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SAGESSES DU MONDE

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La Divine Comédie n’est pas seulement le monument majestueux d’une culture passée : c’est un poème vivant qui nous touche de près, et qui sans cesse nous surprend. Car pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis enfin où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel avant d’accéder à la vision divine. Et le parcours initiatique se termine lorsque, au plus haut terme de sa vision, le héros s’absorbe dans l’absolu. Dans « l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles ».

11.00 

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Editions Albin Michel Sentences ou anecdotes à la signification mystérieuse, les kôans sont utilisés dans le bouddhisme zen pour amener les moines à l’éveil. Si leur sens est caché, ils ne sont pas pour autant des énigmes qu’il s’agirait, avec beaucoup d’astuce, de déchiffrer : l’intellect ne peut saisir leur véritable profondeur. Ils nous aident à comprendre que ce que nous croyons être la Réalité n’est en fait qu’une construction de la raison et du sens commun. En remettant en question nos habitudes de pensée, ils nous montrent la Réalité en elle-même, au-delà du discours. Les kôans sont plus souvent associés au zen Rinzaï, ou « zen de la parole » ; ceux qui composent ce recueil sont issus du zen Sôtô, ou « zen de l’éveil subit ». Compilés au XVIIIe siècle par Genrô, ils sont commentés par Nyogen Senzaki.

8.50 

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La première œuvre majeure d’Helena P. Blavatsky, Isis dévoilée, fit sensation lors de sa publication en 1887. Une jeune femme russe, d’origine noble, explorait dans ses 1200 pages « les mystères de la science et de la théologie, anciennes et modernes. » Cet abrégé, réalisé par l’érudit théosophe Michael Gomes, insuffle une vie nouvelle à ce classique de la pensée ésotérique occidentale. Avec l’accent mis sur les thèmes majeurs et un style modernisé pour les lecteurs d’aujourd’hui, Aux Sources de la Connaissance se révèle comme une fascinante exploration des vérités essentielles de l’ancienne Tradition-Sagesse par une des femmes les plus remarquables des temps modernes.

19.70 

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Editions Gallimard Le Tao-tö king, « livre sacré de la Voie et de la Vertu », réconcilie les deux principes universels opposés:le yin, principe féminin, lunaire, froid, obscur qui représente la passivité, et le yang, principe masculin, qui représente l’énergie solaire, la lumière, la chaleur, le positif. De leur équilibre et de leur alternance naissent tous les phénomènes de la nature, régis par un principe suprême, le Tao.

4.00 

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Editions Albin Michel « Les poèmes proposés dans ce Carnet du calligraphe illustrent une tradition qui correspond à l’âge d’or de la poésie classique chinoise. Les poètes de la dynastie des Tang ont su continuer, en la magnifiant, une culture littéraire dont l’origine remonte à presque mille ans avant notre ère. » François Cheng Dans ce Carnet du calligraphe, François Cheng donne sa traduction d’un héritage poétique qu’il connaît par coeur, en lui insufflant une vie nouvelle. Par la magie du pinceau et des couleurs, les calligraphies de Fabienne Verdier participent de ce même élan créateur.

12.00 

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Presses Universitaires de Strasbourg – Edition bilingue français/allemand En 1616, paraît chez l’éditeur strasbourgeois Lazare Zetner, sans nom d’auteur, Die Chymische Hochzeit Christiani Rosencreutz anno 1459. Il est aujourd’hui établi que Johann Valentin Andreae, à l’époque jeune étudiant en théologie de l’Université de Tübingen, est l’auteur de ce roman alchimique. Les contributions réunies dans ce volume reviennent sur ce document majeur de l’histoire culturelle européenne dans une perspective interdisciplinaire. Elles mettent en lumière le contexte religieux, politique, intellectuel, social et culturel de son élaboration, examinent sa riche postérité, et soulignent le rôle de Strasbourg dans l’ésotérisme européen.

