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Qui sont ces hommes remarquables qui ont façonné la personnalité de Georges Ivanovitch Gurdjieff, une des plus grandes figures de la spiritualité contemporaine ? Il y a tout d’abord son père, conteur et poète, puis Dean Borsh, son tuteur, le Père Bogachevsky, le capitaine Pogossian, Abram Yelov, libraire et polyglotte, Youri Lubovedsky, prince russe, Ekim Bey, passionné d’hypnotisme, Karpenko, géologue, et enfin Skridlov, professeur d’archéologie. Les points communs à tous ces hommes ? L’intelligence, l’éthique élevée, la passion du travail, le savoir, le goût pour la métaphysique et la spiritualité. De Thèbes à Saint-Pétersbourg, des ruines de Babylone à l’Asie centrale, suivez G. I. Gurdjieff dans sa quête de vérité et découvrez les principes qui régissent les plus hauts niveaux de réalisation de l’être humain.

7.80 

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Lorsqu’on emploie les mots « manichéen » ou « manichéisme », on songe rarement à Mani, peintre, médecin et philosophe oriental du IIIe siècle, que les chinois nommaient « Bouddha de lumière » et les Égyptiens « l’apôtre de Jésus ». Loin des jugements tranchés auxquels on l’associe, sa philosophie tolérante et humaniste visa à concilier les religions de son temps. Elle lui valut haine et persécutions. Nul mieux que l’auteur de Samarcande (prix des maisons de la presse 1988) et du Rocher de Tanios ( prix goncourt 1993), né sans un Liban déchiré par les fanatismes, ne pouvait raconter son existence.

8.70 

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Calligraphies de Lassaâd Métoui Le Jardin du Prophète met particulièrement l’accent sur la parenté de l’homme avec l’Univers. Il nous décrit comment les petites et grandes choses de ce monde sont reliées les unes aux autres : la rosée et l’océan, le soleil et les lucioles… Paru pour la première fois en 1933, il est le complément indispensable du Prophète. Présenté par Jean-Pierre Dahdah, traducteur de Gibran et libanais comme lui, cet ouvrage est une méditation poétique, entre la terre et les nuages, sur le sens de la vie reliée au Cosmos. La sagesse intemporelle et universelle du message de Gibran est illustrée par Lassaâd Metoui, calligraphe d’origine tunisienne, qui mieux que tout autre a su, grâce à sa palette chatoyante, donner saveur et vie à la langue immémoriale du poète philosophe.

19.50 

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La Grande Histoire de l’égyptologie est un outil des plus précieux et une mine de références. Elle offre au profane comme au spécialiste une base d’informations synthétique et complète qui couvre l’ensemble du champ de l’égyptologie. Erik Hornung fait le point des connaissances actuelles sur l’Égypte antique, quel que soit le sujet : écriture, langue, art, cultes, mœurs, société, État, mais aussi magie et ésotérisme. Chaque thème est complété d’une bibliographie abondante sélectionnée parmi les centaines d’ouvrages du genre, parus depuis un siècle. La grande Histoire de l’égyptologie donne ainsi les pistes nécessaires à l’approfondissement des connaissances dans ce domaine riche en découvertes fascinantes. Cette première édition française a été complétée, par l’auteur, de références inédites.

21.60 

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Calligraphies d’Hassan Massoudy « A l’âge de quinze ans, j’ai découvert Gibran Khalil Gibran et, depuis, je calligraphie ses phrases… Ces textes m’ont tellement marqué que je voudrais les partager. Voici donc, rassemblés sous le titre du « Passant d’Orphalese », de larges extraits du « Prophête » où figurent la plupart des phrases que j’ai si souvent calligraphiées. J’espère que ces extraits seront une fenêtre ouverte sur le monde merveilleux de Gibran. »  – Hassan Massoudy Préface de J. Bernard.

