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LA VOIX DU SILENCE ~ Voyage d’un pèlerin sur le chemin du devenir conscient intérieur

« Lorsque la voix du Silence parle, c’est ce qu’il y a de plus profond en nous qui nous appelle. Le vrai chercheur ne peut plus ignorer cette voix. Qui l’entend comme venant de loin – tel le ton s’amenuisant de Dhyâna, empli d’aspiration – ou comme un nuage d’orage qui le réveille en le secouant – doit répondre, il ne peut faire autrement.
La voix ne vient pas du dehors, mais bien de la rose des roses dans le cœur, l’essence de notre être le plus profond. II n’est pas étrange de se sentir un exilé dans ce monde, parce que nous ne connaissons pas encore notre vraie nature. C’est pourquoi le premier fragment (La Voix du Silence, auquel le petit livre emprunte son titre) nous place aussi devant la question : ‘Qui suis-je ?’

Peu nombreuses sont les âmes qui refusent fondamentalement l’existence de cette réalité tri-dimensionnelle. Ce refus n’est pas comme une pensée intéressante, une prise de position philosophique ou une idée romantique, qui trouverait son origine dans la pensée et qui siégerait dans le mental.
Non, dans la profondeur de l’être de ces humains, il y a une structure cellulaire qui nourrit en permanence le sentiment d’être des étrangers dans notre monde, si bien qu’ils ne se sentent pas chez eux ici-bas.

Certes, ils font partie de la société. Ils prennent au sérieux leur travail, leurs études ou leur métier, mais ils savent qu’en eux-mêmes une âme errante est en quête. Ils ont entendu parler – où ? ils ne pourraient le dire – d’un trésor intérieur, d’une vie royale, de possibilités cachées en l’homme et ils ne trouvent aucun repos avant d’en savoir plus. Lorsque l’idée d’une école, à laquelle madame Blavatsky fait allusion, les atteint, quelque chose trésaille en eux. Parce que l’écrivaine sait quel sentiment profond de recherche brûle en eux, quelle aspiration vibre dans leur âme, vers une dimension plus élevée où la conscience spirituelle et la sérénité vont main dans la main… » – Extrait des Exposés sur la Voix du Silence, de Jan van Rijckenborgh. 

À l’occasion de sa réédition, nous vous proposons d’approfondir cet ancien texte dans une lumière très actuelle !

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« Le silence intérieur est un état de conscience au sein duquel quelque chose de mystérieux, de profond, commence à se révéler. C’est ce « quelque chose » qu’on appelle la voix du silence. Celui qui parvient à tout apaiser en lui, et même à arrêter sa pensée – car dans son mouvement, la pensée elle aussi fait du bruit – entendra cette voix du silence qui est la voix de sa nature divine. » Conférence inédite

3.70 

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Le traité exceptionnel qu’est La Voix du Silence comprend 312 versets. Helena Petrova Blavatsky l’a transcrit de mémoire. Dans sa préface, elle nous informe qu’ils font partie d’un ensemble plus grand appelé Le Livre des Préceptes d’Or. Certains prétendent que ces écrits proviennent d’une école bouddhiste du VIe siècle. Tout comme le Tao Te King ou le Sermon sur la Montagne, ils contiennent une clef donnant accès à l’école d’apprentissage de la vie véritable, à l’université du cœur. La Voix du Silence, ce joyau précieux, caractérisé par de petits textes concis, provient d’une École initiatique et destiné à des personnes faisant partie d’une telle École. Dans sa Préface, l’auteure le présente comme un manuel d’instruction spirituelle, un guide spirituel destiné à des « étudiants de la mystique de l’Est », comme elle le précise. Le livre est plus que cela, il contient une sagesse universelle et offre des informations essentielles à tout être humain à la recherche de la vérité ; cela fait déjà plus de 100 ans qu’il appartient à la littérature de base de nombreux chercheurs dans le monde entier. Les exposés de Jan van Rijckenborgh ici présentés furent repris diverses fois, dans de nombreux pays, lors de conférences de l’École Spirituelle de la Rose-Croix d’Or. Ils éclairent le sens de La Voix du Silence pour le chercheur de vérité occidental d’aujourd’hui.

