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LA RÉVOLUTION DU GRAAL​ ~ Vivre la rencontre de l’âme et du feu

La quête du Graal est toujours d’actualité, car c’est une quête intemporelle.

Parfois, le Graal est présenté comme une force, une énergie sublime, parfois comme une coupe qui recèle l’univers. Il s’agit toujours du mystère de la présence divine en soi-même et dans le monde.
Pourquoi la quête du Graal est-elle révolutionnaire ?

Quel que soit le contexte historique ou culturel, la filiation de l’être humain avec sa nature profondément spirituelle ressurgit toujours. Elle se fraie un chemin à travers la conscience, jusqu’à devenir une évidence, une réalité incontournable, jusqu’à ce qu’un véritable retournement se produise en nous.

Le Graal devient alors le puissant symbole de la triple tâche qui attend tout chercheur de lumière : se préparer corps et âme à recevoir les forces de l’Esprit, pour ensuite redonner ce feu de l’Esprit à l’humanité.

C’est pour cela que les écoles spirituelles existent, pour nous permettre de réaliser concrètement ce projet extraordinaire, et révéler ainsi notre dimension intérieure de chevalier du Graal.

Sommes-nous prêts à vivre cette révolution de la conscience ?

A l’occasion du séjour organisé par la Rose-Croix d’Or en terre cathare, nous vous invitons à faire ensemble quelques pas sur le chemin de cette quête initiatique, dans la vallée du Sabarthez, où souffle toujours l’Esprit.

"Selon la légende, le jeune et naïf Perceval entreprend sa quête et se dirige vers le château du Graal. Au pied de Monsalvat, il rencontre un chevalier qu’il avait déjà remarqué auparavant, un noble chevalier à l’armure étincelante, rayonnant de la paix et de la lumière du Graal : Galaad.

En cet instant magique où, au milieu de l’obscure forêt de notre nature, le ciel s’ouvre sur un pont de lumière menant à l’inaccessible domaine des Vivants, Perceval est bouleversé. Il comprend qu’il a voué sa vie à une recherche dont l’aboutissement revient de droit à Galaad, l’homme spirituel, seul digne de passer ce pont.

Ne faisons pas l’erreur de considérer Perceval en tant qu’individu. Perceval, successeur dans la lignée de Joseph d’Arimathie, est en fait le gardien du château du Graal..."

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Perceval vit à l’écart du monde, ignorant de tout, et même de son nom. Un jour, dans la forêt, il croise cinq chevaliers revêtus de leur armure : émerveillé, il décide de rejoindre la cour du roi Arthur pour devenir un des leurs. Ainsi débutent les aventures de Perceval, qui affrontera cent ennemis, rencontrera l’amour et tentera de percer le mystère du graal. Comment un enfant rustre et naïf va-t-il devenir un parfait chevalier ? C’est toute l’histoire de ce roman d’apprentissage avant la lettre. Car Perceval ne parviendra au plein accomplissement de sa personnalité qu’à condition de connaître les codes en vigueur. Et même alors, il devra s’en détacher pour accéder à une plus haute vérité.

5.70 

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Traduit par Danielle Buschinger et Jean-Marc Pastré Le Parzival est l’une des œuvres les plus importantes de la littérature médiévale allemande. Il est l`un des témoins des relations particulièrement étroites entre la littérature française et allemande au Moyen Age, puisque Wolfram von Eschenbach reprend une œuvre capitale de Chrétien de Troyes, Perceval ou le Conte del Graal. D’un côté, il y a le monde arthurien, qui n’est plus sans égal ; en face de lui, il y a le monde de l’Orient : la chevalerie est la forme idéale de vie aussi bien dans l`un que dans l`autre. En introduisant le monde de l’Orient dans son roman, Wolfram relativise l’importance du monde arthurien, qui n’est plus seul en son genre et qui perd par là de son importance. Schastel marveil fait partie du monde arthurien, et Gawan est son représentant idéal. Supérieur à ces deux mondes chevaleresques est le monde du Graal ; tous ses membres sont appelés directement par Dieu, sans l`intermédiaire de l’Église, pour servir le Graal et pour servir l’ensemble de la société humaine – dans la mesure où ils peuvent être envoyés dans des pays privés de souverains pour restaurer la paix, la justice et l’ordre. Ils constituent une élite, qui est originaire des deux chevaleries profanes, de la chevalerie orientale dans la personne de Feirefiz, demi-frère de Parzival, et de la chevalerie occidentale. Le fils de Feirefiz, Johann, fondera ensuite en Orient le pendant du monde du Graal. Sous le signe du Graal, Orient et Occident sont réunis. De la sorte, Wolfram ébauche, à destination de la noblesse de son époque, un modèle idéal – utopique – de société, l’idéal d`une société aristocratique et chevaleresque universelle, englobant l’Orient et l’Occident, et libérée du dogme de l’Église. Wolfram a ainsi réussi à faire du roman inachevé de Chrétien un poème réunissant trois, voire quatre mondes : il a fait éclater le cadre du roman arthurien pour créer une cosmologie, une sorte d’histoire universelle.

