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TRADITION CHRÉTIENNE

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Dans ce second tome des mystères de Jésus, les auteurs abordent les aspects féminins de la déité sur plusieurs plans allégoriques : celui de la « Grande Mère », de « Sophia », d’Achamoth » et de Marie Madeleine. Cet ouvrage est d’une lecture aussi aisée et passionnante que le premier, démontrant à l’évidence que Jésus le Christ est l’image intérieure que chacun doit saisir au plus profond de soi, autrement dit, la force divine qu’il est possible de découvrir par un processus appelé initiation, que tous les mystères antiques ont enseigné aux chercheurs de vérité. La Gnose : la conscience universelle, la Force christique, la sphère divine des puissances cachées, voilà où une initiation authentique et digne de ce nom doit mener chacun de nous en particulier et finalement l’humanité entière. Un thèse capable de renverser toutes les visions traditionnelles et banales que cache souvent le terme de religion, et de ramener les esprits vers la spiritualité fondamentale.

20.30 

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Un paysan égyptien qui creusait son champ, en 1945, découvrit les « évangiles secrets » des gnostiques. Une révélation aussi importante que celle qui eut lieu, quelques années plus tard, avec les manuscrits de la mer Morte.
La gnose, cette branche parallèle du christianisme primitif, avait été occultée, réduite au silence. Ces écrits, dénoncés comme l’œuvre du démon, sont l’évangile de Thomas, celui de Philippe, celui de Marie-Madeleine surtout, et des textes de « révélation » comme l’évangile secret de Jean, l’évangile des Égyptiens…
Elaine Pagels, à la lumière de ces textes, et aussi des grands ouvrages de réfutation de la gnose, ceux d’Irénée, d’Hippolyte, de Tertullien, nous fait découvrir cette branche parallèle du début du christianisme : une expression à la fois plus modérée et plus révolutionnaire de la doctrine du Christ, qu’elle compare parfois à la philosophie bouddhiste.
Les idées des gnostiques semblent retrouver une singulière actualité : sur la nécessité ou non d’un clergé ; sur la nature androgyne de Dieu. Elles posent aussi, à travers le personnage de Marie-Madeleine, si proche du Christ, le problème du rôle des femmes dans l’Église. Il fut important au premier siècle, mais vite éliminé.
Le christianisme, usé par ses rites et par sa hiérarchisation, retrouve aujourd’hui la nécessité, qu’avaient aperçue les gnostiques, d’une vérité intérieure, d’une recherche de l’harmonie.

21.50 

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L’Évangile de Thomas est l’un des textes les plus significatifs parmi les cinquante-deux manuscrits découverts en 1945 près de Nag-Hammadi en Haute Egypte. Son contenu est à la fois une révélation historique et un héritage spirituel qui se dévoile dans la pureté du christianisme originel. Enfouis dans les sables du désert pendant mille six cent ans, ces écrits apparurent au grand jour à la fin de la deuxième guerre mondiale. Leur contenu est une révélation non seulement pour l’historien des religions et pour les nombreux chercheurs qui s’interrogent sur la naissance et l’évolution du Christianisme, mais plus encore pour ceux qui aspirent à retrouver leur héritage spirituel sombré dans l’oubli. Or cet héritage spirituel nous place également face à notre mission, notre vocation d’homme ! C’est donc un événement spirituel de grande portée, car l’ère nouvelle qui s’annonce doit rendre manifeste ce qui est caché et mettre, une nouvelle fois, tout en lumière.

7.50 

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Un petit précis fort utile pour se repérer dans le foisonnement déroutant du bouddhisme sous tous ses aspects : naissance, histoire, développement et déviations, notions fondamentales, morales. et une tentative de comparaison avec la doctrine chrétienne. Ce petit examen cursif n’oppose en aucun cas les détails qui dans le Bouddhisme et dans le Christianisme peuvent se ressembler, mais voudrait donner la physionomie du Bouddhisme et montrer en quoi il est foncièrement différent du Christianisme.

12.00 

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La première moitié de la vie de l’homme répète ce qui vient du passé, la deuxième préfigure l’avenir. Il en est de même pour l’humanité dans son ensemble… Un recueil de conférences données par Rudolf Steiner en 1910 (voir table des matières ci-dessous).