20.00 

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« Il est difficile au milieu du brouhaha de notre civilisation qui a le vide et le silence en horreur d’entendre la petite phrase qui, à elle seule, peut faire basculer une vie : « Où cours-tu ? » Il y a des fuites qui sauvent la vie : devant un serpent, un tigre, un meurtrier. Il en est qui la coûtent : la fuite devant soi-même. Et la fuite de ce siècle devant lui-même est celle de chacun de nous. « Où cours-tu ? » Si au contraire nous faisions halte – ou volte-face – alors se révélerait l’inattendu : ce que depuis toujours nous recherchons dehors veut naître en nous. »

14.90 

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Editions Albin Michel Au XVIIe siècle, à la fin de la dynastie Ming – époque de bouillonnement et de bouleversement, où l’Occident même était présent avec la venue des premiers missionnaires jésuites en Chine –, dans un monastère de haute montagne, un homme qui n’a pas encore prononcé ses vœux se décide à quitter ce lieu de paix et de silence pour retrouver, trente ans plus tard, la seule femme qu’il ait jamais aimée. Un roman d’envoûtement et de vérité, récit d’une passion – celle d’un Tristan et Iseult chinois, avec ses codes et ses interdits aussi précis que stricts – qui n’est pas seulement affaire de cœur et des sens, mais engage toute la dimension spirituelle de l’être, ouvrant sur le mystère de l’univers et le transfigurant.

19.90 

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Editions Albin Michel Selon la juste vision du Tao, le Vide médian intervient chaque fois que le Yin et le Yang sont en présence. Drainant la meilleure part des deux, il est ce troisième souffle qui élève l’un et l’autre vers une transformation créatrice et leur permet de se dépasser – tant il est vrai que l’accomplissement de chacun n’est point en soi, mais en avant de soi. En plus de cent poèmes nourris de son expérience humaine de douleur et de félicité, François Cheng nous invite à scruter les innombrables entre qui ont lieu à tout instant sous nos yeux. Ils nous éveillent à la réalité du Vide médian qui, fait d’inattendus et d’inespérés, donc toujours neuf, transfigure les vivants.

8.90 

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Editions Albin Michel Le soufisme, que l’on appelle parfois « mystique musulmane », n’est pas un phénomène marginal de la civilisation islamique, encore moins une pièce rapportée : c’est le cœur même de l’islam. Lui seul donne sens à la religion en révélant comment l’islam, loin d’être une « soumission » aliénante, élève l’homme jusque dans la plus grande proximité du divin tout en l’inscrivant dans une fraternité universelle. Ce message de spiritualité et de tolérance adressé à une humanité qui s’interroge sur son avenir est celui que porte depuis des décennies le cheikh Khaled Bentounès, célèbre maître spirituel de la tarîqa Alawyia. Le Soufisme, coeur de l’islam, sorti en 1996, fut son premier ouvrage, s’imposa immédiatement comme un classique dont la valeur ne s’est jamais démentie depuis. Il reparaît aujourd’hui augmenté d’une nouvelle préface du père Christian Delorme, qui permet de mesurer le chemin parcouru par le soufisme en France depuis lors.

9.90 

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Editions Albin Michel Tous les oiseaux, connus et inconnus, se réunirent un jour pour constater qu’il leur manquait un roi. Exhortés par la huppe – messagère d’amour dans le Coran -, ils décidèrent de partir à la recherche de l’oiseau-roi Simorg, symbole de Dieu dans la tradition mystique persane. Après un voyage plein de dangers, et après avoir parcouru les vallées du désir, de la connaissance, de l’amour, de l’unité, de l’extase…, les trente survivants connurent l’ultime révélation : le Simorg était leur propre essence, jusqu’alors enfouie au plus profond d’eux-mêmes. Ce célèbre récit initiatique, entrecoupé de contes et d’anecdotes, demeure à jamais l’un des joyaux de la spiritualité musulmane. De son auteur, le grand Rûmî disait : « II fut l’âme du soufisme, je ne fais que suivre sa trace ».

9.90 

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Qui est cette mystérieuse Marie de Magdala, Marie-Madeleine, qui apparaît peu dans les Évangiles mais dont la tradition chrétienne a fait l’une des figures majeures parmi les proches de Jésus ? La lecture officielle des Écritures a voulu voir en elle une prostituée, une pécheresse repentie ; tandis que les gnostiques ont célébré sa figure comme le modèle même de l’Initiée, interprétant son périple comme celui de l’âme prisonnière, éparpillée en ce monde de reflets et d’ombres. Ici, Marie-Madeleine parle et se souvient : de sa vie en Palestine, de son exil en Provence, et surtout de sa rencontre éblouissante avec Jésus dont elle partagea l’enseignement, la Passion et la Résurrection.

9.90 

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« Elle aurait attendri un rocher, belle et affligée comme elle était ; mais la Barbe bleue avait le cœur plus dur qu’un rocher. »
Le loup qui croqua le Petit Chaperon rouge, le malicieux Chat botté, l’ogre ignoble du Petit Poucet ou encore la terrifiante Barbe bleue… Que seraient les contes qui ont fasciné des générations d’enfants sans la présence des monstres qui les font trembler ? Qu’elles soient tendres ou méchantes, féeriques ou angoissantes, terribles ou attachantes, les créatures merveilleuses défilent sous la plume de Perrault e continuent de ravier petits et grands.

