PAUSE ESTIVALE · Les commandes passées entre le 9 et le 26 juillet seront expédiées le 27 juillet 2026.
Pour toute demande urgente, nous restons joignables sur Whatsapp : 07 52 05 07 58. Nous vous souhaitons à tous un très bel été !

E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Islam & Soufisme

Filtres 

Filtrer par éditeur

Filtrer par auteur

Djalâl-od-Dîn Rûmî, que le monde de l’Islam désigne, par respect, comme « notre maître » (Mawlânâ, Mevlana en turc) n’est pas seulement l’un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au Xllle siècle !) parlait de la fission de l’atome et de la pluralité des systèmes solaires, c’est aussi l’un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l’ordre des derviches tourneurs. La mise de l’homme au diapason du cosmos, l’oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi’yât : comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que « réveiller les mystères du cœur ».

8.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Traduits et présentés par Omar Ali-Shah. Omar Khayyam (1045-1122) est l’un des représentants les plus marquants de la poésie musulmane. Né en Iran, ce mathématicien et philosophe est surtout connu pour ses Quatrains, vers sensuels et mystiques qui ont inspiré plusieurs générations de poètes. Au fil des siècles, le nombre des quatrains attribués à Omar Khayyam n’a cessé de croître, brouillant l’identité de l’œuvre originale et donnant de son auteur l’image d’un poète libertin et irrévérencieux. Dans cette traduction d’Omar Ali-Shah, le poète apparaît comme un sage soufi, usant  d’une symbolique transgressive mais précise pour appeler les hommes à connaître l’ivresse de Dieu au-delà de la religion instituée. Omar Ali-Shah, maître soufi installé en Angleterre, propose ici une édition critique des 111 quatrains originaux, d’après un manuscrit familial datant de 1153. De langue maternelle persane, il offre une nouvelle lecture d’Omar Khayyam, débarrassé de sa gangue orientaliste.

7.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Également appelée Les chatons des sagesses (car les « formes » spirituelles des différents prophètes sertissent la sagesse divine, comme le chaton sertit la pierre précieuse), cette oeuvre a marqué l’histoire du soufisme et de l’islam profond. Chaque chapitre est dédié à un des prophètes mentionnés dans le Coran, en commençant par Adam – considéré en islam comme prophète – jusqu’à Mahomet qui « scelle » la prophétie universelle. La chaîne coranique des prophètes comprend aussi le Christ et certains prophètes des anciens peuples d’Arabie, comme Salîh et Hûd, que les écritures judéo-chrétiennes ne connaissent pas. La base et le point de départ de chaque chapitre est un passage de l’écriture, le plus souvent une parole que le Coran prête à l’un des prophètes. La sagesse des prophètes constitue le testament spirituel de celui que tous les soufis nomment le « vivificateur de la religion ».

8.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Trésor des confréries soufies, les sapiences (Hikam) ont été enseignées dans les grandes universités islamiques ; de la Qarawiyyîn à Al-Azhar. Jaillies des intuitions spirituelles de maîtres soufis tel Ibn’Atâ’ Allâh (m. 1309), ces joyaux de sagesse marient le paradoxe et l’évidence profonde pour mieux nous initier au mystère de l’amour divin. Renouant avec cette grande tradition spirituelle et littéraire, Faouzi Skali, l’auteur de La Voie soufie et membre d’une confrérie, relit ces Hikam comme autant de jalons sur le chemin de l’expérience spirituelle. Contes et poèmes initiatiques accompagnent le lecteur dans la découverte de cette sagesse universelle.

7.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Idries Shah a réuni dans ce livre un grand nombre de contes, d’anecdotes tirées du quotidien, d’histoires à valeur d’exemple ou d’avertissement, par lesquels les maîtres soufis transmettaient leur enseignement. À travers son œuvre humaniste et universelle, Idries Shah (1924-1996) a joué un rôle de premier plan dans la découverte du soufisme par l’Occident. Il a réuni dans ce livre un grand nombre de contes, d’anecdotes tirées du quotidien, d’histoires à valeur d’exemple ou d’avertissement, par lesquels les maîtres soufis transmettaient leur enseignement, et nous fait entrevoir, comme l’écrit le Prix Nobel Doris Lessing dans sa préface, « la complexité, la richesse et l’originalité de l’héritage soufi ». Ce livre a marqué l’avènement en occident d’un enseignement soufi authentique. C’est un ouvrage complexe, composé de strates multiples, riches d’informations sur les grands maîtres et modèles soufis qui ont exercé sur l’histoire et les différentes cultures de l’Orient une influence telle que, du Maghreb à l’Indonésie, du Turkestan au Soudan, il est communément admis que les soufis ont nourri la vie culturelle.