31.00 

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Cette brochure est le résultat d’une exposition présentée en septembre 2006 à Tarascon-sur-Ariège : des tableaux qui brossent de manière synthétique l’histoire cathare et comment la Rose-Croix se lia avec cette religion d’amour. Pourquoi le catharisme si profondément chrétien, spirituel, universel fut-il combattu avec tant d’acharnement, persécuté avec tant de violence par ceux qui prétendaient agir au nom du Christ ? Pourquoi cette religion d’amour, tolérante et non violente fut-elle taxée d’hérésie, calomniée et anéantie ? « Toi qui as nié ton origine divine, tu dois la retrouver en cette vie ». Cette affirmation qui apparaît comme une sentence aux oreilles du profane est  en réalité une découverte intérieure : l’homme est le terrain de combat entre la Lumière et les Ténèbres. Il lui revient de devenir conscient et de faire des choix de vie en conséquence.

5.00 

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Ce livre donne un vaste aperçu de la philosophie des Rose-Croix sous la forme de vingt conférences. Son auteur présente les enseignements qu’il a reçus des Frères Aînés de la Rose-Croix en traitant de nombreux sujets, de l’énigme de la vie et de la mort aux Mystères du Christianisme. Le lecteur trouvera ainsi les idées fondamentales de l’ésotérisme chrétien. Un important chapitre est consacré aux exercices qui favorisent le développement spirituel et l’épanouissement de nos facultés latentes. Les Hommes d’aujourd’hui ont grand besoin de donner un sens à leur vie. Puisse cet ouvrage aider à découvrir le Bien, le Beau et le Vrai qui sommeillent en chacun.

19.90 

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Les textes gnostiques anciens n’étaient accessibles qu’à travers les citations des Pères de l’Église acharnés à les combattre, quand, en 1945, on découvrit à Nag Hammadi (Haute-Égypte) douze livres reliés en cuir et plusieurs feuillets d’un treizième : toute une bibliothèque gnostique sur papyrus, en traduction copte, qui procurait enfin la rédaction complète de plusieurs écrits discutés par les philosophes néoplatoniciens et les hérésiologues chrétiens, comme l’Évangile de vérité, attribué à Valentin, le Livre des secrets de Jean, ou le célèbre Évangile de Thomas. La Pléiade propose la première traduction française intégrale de cette bibliothèque, complétée par les textes, en partie parallèles, du manuscrit de Berlin. De genres très divers (apocalypses, évangiles et actes apocryphes, dialogues de révélation, homélies, rituels initiatiques, etc.), ces écrits relèvent de plusieurs courants. Polymorphe par essence, le gnosticisme n’a jamais constitué une religion institutionnelle. Qu’est-ce que la gnose dont se réclament les gnostiques ? C’est le pouvoir pour l’homme de recouvrer ce qu’il y a en lui de divin. La voie qui mène à cette connaissance passe à la fois par la tradition authentique des grands ancêtres, gratifiés de révélations secrètes, et par l’intuition spirituelle de chacun. Exploration de la conscience et quête des livres disparus sont les deux faces indissociables d’une même remontée vers l’être. Se connaître soi-même, c’est aussi bien connaître Dieu et le chemin de l’ascension, inverse de la déchéance d’ici-bas. La disparition des communautés gnostiques n’a pas entraîné celle de l’idée même de gnose : au seuil du XXIe siècle, le rêve d’une connaissance totale et rédemptrice de la destinée humaine continue de hanter nos contemporains.

79.00 

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Ouvrage relié cartonné Le Triomphe de la Gnose universelle éclaire un moment crucial de l’histoire de la spiritualité moderne : le passage de témoin (ou plutôt du Graal) entre les Cathares et la Rose-Croix de l’époque actuelle. La première partie de ce livre décrit la rencontre d’Antonin Gadal, patriarche de la Fraternité des Cathares, avec Jan van Rijckenborgh et Catharose de Pétri, dirigeants spirituels du Lectorium Rosicrucianum. Ce contact entre deux courants spirituels, Cathares et Rose-Croix, concrétisa le moment où la Gnose, la connaissance de Dieu que les Cathares possédaient et enseignaient, se trouva de nouveau transmise et manifestée, réalisant ainsi la prophétie faite au moment où la Fraternité Cathare du Moyen Age fut anéantie sur le bûcher au pied du Château de Montségur, en Occitanie, le 16 mars 1244 : « Après sept cent ans le laurier refleurira ». La seconde partie de cet ouvrage comporte un choix de textes inédits d’Antonin Gadal relatifs à ses recherches personnelles, de longues années durant, sur les sources de la Gnose et ses rejaillissements. Il y exprime sa profonde perception intérieure de la voie menant à la perfection par l’expression symbolique : « Le chemin du saint Graal ».

