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SAGESSES DU MONDE

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Traduction inédite de Marc Geoffroy, édition bilingue français-arabe Le Discours décisif est sans nul doute le texte le plus représentatif d’Averroès et de son époque. Son sujet : la connexion entre la Révélation et la philosophie. Pour autant, il n’est ni un livre de philosophie ni un livre de théologie. Il s’agit d’une fatwâ, c’est-à-dire d’un avis légal qui répond à une question formulée dans les termes et le registre de la juridiction religieuse. Son propos n’est pas de réconcilier la foi et la raison, mais de justifier l’interprétation philosophique du Coran et de montrer que l’activité philosophique est légalement obligatoire pour ceux qui sont aptes à s’y adonner. Il est aussi de revendiquer un statut social pour la philosophie, garanti par le pouvoir politique, et de plaider en même temps pour une séparation radicale entre philosophie et société. On aura compris que le Discours décisif reste d’actualité. « Le monde moderne a besoin du Discours décisif non pas seulement pour affirmer abstraitement le droit à philosopher, mais pour argumenter juridiquement une idée toute différente : l’exercice de la raison est une obligation que la Loi révélée fait aux gens de raison ; nul ne saurait interdire l’un sans enfreindre l’autre. » (Alain de Libera).

9.00 

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Recueil de psaumes manichéens. Traduction de Pascale Gerbaud et François Favre. Lorsqu’il est question des grands fondateurs de religion, il est rare que l’on évoque le nom de Mani, né en Perse et mort en martyr au IIIe siècle. Pourtant il établit une véritable religion universelle, l’Eglise de la Justice, dont l’influence fut si profonde qu’elle s’étendit sur le monde entier pendant plus de mille ans. Traduits dans toutes les langues, les livres écrits et peints par Mani circulèrent de la Chine jusqu’au nord de l’Afrique avant de finir brûlés lors des persécutions. La tradition arabe rapporte que « beaucoup d’or et de pierres précieuses jaillirent de ces ouvrages quand on les jeta dans le feu. » Mais « C’est patiemment que se conçoit l’ébranlement du monde » -A. Maalouf Ainsi en 1930 furent découverts fortuitement à Médinet Madi, en Egypte, plusieurs textes en langue copte provenant de la bibliothèque d’une communauté manichéenne. Découverte bouleversante qui précéda celle des textes gnostiques de Nag-Hammadi (1945) et des manuscrits esséniens de Qumran (1947). Parmi les ouvrages retrouvés figure le Psautier, livre de chants et de prières destinés à la méditation quotidienne et aux pratiques cultuelles des disciples de Mani. Ultimes vestiges de cette subtile « religion de beauté », les psaumes rassemblés ici sont un témoignage vivant et vibrant de l’exceptionnelle fécondité de la pensée manichéenne. Ils évoquent de manière sensible le drame de l’âme tombée du Paradis lors du combat primordial contre les Ténèbres, et les différentes épreuves traversées pour retourner dans sa vraie patrie.

12.00 

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Par l’auteur du Prophète, 322 maximes sur la liberté, la justice, l’amour, l’art, le temps, l’espace, la guerre, le génie, le bien et le mal, les lois, les valeurs morales, le savoir, le sacré… Ces aphorismes, que Khalil Gibran notait sur des bouts de papier au fil de son inspiration, nous livrent la quintessence de la pensée du grand poète et philosophe du Liban. Spectateur attentif de la vie, l’auteur du célèbre Prophète interprète le monde et, par ses intuitions profondes, en révèle la beauté et la richesse. « Ce petit livre n’est qu’une poignée de sable et une autre d’écume. Bien que dans ces grains de sable j’aie semé les grains de mon cœur et que sur mon écume j’aie versé la quintessence de mon âme, ce recueil est et restera à jamais, plus près du rivage que de la mer, du désir limité que du désir accompli dont l’ardeur ne peut être limité par les mots. Dans le cœur de tout homme et de toute femme, il est un peu de sable et un peu d’écume. »