2.00 

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Editions Triades Marrias est un jeune peintre au sommet de sa gloire. Une nuit, il s’éveille et aperçoit, à quelques pas de son lit, une ombre qui le regarde. Il se reconnaît lui-même, bien qu’avec une expression plus dure et plus cruelle. Chaque nuit, ce double obsédant se met à le hanter. C’est alors que, dans une soirée mondaine, il fait la connaissance de la belle Madame Alford. Cette femme se met à le hanter à la place de son double.

19.00 

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Editions Fayard – Le Livre de Poche En écrivant ses Pensées, Marc Aurèle bâtit en lui-même une citadelle inaccessible aux troubles des passions. Mais cette citadelle, où règne la sérénité, n’est pas une tour d’ivoire dans laquelle il se réfugierait en un égoïsme transcendant ; elle est bien plutôt à la fois le haut lieu, d’où l’on accède à un immense champ de vision, et la base d’opérations qui permet d’agir au loin. Autrement dit, les Pensées sont le livre d’un homme d’action, qui cherche la sérénité, parce qu’elle est la condition indispensable de l’efficacité, et pour qui l’action humaine n’a de valeur profonde et durable que si elle s’insère dans la perspective du Tout de l’Univers et de la communauté de tous les hommes. Une telle attitude n’est autre que le stoïcisme lui-même, précisément tel qu’Epictète l’avait révélé à Marc Aurèle. C’est pourquoi la présente introduction aux Pensées de Marc Aurèle pourra être lue en un certain sens comme une introduction au stoïcisme antique. N’y aurait-il pas finalement un stoïcisme éternel qui, à travers le temps et l’espace, serait l’une des attitudes possibles de la conscience humaine ?

8.60 

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Editions Aquarius De tous les mouvements accusés d’hérésie, les Vaudois des Alpes Françaises et Italiennes sont ceux qui ont pu échapper à une totale extermination. Pourchassés presque sans répit pendant plus de six siècles par l’Inquisition, ils ont subi une répression des plus sanglantes. C’est avec étonnement et stupéfaction que nous découvrons tout ce qu’a pu subir ce petit peuple, tout dévoué à répandre la paix par une vie exemplaire, dans la simple pratique des Évangiles. C’est une chaîne sans fin de persécutions, de trahisons, d’autodafés, de traités signés et rompus, de tyrannies civiles et religieuses et de tortures en tous genres que ce peuple eut à subir pendant de longs siècles. Organisés en une véritable Eglise dissidente à partir du XIIe siècle, les Vaudois ont bravés le pouvoir de l’Eglise romaine en refusant de s’intégrer dans son giron. Constitués de cultivateurs et d’artisans au caractère bien trempé, surnommé par les historiens « l’Israël des Alpes », ils n’ont eu que les montagnes et les sombres vallées comme seul refuge pour garantir leur survie. Il faut attendre l’année 1848, lorsqu’une nouvelle constitution italienne eut balayé toutes les restrictions religieuses, pour que les Vaudois trouvent enfin leur libération et la libre expression tant souhaitée. En France, après les massacres du Lubéron et de la Vallouise, de la dispersion des hérétiques de la vallée de Freissinières et leur intégration dans l’Eglise réformée, ils disparurent complètement. Reconnus officiellement comme les précurseurs de la Réforme, ils servent encore de modèles à toutes les églises évangéliques qui s’inspirent de leur pathétique épopée. Ce livre a pour but de raconter la Grande Histoire des Vaudois dans un condensé et une synthèse de tous les écrits parus à leur sujet.

12.00 

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Editions Aquarius Après la disparition des mouvements religieux accusés d’hérésie comme le furent les Manichéens, les Bogomiles, les Templiers et les Cathares, les Vaudois ne purent échapper à leur extermination que grâce à leur foi, à leur courage et à la protection des princes protestants d’Allemagne. La présence des hautes vallées des Alpes dans lesquelles ils trouvèrent refuge furent également providentielle pour leur survie. Restés fidèles aux Évangiles qu’ils s’efforcèrent d’appliquer dans leur vie quotidienne à l’imitation de Jésus-Christ, ils refusèrent toujours d’être intégré dans le giron de l’Eglise Romaine en protestant contre ses déviations – qu’ils disaient corrompue par les richesses matérielles, l’idolâtrie de la croix et des saints, les rituels inventés et le comportement immoral du clergé.

