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THÉMATIQUES

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« Le silence intérieur est un état de conscience au sein duquel quelque chose de mystérieux, de profond, commence à se révéler. C’est ce « quelque chose » qu’on appelle la voix du silence. Celui qui parvient à tout apaiser en lui, et même à arrêter sa pensée – car dans son mouvement, la pensée elle aussi fait du bruit – entendra cette voix du silence qui est la voix de sa nature divine. » Conférence inédite

3.70 

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Première conférence, Cologne, 3 décembre 1906

Les idées de Schopenhauer comme point de départ pour une étude occulte de la musique. Le développement spirituel. Le dévachan et les harmonies des sphères. La musique terrestre, écho de la musique perçue dans les mondes supérieurs. Le majeur et le mineur du point de vue du rapport entre corps de sensibilité et corps éthérique.

Deuxième conférence, Berlin, 12 novembre 1906

Les arts, selon Schopenhauer et Goethe. Les trois états de conscience de l’homme et le développement spirituel. Le dévachan. Peinture et musique comme souvenir d’expériences suprasensibles.

Troisième conférence Berlin, 26 novembre 1906

Individualité et hérédité dans les familles Bach et Bernoulli. L’évolution de l’homme. Le chant et la parole. L’oreille et le larynx.

Quatrième conférence, Leipzig, 10 novembre 1906

Les idées de Goethe, de Schopenhauer et Wagner sur l’art. Le développement occulte et la musique. Le majeur et le mineur du point de vue du corps éthérique. L’action de la musique sur l’homme.

Dornach, 29 septembre 1920

L’évolution future de la musique. L’élargissement de notre système musical par une nouvelle expérience du son isolé. La pénétration d’impulsions nouvelles dans l’évolution de l’humanité et les difficultés qui les accompagnent. Le lien entre la musique et le processus respiratoire. Les thèmes.

Dornach, 30 septembre 1920

Le majeur et le mineur en relation avec les tempéraments. Voyelles, sons et couleurs. Le danger de certaines méthodes de méditation. Le glissement de l’art théatral vers le naturalisme. L’eurythmie. La constitution de l’être humain et les gammes. Goethe et le « Traité des sons ». La nature de l’art et de la musique. Les contes. L’oreille absolue. Le travail du chant.

Dornach, 20 décembre 1920

Le bois utilisé en lutherie. Architecture et acoustique. La géologie de Vienne et son lien avec la musicalité de ses habitants. Les instruments de musique.

Dornach, 7 février 1921

L’être humain et le cosmos selon une légende chinoise. L’importance de la musique dans les cultures anciennes.

Dornach, 2 décembre1922

Marcher, parler, penser. Chant et langage originels. Voyelles et consonnes. L’organisme humain en tant qu’instrument de musique. La vie après la mort. Voyelles et planètes, consonnes et zodiaque.

Première conférence, Stuttgart, 7 mars 1923

La place particulière de la musique parmi les arts. Hanslick. L’audition. L’évolution de l’expérience musicale : la septième. la quinte et la tierce. Le sentiment de l’octave. La gamme. Implications pédagogiques.

Deuxième conférence, Stuttgart, 8 mars 1923

Le passage de la quinte à la quarte, puis à la tierce dans l’évolution de l’humanité. Mélodie, harmonie et rythme. Expérience musicale consciente et anthroposophie. La sixte et la seconde dans l’évolution. Le son isolé. Formes eurythmiques. L’origine des instruments.

Troisième conférence, Dornach, 16 mars 1923

Le monde des hiérarchies et le monde des sons. La transformation de la conscience au IVe siècle du point de vue suprasensible. L’expérience musicale de l’Atlante. Transformation de l’expérience musicale. L’époque lémurienne. Art, science et religion.

23.50 

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La métaphysique sous le prisme mathématique et sémitique. Le Symbolisme de la croix compose une trilogie avec Les États multiples de l’être et L’Homme et son devenir selon le Vêdantâ. Chaque livre aborde sous un angle différent le rapport de l’être humain individuel à l’être total, dont il n’est qu’une manifestation transitoire. Le symbolisme géométrique est omniprésent dans Le Symbolisme de la croix, qui n’est en rien une apologie chrétienne. Il a même été reproché à René Guénon le fait que son symbolisme n’avait rien de chrétien. La métaphysique guénonienne va au-delà de la mystique chrétienne, on peut parler de déification. Il se rattache à la tradition primordiale par la rigueur mathématique, la pureté géométrique. Ce livre pourrait être ainsi défini comme de « la métaphysique pour scientifiques ». La croix, symbole commun aux traditions de tous les temps et de tous les pays, présente des significations multiples mais qui sont toutes dérivées d’un même sens supérieur et métaphysique. Elle est la figure de l’Homme Universel et représente la réalisation totale de l’être, dans toutes les possibilités qu’il porte en soi-même et qui, hiérarchisées conformément à leur nature, constituent l’indéfinie multiplicité de ses états. Ce livre montre l’unité essentielle qui se dissimule sous l’apparente diversité des formes traditionnelles.