5.00 

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Traduit de l’arabe par France Meyer. Vers 1300 avant Jésus-Christ, Méri Moun, jeune égyptien hanté par le souvenir du pharaon Akhenaton, décide de se consacrer à la recherche de la vérité sur le roi disparu…. Tel un enquêteur d’aujourd’hui, il interroge tour à tour les disciples et les détracteurs de ce grand visionnaire qui n’avait pas hésité à proclamer sa foi en un Dieu unique d’amour et de vérité. La reine Nefertiti, son épouse, le général Horemheb et Aÿ, le prêtre d’Amon… tous ces personnages à la fois historiques et légendaires ressuscitent à travers les récits que recueille le jeune homme. Pas à pas, Méri Moun va revivre la fascination du culte solaire, la religion d’Aton. L’égyptien Naguib Mahfouz renoue ici avec le roman historique. On retrouve le souffle romanesque, le réalisme et la poésie qui caractérisent son œuvre, couronnée en 1988 par le prix Nobel de littérature.

8.10 

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Calligraphies de Hassan Massoudy « Je crois en la religion de l’amour, où que se dirigent ses caravanes car l’amour est ma religion et ma foi. » Dans chacun de ces poèmes, extraits de L’Interprète des désirs, Ibn ‘Arabî (1165-1240) évoque l’expérience fulgurante d’un amour spirituel, suscitée par sa rencontre avec une jeune Iranienne prénommée Nizhâm, Harmonie. Reconnu comme l’un des plus grands maîtres soufis, Ibn ‘Arabî dépeint les caractéristiques de cette femme emblématique, expression parfaite de l’Amour, de la Beauté, de la Divinité. II la reconnaît et l’aime dans le creux des dunes, dans l’ombre bienfaisante des rares bosquets, dans le vent frais, dans le soleil scintillant, bref dans tous les mouvements de la nature. Nourri de poésie et de culture arabe, Hassan Massoudy redonne vie à cette expérience spirituelle unique, par son style à la fois généreux et maîtrisé. Sur des fonds de couleurs qui évoquent les paysages désertiques dont parle Ibn ‘Arabî, les lettres devenues œuvres d’art incarnent les évolutions harmonieuses de l’Amant et de l’Aimée.

11.05 

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À la lumière de la psychologie des profondeurs, de la tradition chrétienne et de la merveilleuse richesse de la langue hébraïque, le livre de l’Exode, qui n’était pour beaucoup que le récit légendaire de la sortie d’Égypte du peuple hébreu, se révèle ici un véritable livre de vie. Les chiffres deviennent symboles, les mots et les noms déploient des trésors de sens, et les dix plaies qui s’abattent successivement sur le pays de Pharaon, pour l’obliger à laisser partir le peuple juif, sont autant d’épreuves proposées à l’homme sur le chemin de sa libération, de sa Pâque intérieure. À travers cette lecture vivante d’un livre de la Bible, débarrassée des interprétations banalisantes, moralisatrices ou historicistes, Annick de Souzenelle nous invite à redécouvrir notre patrimoine sacré.

7.90 

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Traduit et présenté par Maurice Gloton Ibn’Arabî (560/1165-638/1240), le plus grand des maîtres de la spiritualité islamique, se devait d’écrire un traité sur l’amour, extrait de son œuvre immense : Les Conquêtes mecquoises. Voici donc une traduction qui comble un manque en ce domaine et que nous attendions en raison de l’importance et de l’actualité de ce sujet. L’Islam, dernière religion révélée, inclut l’amour dans sa divine Loi et, contrairement à l’opinion occidentale courante, lui fait une large place. Dieu est tout à la fois l’Amant, l’Aimé et l’Amour. II crée par amour de Se faire connaître et Ses créatures sont les manifestations de cet amour. Elles sont donc toutes éminemment et essentiellement concernées par l’amour sous son triple aspect divin, spirituel et naturel. Chacun alors se sentira attiré et engagé à vivre cet amour décrit d’une manière si captivante et exhaustive. Maurice Gloton, traducteur et présentateur expérimenté des maîtres du soufisme, s’est efforcé de rendre avec amour et beauté ce traité unique dans la littérature sacrée de tous les temps.