9.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
À la lumière des enseignements spirituels puisés dans la sagesse universelle du soufisme, le Cheikh Khaled Bentounes, guide spirituel de la confrérie Alawyyia, nous invite à redécouvrir la dimension essentielle de notre nature originelle que notre conditionnement culturel a fini par occulter. La vision soufie de la thérapie de l’âme consiste à cheminer vers le centre de l’être par une éducation d’éveil des sens. Elle permet d’affranchir l’âme humaine de ses instincts, de ses peurs et de ses désirs illusoires. L’homme pourra alors prendre conscience du trésor précieux que recèle son être depuis le jour où Dieu a décidé, selon la tradition coranique, de faire de lui son Représentant (khalîfa) sur terre. Assumant cette responsabilité, il coopère en toute confiance au dessein divin et à sa propre destinée. Thérapie de l’âme bouscule nombre d’idées reçues et nous interroge sur le fond de la nature humaine.

8.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Le textes profonds qui composent cette anthologie du soufisme sont regroupés autour de thèmes fondamentaux de la pensée islamique : l’homme capable de Dieu, l’appel divin, la voie soufie, la vie spirituelle, mais surtout l’unicité du Tout miséricorde et l’unité de l’être. Traduits entre autres de l’arabe, du persan, du malais-javanais ou du serbo-croate, ils composent un véritable bouquet du feu intérieur des plus grands mystiques de l’Islam. Un recueil unique présenté par Eva Vitray-Meyerovitch, l’une des pionnières des études soufies en France.

9.20 

Ajouter à ma liste de souhaits
Calligraphies de Hassan Massoudy « Je crois en la religion de l’amour, où que se dirigent ses caravanes car l’amour est ma religion et ma foi. » Dans chacun de ces poèmes, extraits de L’Interprète des désirs, Ibn ‘Arabî (1165-1240) évoque l’expérience fulgurante d’un amour spirituel, suscitée par sa rencontre avec une jeune Iranienne prénommée Nizhâm, Harmonie. Reconnu comme l’un des plus grands maîtres soufis, Ibn ‘Arabî dépeint les caractéristiques de cette femme emblématique, expression parfaite de l’Amour, de la Beauté, de la Divinité. II la reconnaît et l’aime dans le creux des dunes, dans l’ombre bienfaisante des rares bosquets, dans le vent frais, dans le soleil scintillant, bref dans tous les mouvements de la nature. Nourri de poésie et de culture arabe, Hassan Massoudy redonne vie à cette expérience spirituelle unique, par son style à la fois généreux et maîtrisé. Sur des fonds de couleurs qui évoquent les paysages désertiques dont parle Ibn ‘Arabî, les lettres devenues œuvres d’art incarnent les évolutions harmonieuses de l’Amant et de l’Aimée.

11.05 

Ajouter à ma liste de souhaits
Traduit et présenté par Maurice Gloton Ibn’Arabî (560/1165-638/1240), le plus grand des maîtres de la spiritualité islamique, se devait d’écrire un traité sur l’amour, extrait de son œuvre immense : Les Conquêtes mecquoises. Voici donc une traduction qui comble un manque en ce domaine et que nous attendions en raison de l’importance et de l’actualité de ce sujet. L’Islam, dernière religion révélée, inclut l’amour dans sa divine Loi et, contrairement à l’opinion occidentale courante, lui fait une large place. Dieu est tout à la fois l’Amant, l’Aimé et l’Amour. II crée par amour de Se faire connaître et Ses créatures sont les manifestations de cet amour. Elles sont donc toutes éminemment et essentiellement concernées par l’amour sous son triple aspect divin, spirituel et naturel. Chacun alors se sentira attiré et engagé à vivre cet amour décrit d’une manière si captivante et exhaustive. Maurice Gloton, traducteur et présentateur expérimenté des maîtres du soufisme, s’est efforcé de rendre avec amour et beauté ce traité unique dans la littérature sacrée de tous les temps.

9.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Aspects spirituels et philosophiques, Tome 4 : L’école d’ispahan – L’école shakhie – Le douzième Imâm À l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 4 reprend les données déjà amorcées dans le tome 1, à savoir celle des rapports entre le shîisme et le soufisme. Le quatrième et dernier chapitre du présent livre s’attache à l’oeuvre du maître Alaoddawleh Selnânî (736/1336), dont la doctrine se caractérise par une herméneutique poussant jusqu’à l’extrême limite une intériorisation radicale des données qorâniques.