12.90 

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De génération en génération, les récits des Indiens d’Amérique du Nord se sont longtemps transmis oralement. Richard Erdoes et Alfonso Ortiz ont entrepris d’en rassembler un grand nombre, émanant de multiples tribus. Puisés aux meilleures sources ethnologiques du XIXe siècle ou racontés par des voix contemporaines, ces mythes de la création du monde et des êtres vivants, légendes héroïques et visions prémonitoires sont l’expression de croyances et de traditions, mais aussi d’une philosophie et d’une spiritualité qui ont encore beaucoup à nous apprendre. Le photographe et artiste Richard Erdoes a consacré sa vie à la défense des Amérindiens. L’anthropologue pueblo Alfonso Ortiz a enseigné les cultures indiennes dans les plus grandes universités des États-Unis.

9.90 

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Robert Soubeyran, professeur au « Conservatoire National de Région » de Montpellier, organiste, pédagogue et compositeur, a bénéficié de l’appui de grands musiciens tels qu’Alfred Cortot ou Olivier Messiaen. C’est cependant sa rencontre avec Omraam Mikhaël Aïvanhov qui a répondu aux questions que se posait son âme de musicien. C’est auprès de lui qu’il a pu trouver la voie lumineuse à laquelle il aspirait. De nombreuses pensées d’Omraam Mikhaël Aïvanhov illustrent parfaitement sa vaste compréhension de la musique dans tous ses aspects et dimensions, physique, psychologique, pédagogique et spirituel. Cet ouvrage s’adresse aussi bien aux amateurs qu’aux musiciens et chanteurs. Il éclaire le sens profond et mystique de la musique. « La musique est une respiration de l’âme et de la conscience. C’est par la musique que l’âme se manifeste sur la terre. Quand la conscience supérieure s’éveillera en l’homme, quand il développera en lui des possibilités de perceptions plus subtiles, il commencera à entendre cette symphonie grandiose qui retentit à travers les espaces, d’un bout à l’autre de l’univers, et il comprendra alors le sens profond de la vie. » -Omraam Mikhaël Aïvanhov

19.00 

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Quel est le rôle de la musique et du chant dans notre développement spirituel ? En se basant sur la pensée que la musique est la respiration de l’âme, l’auteur explore comment l’éveil de la conscience supérieure permet à l’homme d’entendre la symphonie grandiose qui résonne à travers l’univers. Ainsi, la musique et le chant peuvent révéler le sens profond de la vie en éveillant des possibilités de perception subtile et nous connecter à la réalité spirituelle.
« La musique est une respiration de l’âme. Quand la conscience supérieure s’éveillera en l’homme, quand il développera en lui des possibilités de perception plus subtile, il commencera à entendre cette symphonie grandiose qui retentit à travers les espaces, d’un bout à l’autre de l’univers, et il comprendra alors le sens profond de la vie. »

3.70 

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Et si élever votre enfant commençait par vous élever vous-même ? D’où vient votre enfant ? Qui est-il ? Où va-t-il ? Ces questions fondamentales, chaque parent se les pose un jour. Mais peu de parents osent y répondre en profondeur. Ces livres est un appel à la conscience. Il vous invite à écouter ce que l’âme de votre enfant cherche à vous dire à travers ses comportements, ses silences, ses colères… Bien plus qu’un guide parental, c’est un chemin de transformation intérieure pour les parents du 21e siècle. Vous découvrirez :
  • Pourquoi les enfants d’aujourd’hui ne peuvent plus être éduqués « comme avant » ;
  • Comment concilier spiritualité, guérison personnelle et éducation bienveillante ;
  • Quelle posture adopter pour incarner l’autorité juste et l’amour inconditionnel.
Et surtout… comment devenir un parent conscient, au service d’une nouvelle génération d’êtres lumineux. Ce livre s’adresse aux parents qui veulent sortir des schémas classiques, grandir avec leurs enfants et leur transmettre plus que des règles : une vision, une vibration, une souveraineté.

