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Les manifestes des premiers Rose-Croix ~ Un héritage grand comme les mondes

rose croix

Nous sommes au début du 17e siècle. L’Europe est encore animée du ferment de la Renaissance. En très peu de temps, les nouvelles découvertes ont ébranlé une vision du monde jusque-là dominée par la pensée théologique. L’exploration de l’Amérique, la remise en question du système géocentrique, la redécouverte de l’antique pensée grecque… un vent de fraîcheur et de nouveauté souffle sur les sciences, les arts, les lettres, la religion, et l’imprimerie couronne cet élan en diffusant ces savoirs tout neufs, ou alors bien dépoussiérés.

Mais tous ces trésors ne risquent-ils pas de s’enliser, de servir les intérêts de quelques privilégiés au détriment des autres, de se figer rapidement en dogmes granitiques ? L’individualisme naissant ne risque-t-il pas d’isoler l’homme et de l’appauvrir spirituellement, au lieu de le porter à une glorieuse transformation ?

C’est dans ce contexte que sont publiés les Manifestes Rose-Croix :

  • la Fama Fraternitatis, ou Appel de la Fraternité
  • le Confessio Fraternitatis, ou Témoignage de la Fraternité,
  • et les Noces Chymiques de Christian Rose-Croix.

Les auteurs ? Trois membres d’un cercle de chercheurs spirituels de Tübingen (Allemagne), Johann Valentin Andreae, Tobias Hess et Christoph Besold.

Christian Rose-Croix, le « héro de la saga », est un personnage hautement symbolique qui, après un voyage initiatique qui l’amènera jusqu’au Moyen-Orient, retourne en Europe pour y partager la sagesse des différentes civilisations. Éconduit par les savants aveuglés d’orgueil, mal accepté par ses concitoyens, il constitue une « citadelle de la Vérité » : une fraternité prête à dévoiler les mystères « quand les temps seront mûrs ».

Orientée sur la vocation originelle de l’homme, la fraternité de la Rose-Croix est un chantier de travail. A la lumière de la sagesse universelle, elle dévoile la nature de l’emprisonnement de l’homme qui, ballotté entre les deux pôles de la vie et de la mort, du bien et du mal, du jour et de la nuit, se heurte aux limites de ce champ de vie dualisé.

Car l’homme (et la femme !) est appelé à se redécouvrir, non plus créature naturelle dont on attend simplement bonne conduite et soumission à Dieu, mais fils de Dieu lui-même, chrysalide d’où peut sortir le divin papillon qui sommeille. Porteur d’un germe de liberté, l’homme peut entrevoir une vie hors des limites du monde et accomplir le processus de libération : la transfiguration de tout son être au sein de la « demeure Sancti-Spiritus », un champ magnétique très particulier rassemblant toute la sagesse de Dieu.

La constitution de ce champ de force magnétique représente l’œuvre essentielle de la Rose-Croix ; et cela aussi bien pour la Rose-Croix d’hier que pour celle d’aujourd’hui.

C’est cet héritage grandiose que nous partageons aujourd’hui !

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Nous allons tous courbés sous l’esclavage selon le corps, l’âme et la conscience ; nous sommes devenus des apparences d’hommes. Notre civilisation suit une ligne horizontale plane. Il n’y a ni transcendantes hauteurs de réalité rayonnante, ni profondeurs de vie intérieure. C’est l’uniformité. L’appareil tout entier avec lequel nous sommes familiarisés, notre organisme avec ses rouages et ses leviers de commande, est malade, mortellement malade, car l’âme en a disparu. Pourtant, nous avons été créés à l’image de Dieu, en nous luit l’étincelle divine. Quelque chose de la véritable connaissance de Dieu doit naître en nous. Christ est une Force : le Logos. Il est tout en tous, à condition que nous réagissions consciemment et dynamiquement à l’Esprit de Dieu. Telle est la mission de l’Ordre de la Rose-Croix : indiquer les chemins de la libération. Le Confessio Fraternitatis (1615), attribué à Johann Valentin Andreae, est le second manifeste des Rose-Croix classiques. Éclairé par les commentaires de Jan van Rijckenborgh, fondateur de l’Ecole spirituelle de la Rose-Croix d’Or, le Confessio Fraternitatis conduit le chercheur vers sa propre reconnaissance intérieure. Deuxième édition 2026

25.00 

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Sédir évoque dans ces pages la manifestation visible, dans l’Europe du XVIIe siècle, de l’invisible Fraternité des Rose-Croix, ses origines, son message et ses prolongements connus. Les chapitres consacrés à l’initiation rosicrucienne et à la Rose-Croix essentielle, montrent en quoi consiste la véritable et mystérieuse Fraternité. Édition originale 1972 (livre neuf)