30.00 

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La découverte des textes gnostiques de Khénoboskion et celle de la Pistis-Sophia nous permet de retrouver le témoignage du véritable christianisme de l’origine, celui de l’enseignement de Jésus après sa résurrection. Cette œuvre de Valentin, l’un des plus grand des maîtres spirituels de la Gnose chrétienne, est ici éclairée par les commentaires de Jan van Rijckenborgh. Les mystères de la Pistis-Sophia (la foi qui naît de la sagesse) sont la révélation du processus de transformation intérieure de l’âme qui retourne à sa patrie divine. La Pistis Sophia, avec l’Apocalypse, est le plus mystérieux des textes sacrés qui donnèrent naissance au véritable Christianisme gnostique. Car, s’il existe de nombreux écrits que l’homme religieux prend à la lettre dans la seule dimension historique, bien plus importants sont ceux qui présentent l’aspect universel de la révélation christique : la splendeur du devenir de l’Homme caché intérieur, l’Homme-Christ en retour vers sa Patrie divine. Ces textes mystérieux, ces récits initiatiques révélés, selon La Pistis Sophia, par l’enseignement que donna Jésus après sa résurrection, ne concernent pas la conscience ordinaire de l’homme-moi. Ils s’adressent à la conscience supérieure qui doit s’éveiller par un processus menant l’être humain du stade Jean (la préparation du chemin) au stade Jésus (la naissance de l’âme) pour parvenir au stade Christ : la relation établie avec l’Esprit. Jan van Rijckenborgh nous fait pénétrer dans le monde intérieur de l’homme en qui s’éveille cette conscience supérieure. Tout, dit-il, se passe en relation avec le septuple champ magnétique qui l’entoure afin de donner au système cérébro-spinal son rôle véritable : porter la Sagesse absolue qui rayonne de ce “vêtement de lumière” dont la tradition gnostique revêt les libérés. Car La Pistis Sophia, en un langage allégorique que Jan van Rijckenborgh explique par la notion de champ magnétique, montre qu’une loi puissante s’efforce de rallumer l’étincelle de lumière du cœur pour éveiller le microcosme humain à sa dimension universelle. Jamais un commentaire s’appuyant tant sur la structure ésotérique du corps humain que sur la connaissance des propriétés “spirituelles” de l’atome n’a permis une telle compréhension de ce texte hermétique.

30.00 

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Jean Valentin Andreae utilise, dans son oeuvre exceptionnelle « Christianopolis » (la ville christique), le symbolisme de la « Jérusalem céleste » comme celui de la cité idéale. Il invite le lecteur à retrouver l’harmonie intérieure qui doit naître de la relation rétablie avec le pur champ de vie des âmes humaines libérées. Ce mythe de la ville parfaite, comme le reflet de l’homme parfait, de l’homme-microcosme, est commenté et expliqué dans ce livre par Jan van Rijckenborgh dans sa dimension intérieure, en rapport avec les processus spirituels de reconstruction du temple intérieur que vivent tous ceux qui vont à la découverte du Royaume-en-eux, en tant qu’Hommes-Christ.