18.00 

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Les forces révolutionnaires (lucifériennes) et les forces conservatrices (ahrimaniennes) se combattent dans l’univers, et aussi dans l’organisme humain. Notre corps est un champ de bataille où s’affrontent des puissances qui n’ont rien d’humain. L’espace libre qui nous est laissé est fin comme le fil d’un rasoir.

10.00 

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Le sentiment religieux n’a pas disparu de nos sociétés, mais s’est métamorphosé et s’est déplacé vers le spirituel. Ce phénomène s’est appliqué également à l’art contemporain. Il y a certes une permanence du sacré dans l’art contemporain mais sous une forme qui n’est pas forcément évidente et immédiatement reconnaissable. Il existe depuis toujours des liens étroits entre l’art et la religion qui persistent dans l’art contemporain. C’est ce que l’auteur démontre à travers un plan thématique illustré par les œuvres d’une quarantaine d’artistes tels que Mark Rothko, Marc Couturier, Anish Kapoor, Sarkis, Bill Viola ou Tania Mouraud. Selon le philosophe Pierre Hadot, l’exercice spirituel est « une pratique volontaire, personnelle, destinée à opérer une transformation de l’individu, une transformation de soi. » Cette définition est applicable au travail de l’artiste contemporain puisque la création artistique implique une transformation intérieure du sujet, aussi bien pour l’artiste que pour le spectateur. On peut ainsi aborder la pratique de l’art ou la rencontre avec une œuvre d’art comme une expérience spirituelle.

15.50 

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Une vision renouvelée de l’art et du langage de l’âme dans les cultures occidentale et orientale. Cet ouvrage passionnant aborde des thèmes forts comme : • La pureté : source d’harmonie et de beauté • L’idée de la beauté dans l’hindouisme • Krishnamurti et la beauté • Physique quantique et spiritualité • La musique d’Erik Satie

20.30 

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Sommaire : La Loi suprême Le Haut idéal Le Réel dans la vie La Loi fondamentale Ce qui a du prix Rapports raisonnables A l’image et à la ressemblance Une demi-heure par jour Les deux voies L’Union à Dieu Dix textes à même de donner un aperçu des idées et principes fondamentaux contenus dans l’enseignement du Maître Deunov.

6.09 

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« Là où l’esprit est sans crainte et où la tête est haut portée ; Là où la connaissance est libre ; Là où le monde n’a pas été morcelé entre d’étroites parois mitoyennes ; Là où les mots émanent des profondeurs de la sincérité ; Là où l’effort infatigué tend les bras vers la perfection ; Là où le clair courant de la raison ne s’est pas mortellement égaré dans l’aride et morne désert de la coutume ; Là où l’esprit guidé par toi s’avance dans l’élargissement continu de la pensée et de l’action – Dans ce paradis de liberté, mon Père, permets que ma patrie s’éveille. » L’Offrande lyrique, 35.   Gitanjali, Song Offerings, publié sous le titre « L’Offrande Lyrique », ici dans la traduction française d’André Gide, est sans doute l’oeuvre la plus connue de Rabindranath Tagore, Prix Nobel de littérature 1913. Composé d’une suite de cent trois poèmes en prose, à la fois humble et magnifique fruit des méditations quotidiennes du plus mystique des poètes et du plus poète des mystiques bengalis, le recueil se veut un cantique d’amour, une offrande de prières et de chants à « Celui qui réside en tant que centre de toutes mes activités, mes résolutions, mes peines et mes plaisirs, qui est le point de rencontre de tous les atomes et du vaste univers… » L’amour en effet, compris par Tagore dans sa valeur universelle et dans une vision panthéiste de l’univers telle qu’elle est représentée dans les « Upanishad », et telle qu’elle a été élaborée ensuite par les grands maîtres du « Vedanta », est le principe d’où découle tout bien. Il s’en fait ici le meilleur apôtre avec sa parole lyrique inspirée, l’ampleur de ses images, la lumière, la force et la noblesse de son style.

10.30 

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Quels sont les pouvoirs de la couleur ? Comment agit-elle sur notre conscience profonde ? Quelle est la situation créatrice de l’homme dans notre société actuelle ? Écrit en 1910 alors que l’artiste venait de peindre son premier tableau abstrait, nourri des observations et des expériences accumulées peu à peu, ce livre compte parmi les textes théoriques essentiels qui ont changé le cours de l’art moderne.