7.90 

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Le corpus des œuvres de l’Ami de Dieu de l’Oberland (XIVe siècle) et de Rulman Merswin (1307-1382) retrace une aventure spirituelle unique en Europe. Les originaux manuscrits en sont conservés à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg et demeurent, chose étonnante, presque totalement inédits à ce jour en français. Fondé en Alsace mais implanté dans toute l’Europe, essentiellement composé de laïques, le mouvement des Amis de Dieu a eu une place majeure pour transmettre la pensée de Maître Eckhart malgré sa condamnation par le pape. Peu étudié jusqu’à ce jour, le foyer central de ce mouvement, la communauté d’ermites qui fut créée par l’Ami de Dieu de l’Oberland et quatre compagnons (vraisemblablement dans les Hautes-Vosges alsaciennes) reste entouré d’un épais mystère. Il est probable que la publication de ces nombreux textes inédits permettra enfin de mieux comprendre son histoire. L’histoire du corpus manuscrit de l’Ami de Dieu de l’Oberland est extraordinaire puisque ces documents proviennent en droite ligne des archives des chevaliers johannites de la commanderie de l’Île-Verte, créée par Merswin à Strasbourg (à l’emplacement de l’actuelle ENA). Ce précieux corpus a fait l’objet au XIXe siècle de nombreuses recherches universitaires en langue allemande, mais d’aucune recherche depuis lors hormis elle de Bernard Gorceix dans son magistral ouvrage Les Amis de Dieu en Allemagne au XIVe siècle. Seuls ont paru en France deux ouvrages publiés parc Arfuyen en 2011 : Le Livre des neuf rochers de Rulman Merswin et Le Livre des cinq hommes de l’Ami de Dieu de l’Oberland. Le présent volume réunit l’ensemble des écrits non autobiographiques de l’Ami de Dieu de l’Oberland : « Le Sage et l’Ermite » (1338) ; « L’Enseignement donné à un jeune frère » (1345) ; « Dialogue entre un moine et un jeune prêtre » (1347) ; « Les Sept Œuvres de miséricorde » (1347) ; « Épître à la Chrétienté » (1357) ; « Histoire de deux recluses » (1377) ; « Histoire de deux religieuses bavaroises » (1378) ; « L’Enseignement donné à une jeune fille » (sans date) ; « L’Étincelle de l’âme » (1378). Le traducteur du présent ensemble, Jean Moncelon, est l’un des grands spécialistes des traditions ésotériques chrétiennes et musulmanes. Il est notamment l’auteur de Louis Massignon, le Cheikh admirable (Plon, 1994) et de Novalis, l’initiation à la Sagesse divine (Terre blanche, 2012).

15.00 

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D’où vient la fascination qu’exercent encore sur nous le Sphinx, les pyramides, les pharaons ? Pourquoi les anciens égyptiens momifiaient-ils leurs corps, et quelle influence cette pratique a-t-elle sur les âmes ? Comment les mythes d’Isis, d’Osiris et de typhon nous racontent-ils l’histoire de la Création ? Y a-t-il un lien entre les dieux-animaux des égyptiens et la théorie darwinienne de l’évolution ? C’est à ces questions que Rudolf Steiner répond ici en dévoilant certains arrière-plans occultes de l’antique civilisation égyptienne. En chercheur spirituel moderne, il ne se contente pas d’expliquer les vieux symboles, mais invite ses auditeurs à comprendre les forces créatrices actives dans l’univers et dans l’homme.

13.00 

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Dans un royaume lointain, un jeune prince est victime d’un terrible sort : son cœur, enveloppé d’une gangue de cristal, ne peut ni vibrer ni aimer. Seul un feu d’amour brûlant permettrait de le libérer. Alors qu’il est en âge de se marier, et malgré tous ses efforts, aucune femme ne lui inspire cette passion. C’est ainsi qu’il décide de partir sur les routes du monde, à la recherche de celle qui le délivrerait du maléfice. Semée de bien des obstacles, sa quête l’amène à méditer sur le sens de la vie, mais aussi à découvrir le redoutable secret qui pèse sur sa naissance. Quand Frédéric Lenoir se penche sur le cœur des hommes, il nous livre un conte initiatique universel pour petits et grands.

9.00 

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De tous les livres de philosophie et de spiritualité, celui-ci est certainement les plus accessible, mais sans doute aussi le plus utile. Car ce n’est pas un savoir théorique que je cherche à transmettre, mais une connaissance pratique, la plus essentielle qui soit : comment mener une vie bonne et heureuse, en harmonie avec soi-même. Exister est un fait, vivre est un art. Tout le chemin de la vie, c’est passer de l’ignorance à la connaissance, de la peur à l’amour.