14.00 

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Apollonius de Tyane, ce grand Initié aux mystères pythagoriciens, marqua l’époque christique par sa sagesse, ses miracles et son enseignement au point d’être comparé à Jésus. Jan van Rijckenborgh éclaire le sens profond de ce processus libérateur en douze étapes décrit dans les « douze heures » du Nycthéméron, qui faisait des disciples d’Apollonius de Tyane des âmes éveillées à la Conscience universelle.
« Vous avez peut-être entendu parler de ce mystérieux personnage du passé dont le nom est Apollonius de Tyane. Il est connu comme un philosophe de l’école néo-pythagoricienne, que les adversaires du christianisme non seulement comparèrent à Jésus, mais considérèrent comme supérieur. De même que pour Jésus, sa naissance fut annoncée par le Saint-Esprit. Il voyagea et enseigna dans presque tous les pays situés autour de la Méditerranée, la mer du monde antique. Le peuple accourait en foule pour l’entendre, et ses disciples étaient innombrables, selon les idées de ce temps. Il fit quantité de miracles, accomplit un grand nombre de guérisons. Dès qu’il apparaissait, les populations en lutte se réconciliaient tant son influence était grande. Evidemment, il fut poursuivi par les autorités religieuses, plus d’une fois emprisonné, et même martyrisé. Quand, enfin, on voulut le faire dévorer par des chiens, il disparut de façon mystérieuse. Après qu’il eut quitté la scène du monde, on relata l’histoire de sa vie et de ses vicissitudes. Un évangile en huit volumes épais vit le jour, dont le contenu était si grand et si puissant que les fondateurs de la jeune église chrétienne s’en inquiétèrent. Incapables de tenir tête à pareil adversaire, ils employèrent la méthode classique, la méthode cléricale par excellence : meurtre, persécution, destruction. Il va de soi qu’à l’époque, les écrits sur Apollonius de Tyane étant des manuscrits, les exemplaires étaient peu nombreux, donc faciles à voler, à confisquer ou à détruire. La masse fut rappelée à l’ordre de cruelle façon ; on agita devant elle le spectre de la peur, et c’est ainsi que, par cette méthode trop bien connue, fut extirpé du cœur des hommes le souvenir même d’Apollonius de Tyane. »

14.00 

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Qui étaient vraiment les Cathares ? Tous les récits concernant cette communauté vivant dans le sud de la France au Moyen Age furent déformés par ses ennemis. En effet, la fraternité des Purs, appelés Albigeois, Cathares ou Bonshommes, fut impitoyablement pourchassée et exterminée par l’inquisition. Les uniques témoins fidèles de leurs activités sont les grottes, les vallées et les rivières qui, aujourd’hui encore, murmurent l’histoire de leur dévotion inconditionnelle et totale, et de leur détachement des choses de ce monde. Leur initiation reposait sur les enseignements intacts du christianisme véritable de l’origine, transmis d’apôtre en apôtre depuis des siècles. Antonin Gadal, le dernier patriarche de cette fraternité des « parfaits », qui entendit ces murmures avec son cœur d’enfant, nous a légué cette belle histoire sous la forme d’un roman. Doté d’une sensibilité extraordinaire, il dessina un plan détaillé du chemin qui conduit au Saint Graal, prouvant qu’il ne s’agissait pas d’une légende mais d’une réalité vivante. Avec de nombreuses illustrations et les plans des grottes-sanctuaires de la vallée de l’Ariège, dans le sud de la France.

13.00 

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Les Béatitudes occupent dans le Sermon sur la Montagne une place prépondérante. On les considère généralement, selon l’interprétation religieuse naturelle, comme des promesses qui, dans un avenir indéterminé, pourraient se réaliser en récompense d’une vie morale acceptable. Néanmoins, dans les explications qui nous sont données dans ce livre des neuf Béatitudes, nous en voyons jaillir la signification présente et actuelle. L’auteur nous place devant le nonuple chemin du véritable devenir humain – un chemin qui peut être suivi par chaque candidat fermement décidé. Ainsi, cette partie du Sermon sur la Montagne retentit comme un appel, apportant par là même l’aide pleine d’amour de la Fraternité de la Vie. La Montagne est le magnifique symbole du chemin qui conduit des ténèbres à la Lumière. Son pied est dans la terre et son sommet s’élève jusqu’au ciel. Les béatitudes sont analysées comme des leçons de vie pour quiconque décide entreprendre ce chemin.