35.00 

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Durant des décennies, de l’Inde à l’Amérique et à l’Europe, Krishnamurti n’a cessé de dénoncer l’illusion de ces « drogues dorées » que sont les religions, les doctrines politiques aussi bien que la consommation matérielle, également impuissantes à répondre aux besoins spirituels de l’homme. Dans ce livre paru en 1970 et d’une actualité toujours brûlante, il nous incite une fois de plus à nous libérer des discours ou des morales préétablis, à écouter notre silence intérieur et celui de la nature. « Ce qui est créateur est toujours destructeur », affirmait-il. En menant une critique radicale des formes modernes de l’asservissement, son œuvre dégage des perspectives dont la ruine actuelle des grandes idéologies ne fait que souligner la pertinence.

8.40 

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Écrits en moyen haut-allemand, les Sermons 101 à 104 viennent tout juste de faire l’objet de leur édition critique en allemand. D’une authenticité désormais parfaitement établie, ils ont la particularité remarquable de s’enchaîner en une suite parfaitement homogène, constituant ainsi un petit traité dont le thème unique est la naissance de Dieu dans l’âme. Il s’agit, on le sait, de l’un des thèmes centraux de la pensée eckhartienne, mais nulle part ce thème n’est développé d’une manière aussi suivie et structurée qu’ici C’est pourquoi, plus encore que les Traités déjà connus, cet ensemble est appelé à devenir l’un des grands classiques de l’oeuvre de Maître Eckhart. La structure de cet ensemble est forte et simple. Inspiré du livre de la Sagesse (18, 14), le Sermon 101, « Au milieu du silence », commence ainsi : « Voici que nous entrons dans le temps de la naissance éternelle, par laquelle Dieu le Père a engendré et sans cesse engendre pour l’éternité, afin que cette même naissance se produise aujourd’hui dans le temps dans la nature humaine. Que cette naissance se produise toujours, dit saint Augustin, à quoi cela me sert-il si elle ne se produit pas en moi ? Qu’elle se produise en moi, c’est cela qui importe. » Partant de Matthieu 2, 2, le Sermon 102 poursuit le même questionnement « ‘‘Où est-il, le Roi des Juifs qui vient de naître ? » À présent, observez cette naissance : où se produit-elle ? Je dis, comme je l’ai déjà expliqué plus au long, que cette naissance éternelle se produit dans l’âme de l’exacte manière où elle se produit dans l’éternité : ni plus ni moins. » Le sermon 103 adopte l’angle de Luc 2, 49 : « ‘‘Il est nécessaire que je sois dans les choses qui sont à mon Père. » Cette parole nous vient juste à point pour le discours que nous devons tenir sur la naissance éternelle, qui vient de se produire dans le temps et chaque jour encore se produit dans le plus intime et le fond de l’âme, sans aucune interruption. » Enfin, rebondissant sur Luc 2, 42, le Sermon 104, « La montée à Jérusalem », termine ce petit traité sur une belle image : « C’est pourquoi attends seulement cet hameçon et avec bonheur tu seras pris, et plus tu seras captif, plus tu seras libéré. Afin que nous soyons ainsi captifs et libérés, que nous vienne en aide Celui qui est Lui-même l’Amour. »

18.00 

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Le Livre des Préceptes d’Or était l’un des ouvrages réservés aux étudiants en mysticisme dans certains monastères bouddhistes. La Voix du Silence rassemble des extraits des Préceptes d’Or, appris par cœur et traduits par H.P. Blavatsky. Elle les dédie au « au petit nombre ». Richement annoté, de style imagé et poétique, véritable trésor d’enseignement et de Sagesse.

8.40 

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