6.95 

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Les chemins de la sagesse sont multiples. Pourtant, ils passent tous par une attitude respectueuse et sereine envers autrui et soi-même. Mais notre attention est trop souvent détournée vers les questions matérielles. Arnaud Desjardins nous invite à reconsidérer l’orientation de notre existence. De l’Afghanistan au Tibet, il tire le meilleur des philosophies orientales et livre un véritable traité de sagesse qui nous guide sur le chemin de l’accomplissement. Arnaud Desjardins a fait connaître aux Occidentaux les spiritualités de l’Orient à travers ses films et ses livres. Il a suivi les enseignements de maître Swâmi Prajnanpad et a fondé un ashram au sein duquel il a transmis son héritage spirituel. Il s’est engagé dans le dialogue interreligieux et est internationalement reconnu. Il s’est éteint le 10 août 2011.

9.20 

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« Ma vie n’est-elle qu’un gage ? » Dans ce conte philosophique, l’auteur cherche des réponses aux questions existentielles : D’où viens-je ? Qui suis-je ? Où vais-je ? Son personnage principal, Solya, est en perpétuel questionnement à travers les évènements de son existence. En super héros des temps modernes, cette femme ordinaire, grâce à ses pouvoirs, œuvre au service de chaque être humain et de l’humanité entière. Elle va revivre tout son parcours de vie à travers des flash-back devant sa fenêtre ; là se déroule alors un véritable dialogue avec elle-même, pour comprendre le sens et le but de sa vie… Ce récit concerne chaque être humain dans sa vie intérieure, en proposant quelques pistes de réflexion et de compréhension.

10.20 

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Aujourd’hui, comme hier, subsiste cette interrogation : qui fut le comte de Saint-Germain ? Aventurier, illusionniste, mythomane, il fut aussi un homme très au-dessus des autres au point d’illuminer toute l’Europe par l’étendue de ses connaissances, par la rectitude de son maintien et la science de son phrasé. Initié à l’art de l’alchimie et aux enseignements ésotériques, le comte de Saint-Germain diffusa la doctrine du « Connais-toi toi-même » sans jamais déroger à la règle. Hervé Priëls lève le voile sur ce personnage hors du commun. Il nous fait découvrir le comte de Saint-Germain comme on part à la découverte d’un temple. De pièce en pièce, d’archive en archive, d’anecdote en anecdote, avec d’infinies précautions, c’est tout un puzzle qu’il reconstitue pour nous.

18.00 

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Extraits de quelques classiques du Taoïsme choisis et présentés par Luciana Gabbrielli. Chevaucher le soleil et la lune est une métaphore de l’école taoïste chinoise pour exprimer le total affranchissement de la part du sage des entraves et des affres de l’existence. Il est dit aussi que celui qui possède la vraie connaissance peut seller les dragons blancs ou chevaucher l’oiseau céleste. Le Tao Te King, dont il y a ici de larges extraits, est le testament spirituel d’un maître incomparable dont le nom même est incertain.  Le Tao dévoilé par celui qu’on appelle Lao Tse, est la porte de toutes les merveilles et la clef pour y accéder est le non-agir, ou plutôt l’art d’agir-sans-agir (Wei Wu Wei). Cette quête du vide suprême, « racine de toutes les racines », a duré plus de deux millénaires et n’est pas encore finie.

12.20 

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« L’Ésotérisme ne peut être ni écrit ni dit ni, par conséquent, être trahi. Il faut être préparé pour le saisir, le voir, l’entendre – à votre choix. Cette préparation n’est pas un savoir, mais un pouvoir, et ne peut s’acquérir finalement que par l’effort de la personne elle-même, par un combat contre ses obstacles et une victoire sur la nature animale humaine. L’initié véritable peut guider un élève doué pour lui faire parcourir le chemin de la conscience plus rapidement, et l’élève, arrivé à des étapes d’illumination par sa propre lumière intérieure, lira directement l’ésotérisme d’un tel enseignement. » – R.A. Schwaller de Lubicz Laissez-vous enivrer par cette lecture ! L’ésotérisme et le symbolisme ne sont pas surannés ni complexes mais originels. L’auteur éclaire, via gravures et exemples égyptiens, toute la sagesse non pas cachée mais étalée sous nos yeux. Quel meilleur connaisseur pour découvrir l’ésotérisme et ses relations avec l’intelligence, la conscience et le devoir, que R.A. Schwaller de Lubicz lui-même, philosophe et égyptologue célèbre, dont toute la vie fut une recherche de la connaissance à travers les moyens d’expressions des anciens – notamment le symbole – et qui acheva cet essai le jour de Noël 1947, à Louqsor, où il travaillait à son œuvre majeure Le Temple de l’Homme.