9.50 

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La Bhagavad-Gîtâ ou « chant du Seigneur » est sans aucun doute, avec les Upanishad, l’un des textes fondateurs de la spiritualité indienne. Il a été sans cesse commenté par les plus grands philosophes indiens, de Shankara, qui voyait dans cette « sainte Écriture » « un recueil des vérités essentielles de tout l’enseignement védique » aux maîtres des traditions vishnoutes et shivaïtes, et a été traduit dans toutes les langues. Inséré dans la grande épopée du Mahâbhârata, juste avant le combat final, il met en scène le guerrier Arjuna et son cocher, Krishna, qui se révélera progressivement dans le poème comme « le Dieu des dieux », le Bhagavân, « le Seigneur ». Par sa richesse, sa concision et la profondeur de son message invitant à avancer bravement au-delà des apparences vers l’Unité, ce texte se prête à une grande diversité d’interprétations. Forgée par trente années d’études et d’enseignement, celle de Gisèle Siguier-Sauné situe la Gîtâ dans le prolongement des textes qui l’ont précédée pour en explorer la féconde originalité. Ainsi nous conduit-elle pas à pas dans cette quête de l’Unité jusqu’au dévoilement de l’Amour libérateur, ultime révélation de ce poème unique.

9.90 

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L’Urgence est de vivre dans l’espace de la conscience, qui ne connaît ni commotion du désir, ni rumeur de la pensée, le paradoxe de l’existence. C’est le message de Krishna à son disciple et ami Uddhava : « […] maître des sens, maître de ta pensée, cet univers, regarde-le comme déployé en toi, et toi, regarde-toi comme déployé en moi, le Souverain de toute chose. » III.7 t 9 Krishna se situe perpétuellement au confluent de la fiction et de la réalité, en ce point magique d’où s’écoulent des milliers de fleuves, emportant chacun une existence, pour finir par le résorber dans l’océan de la Conscience. Il cristallise son message en termes invisibles, comme une épée de lumière au cœur d’un foisonnement de couleurs. Tout n’est qu’un unique océan, fait d’Être, de Conscience et de Béatitude. Le catalyseur dans cet échange ultime est d’une totale simplicité, c’est le courant d’amitié qui réduit à néant les rôles respectifs et temporaires de maître et de disciple. Ce texte sublime du Xe siècle est un trésor de l’humanité. Il en émane la clarté fulgurante d’un traité philosophique, l’harmonie d’un hymne antique, l’intimité d’un secret murmuré, destiné à changer la vie. Traduit du sanskrit par Alain Porte.

7.10 

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Paru à Londres dans les années 50, ce livre du Dr Maurice Nicoll, qui a connu de nombreuses rééditions et qui est fréquemment cité dans les ouvrages consacrés à l’étude de la Bible, est enfin publié en français. Partant de l’idée qui est au cœur des Évangiles – à savoir que l’homme est une graine, qui peut germer – il nous repose cette question : comment être chrétien, c’est-à-dire comment le devenir dans la lumière de ce qu’enseigne le Christ. Si, à bien des égards, il se situe dans la grande tradition chrétienne de la Philocalie, c’est à l’homme du XXIe siècle qu’il s’adresse, dans un langage qui lui est accessible. Son interprétation des paraboles est d’une grande cohérence et éclaire d’une lumière nouvelle notre compréhension des Évangiles. Elle donne aussi des clés pour aborder toutes les Écritures Sacrées dans une certaine lumière. Mais, ce qui est en jeu, c’est notre vie, ici et maintenant. En ce sens, l' »Homme Nouveau » s’adresse à tous ceux qui, cherchant à se connaître, s’interrogent sur le sens de la vie sur la terre.

25.00 

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Au deuxième livre de La Table d’or, Maïer écrivait :
 « Les problèmes et énigmes échangés entre Salomon et Hiram, roi de Tyr, furent sans aucun doute empruntés aux trésors très occultes de la nature, c’est-à-dire aux choses très précieuses cachées dans la nature, qu’il n’est pas utile de divulguer. Aucune des énigmes de ce genre, telles que Salomon et Hiram en proposèrent ou résolurent entre eux, ne fut connue de la foule, et donc ne put être mise par écrit comme on le fit avec l’énigme de Samson. »
Dans La Semaine philosophique, Maïer se décide à les divulguer. Il imagine une discussion qui s’étend sur six jours, entre Salomon, Hiram et la célèbre reine de Saba. Les protagonistes proposent et résolvent entre eux un total de 319 énigmes, réparties en six livres, chacun se rapportant à une des six étapes de la création mosaïque : le ciel et les éléments ; les météores et les mixtes imparfaits ; les fossiles de la terre ; les végétaux ; les animaux ; l’homme.