10.00 

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Le livre Dei Gloria Intacta, qui contient le mystère de l’initiation christique de la sainte Rose-Croix pour les nouveaux temps, constitue l’ouvrage fondamental de l’École Spirituelle de la Rose-Croix d’Or. Cette œuvre commence par un prologue dont le texte est emprunté d’une part à la Fama Fraternitatis Rosae Crucis, pour ainsi exprimer que le Lectorium Rosicrucianum – manifestation actuelle de l’École Spirituelle ne pèche pas par excès de modernisme mais donne suite à un appel qui résonne depuis des siècles, et d’autre part au Nouveau Testament, afin de montrer que le mystère christique occupe une place centrale dans cet appel, comme cela nous est révélé dans le Livre des Livres. La partie principale du livre donne une description claire et profonde du sentier d’initiation dans lequel trois phases peuvent être distinguées, chacune de septuple nature, appelées les trois « septuples cercles » : le premier est la renaissance de la forme corporelle, le deuxième celle de la forme psychique, le troisième celle de la forme spirituelle. A la fin de son livre, l’auteur entre en détail dans les conséquences que la triple renaissance décrite entraîne pour l’homme et dans celui de la mission que doit remplir l’École Spirituelle dans la période actuelle. Ce livre a la vertu de rester toujours neuf. Au fur et à mesure que la conscience du chercheur véritable s’élargira, il verra en effet son message libérateur et réjouissant se développer devant son œil intérieur en perspective toujours plus vaste.

25.00 

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Ces sept Voix désignent les sept rayons de la Plénitude divine tels qu’ils se manifestent dans une Ecole Spirituelle septuple. Chaque candidat aux Mystères chrétiens originels pourra apprendre à entendre ces sept Voix et à y répondre, pour retrouver la liaison avec la Vie originelle véritable.
« Quelle chose exquise et grandiose que d’être conscient d’une certaine connaissance ; de n’avoir rien appris et pourtant de savoir. Pouvoir toujours faire appel à la source universelle pour désaltérer les autres ; pouvoir et savoir suivre une voie qui conduit à l’infini ; pèlerinage qui va de force en force. Ce petit livre, la soussignée voudrait de tout cœur le considérer comme un bâton de pèlerin dans votre main. En étudiant profondément son contenu, vous franchirez une première marche pour sortir de la conscience du soi dialectique ; pour vous défaire de l’illusion et édifier dans votre système le « vrai soi ». »

11.00 

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L’auteure explique dans cet ouvrage la structure d’une École Spirituelle gnostique et la nécessité de sa manifestation complète dans la matière, afin d’œuvrer d’une manière vraiment libératrice pour l’humanité. Citant l’Évangile de Jean, elle éclaire les divers aspects de ce travail. Elle sait dévoiler en peu de mots des mondes entiers, éclairer les textes évangéliques d’une lumière étonnamment nouvelle et faire comprendre clairement le message gnostique caché dans les écrits sacrés.

11.00 

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Ce livre est comme un appel adressé à chaque homme pour l’aider à se libérer de la souffrance et de la confusion de ce monde. Cela est possible par la renaissance de l’Homme nouveau en nous, processus qui est explicité par le détail, chapitre après chapitre. De la création originelle a surgi l’Homme-microcosme, la pensée vivante de Dieu. Mais, lorsque notre conscience s’est identifiée au moi naturel, elle s’est séparée de son origine divine, et enfermée dans l’espace-temps. La Gnose est cette connaissance mystérieuse, qui permet à l’homme terrestre de se relier à nouveau à l’homme céleste grâce au joyau merveilleux, appelé la Rose du cœur, car gisant comme une étincelle d’Esprit au niveau du cœur de l’être humain. Le processus est connu : c’est la renaissance d’eau et d’Esprit entrepris par l’homme ou la femme ici-bas incarné(e), qui permet de régénérer la structure divine de l’origine, une structure cosmique, à l’image du cosmos et du macrocosme. La voie de l’Homme nouveau est accessible à tous les humains sans distinction, pourvu qu’ils en acceptent les conditions nécessaires. En effet sans une réelle connaissance de la réalité de l’existence terrestre et sans la connaissance approfondie de soi, le désir de libération n’a aucun sens, ni la moindre possibilité d’aboutir. C’est pourquoi cet ouvrage traite ce sujet dans tous ses détails ; et il en tire les diverses conséquences, pour montrer, au milieu des écueils inévitables, le véritable chemin de la délivrance.