9.90 

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Zarathoustra est un grand sage iranien, du 7e siècle av. JC, du temps du grand empire Perse. Bien qu’il vécut à une époque fort éloignée de la nôtre, il s’avère qu’une bonne part de ce que l’on pense aujourd’hui a déjà été révélée par lui au travers de son expérience la plus intime. Pour Zarathoustra, le monde est bon malgré ses conflits ; la vie est bonne malgré ses déchirements. Il ne faut donc pas les fuir, mais saisir à bras-le-corps, par la réflexion et l’action les problèmes qu’ils posent pour les résoudre. Le monde est bon parce que c’est à travers lui que l’esprit se manifeste, c’est de lui qu’il se sert comme un instrument, et si l’homme y est attentif, il peut s’en servir à son tour comme d’une voie qui mène vers le spirituel. De la doctrine zarathoustrienne émane une impression de bonheur, de joie de vivre, de vitalité, une invitation au respect, à la compassion et à l’activité créatrice.

8.00 

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Volume II : Théologie Premier ouvrage publié par H.P. Blavatsky pour apporter au monde, qui les avait oubliés, les principes essentiels sous-jacents à tous les systèmes philosophiques de jadis. Critique du matérialisme, du dogmatisme religieux et défense de la Quête éternelle. Le lecteur trouvera une mine de renseignements sur la Magie, la Kabbale, l’Alchimie, les mondes invisibles, les Cosmogonies orientales, l’Homme intérieur, les fondements de l’Astrologie, les Cycles dans la nature, la Gnose, les Mystères antiques, etc.

38.00 

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Volume I : Science Premier ouvrage publié par H.P. Blavatsky pour apporter au monde, qui les avait oubliés, les principes essentiels sous-jacents à tous les systèmes philosophiques de jadis. Critique du matérialisme, du dogmatisme religieux et défense de la Quête éternelle. Le lecteur trouvera une mine de renseignements sur la Magie, la Kabbale, l’Alchimie, les mondes invisibles, les Cosmogonies orientales, l’Homme intérieur, les fondements de l’Astrologie, les Cycles dans la nature, la Gnose, les Mystères antiques, etc.

41.00 

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Her-Bak « Pois Chiche », le petit apprenti, devient disciple du temple. Des secrets de la matière, son maître le mène de son bras sûr, au-delà de lui-même, vers cette connaissance mythique qui fait la grandeur de l’Egypte, et qui fera de lui un Maître.
Her-Bak « Pois Chiche », Her-Bak « Disciple », ou la vie d’un jeune garçon de l’Egypte ancienne, à la manière d’un conte initiatique.
« Le Sage eut une lueur d’ironie dans les yeux, il murmura :
« Dis-moi, Her-Bak, connais-tu une mère qui puisse ne pas mourir ?
– Comment serait-ce possible ? Tout ce qui naît ne doit-il pas subir la mort ?
– C’est pourquoi une telle mère ne doit ni être née ni avoir forme corporelle ; car c’est sur le corps que la mort exerce son pouvoir. Et cette mère, nourrice de la Vie, sera nécessairement de la nature de ce qui donne la Vie, et que nous appelons âme. »
Le Sage émit une conclusion provisoire : « Ainsi le problème de la Vie n’est pas encore approfondi ; mais la possibilité de la Mère-qui-ne-meurt-pas t’approche de la solution, car elle te révèle le sens de la mort : cette mort n’est alors qu’un passage de l’être dans le ventre de la grande Mère Nout qui provoque toutes les transformations.
– Si la mort est un moment de transformation, il doit rester, en dehors du corps inerte, quelque chose qui continue à vivre… »
Le Sage rectifia : « …qui est la Vie. »
Her-Bak s’efforçait de retenir chaque parole. Enfin, il posa « la question » : « Le problème fondamental serait donc : Qu’est-ce que la Vie ? Qu’est-ce que la Vie si elle est autre chose qu’apparence passagère, maturation de semence et transition entre naissance et mort ? » »
Ce livre s’adresse aussi bien aux égyptologues qu’à tous ceux qui, sans préparation spéciale, désireraient connaître l’étonnante civilisation pharaonique. Il est né du désir d’exposer en une synthèse vivante, et sous forme facilement accessible à la mentalité occidentale, l’ensemble des problèmes évoqués par l’antique Egypte et l’ensemble de la connaissance impliquée dans son œuvre. Tel est le but et le programme d’Her-Bak « Disciple » : partager avec le lecteur la propre initiation aux arcanes d’une sagesse qui fut la source de toute civilisation méditerranéenne.