12.00 

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Le mot « réalité » est un des plus contreversés à travers le monde. Il y a autant d’acceptions de ce mot que d’habitants sur la terre. Il n’est donc pas étonnant le nombre de conflits qui agite les individus et peuples : réalité contre réalité ! La pensée de Stéphane Lupasco (1900-1988) est un système ouvert, soumis à un perpétuel questionnement constructif. Elle nous aide à avancer vers une sagesse en conformité avec les défis de notre siècle. L’auteur a eu le privilège de partager l’amitié de Lupasco de 1968 à sa mort et son essai tente de nous faire partager cette idée : la réalité est plastique ! Nous sommes partie prenante dans ces différents niveaux de réalité par nos pensées, nos sentiments et nos actions. La vision du tiers inclus logique de Stéphane Lupasco peut expliquer les paradoxes de la physique quantique, faire évoluer les thèses des grands philosophes et autres artistes célèbres…

18.00 

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La doctrine soufie de la Foi, de la Vision et de la Gnose Ce petit ouvrage au titre énigmatique est bien plus qu’une étude de la doctrine de la certitude telle que les exégètes classiques ont pu l’extraire des enseignements du Coran. S’il n’était que cela, il serait déjà hautement recommandable tant il est vrai qu’il n’est pas aisé au lecteur contemporain d’y avoir accès. En réalité, c’est l’ensemble des symboles fondamentaux du Coran qui sont ici présentés avec profondeur et rigueur. Les enseignements du Livre sacré de l’Islam prennent souvent la forme d’images et de paraboles qu’il importe de savoir déchiffrer si l’on veut en saisir le message profond. En partageant avec le lecteur ses méditations du Coran et ses commentaires les plus pénétrants, Martin Lings offre ici une véritable initiation à la voie de la connaissance telle qu’elle est enseignée dans le soufisme.

20.00 

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Commentaires sur des extraits bibliques classées en chapitres : L’annonciateur, l’adversaire et les amis – La tentation – Les béatitudes – La loi nouvelle – La prière – La maison spirituelle La pensée peut émouvoir ou conquérir l’admiration, sans doute ; mais sa nature même lui impose des bornes, et dans son suprême effort, elle n’arrive jamais plus loin que la cime vierge et glacée de la conscience de soi. Le sentiment dépasse cette cime et s’en élance dans les cieux de la vie éternelle. Dans ce monde indescriptible aucune loi raisonnable ne peut plus vivre ; l’être y reçoit les ailes de l’Esprit pur et le don de la liberté sans limites… Voilà pourquoi la méthode employée dans ces commentaires n’est pas didactique. L’auteur a voulu conduire le lecteur sincère et simple aux richesses inépuisables de la pauvreté spirituelle. Nous devons nous connaître nous-mêmes et mettre toute l’énergie de notre volonté à nous rendre maîtres de notre égoïsme.