29.00 

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Les numéros IX et X de cette collection consacrée à cette prodigieuse bibliothèque gnostique découverte en 1945 à Shenesêt, près de Nag-Hammadi, rassemblent tous les écrits n’ayant pas encore été publiés dans cette collection. Cette livraison complète donc la collection qui comprend les 52 papyrus gnostiques de cette bibliothèque. Le numéro IX, centré sur la figure de Simon Pierre, est précédé d’une substantielle introduction, complémentaire de celle du numéro VII (Simon le Mage et le Séthianisme). Nous y discutons notamment du problème de l’identité de ce Pierre et de ses relations conflictuelles avec Paul, ainsi que de son rôle ambigu dans les textes gnostiques où il a parfois un discours docétiste et où il apparaît comme un adversaire de Marie Madeleine. Le numéro X regroupe, pour sa part, les textes qui, pour diverses raisons, n’ont pu trouver place dans les livraisons précédentes, tel ce « Dialogue du Sauveur » où il est affirmé entre autres que le salut consiste avant tout à se bien connaître soi-même, ce qui est un des principes essentiels de la doctrine séthienne. Suit un double INDEX détaillé des notions et noms rencontrés dans les dix numéros de la collection des « Textes gnostiques de Shenesêt ». Chercheurs et simples lecteurs en apprécieront la pertinence et l’utilité.

25.00 

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Le numéro VIII de cette collection consacrée aux textes gnostiques exhumés à Shenesêt, près de Nag-Hammadi, vers 1945, est consacré à l’une des plus éminentes figures du Gnosticisme chrétien : Valentin, à qui l’on attribue parfois le célèbre traité gnostique Pistis Sophia. Quand les séthiens se christianiseront, ce sera, nous l’avons vu dans les ouvrages précédents, sous l’influence d’abord de Basilide ; mais ils subiront ensuite l’influence d’Héracléon, un disciple important de Valentin, ainsi que, dans une moindre mesure, de Valentin lui-même. Il n’est donc pas étonnant, conclut André Wautier, que parmi les textes redécouverts à Nag-Hammadi — lesquels constituent la bibliothèque d’une communauté séthienne — figurent plusieurs œuvres de ces deux derniers docteurs chrétiens gnostiques ou de l’un de leurs disciples, de même que d’autres œuvres empreintes de valentinisme. Parmi tous ces écrits, notre auteur en a retenu sept plus nettement valentiniens. Dans son introduction et ses présentations des textes, l’auteur rappelle sommairement qui était Valentin et précise les grandes lignes de son enseignement. Nous découvrons donc, notamment, la notion des trente éons constituant le Plérôme et le mythe de la « chambre nuptiale », ainsi que la conception valentinienne de la Sophia, ce personnage céleste féminin qui, par sa faute ou son imprudence, aurait engendré le mauvais Démiurge — le créateur de l’Univers et de l’homme matériel, pâle reflet de l’Homme de Lumière, le septième Éon…

20.00 

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Ce numéro VII de cette collection consacrée aux textes gnostiques découverts près de Nag-Hammadi, vers 1945, comporte une introduction exceptionnellement développée où André Wautier retrace l’histoire étonnante, jamais écrite, de l’évolution du préchristianisme à la christianisation des séthiens, des caïnites et des ophites, en passant par le simonisme, au sujet duquel il n’existe, à ce jour, aucune autre étude aussi fouillée. Nous y découvrons notamment que Jean le Baptiseur a joué dans la naissance du Christianisme un rôle beaucoup plus important que ne le laissent supposer les évangiles canoniques. Ainsi, c’est Jean qui serait à la base du simonisme, cette Gnose qui surgit en Samarie peu après la mort de Jésus et qui constitue une des clés du problème de la transformation de la doctrine de celui-ci en ce qui allait devenir le Christianisme. Car derrière la figure de Simon le Mage se profile celle de Jean le Baptiseur ; et, d’autre part, le Jésus mis en scène dans le IVe Évangile canonique — l’Évangile de Jean, précisément — semble en réalité un composé de plusieurs personnages, dont le Baptiseur… Parmi les nombreux écrits de Nag-Hammadi qui portent visiblement des influences du Simonisme, A. Wautier en a retenu trois d’inspiration plus nettement simonienne, qu’il a groupés à la suite de sa captivante introduction sur ce que fut le simonisme et son importance capitale dans les débuts du christianisme.