9.50 

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Cet ouvrage, écrit après une dizaine d’années de recherches au temple de Louxor, présente un cas indiscutable de la directive symbolique appliquée à l’architecture d’un des plus célèbres sanctuaires de l’Égypte pharaonique. Basé sur des relevés d’une minutie jamais atteinte auparavant dans la pratique archéologique, le livre de R.A. Schwaller de Lubicz analyse les agrandissements successifs du temple de Louxor, en les mettant en rapport avec les différents âges de l’homme. Le temple entier apparaît alors comme l’image de l’homme Microcosme, c’est-à-dire comme la projection morphologique des principes cosmiques situés fonctionnellement dans les différents lieux du ciel. Écrit par un philosophe, l’ouvrage atteindra, par toutes les précisions qu’il apporte sur la sagesse de l’Orient Ancien, un public dépassant de beaucoup le seul cadre de l’égyptologie, qu’il oriente d’une façon entièrement nouvelle. Sa lecture s’imposera à tous ceux qui s’intéressent aux connaissances géodésiques, astronomiques et physiologiques de l’Antiquité.

15.00 

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Un enfant du Nil est conduit par le maître du temple dans son apprentissage du travail de la matière. Il pénétrera dans les arcanes des artisanats séculaires, dans la maturation du geste. Ce compagnonnage le conduira jusqu’aux portes du temple… Her-Bak « Pois Chiche », Her-Bak « Disciple », ou la vie d’un jeune garçon de l’Egypte ancienne, à la manière d’un conte initiatique. « Pois Chiche fait le bilan de son savoir : « j’ai connu le fleuve, j’ai cultivé la terre, j’ai observé quelques bêtes, pas assez ! J’ai travaillé la pierre… » Et soudain, Pois Chiche comprend l’intention du son Maître : « Sans doute il ne s’agit point de choisir un métier, mais d’apprendre, avec chaque technique, les lois de la Nature qu’elle peut enseigner ! Voilà qui me plaît davantage ! Allons, il n’y a pas de temps à perdre ! » Or, ayant aperçu l’intendant qui dormait sous un palmier doum, il le réveilla et lui dit : « Je désire apprendre à travailler le bois ; conduis-moi. » Sans se déranger, l’intendant demanda : « Quel bois : les cannes ? Les charpentes ? Les vantaux de portes ? Les meubles ? Par lequel de ces spécialistes le ‘Chéri-de-son-Maître’ préfère-t-il être rossé ? – Je ne sais pas encore ; que chacun d’eux me montre son travail : ensuite je choisirai. » »

10.70 

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Aspects spirituels et philosophiques, Tome 4 : L’école d’ispahan – L’école shakhie – Le douzième Imâm À l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 4 reprend les données déjà amorcées dans le tome 1, à savoir celle des rapports entre le shîisme et le soufisme. Le quatrième et dernier chapitre du présent livre s’attache à l’oeuvre du maître Alaoddawleh Selnânî (736/1336), dont la doctrine se caractérise par une herméneutique poussant jusqu’à l’extrême limite une intériorisation radicale des données qorâniques.

18.00 

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Aspects spirituels et philosophiques, Tome 3 : Les fidèles d’amour -  Shî’isme et soufisme A l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 3 est tout entier consacré au soufisme iranien, tel qu’il ressort de l’oeuvre d’un très grand maître Rüzbehân Baqlî shîrâzî (1128-1209) contemporain de Sohrawardi, le shaykh al-ishraq, mais tandis que le second est un homme du nord, celui-ci est un homme du sud, du Fârs, c’est à dire de la « perside » ou Perse proprement dite.

14.50 

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Aspects spirituels et philosophiques, Tome 2 : Sohrawardi et les Platoniciens de Perse. A l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 2 est tout entier consacré à la résurrection qui fut celle de Sohrawardi (XIIe siècle), à savoir celle d’une philosophie de Lumière dont les recoupements avec notre propre philosophie médiévale de la Lumière (celle de Robert Grosseteste) appellent encore de nombreuses recherches. Les œuvres de ce jeune penseur génial originaire du nord ouest de l’Iran, annoncent elles même son propos : ressusciter la sagesse de l’ancienne Perse, la philosophie de la Lumière et des Ténèbres,  en quelque sorte, rapatrier en Perse les Mages hellénisés (platoniciens).