13.30 

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L’auteur dénonce très justement l’interprétation rationaliste des érudits qui, du « siècle des Lumières » à nos jours, n’ont vu dans l’Art sacré qu’une forme primitive de la chimie moderne. Mais il n’est pas moins sévère pour l’interprétation de la moderne « psychologie des profondeurs » qui croit trouver dans le symbolisme alchimique une confirmation de ses thèses sur l’inconscient collectif. Qu’est-ce alors que l’alchimie, dira-t-on ? Titus Burckhardt l’explique fort sincèrement. Il suffisait en principe à l’alchimiste de mener une seule expérience (au sens fort, celui du vocable latin experientia, et celui du mot grec poiesis) dans son Laboratoire, pour trouver la clef qui lui ouvrait les harmonies cosmiques. Menée dans un laboratoire chimique, la même expérience fournirait tout au plus quelques données numériques, briques infimes pour l’édification illimitée des sciences quantitatives. L’expérience transcendantale ne se montre d’ailleurs pas incompatible avec une progression dans les connaissances. Le travail concret au fourneau s’avère par contre essentiel, et grave est l’erreur des nombreux « spiritualistes » qui croient pouvoir le négliger. La perspective de la science d’Hermès reste cosmologique. Il n’empêche que la voie proposée mène à une transmutation qui laisse entrevoir le Royaume des Cieux. Titus Burckhardt se révèle un guide expérimenté. Il rappelle les subtiles hiérarchies de l’esprit, de l’âme et de l’intelligence. Il explique comment la forme organise la matière et comment la matière matérialise la forme, et cela sur tous les plans, celui des mixtes naturels comme celui des esprits, celui des âmes comme celui des intelligences. Ce n’est, dit-il, que si on la pousse à l’extrême que l’opposition logique entre matière et forme disparaît et se résout paradoxalement dans l’unité cherchée par l’œuvre alchimique.

34.00 

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L’œuvre géniale de Goethe, la traduction magique de Nerval, la puissance de Delacroix. Pour la première fois, le livre est publié tel que le souhaitait Delacroix avec ses 18 lithographies réunies et 60 illustrations : l’alchimie romantique dans toute sa beauté. Quand le jeune Goethe s’empare de la légende de Faust, il en fait une tragédie de la connaissance universelle, de la jouissance totale et du salut de l’homme. Plus âgé, il dira : « Dans la traduction de Gérard de Nerval, tout reprend fraîcheur, nouveauté et esprit. » Et, devant les lithographies de Delacroix, il s’exclame : « Monsieur Delacroix a surpassé ma propre vision. » Cette édition révèle l’immense fascination de ces esprits romantiques pour le plus grand mythe que l’Allemagne ait porté.

Eugène Delacroix découvre l’univers de Goethe en assistant à Londres à une représentation de Faust. Un peu plus tard, de l’entrevue avec l’éditeur Charles Motte naît un projet d’illustrations destinées à accompagner le texte de Goethe.

L’éditeur a choisi de respecter la volonté exprimée par Delacroix de présenter les 18 lithographies à la suite les unes des autres, en ouverture au texte intégral, ce qui, dans l’édition de Charles Motte, ne fut pas le cas pour des raisons commerciales. Les lithographies sont reproduites dans leur format original et traitées en bichromie de façon à rendre le plus justement les détails et les contrastes, et à restituer toute leur intensité dramatique.

Réunies ainsi, les lithographies rendent mieux compte de l’originalité du peintre dans son interprétation de Faust. En effet, Delacroix fait de Méphistophélès, et non de Faust, le héros de l’œuvre, ce qui n’est pas pour déplaire à l’écrivain : « Monsieur Delacroix a surpassé ma propre vision », écrira Goethe. Chaque lithographie est accompagnée d’un extrait du texte correspondant à la scène illustrée de façon à faire ressentir au mieux les émotions qui ont inspiré Delacroix.

Illustrant chacune un passage clé de Faust, ces lithographies nous plongent dans un monde infernal peuplé de figures tourmentées, égarées par la passion, le désespoir, mais aussi de créatures démoniaques et de monstres surgissant de l’abîme. Leur puissance et leur modernité sont remarquables.

Delacroix, passionné par le mythe de Faust, ne s’est pas contenté de cette suite de lithographies et le texte de Goethe l’a inspiré tout au long de sa vie. L’éditeur a donc rassemblé tous les dessins, croquis, esquisses, aquarelles que l’artiste a réalisés sur ce thème et qui ont pu être identifiés. Ils accompagnent l’œuvre de Goethe et sont placés tout au long du texte aux endroits qu’ils illustrent.