18.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Aspects spirituels et philosophiques, Tome 3 : Les fidèles d’amour -  Shî’isme et soufisme A l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 3 est tout entier consacré au soufisme iranien, tel qu’il ressort de l’oeuvre d’un très grand maître Rüzbehân Baqlî shîrâzî (1128-1209) contemporain de Sohrawardi, le shaykh al-ishraq, mais tandis que le second est un homme du nord, celui-ci est un homme du sud, du Fârs, c’est à dire de la « perside » ou Perse proprement dite.

14.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Aspects spirituels et philosophiques, Tome 2 : Sohrawardi et les Platoniciens de Perse. A l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 2 est tout entier consacré à la résurrection qui fut celle de Sohrawardi (XIIe siècle), à savoir celle d’une philosophie de Lumière dont les recoupements avec notre propre philosophie médiévale de la Lumière (celle de Robert Grosseteste) appellent encore de nombreuses recherches. Les œuvres de ce jeune penseur génial originaire du nord ouest de l’Iran, annoncent elles même son propos : ressusciter la sagesse de l’ancienne Perse, la philosophie de la Lumière et des Ténèbres,  en quelque sorte, rapatrier en Perse les Mages hellénisés (platoniciens).

14.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Aspects spirituels et philosophiques, Tome 1 : Le shï’isme duodécimain. A l’intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l’origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s’élucident que si l’on considère l’univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l’Islam. L’Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l’Islam. Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s’agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l’objet religieux tel qu’il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l’hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre. Le tome 1 embrasse les principaux aspects du shiisme imâmite, c’est à dire le shiisme des douze Imâms ou shiisme duodécimain. Il les recueille à leurs sources, dans les traditions venant des Imâms eux-mêmes, mais simultanément en montre la résonance et l’amplification chez leurs plus grands interprètes de l’époque shiite pro-iranienne (safavide XVIe et XVIIe siècles). Il marque les recroisements entre l’interprétation des textes spirituels (herméneutique) pratiquée dans le shiisme et dans le christianisme aussi bien qu’entre les problèmes de l’imâmologie et de la christologie.

14.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Trop longtemps, l’Occident a considéré qu’il y avait d’une part l’ancien Iran préislamique et d’autre part l’Iran postérieur à l’islamisation. L’œuvre de Sohravardî est là pour témoigner que l’univers spirituel iranien forme un tout et que la Perse islamique n’est pas à considérer comme une province de l’expansion arabe. Jeune penseur génial qui mourut en martyr de sa cause à la fin du XIIe siècle, Sohravardî est l’un des plus grands mystiques de l’Islam iranien. Les textes que nous présentons ici prouvent sa volonté délibérée de ressusciter la philosophie de la lumière proposée par les sages de l’ancienne Perse, non pas en historien de la philosophie, mais en tant que philosophe adhérent de toutes les puissances de son âme à la vision des mondes qu’il se sent la mission de transmettre. Sa doctrine, couramment désignée sous le nom d’Ishrâq, est considérable par sa fermeté et son ampleur. Elle pose comme indissociables la recherche philosophique de la Connaissance et la fructification de la Connaissance en métamorphose intérieure de l’homme. Connaissance qui ne sera donc jamais théorique mais par essence salvifique, ce qui depuis toujours a été le sens donné au mot gnose. L’Archange empourpré est l’ange, le guide surnaturel, l’initiateur personnel du « pèlerin ». Il est présent dans les deux parties qui composent ce corpus, traités doctrinaux et récits mystiques, complémentaires les uns des autres comme le démontre la lecture méditée d’Henry Corbin qui les accompagne. La voie spirituelle tracée par Sohravardî demeure active en Iran. Elle eut une grande influence en Inde. « C’est avec la conviction que le sens et la portée de cette philosophie débordent son cadre d’origine, qu’elle est une forme de l’aventure humaine qu’il importe à l’homo viator de méditer spécialement de nos jours » qu’Henry Corbin s’en est fait l’interprète.

41.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Dans ces récits d’initiation qui font suite au texte de Sohravardi traduit et présenté antérieurement par Henry Corbin sous le titre L’Archange empourpré, ce qui nous est proposé est comme une aventure religieuse du Moi profond. Dans la doctrine sohravardienne de l’Ishrâq , l' »Ange » est en effet le double céleste de la psyché terrestre. Être de lumière qui le fond dans sa réalité d’âme, l' »Ange » est le principe transcendant de son individualité. Le Destin de l’homme est unique et voué à l’Unique. Mais un Unique qui n’est tel que pour chacun. Le sens dernier de ce livre est que notre solitude au sein du monde n’est pas un destin sans issue mais une essentielle « dualitude ». Cette autre part de nous-même qu’est notre « Ange » peut nous soutenir dès ici-bas si nous savons entendre son appel transformant, au cœur de notre vie la plus singulière.

25.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Il n'y a plus d'ouvrages à afficher