36.00 

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« Je demandai à Rudolf Steiner : Que restera-t-il de votre œuvre dans quelques millénaires ? Il répondit : Rien d’autre que la Philosophie de la liberté. Mais elle contient tout le reste. Quand quelqu’un réalise l’acte de liberté qu’elle décrit, il trouve tout le contenu de l’anthroposophie. » Conversation entre Rudolf Steiner et Walter Johannes Stein (avril 1922) Quel rapport existe-t-il entre la Philosophie de la liberté, première œuvre philosophique écrite par le jeune Rudolf Steiner, et l’anthroposophie que le même Steiner fondera, et incarnera dans de multiples créations durant toute la seconde moitié de sa vie ? Au vu de cette étude magistrale de Sergej O. Prokofieff, il apparaît que la réponse à cette question réside dans la mort et la résurrection du Christ au Golgotha au début de notre ère. Depuis lors, en effet, tout homme a la possibilité d’aller plonger, en toute liberté, dans la sagesse du monde, pour y puiser de nouvelles intuitions morales pour ses actions et devenir ainsi co-créateur du monde. L’homme libre, en effet, n’agit plus par égoïsme, ni par soumission à une autorité extérieure, mais uniquement par amour pour l’acte à accomplir. Or la source où l’homme peut aller puiser ses idéaux personnels grâce à son imagination morale, pour les réaliser sur la terre dans ses actes d’amour, c’est le saint Graal.

24.00 

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Ce n’est pas un livre sur l’histoire du catharisme, telle que d’autres l’ont très bien décrite par ailleurs. C’est plutôt l’histoire d’un être humain animé par une âme cathare. Cet homme s’appelait Antoine Jules Gadal (1877 – 1962), né à Tarascon, dont on peut dire qu’il a mené une vie exemplaire, passant par tous les hauts et les bas de la vie humaine. Une vie qu’il a envisagé dès sa jeunesse comme une quête et une mission. Il s’est demandé : « Que sait-on de libre pensée, dont je retrouve encore les traces séculaires dans le Sabarthez et l’Ariège ? Qui étaient ceux qui se réfugiaient dans les régions inaccessibles d’un pays devant lequel même Simon de Montfort, chef de la Croisade contre les albigeois, reculait lors de ses attaques ? » Ces interrogations l’ont occupé, l’ont façonné. Gadal a cherché et étudié ces traces de l’esprit libre. Il les a cherchées dans le domaine ésotérique de la connaissance et du savoir caché. Il les a cherchées dans l’éducation et dans les sociétés issues du compagnonnage. Il a sondé l’esprit humain au cours de l’horrible Grande Guerre (1914-1918), a poursuivi ses recherches grâce à la spéléologie dans les grottes et les cavernes de sa région natale – et a découvert ces traces de l’esprit libre dans la forme la plus simple et la plus pure du christianisme, qui consiste à aider son prochaine et à être orienté vers le Très-Haut.

35.00 

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Suffit-il qu’un chevalier valeureux et qu’une belle et sage jeune fille se rencontrent, connaissent l’éblouissement au premier regard puis s’épousent pour que tout soit dit sur le mariage et l’amour ? Certes non, car l’aventure aura tôt fait de les rattraper et, avec elle, les épreuves et le doute : le salut et la joie sont à ce prix… Érec et Énide, qui inaugure la merveilleuse série des récits arthuriens, est le premier véritable roman de notre littérature.

11.50 

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Ouvrage bilingue français-espagnol édité par le Centre d’études des traditions orales du Catharisme, en collaboration avec le Centro de estudios Cátaros et The Ritman Library. Le Sabarthez était considéré par Antonin Gadal comme l’un des berceaux de la civilisation. Détentrice de peintures rupestres parmi les plus anciennes d’Europe dans ses nombreuses grottes, à l’abri de ses montagnes et de ses vallées, le Sabarthez fut successivement peuplé par des tribus préhistoriques, des Ibères, des Celtes, des Romains, des Arabes et des Chrétiens. Ces peuples laissèrent de nombreuses traces dans le pays, où la nature vierge assemble la puissance minérale du fer avec les eaux pures de fontaines cristallines et l’exubérance de profondes forêts débordantes de vie. Le Moyen Âge fut sans doute l’un des moments culminants de son histoire. Sous la protection des familles nobles de la région, le Sabarthez devint le port du catharisme et son phare en Occitanie. Les Cathares établirent un modèle civilisateur qui devint pour l’Europe un âge d’or. La dignité humaine, la liberté d’expression et le libre exercice de la religion donnèrent naissance à une société où prévalaient la connaissance, la liberté et la fraternité. Ouvrage en hommage à Antonin Gadal, homme d’une grande culture qui dédia sa vie à mettre en lumière les richesses immenses de son Sabarthez bien-aimé. Il percevait qu’un fil d’or parcourt les temps et révèle la filiation authentique de l’humanité, son véritable trésor, le mystère de la formation, de la réformation et de la transformation. Livre broché bilingue riche d’illustrations en couleur

15.00 

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