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LES ÉCOLES DES MYSTÈRES – devenir co-créateur de sa propre existence​

Les écoles des Mystères sont les phares du temps qui maintiennent vivante la Pensée de la Sagesse Universelle à travers les âges.

Elles ont ainsi marqué chaque époque de développement de l’humanité et se sont adressées aux hommes dans le langage, la symbolique et la culture appropriés du moment.

Les écoles amènent, à l’homme en quête d’Absolu, un plan soutenu par la lignée de tous ceux qui ont parcouru ce chemin et qui sont dépositaires de cet enseignement : citons Orphée, Pythagore, Jésus

Elles génèrent un champ particulier, une matrice spirituelle qui enveloppe, nourrit et protège l’émergence de l’Âme·Esprit.

Elles montrent comment – à l’arrière-plan du jeu mental et émotionnel – vibre le principe originel et immuable de lumière, dont l’éveil ouvre le chemin de la vraie vie et fait pénétrer les mystères, car

« Il n’y a rien de caché qui ne soit révélé et rien de secret qui ne soit connu et mis en lumière » -Luc 8:17

Alors, l’individu pourra-t-il sortir de son indétermination naturelle et entrer dans sa vie doté d’une conscience éveillée, d’une pensée capable de poser les fondements de sa propre existence, d’en préciser les valeurs et tenir bon dans les épreuves et la tempête du monde.

Loin de l’idée d’une adaptation au monde, c’est l’idée d’une re-création d’un monde !

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De l’Égypte antique, aux écoles de Pythagore et Platon, du Christianisme originel aux écoles gnostiques d’Alexandrie et d’Asie Mineure, du Manichéisme et du Catharisme à la Rose-Croix historique, l’auteur brosse une vaste fresque de ce puissant fleuve secret de l’esprit qui s’écoule dans interruption en Occident et influença profondément l’histoire, la religion et la pensée des peuples européens. Comment naquirent ces écoles ? Quelle fut la source de leurs connaissances ? Comment travaillèrent-elles ? Quel fut leur destin ? Quels symboles et rituels utilisèrent-elles ? Quelles furent la vie de leur fondateur et les expériences de leurs élèves ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage répond avec une profonde intelligence. À certains tournants de l’histoire, apparaissent de grandioses possibilités d’éveil qui permettent à l’homme de répondre à l’appel des siècles et de suivre sa vocation première car « l’époque est maintenant venue où l’homme comprendra enfin la noblesse et la dignité de son être réel. » De l’Orient ancien à l’Occident moderne, les écoles des mystères présentent l’image de l’homme vrai, la gloire de son état originel et le chemin de l’accomplissement. Loin des habitudes mentales émotionnelles ordinaires, ces écoles transmettent à l’humanité une vision du monde et de la vie si puissante et si originale qu’elle continue par-delà les siècles à nourrir l’inspiration des hommes et à susciter chez eux les plus vives interrogations et les plus riches pensées. Elles furent et sont les véritables ferments de l’esprit et de l’âme au cœur des grandes civilisations.