19.00 

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Avec 18 reproductions en couleur « L’origine du courant Rose-Croix se situe au XIIIe siècle. C’est alors que des personnalités particulièrement douées pour l’initiation furent choisies. L’initiation même ne devait se faire qu’après la période d’éclipse spirituelle. En un lieu d’Europe, dont on ne peut encore parler – mais cela pourrait être révélé dans peu de temps – il se forma une loge hautement spirituelle, un collège de douze hommes qui s’étaient approprié toute la sagesse spirituelle des temps anciens et de leur propre époque. Il s’agit donc de douze hommes qui vécurent en cette époque d’obscurcissement, douze esprits éminents qui se réunirent pour travailler au progrès de l’humanité. » -Rudolf Steiner, le 27 septembre 1911, Neuchâtel Durant de longues années, l’auteur a poursuivi une recherche sur les traces de l’enfant dont parle Rudolf Steiner, qui sera élevé par les douze Sages et portera plus tard le nom de Christian Rose-Croix. Cette quête, qui est racontée ici, va nous conduire tout d’abord en pays cathare, l’époque de la croisade contre les Albigeois. Elle aboutit ensuite dans la région de Neuchâtel où, sous la protection du comte de Nidau, sera fondé un monastère pour abriter douze Pères.  Au travers de récits, documents historiques et images dont il faut déchiffrer le sens, le lecteur partage ici une quête passionnante sur les traces d’un des plus grands initiés de l’occident : Christian Rose-Croix.

20.50 

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Commémoration de l’an 1614, l’année de la parution du premier manifeste, la Fama Fraternitatis, par la mise en évidence de quelques-uns des piliers sur lesquels cette fraternité fonda sa mission et son appel. Ses piliers soutiennent une demeure qui, bien qu’invisible, rayonne l’esprit et l’amour. Ses portes veillent sur le bon, le beau et le vrai et les gardent à l’abri dans le cœur de Dieu. Et parce que « le beau et la stabilité sont toujours en harmonie avec soi-même » (Fama), ils se reflètent éternellement dans le cœur de celui qui cherche sincèrement Dieu. Les piliers sont ceux du classique Art de la construction, l’alchimie pure, qui sépare et réunifie, et dont le résultat apporte la guérison. Solidement ancrés, ils se tiennent en Christ et Christ se tient dans le cœur fidèle de ceux qui, en ce temps là, firent parvenir cette bonne nouvelle au monde, aux frères et amis de l’Ordre de la Rose-Croix.

9.50 

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L’intérêt exceptionnel suscité par la Fraternité de la Rose-Croix du XVIIe siècle vient du fait que ses objectifs dépassent largement les aspects réformateurs, philosophiques, religieux et ésotériques que les uns et les autres peuvent leur accorder. Cette Fraternité, née de la relation avec le domaine de Vie originelle parfaite, exhorte tous les hommes attirés par les plus hauts mystères de la vie à pratiquer l’Art Royal de la reconstruction du Temple intérieur. Il faut « que l’homme comprenne enfin sa noblesse, pourquoi il est appelé microcosme, et quelle est l’étendue de son Art dans la Nature ». Le personnage illuminé, Frère Christian Rose-Croix, est l’image grandiose d’un être qui a rétabli, dans son propre microcosme, la gloire de l’Homme primordial, selon la Pensée créatrice divine. Le texte original, paru en 1616, attribué à Johann Valentin Andreae, est une œuvre ésotériquement codée. L’auteur fait ici une analyse des 3 premiers jours de l’initiation de Christian Rose-Croix, et en dégage les enseignements qu’il a mis en œuvre dans l’École spirituelle qu’il a fondée : la Rose-Croix d’Or.  

30.00 

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Le premier des Manifestes Rose-Croix, paru en 1614, s’appelle « La Fama Fraternitatis ». Il s’agit d’un appel aux savants et aux grands de ce monde pour entreprendre la réformation nécessaire en vue de l’arrivée du  Verseau et de ses influences nouvelles. C’est une onde de choc qui se répand sur le monde intellectuel de l’époque ! Fondé en 1604 à Tübingen, le cercle des frères de la Rose-croix trouva son apogée dans les années 1614-1616 avec la publication des Manifestes Rose-Croix grâce à laquelle l’Europe occidentale connut au 17e siècle une forte impulsion spirituelle qui poussa les hommes à se tourner vers la « moitié inconnue du monde ». Dans ce récit fort énigmatique, il est évoqué la vie de Christian Rose-Croix, qui entreprend un voyage pour aller à la rencontre de la sagesse de ce monde : Chypre, Damas, Damcar, Egypte, Fez, Espagne. Tentant de faire appliquer la réformation qu’il pressent nécessaire, il est souvent éconduit. Revenu en Europe, il tente l’expérience avec seulement quelques collaborateurs et constitue la Fraternité de la Rose-Croix. Des générations de travail, où les frères se succèdent. L’histoire culmine lors de la découverte du temple-tombe du Père-Frère Christian Rose-Croix et de la demeure Sancti Spiritus, qui serait accessible à l’homme individuellement. L’analyse ésotérique et les commentaires de Jan van Rijckenborgh sont plus que nécessaires pour donner un sens à cette « Fama », qui autrement resterait bien mystérieuse…

30.00 

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