20.00 

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Dans son introduction au numéro V de cette collection, André Wautier précise que c’est vers le IIIe siècle av. J.-C. qu’est né en Égypte un syncrétisme original de l’ésotérisme grec, des mystères d’Osiris et de certaines traditions orientales, auquel est donné le nom d’Hermétisme, le dieu égyptien Thot ayant été assimilé au Hermès grec. Ce courant philosophique, qui présente de nombreuses analogies avec la Cabbale juive, a inspiré plusieurs mouvements de pensée durant les siècles qui ont suivi. Les textes séthiens semblent ainsi avoir été fortement influencés par les enseignements que Thot-Hermès aurait donnés à ses disciples et qui ont été rassemblés dans quelques recueils de textes dont on retrouve également des extraits dans la bibliothèque gnostique de Shenesêt. Outre leur distinction entre le Dieu suprême et le Démiurge qui a créé le monde matériel, outre leur conception de la réincarnation et de l’Homme primordial, les Séthiens semblent avoir aussi repris à l’Hermétisme la pratique de l’alchimie. Le numéro VI est consacré à celle que divers écrits apocryphes ont appelée Nôréa, la Bible ne donnant pas les noms des sœurs qu’auraient eu nécessairement les fils d’Adam et Ève. Nôréa aurait été ainsi la sœur et la femme de Seth — troisième fils d’Adam et Ève — dont les Séthiens, comme on le sait, se proclament les descendants. D’où le rôle que joue l’épouse de Seth dans leur doctrine, figurant dans trois des quelques cinquante textes de Shenesêt, dont la célèbre Hypostase des Archontes, appelée également : De l’origine des Puissances.

20.00 

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Les écrits présentés dans ce volume sont fondamentaux pour comprendre le séthianisme et le gnosticisme en général : Le livre secret de Jean, l’évangile égyptien, Melkitsédec, Marsane, L’Allogène et Hipsiphrone. C’est du diacre Nicolas, nous rappelle André Wautier dans son introduction, que les sétiens auraient repris, au début du Christianisme, la figure de Barbèlô, laquelle personnifie, pour plusieurs sectes gnostiques, la mère céleste, c’est à dire l’aspect féminin de la Divinité. Ce personnage divin, que l’on retrouve dans bon nombre des écrits de Shenesêt, joue un rôle central dans la théologie et la cosmogonie des séthiens. Car c’est une « légèreté » de cette Barbèlô qui serait, pour eux, à l’origine de ce monde mauvais et du mal dont il est le siège. Dans ce numéro IV de cette collection consacrée aux textes gnosiques découverts en 1945 à Shenesêt, près de Nag-Hammadi, André Wautier a réuni la plupart des écrits où il est question de Barbèlô. Ce groupement de textes s’impose en outre par le fait qu’avec ceux qui ont été publiés dans le numéro II, ces écrits-ci comptent parmi les plus importants du séthianisme. En appendice figurent en outre de larges extraits de la Pistis Sophia valentinienne, où Barbèlô apparaît également, ainsi que des extraits du deuxième livre de Iéou, qui a avec tous ces textes des rapports évidents, ce qui permet de mieux comprendre les uns et les autres.

20.00 

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Jésus était-il une réincarnation de Seth, troisième fils d’Adam et Ève ? C’est ce que professaient les Séthiens, qui considéraient en outre Seth comme une incarnation du Christ cosmique dont la mission était de sauver l’humanité par la Gnose, c’est-à-dire par la Connaissance transcendante… Ce deuxième numéro de cette collection consacrée à la célèbre bibliothèque gnostique découverte à Nag-Hammadi, en Égypte, renferme certains des écrits les plus importants des Séhiens, dont le fameux Évangile selon Philippe et Le deuxième traité du Grand Seth. Qui étaient au juste les séthiens ? S’agissait-il d’un ensemble inorganisé de gnostiques ayant en commun d’attribuer à Seth une importance primordiale parmi les patriarches ? Il semble plutôt que les séthiens aient formé un véritable groupe, dont A. Wautier s’attache, dans sa copieuse introduction et ses présentations des textes, à préciser les origines, les principales influences qu’ils ont subies ainsi que les principes fondamentaux de leur doctrine originale.

20.00 

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