Ainsi, cet ouvrage révèle, de la façon la plus expressive, les liens d’un peintre et d’un mythe, d’un mythe et d’une œuvre, d’une œuvre et d’une époque : Faust, Goethe, Delacroix et le romantisme.

52.00 

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Ces conférences développent un domaine encore peu connu de l’œuvre et de l’action de Rudolf Steiner : son « esthétique de l’avenir ». Partant de la conception de Goethe, il ouvre une voie vers les sources de l’imagination humaine et s’interroge sur les fondements psychologiques de notre besoin d’œuvres d’art. Il explore l’origine suprasensible de la création et montre comment se forme le sentiment artistique. « L’art ne représente ni le sensible, ni le suprasensible, mais le sensible-suprasensible. » –Rudolf Steiner

23.50 

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L’illumination spirituelle et ses implications philosophiques. Après avoir été identifiés au rêve de la nuit, nous sommes identifiés à un autre rêve, celui de nos pensées, de nos émotions, de nos préoccupations. Elles sont comme un voile jeté sur le monde. Elles nous absorbent, nous possèdent et nous demeurons prisonnier des ombres du miroir. S’éveiller, c’est traverser le miroir et voir la réalité du monde dans toute son intensité, sa splendeur. Nous pouvons qualifier ce vécu d’illumination, de satori, de nirvana ou d’éveil, dans la mesure où, vis-à-vis de lui, le monde dans lequel nous sommes habituellement et que nous qualifions de réalité semble un état d’endormissement. Ce livre décrit les différents aspects de cette expérience fondamentale qui devrait être la préoccupation majeure de l’être humain. Il montre aussi comment l’éveil donne un autre éclairage sur les grands problèmes de la philosophie : le sens de la vie, la conscience, l’espace, le temps, la liberté…

12.00 

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Dans cet ouvrage plusieurs portes s’ouvrent au lecteur, sur des univers de recherches inattendues et parfois méconnues. Les nombres nous entraînent dans un tourbillon effréné aux proportions d’une spirale de Fibonacci, pour aboutir en conclusion au nombre d’or. La géométrie, qui devient sacrée de par sa mise en œuvre, la musique qui harmonise l’être humain avec la nature, la peinture qui nous promène dans des univers inattendus, accompagnées des Anciens comme Euclide, Pythagore, mais aussi Dali, rythment cette folle sarabande. De tels ouvrages sont souvent réservés à quelques personnes évoluant dans cette voie de recherche très particulière. L’auteur a su échapper à ce piège en mettant ses découvertes à la portée de tous.

16.30 

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Comprendre notre corps dans ses dimensions psychiques et spirituelles. Loin des courants de pensée assez généralement répandus en Occident, la philosophie et la pédagogie d’Omraam Mikhaël Aïvanhov sont fondées sur la conviction que nous ne devons jamais considérer notre corps physique indépendamment de notre âme et de notre esprit. Non seulement il n’est pas leur adversaire mais il est leur associé et même, dans certains cas, leur soutien. Cette conviction, nourrie par une très longue expérience, est celle qu’il cherche à nous transmettre, car elle est la condition de notre équilibre intérieur et de notre véritable épanouissement.  

18.50 

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L’humanité est à la croisée des chemins. Les questions environnementales s’imposent sans détour et, dans un écosystème inter-relié, la place du peuple animal nous interpelle aussi. Une évolution d’ordre éthique qui s‘étend à toutes les formes de vie est en cours. En cela, l’auteur a très souvent insisté sur nos relations avec le monde animal. Par une approche historique et mythologie (Approche du monde animal), comme psychologique et symbolique (Les animaux nous parlent de nous-même), il nous livre aussi des clés pour contrôler « l’animal qui réside en nous » (Apprivoiser notre faune intérieure). Cependant, son message le plus vibrant concerne la nécessité vitale du végétarisme ainsi que l’urgence d’une fraternité universelle (L’Égrégore de la Colombe), permettant, enfin, l’avènement d’une « future humanité » pour une « Nouvelle Terre »…