19.00 

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Chants et hymnes manichéens. Une anthologie de textes manichéens, avec une introduction sur la vie et sur l’héritage de l’enseignement de Mani. Illustrations couleurs. L’Histoire officielle dissimule bien des faits : quand le Christianisme et son Église furent encore en état de naissance, chaque région du Moyen Orient touchée par ce jeune mouvement spirituel lui donnait sa couleur individuelle, voire régionale.  Ainsi furent christianisés des Baptistes messianiques juifs, des Chiliastes encratites syriens, des Hellénistes égyptiens, des Mazdéens perses, et même des Romains. – Et tout cela se passa en sens inverse, également ! En émergeaient des ‘Messies’ et des ‘Apôtres de Jésus’ (nous dirons : autodidactes), dont le plus fameux, Paul de Tarse, se déclarait citoyen romain, ou juif pharisien, selon le moment et l’opportunité. En même temps fut lancée la grande mystification millénaire autour de « Saint-Pierre, premier Pape de Rome ». Le Manichéisme fut partie de ce nouvel essor spirituel qui se propagea par le monde entier. Mani naquit en 215 et fut mis à mort en 277 – non pas par Rome, mais par les mages et prêtres perses à la cour du roi, à Belapat. Mani connaissait bien le Mazdaisme Perse, où l’antithèse du ‘Bien’ et du ‘Mal’ dynamisait les deux faces de l’Univers qui est Un. L’enseignement de Mani – en plus de l’Évangile du Christ – prit ses éléments du Mysticisme Arabe, de la Qabballah, du Bouddhisme et de l’Hermétisme. Mani apprit à ses disciples le choix net à faire entre le ‘Bien’ et le ‘Mal’ – entre la Lumière et les Ténèbres – et les incita à rendre un témoignage pratique et quotidien du triomphe de la Lumière et de sa réalité. L’enfouissement du trésor spirituel des Manichéens fut un tour de force : le reproche le plus connu, c’est celui du ’’Dualisme Manichéen’. Or, le Manichéisme fleurissait cinquante ans avant le fameux Concile de la Chrétienté à Nicæa, en 325, qui fixa le crédo officiel de l’Église de Rome ; doctrine dont les Manichéens – bien tardivement – furent nommés les ’dissidents’. De plus, cette expression de Dualisme fut créée par une Église basée sur le dogme dualiste d’un Diable et d’un Dieu en chair et en os. Commença alors la battue aux ‘hérétiques’, terrassant tout enseignement christique pur et original. La redécouverte de ce trésor se fit à partir de 1980, quand des archéologues découvrirent — et des linguistes et théologues traduirent — des textes et fragments manichéens originaux, trouvés au Moyen et Extrême Orient. C’est ainsi qu’on apprit la vérité sur le Trésor de Lumière de l’enseignement manichéen. Car les écrits diffamatoires de ‘Saint Augustin’ et d’autres Pères de l’Église avaient été, pendant des siècles, l’unique ‘information’ sur le Manichéisme. Le présent livre propose un choix de ces textes redécouverts, accompagnés de quelques fragments des miniatures qui avaient orné les saintes écritures manichéennes. Ainsi, le lecteur percevra une mise en scène antihistorique et anti-spirituelle des plus flagrantes. Les merveilleux textes lui feront comprendre l’importance du Manichéisme pour l’évolution spirituelle de l’humanité, et surtout de la Chrétienté ; car ils mettent au jour la vraie essence de ce mouvement : la beauté, la sincérité et la joie sereine d’un pur enseignement christique. Aussi, ce livre est-il un document lumineux de la Gnose Chrétienne des premiers siècles de notre ère, et de l’éternelle Gnose Universelle.

24.00 

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Au sein de la Société Théosophique, Krishnamurti s’est efforcé, dans ses jeunes années, de préparer son auditoire pour la venue de l’Instructeur du Monde. Dans sa maturité, n’est-il pas devenu lui-même un Instructeur ? Et si nous voulons comprendre son enseignement, ne faudrait-il pas faire, à notre tour, notre préparation individuelle telle qu’esquissée ici ?

5.95 

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Se libérer des contraintes, rechercher inlassablement la vérité et devenir par son propre entendement un homme libre ! De même qu’il y a dans l’arbre une sève qui le transfigure en donnant naissance aux feuilles, de même y a-t-il en chaque homme une étincelle de divinité, qui à travers la souffrance, l’extase, la lutte, à travers tout le processus de vie, arrive à la perfection, à cet état de bonheur éternel, qui est le but pour tous, la spiritualité la plus vraie… Ces textes publiés de 1925 à 1929 sont consacrés à l’enseignement de la recherche de la vérité qui seule, selon l’auteur, peut permettre de surmonter les conditionnements qui emprisonnent l’homme.

6.50 

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De même qu’il est impossible de cuire sans feu, de même la libération est impossible sans connaissance. Un homme sage doit, par son intelligence, immerger tout ce qui est objectif dans le soi et contempler l’unique soi qui est comme un espace illimité. Shankaracharya fut le plus célèbre des commentateurs du Védanta. Sa philosophie non dualiste met l’accent sur l’essentielle identité entre Brahmâ (Dieu) et Atma (L’esprit humain). Cet ouvrage rassemble trois traités du grand Maître dont les enseignements convergent vers un seul but : retrouver le soi véritable !

