posséder la gnose. Or, la gnose n’est autre chose que la magie : la connaissance des moyens magiques grâce auxquels les compartiments du ciel s’ouvrent sous les efforts de l’âme et les forces des archontes sont contenues. Mais pour cela l’âme doit elle-même être pure : elle doit – et ici encore par le biais de magie – s’assurer le pardon de ses péchés ». (H. Leisegang, « La Gnose »)

30.00 

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Dans cet ouvrage datant de 1732, l’auteur traite du Mystère de la Croix au sens hermétique des quatre éléments et de la Pierre Philosophale. Son traité est plein de surprises agréables pour le quêteur de l’Absolu. Il est suivi des poèmes en latin « L’hortulus sacer » signifiant « Le jardin sacré » ou « L’enclos sacré de la fleur hermétique« .

38.50 

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De l’Incarnation de Jésus Christ, exposée en trois parties : 1. Comment le verbe éternel est devenu homme et de la vierge Marie 2. Que nous devons entrer dans les souffrances l’agonie et la mort du Christ 3. De l’arbre de la foi chrétienne

28.50 

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– Courte ouverture et instruction sur les Trois Principes et les Trois Mondes dans l’Homme, représentés en figures distinctes. – Comment et où ils ont leurs centres respectifs dans l’homme intérieur ; d’après ce que l’auteur a trouvé en lui-même dans la contemplation divine, et qu’il a ressenti, goûté et perçu. – Description des trois genres d’hommes, selon le Principe ou l’Esprit dominant ; où chacun peut voir comme dans un miroir sous quel régime il vit. Avec une instruction sur le Combat de Michael et du Dragon sur ce qu’est la véritable prière en esprit et en vérité. Dessiné et écrit par Johan Georg Graber de Ringenhausen et Johan Georg Gichtel de Regensbourg, dans l’année du Christ 1696. « Reçois donc ce présent que te fait l’Amour, avec un cœur fidèle, comme s’il venait de Dieu même et sers t’en pour le salut et l’utilité de ton âme. »

24.50 

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Traité des Trois Essences Premières – Le Trésor des Trésors des Alchimistes – Discours de l’Alchimie & autres écrits Philosophie, Astronomie, Alchimie et vérité sont les quatre axes de la médecine de Paracelse, médecin du corps et de l’âme. Son traité sur les trois essences premières (sel, soufre et mercure) décrit le monde de transmutation des éléments comme la source de toute vraie médecine.
Ce livre regroupe trois traités et d’autres écrits brefs, attribuables à Paracelse ou compilés par ses disciples. Le premier, traduit du latin et annoté par Grillot de Givry, comprend huit brefs chapitres exposant des principes et méthodes de la médecine et de la pharmacopée spagyriques. La première édition de 1903 fut tirée à 72 ex. seulement, « à l’usage des initiés ». Le deuxième écrit, traduit du latin par Albert Poisson, est une sorte de « clef », tant en sens technique-expérimental que dans un sens plus subtil d’hermétisme « psy-chologique » et « philosophique ». Le troisième traité est une anthologie de l’œuvre complète de Paracelse savamment composée, de sorte qu’en résulte sa conception typique du médecin, alchimiste et philosophe, astrologue et astronome. À la fin, un appendice comprenant une apologie de Paracelse et un écrit antiparacelsien de Jean Wier, aussi bien que la transcription de la plaque commémorative de Paracelse qui se trouve à Salzburg.

19.50 

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Préface de Sédir – Orné d’un portrait de l’auteur (17070) et d’un frontispice dessiné par G. Gichtel
Première traduction de l’allemand par Debeo et comportant une fort intéressante préface de Paul Sédir sur l’enseignement de Jacob Böhme et les liens doctrinaux qui peuvent s’établir entre sa démarche spirituelle et l’enseignement de diverses grandes figures du christianisme : Mélanchthon, Saint-Augustin, Jean Cassien, Calvin, Zwingli, plus particulièrement sur la notion « d’élection ». Notons la formule de Sédir à propos de Jacob Boehme indiquant qu’il « s’exprime comme un physicien de l’invisible ». Une note de Chacornac signale qu’il consulta une traduction de ce même texte tout à fait inconnue de la main de Louis-Claude de Saint-Martin.

30.50 

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Comment toutes les choses prennent leur origine dans un seul mystère, comment ce mystère s’engendre lui-même de toute éternité ; comment le bien est changé en mal et le mal en bien. Item : Comment la cure du corps doit être conduite suivant des analogies ; ce qui est le commencement, la rupture et le salut de chaque chose. D’où analogies de la pierre des sages pour la cure temporelle, avec la pierre angulaire de la sagesse du Christ, pour la cure éternelle de la Régénération. Porte très profonde de la Nature éternelle et de la Nature initiale temporelle et de leurs statures. La Divinité ne s’est servie que d’un seul caractère pour donner à chacune des créatures son signe, sa figure et sa forme. Ce caractère est la croix universelle qui s’étend à travers les trois principes, dans les sphères et les tourbillons de la nature. Tout ce que dit Jacob Boehme se trouve dans l’Ecriture et à l’Ecole de la Nature. Par conséquent, pour le comprendre, il faut réaliser la vraie religion : imiter et suivre Jésus afin de vivre avec lui… Et c’est ce processus de la régénération simultanée de l’âme et du minéral que décrit le présent livre en se servant de la terminologie alchimique. La traduction est de Sédir qui a ajouté à cet ouvrage différents documents (tableaux des correspondances, un lexique, etc.).

30.00 

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Cet ouvrage se propose de donner la « Clef » ou « l’explication » de divers points et termes principaux employés par Jacob Boehme, précédée de l’histoire de sa vie et de sa mort. Cet ouvrage – des plus intéressants sur la vie de l’homme illustre – est attribué à « Noë », un juif polonais. La théosophie de Jacob Boehme témoigne de profondes connaissances astrologiques et alchimiques. Toutefois, elle est avant toute chose une théosophie chrétienne dans laquelle est exposé le mythe fondamental de la gnose chrétienne moderne. Ce mythe forme la base de tous les grands traités rosicruciens. La théosophie de Boehme est une métaphysique dans le sens où elle tente de concevoir le passage du non-être à l’être.

13.50 

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L’Aurore naissante ou la racine de la philosophie – De l’astrologie et de la théologie Description de la nature, dans laquelle on explique comment tout a été dans le commencement ; comment la nature et les éléments sont devenus « créaturels » ; ce que sont les deux qualités bonne et mauvaise, dont toute chose tire son origine ; comment ces deux « qualités » existent et agissent maintenant, et ce qu’elles seront à la fin des temps ; ce qu’est le royaume de Dieu et le royaume infernal ; et comment les hommes opèrent créaturellement dans l’un et dans l’autre.

30.50 

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