34.50 

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Une perspective de la dimension spirituelle de l’être humain L’histoire de la pensée est indissociable de l’émancipation de l’être humain. Car la pensée fut l’outil fondamental de sa conquête de l’autonomie et de son aspiration à ce bien essentiel et fragile qu’est la liberté. La Bhagavad Gita en donna la première impulsion en confrontant l’être humain à la nécessité de libérer son mental de l’illusion des sens. Puis les présocratiques établirent une séparation entre la pensée rationnelle et le mythe. Et la Renaissance, qui constitua le contexte de la Rose-Croix hermétique, libéra l’esprit de la superstition religieuse, ouvrant ainsi le chemin à la naissance de la pensée scientifique moderne. La Rose-Croix du XXIe siècle, quant à elle, s’efforce de réaliser la synthèse permettant de dépasser la contradiction entre l’intelligence émotionnelle et la rationalité, cause de l’absence de pont entre le monde scientifique et le monde spirituel. Pour la Rose-Croix actuelle, la synthèse se situe bien au-dessus de la froide logique automatique et de la croyance religieuse. C’est l’intelligence spirituelle qui englobe à la fois la rigueur rationnelle et l’intuition. Cette progression conduit du savoir à la connaissance, de la connaissance à la compréhension, de la compréhension à l’action qui les intègre…

15.00 

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Si traditionnellement les 50 figures d’Atalante Fugitive de Michel Maïer ou  »Nouveaux emblèmes chymiques des secrets de la Nature » illustrent une voie métallique, partant du principe que sur tous les plans la vérité est Une, Bernard Fréon a osé tenter leur commentaire dans une perspective d’alchimie interne : la voie du corps de gloire. Il donne aux yeux de l’intelligence l’objet de méditations appropriées à la compréhension d’une voie très ancienne et particulière du corps de lumière, dont la réalisation représente le but réel et ultime de toute voie authentiquement initiatique. Le caractère de l’hermétisme alchimique est intimement lié au triple mystère de la renaissance de l’esprit de l’âme et du corps. Le but de l’ascèse initiatique est de créer chez l’adepte les conditions de d’une immortalité physique ou tout du moins de s’assurer la pérennité de la conscience après la mort, grâce à la réalisation du corps de gloire solaire ou corps de lumière.

18.00 

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Trois ans de travail avec plus de vingt scientifiques et de spécialistes de haut niveau : voici révélées les preuves modernes de l’existence de Dieu. Pendant près de quatre siècles, de Copernic à Freud en passant par Galilée et Darwin, les découvertes scientifiques se sont accumulées de façon spectaculaire, donnant l’impression qu’il était possible d’expliquer l’Univers sans avoir besoin de recourir à un dieu créateur. Et c’est ainsi qu’au début du XXe siècle, le matérialisme triomphait intellectuellement. De façon aussi imprévue qu’étonnante, le balancier de la science est reparti dans l’autre sens, avec une force incroyable. Les découvertes de la Relativité, de la mécanique quantique, de l’expansion de l’Univers, de sa mort thermique, du Big Bang, du réglage fin de l’Univers ou de la complexité du vivant, se sont succédées. Ces connaissances nouvelles sont venues dynamiter les certitudes ancrées dans l’esprit collectif du XXe siècle, au point que l’on peut dire aujourd’hui que le matérialisme, qui n’a jamais été qu’une croyance comme une autre, est en passe de devenir une croyance irrationnelle. Dans une langue accessible à tous, les auteurs de ce livre retracent de façon passionnante l’histoire de ces avancées et offrent un panorama rigoureux des nouvelles preuves de l’existence de Dieu. À l’orée du XXe siècle, croire en un dieu créateur semblait s’opposer à la science. Aujourd’hui, ne serait-ce pas le contraire ? Une invitation à la réflexion et au débat.

24.00 

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Forte de la conviction que toutes les grandes mythologies du monde sont porteuses du Verbe divin, Annick de Souzenelle ose s’avancer ici au cœur des mythes grecs, et d’abord de celui qui présida à la révolution psychanalytique : œdipe. Le destin de celui-ci, loin de toute fatalité et de toute interprétation déterministe, s’éclaire d’une lumière mystique, dans laquelle l’homme est appelé à épouser sa « sœur-mère », symbole de son « féminin intérieur », et à franchir les étapes successives de son initiation ultime. Pour préciser le sens de cette lecture totalement novatrice du mythe œdipien, Annick de Souzenelle nous invite à revisiter aussi l’histoire de Thésée et celle d’Europe, symbole d’une civilisation dont la vocation première est de se mettre en route vers son Orient. Annick de Souzenelle signe là l’un de ses livres les plus engagés, et nous appelle à retrouver le sens profond de notre double héritage, celui d’Athènes comme celui de Jérusalem.

7.90 

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