37.00 

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Le texte le plus étrange et le plus atypique du canon biblique est aussi l’un des livres qui interpelle le plus l’être humain quelle que soit sa culture. Analysé dans le cadre de la théologie classique – embourbée dans les dogmes qui trahissent la Parole de Notre Sauveur depuis le IIIe siècle -, ce livre ne peut pas parler. Il appartient à une littérature qui ne ressort ni de la « religion » telle que nous la voyons aujourd’hui, ni du fantasme des millénaristes, ni du genre des thrillers mystiques à la mode depuis le milieu du XXe siècle. La Révélation de Jean de Patmos explique en détail la méthode initiatique dite « en Langue » par YHShWH, que les mauvais catéchismes (pléonasme ?) ignorent, et même occultent depuis les « grands » conciles fondateurs d’une Église qui n’administre que des pouvoirs temporels. L’Apocalypse n’est pas un simple récit, mais un ensemble de rites. Elle n’est pas un dogme, mais une méthode. Elle ne procède pas de la théologie, mais de la Gnose. Elle ne parle pas de croyance, mais d’alchimie interne. Et s' »ils » avaient compris cela, on en aurait peut être jamais entendu parler…

24.00 

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Né en 1895 au sein d’une famille entièrement vouée aux pratiques spirituelles, Ostad Elahi montre dès sa plus tendre enfance des dispositions exceptionnelles sur le plan spirituel. Après s’être consacré intégralement à la vie de l’esprit et à l’ascèse, il décide à vingt-deux ans de mettre à l’épreuve du monde son expérience et ses connaissances, de se confronter au « désert rude et caillouteux » du monde, au mal, à l’injustice, notamment en devenant magistrat. C’est au nom de la Vérité qu’il entreprend ce chemin : la lumière ne devient palpable que sur un fond de ténèbres, le bien n’a de sens que face au mal et le perfectionnement de l’âme ne peut se faire que dans le corps et dans le monde. Partant du cadre de la tradition Ahl-e Haqq, du chiisme duodécimain et de l’ensemble des religions  » révélées  » (judaïsme, christianisme, islam mais aussi bouddhisme et zoroastrisme), il parvient à faire la synthèse des traditions qui l’ont précédé pour en dégager les invariants universels. Il affirme avec vigueur qu’un même Dieu unique s’est de tout temps révélé aux hommes sous des noms et des formes diverses. Le message fondamental reste le même et il a pour vocation de mener les êtres humains vers leur perfection et ultimement de leur permettre de retourner à la Source. Le présent volume est la traduction d’une sélection de paroles effectuée par son fils Bahram Elahi en 2009 sous le titre Bargozideh (« Extraits choisis »). Pour ce recueil, il a effectué une sélection des paroles qui reflétaient le mieux la pensée de son père et qui avaient une portée universelle. La traduction est due à Leili Anvar, spécialiste mondialement reconnue de la langue et de la littérature persane (INALCO).

9.90 

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Peut-on vivre une expérience fulgurante de l’absolu sans l’associer nécessairement au vocabulaire et à l’imaginaire religieux ? Pour avoir vécu un tel événement, Jean Claude Bologne, poète, romancier et essayiste, ose répondre par l’affirmative à cette question a priori incongrue : « Le mot Dieu ne m’a jamais traversé, écrit-il. Parlons de joie. » Depuis une quarantaine d’années, intrigué par cette étrange possibilité d’une illumination qui ne soit pas « divine », il n’a eu de cesse d’explorer dans l’histoire et la littérature les signes d’expériences semblables. Et contrairement à l’idée convenue d’un lien consubstantiel entre mysticisme et religion, il s’est découvert partie prenante d’une vaste famille d’athées, d’agnostiques et même de croyants ayant connu de tels épisodes sans pour autant leur accoler le nom de Dieu : Apollinaire, Bataille, Borges, Ionesco et Nietzsche côtoient ici Mallarmé, Proust et tant d’autres, dans une fresque brillante qui donne à penser à tous – croyants ou incroyants. Il nous fait ainsi partager une tout autre vision de la mystique, ouverte et adogmatique.

20.90 

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