14.50 

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Aspects spirituels et philosophiques, Tome 1 : Le shï’isme duodécimain. A l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 1 embrasse les principaux aspects du shiisme imâmite, c’est à dire le shiisme des douze Imâms ou shiisme duodécimain. Il les recueille à leurs sources, dans les traditions venant des Imâms eux-mêmes, mais simultanément en montre la résonance et l’amplification chez leurs plus grands interprètes de l’époque shiite pro-iranienne (safavide XVIe et XVIIe siècles). Il marque les recroisements entre l’interprétation des textes spirituels (herméneutique) pratiquée dans le shiisme et dans le christianisme aussi bien qu’entre les problèmes de l’imâmologie et de la christologie.

14.50 

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Trop longtemps, l’Occident a considéré qu’il y avait d’une part l’ancien Iran préislamique et d’autre part l’Iran postérieur à l’islamisation. L’œuvre de Sohravardî est là pour témoigner que l’univers spirituel iranien forme un tout et que la Perse islamique n’est pas à considérer comme une province de l’expansion arabe. Jeune penseur génial qui mourut en martyr de sa cause à la fin du XIIe siècle, Sohravardî est l’un des plus grands mystiques de l’Islam iranien. Les textes que nous présentons ici prouvent sa volonté délibérée de ressusciter la philosophie de la lumière proposée par les sages de l’ancienne Perse, non pas en historien de la philosophie, mais en tant que philosophe adhérent de toutes les puissances de son âme à la vision des mondes qu’il se sent la mission de transmettre. Sa doctrine, couramment désignée sous le nom d’Ishrâq, est considérable par sa fermeté et son ampleur. Elle pose comme indissociables la recherche philosophique de la Connaissance et la fructification de la Connaissance en métamorphose intérieure de l’homme. Connaissance qui ne sera donc jamais théorique mais par essence salvifique, ce qui depuis toujours a été le sens donné au mot gnose. L’Archange empourpré est l’ange, le guide surnaturel, l’initiateur personnel du « pèlerin ». Il est présent dans les deux parties qui composent ce corpus, traités doctrinaux et récits mystiques, complémentaires les uns des autres comme le démontre la lecture méditée d’Henry Corbin qui les accompagne. La voie spirituelle tracée par Sohravardî demeure active en Iran. Elle eut une grande influence en Inde. « C’est avec la conviction que le sens et la portée de cette philosophie débordent son cadre d’origine, qu’elle est une forme de l’aventure humaine qu’il importe à l’homo viator de méditer spécialement de nos jours » qu’Henry Corbin s’en est fait l’interprète.

41.00 

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Traduit et présenté par Jacques Menard Joyau de la littérature gnostique, le chant de la perle est un récit initiatique mettant en scène les aventures d’un jeune prince iranien en quête de lui-même et d’une perle aux vertus mystérieuses. Le chant de la perle est le plus célèbre poème de la littérature syriaque. Le texte syriaque  a été conservé par un seul manuscrit, le ms. du British Museum, add. 14,645, qui date de 936 ap. J.C. L’hymne qui est écrit à la première personne, raconte que l’auteur vécut au Royaume de son Père. Alors qu’il était encore petit enfant, il fut envoyé à la recherche de la perle, on le chargea de pierres précieuses, mais il dut se dévêtir de sa robe étincelante. On lui enjoint de descendre en Égypte rechercher la perle qui repose au fond de la mer, près de l’antre d’un serpent ou d’un dragon écumant : s’il réussit à soustraire la perle à ce dernier, il sera autorisé à remettre la robe scintillante et à devenir l’héritier du Royaume avec son frère. Le petit Prince va faire sa descente, combattre et reprendre la perle… Il est ainsi vêtu de la robe qui lui avait été promise. En elle, comme à travers un miroir, il se reconnaît, il s’en revêt et remonte vers son Père, et avec lui il apporte la perle au Roi. Nous retrouvons les grands thèmes gnostiques de l’oubli, du vêtement qui sert de miroir au prince pour lui rappeler son origine. C’est dire que le Prince-Sauveur du Chant de la Perle pourrait être, à un premier niveau, le christ lui-même.