17.00 

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Her-Bak « Pois Chiche », le petit apprenti, devient disciple du temple. Des secrets de la matière, son maître le mène de son bras sûr, au-delà de lui-même, vers cette connaissance mythique qui fait la grandeur de l’Egypte, et qui fera de lui un Maître.
Her-Bak « Pois Chiche », Her-Bak « Disciple », ou la vie d’un jeune garçon de l’Egypte ancienne, à la manière d’un conte initiatique.
« Le Sage eut une lueur d’ironie dans les yeux, il murmura :
« Dis-moi, Her-Bak, connais-tu une mère qui puisse ne pas mourir ?
– Comment serait-ce possible ? Tout ce qui naît ne doit-il pas subir la mort ?
– C’est pourquoi une telle mère ne doit ni être née ni avoir forme corporelle ; car c’est sur le corps que la mort exerce son pouvoir. Et cette mère, nourrice de la Vie, sera nécessairement de la nature de ce qui donne la Vie, et que nous appelons âme. »
Le Sage émit une conclusion provisoire : « Ainsi le problème de la Vie n’est pas encore approfondi ; mais la possibilité de la Mère-qui-ne-meurt-pas t’approche de la solution, car elle te révèle le sens de la mort : cette mort n’est alors qu’un passage de l’être dans le ventre de la grande Mère Nout qui provoque toutes les transformations.
– Si la mort est un moment de transformation, il doit rester, en dehors du corps inerte, quelque chose qui continue à vivre… »
Le Sage rectifia : « …qui est la Vie. »
Her-Bak s’efforçait de retenir chaque parole. Enfin, il posa « la question » : « Le problème fondamental serait donc : Qu’est-ce que la Vie ? Qu’est-ce que la Vie si elle est autre chose qu’apparence passagère, maturation de semence et transition entre naissance et mort ? » »
Ce livre s’adresse aussi bien aux égyptologues qu’à tous ceux qui, sans préparation spéciale, désireraient connaître l’étonnante civilisation pharaonique. Il est né du désir d’exposer en une synthèse vivante, et sous forme facilement accessible à la mentalité occidentale, l’ensemble des problèmes évoqués par l’antique Egypte et l’ensemble de la connaissance impliquée dans son œuvre. Tel est le but et le programme d’Her-Bak « Disciple » : partager avec le lecteur la propre initiation aux arcanes d’une sagesse qui fut la source de toute civilisation méditerranéenne.

9.50 

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Cette brochure a pour but de présenter le message et le travail de l’École de la Rose-Croix d’Or : permettre à celui qui le désire d’entreprendre le processus de la transfiguration. En éclairant certains principes fondamentaux comme la double nature de l’Homme ou sa structure au sein du microcosme, elle place le lecteur devant le chemin de l’accomplissement du but de toute vie humaine.

3.50 

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Editions Albin Michel Le soufisme, que l’on appelle parfois « mystique musulmane », n’est pas un phénomène marginal de la civilisation islamique, encore moins une pièce rapportée : c’est le cœur même de l’islam. Lui seul donne sens à la religion en révélant comment l’islam, loin d’être une « soumission » aliénante, élève l’homme jusque dans la plus grande proximité du divin tout en l’inscrivant dans une fraternité universelle. Ce message de spiritualité et de tolérance adressé à une humanité qui s’interroge sur son avenir est celui que porte depuis des décennies le cheikh Khaled Bentounès, célèbre maître spirituel de la tarîqa Alawyia. Le Soufisme, coeur de l’islam, sorti en 1996, fut son premier ouvrage, s’imposa immédiatement comme un classique dont la valeur ne s’est jamais démentie depuis. Il reparaît aujourd’hui augmenté d’une nouvelle préface du père Christian Delorme, qui permet de mesurer le chemin parcouru par le soufisme en France depuis lors.

9.90 

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Cet ouvrage monumental infirme complètement les opinions erronées répandues en Occident sur le soufisme.
Il lève le voile sur une grande tradition spirituelle et psychologique qui a nourri nombre de grands penseurs et poètes : Saadi, Attar, Rumi, Ibn El-Arabi, El-Ghazali, Omar Khayyam, François d’Assise et bien d’autres. Il met en lumière l’extraordinaire impact des écoles soufies d’Espagne et du Moyen-Orient sur le développement de la civilisation européenne, à partir du VIIe siècle comme en témoignent les œuvres de Roger Bacon, Jean de la Croix, Raymond Lulle et Chaucer et révèle que certaines des traditions, idées et découvertes occidentales, dans les domaines les plus divers, ont été inspirées par les enseignements et les écrits de maîtres soufis.

22.90 

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Pour les Celtes, le Druide fut par excellence, l’homme du chêne (de Deru, chêne). Le Druidisme se divisait en trois grandes catégories : a/ les Druides proprement dits, ou ministres du culte, b/ les Vates ou Ovates, praticiens des sciences et, tout spécialement de la magie, c/ les Bardes, voyants, poètes, musiciens. Chacun des titulaires de ces trois ordres pouvait parvenir au grade suprême : le Pontificat de l’Ordre général. Le Druide ne quittait guère sa retraite dans la forêt. L’Ovate se livrait à des travaux, soit dans la retraite même, soit par l’exercice de la Médecine et de la Magie. Le Barde présidait aux cérémonies nationales ou familiales, auprès des grands et du peuple.

6.50 

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