6.90 

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Les années d’éducation et de réalisation. C’est ainsi que pourraient se définir les trente quatre premières années de la vie de Krishnamurti. A part sa tendre enfance, son éducation et son épanouissement se sont réalisés au sein de la Société Théosophique. Comme beaucoup d’êtres d’exception, c’est encore relativement jeune que les grandes lignes de son enseignement furent clairement formulées, ainsi que le prouvent les conférences, séminaires, causeries qu’il donna jusqu’en 1929 ; en quelques mots, celui-ci peut se résumer comme suit : se libérer des contraintes engendrées par l’appartenance aux races, nationalités, religions, classes, traditions, éducation, mais aussi annihiler la personnalité dont un des reflets majeurs est l’égoïsme, rechercher inlassablement la vérité, et devenir par son propre entendement, son intuition, son éthique, ce que tout homme devrait être : un homme libre, autrement dit un ADULTE. Quelques thèmes abordés dans cet ouvrage : la voix de l’intuition, l’intérêt et l’enthousiasme, la personnalité, le temple du cœur, la valeur de l’expérience, la compagnie des grandes âmes, l’intelligence créatrice, l’autel du monde, le sacrifice à l’autel, le jardin enchanté, l’éternel compagnon…

6.50 

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Si le jnāna-yoga est un des types de yoga que l’on trouve dans la mystique hindoue, ce n’est pas une technique comme le hatha yoga. Jnāna, en sanscrit, signifie connaissance. Le jnāna-yoga est le processus qui déchire le voile de l’ignorance, et c’est l’une des voies qui mènent à Dieu. Pour Swāmi Vivekānanda, la connaissance est le but ultime. Mais il ne s’agit pas de la connaissance dans son sens intellectuel – plutôt de la connaissance du Soi, ainsi que de la prise de conscience de l’Unicité. Là où le dévot de Dieu suit son cœur avec une foi inébranlable, le jnani écoute et développe sa raison pour faire la distinction entre le réel et l’irréel, l’immuable et le transitoire, afin de percer les Grands Mystères.

11.00 

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Spécialiste du Soufisme iranien et en particulier du Shi’isme, Henry Corbin développe le thème d’une « Psychologie de l’homme de lumière » comprenant l’étude des sens intérieurs et des organes de lumière. Un tel itinéraire mystique aboutit à la métamorphose de l’homme et à celle de l’univers.

12.50 

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« De même qu’en ce monde un bloc de cristal assume fictivement diverses teintes de vert, de bleu, etc. quand il est au contact des objets qui ont cette couleur, de même la lumière du Soi se diversifie fictivement en vision, audition, etc. » Tel est le monde des apparences, celui que nous prenons pour vrai. Et tel est ce que Samkara ignorait et négligeait complètement, pour fixer la grande lumière de l’Absolu. Ce qui apparaît dans la lumière ne le concernait pas. Aventurier de l’être, sensible à sa seule lumière, Samkara, autrefois secret et accessible aux rares élus qui, par statut et appétit, pouvaient le comprendre, dans une langue qu’on ne traduisait pas, est maintenant la référence de toutes les philosophies indiennes. Sa philosophie revisitée a été promue au rang de « philosophie indienne par excellence ». Les textes présentés dans cette anthologie, dégagés de la gangue des interprétations qui en ont émoussé le tranchant, témoignent principalement de l’actualité de l’expérience spirituelle de Samkara. Michel Angot est sanskritiste. Il a notamment publié L’Inde classique (Belles Lettres, 2001).

5.10 

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« Depuis l’origine des temps, le cœur et la raison humaine languissent de comprendre les phénomènes entourant la vie humaine, en vue d’une signification qui dépasserait, et par là justifierait leurs forces sensuellement perceptibles. C’est ainsi que naît la Connaissance par la Tradition. » Ce présent ouvrage constitue une synthèse vive de la portée des symboles, de leurs éléments fondamentaux, de leur présence permanente et de leur impact magique. Indications discrètes et exemples concrets tissent un vrai chalut, unissant Alchimie, Mythologie, Hermétisme et Héraldique, sans oublier le présent actuel. C’est à la fois un précis de symbolisme et une introduction à la compréhension et à l’analyse autonome de presque tous les symboles. Il explique également la signification par excellence de tous les symboles : celle de rappeler à l’âme humaine son origine primordiale et le glorieux chemin vers sa destination finale et divine. Il veut encourager tout le monde : dans le présent, à braver la mondiale manipulation de l’humanité ; et pour les grands changements et révolutions à venir, à penser librement, à discerner sobrement, et à consciemment choisir la Vie. « Tant que la tradition du Symbolisme vit dans l’âme humaine, l’évolution spirituelle reste possible ; où se meurt ce processus, l’âme se meurt avec lui ».

18.00 

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