17.00 

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« Lecteur : attention tu ne t’ennuieras pas », nous prévient Apulée. Il était une fois un dénommé Lucius. Plutôt brave, un peu roublard. Notre Lucius, curieux de pénétrer les mystères de la magie, se retrouve transformé en âne, et bien des vicissitudes s’annoncent à lui pour retrouver sa condition humaine. Nerval voyait dans ce roman une « poétique réalisation des phénomènes les plus frappants du cauchemar ». Mais il faut aussi reconnaître qu’Apulée s’est bien amusé en route, et nous invite à en faire de même. Suivons-le dans ses variations sur cet âne tantôt lubrique, tantôt savant. La vision grotesque d’un homme transformé en âne engage une vision du monde : l’instabilité générale, liée aux variables humeurs des dieux et aux caprices de la Fortune, détermine un remue-ménage universel. Cette mobilité métaphysique se traduit esthétiquement par un pot-pourri de genres, de tons, un brassage d’évènements et de personnes, qui constituent tout l’intérêt de ce surprenant roman. Une fable allégorique dévoilant les mystères initiatiques antiques.

8.10 

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Nous suivons un homme gravissant une montagne. Au cours de sa périlleuse ascension, il perd tout : son pain, ses vêtements et son bâton. Arrivé au sommet, désorienté, nu et affamé, il reçoit le Livre de Mirdad, un présent sans pareil. Mikhail Naimy (1889-1988) et son ami Khalil Gibran (Le Prophète, entre autres), tous deux écrivains libanais, fondèrent à New York, en 1916, le Pen Society en vue de diffuser les classiques de la littérature arabe en Occident. Le Livre de Mirdad est l’une des nombreuses légendes destinées à transmettre l’enseignement universel à l’humanité au cours de ses pérégrinations à travers les âges. Cet ouvrage porte, à cet égard, la signature de la Vérité vivante. Il s’adresse aux personnes en quête d’une réponse aux questions fondamentales : Qui suis-je, d’où viens-je, où vais-je ? M. Naimy affirme que la réponse à donner est possible ici et maintenant. Ce récit est un message de la Lumière et il trace la voie qui y conduit. Il nous dévoile ainsi, selon l’enseignement universel, « le chemin, la vérité et la vie ». L’auteur écrivit à son éditeur anglais ce qui suit : « …Le Livre de Mirdad s’écarte de tout dogme, qu’il soit religieux, philosophique, politique ou autre. Il propose une nouvelle approche des problèmes éternels de l’Être, dans l’objectif de sortir l’humanité de la torpeur dans laquelle l’a plongée une confusion dogmatique chargée de haine, de lutte et de chaos. » De retour au Liban après un long séjour en Amérique, Mikhail Naimy rédigea cet ouvrage au pied du mont Sannine. La première édition parue en anglais, en 1948, à Beyrouth, fut suivie de rééditions en allemand, néerlandais, français, portugais, espagnol, arabe, gujarati et hindi. La présente édition est la troisième en langue française. Le Livre de Mirdad a valu à Mikhail Naimy d’être reconnu comme l’un des plus grands penseurs spirituels du XXe siècle.

25.00 

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Avec ce quatrième tome, se terminent la publication et les commentaires du Corpus Hermeticum d’Hermès Trismégiste sur l’antique message de libération encore et toujours transmis aux hommes. Au milieu du tumulte et du chaos grandissant d’une civilisation sur le déclin qui, comme les précédentes, s’est donné le Moi pour centre, au lieu de la Source éternelle de toute vie, errent les chercheurs de Vérité… Tourmentés par leur destinée, leur mission à accomplir, voire ce qu’ils ressentent comme une vocation intérieure, ils pourront être touchés par l’appel émis dans l’éternel présent par cette Gnose Originelle Égyptienne, dont les lignes de force sont vivifiantes car elles ouvrent une voie dans un horizon que l’on croyait bouché !

29.00 

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